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 On nous avait dit "c'est pour un soir"... [pv Mara Evans]

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On nous avait dit "c'est pour un soir"... [pv Mara Evans] | Jeu 19 Avr 2012, 15:33

Suite de ce RP

Mara continue vers la chambre, avec mon sac. J'en attrappe la seconde poignée(pour plus de facilité, il y en a une de chaque côté)et tire delicatement dessus. Il y a dedans tout un tas de trucs, dont notemment un petit collier, orné d'une tete de loup en ivoire. Celui là meme que je portais lors de mon dernier concert avec Apocalyptica. Avec mon violoncelle, c'etait le seul symbole de mon passé de terrienne... Bon, y a aussi Sinad, mais contrairelent a moi, il se sent plutot bien dans ce pays. Comme si il avait un rapport mystique avec cet endroit. Bref, je tire doucement sur la poignée, et recupere discretement le collier dans une petite poche ,presque invisible sur le côté du sac. Je fait un petit clin d'oeil à Mara, a qui ma main a coupé toute possibilité de voir ce que je prenais. Apres tout, elle le saurait bientôt. Comme demandé. Je vais m'assoir sur un fauteuil, de couleur bleue (comme l'autre, d'ailleurs), et detaille rapidement la pièce. Pour un appartement vaste, c'est un appartement vaste! Les mu
rs verts et le carrelage blanc sont peut etre les elements qui donnent cette,impression...enfin, ça rste un grand salon-cuisine. Derriere moi, il y a une fenetre qui donne sur la foret. C'est joli, ici, ca me rapelle la ou on habitait, mon pere et moi, quand j'etais petite. Chez ma mere, c'etait limite un palais, mais chez mon pere, on s'en tenait à un petit appartement, et ca nous allait bien. Je joue avec une mèche de cheveux. Sinad s'interpose entre ma main et mes cheveux blonds aux teintes caramel. Ça, c'est qu'il a une idée derrière la tête. Effectivement. C'est dingue, mais c'est rusé ces petits trucs. Il designe la poche de mon chemisier, qui contient un paquet de cure dents. Ne comprenant pas, je lui en sors un. Il le prend, et se met sur la table...il mime quelque chose, on dirait...il me faut un peu de temps pour que je comprenne ce qu'il veut: il m'imite en train de jouer du violoncelle.


- allons, mon gros, je vais pas faire tout un raffut dans un appartement! On est pas chez pap... Chez Pertrru, alors je vais m'en abstenir. Va demander à Mara si elle est d'accord, si ça te manque tellement.

je le gratouille entre les oreilles, quand mon doigt passe sur un trou...j'avais complètement oublié que je lui avais fait percer les oreilles. Je lui montre une des petites boucles de metal qui ornent mon oreille droite, sous la cascade de cheveux, et il semble interessé par le deuxième, en argent, un anneau tout simple. Je le décroche de mon oreille et le met a la sienne. Et j'eclate de riee: il croise les pattes et se met de trois quarts en plissant les yeux. On dirait un Biker! Vite, je regarde dans ma poche, et en sors un mouchoir noir a tetes de morts blanches, tout propre: je ne l'utilise jamais, parce que j'en ai un autre, plus doux. J'en dechire un coin plutot large, et y fait deux trois avec mes canines, avant de le lui nouer sur la tête, ses oreilles depassant par les orifices que je viens d'y faire. La, c'est carrément un Hell's Angel. Plus que la moto et le blouson de cuir et j'aurai le premier rat a faire partie d'une organisation de motards...dès que je trouve un magasin de cuir, il l'aura, son blouson...on verra plus tard pour la moto. Une pensée me traverse l'esprit: si je prends le lit, où va dormir Mara? Non, je ne vais pas l'obliger à dormir dans un fauteuil! Ils sont confortables, mais quand même, c'est pas une raison. C'est plus elle qui m'héberge, limite ce serait presque moi qui la squatterai en lui laissant l'autorisation de dormir dans son appartement. Ne la voyant pas, je parle un peu fort, sans pour autant crier, et m'ose a lui expliquer ce qui me gène

- Mara, je peux pas te prendre ton seul lit, quand même! Je viens d'y penser, je ne peux pas plutot te prendre un fauteuil? J'ai dormi dans bien moins confortables que des fauteuils aussi agréables, tu sais... Je voudrais pas paraitre impolie, non, mais ça m'ennuierais de devoir te prendre ton lit pour le peu de temps que tu dors ici...

c'est à ce moment précis que je me rends compte que Sinad a disparu. Ah, non, il est là...bas. Il revient de la chambre, son cure dents entre les pasttes avant. Le pire, c'est qu'il a du refaire tout son sketche à Mara...ça mérite des explications: depuis qu'il est tout petit, je lui joue chaque soir une petite berceuse...et il me fait la tête si je refuse de jouer. J'imagine la scène. Il s'est vite révélé être facilement compréhensible. Avec sa maniere toute particulière d'imiter les humains. C'est sur, a tous les coups, ça s'est passé ainsi:

Il est arrivé, et est monté sur la chaussure de Mara, histoire qu'elle sente qu'il est là, puis s'est reculé. Ensuite, c'est certain, il a tendu le cure de,ts vers le sac, et a commencé à mimer le geste de jouer du violoncelle, comme il me l'a fait. S'en est suivi ensuite une imitation de ma personne, donc il a du commencer par faire semblant de replacer une longue meche, puis de bomber un peu le torse - j'adore faire ça, les gens ne peuvent s'empêcher de mater mon décolleté du coup- , puis ensuite celui,de fumer un cigare, et de terminer par designer le salon. Et il est revenu.

Trop concentré sur mon raisonnement par rapport au lieu d'endormissement de Mara, je n'ai pas prêté le moindre signe d'attention a ce qui se passait...si elle avait crié en voyant Sinad, je ne m'en etais meme pas rendu compte...espérons que ce fripon n'aie pas fait de betise...





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Re: On nous avait dit "c'est pour un soir"... [pv Mara Evans] | Dim 03 Juin 2012, 15:00

Je partis donc dans la chambre. J'ouvris en grand la fenêtre. Je rangeais la valise que je venais de déposer près du lit. Elle trouva une place non loin de la table de nuit en sapin foncé. Je pris dans l'armoire une housse d'édredon et des housses de couette qui correspondaient. Le tout était orange et blanc. Cela correspondait très bien avec les murs blanc avec une teinte bleue.

Une fine odeur de forêt se dégageait de la chambre. La raison est simple, j'ouvrais souvent les fenêtre de mon salon et l'odeur de forêt entrait régulièrement jusque dans ma chambre. Pendant que je m'affairais, j'entendais Lina parler à son rat. Mais je n'écoutais pas. Trop préoccupée par ce que je faisais. Je pris de quoi me changer car j'étais toujours en tenue de travail. Il me fallait m'habiller plus légèrement. N'étant pas fan de la mode, je sortis un short court en tissu acheté en Egypte lors de mon dernier voyage et un t shirt manche courte blanc. Ce n'était pas de quoi recevoir quelqu'un chez soi mais il faisait très chaud et je n'avais absolument pas envie de mettre une tenue plus chaude. C'est lorsque j'eu finis de me changer que je remarquais le rat sur mon lit. Chouette, un animal chez moi et en plus il monte sur le lit. Au moment où je voulus le faire descendre qu'il prit un cure dents et fis un geste. Je compris vite qu'il voulait simplement tenter de jouer une musique. Je me rappelais alors la housse que lina portait. Je souris intérieurement. Voulait il me dire qu'elle demandait pour jouer? Je n'avais pourtant pas entendu qu'elle le demandait. Il descendit alors et sortit de la chambre pour retourner auprès de sa maitresse. Elle dit alors à voix haute:

- Mara, je peux pas te prendre ton seul lit, quand même! Je viens d'y penser, je ne peux pas plutot te prendre un fauteuil? J'ai dormi dans bien moins confortables que des fauteuils aussi agréables, tu sais... Je voudrais pas paraitre impolie, non, mais ça m'ennuierais de devoir te prendre ton lit pour le peu de temps que tu dors ici...

Je sortis de la chambre dans ma tenue de maison et souris:

-Oh ne t'inquiète pas. Il te faut du repos, je te préfère dans la chambre confortablement installée. Cette nuit, je te veillerais, se sera donc mieux que je reste dans le salon et que je vienne venir te voir dans la chambre. Ainsi la plupart de mes déplacements ne te seront pas dérangeant.

Je vins alors près d'elle et dit:

- Puis je savoir ce que tu transporte dans ton Etui? Ton rat semble vouloir me dire que tu souhaiterais jouer de ton instrument. Si cela ne te dérange pas, j'aimerais pouvoir t"écouter un peu. J'aime beaucoup la musique qui permet d'apaiser un peu les moeurs. Je préparerais donc le repas pendant que tu joue et ensuite tu ira te reposer un peu.




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Re: On nous avait dit "c'est pour un soir"... [pv Mara Evans] | Lun 04 Juin 2012, 22:39

-Oh ne t'inquete pas. Il te faut du repos, je te prefere dans la chambre confortablement installée. cette nuit, je te veillerais, se sera donc mieux que je resta dans le salon et que je vienne venir te voir dans la chambre. Ainsi la plupart de mes déplacements ne seront pas dérangeants

Je n'ai rien à répondre. Pas que je sois d'accord, non, ce n'est pas tout a fait le cas..Mais c'est surtout que je suis en plein fantasme. C'est horrible. Je suis la, dans un fauteuil, comme en train de m'enfoncer dans les coussins, et je suis rouge a en faire palir d'envie un homard. Mara est là, devant moi, avec une chemise blanche et un short...très short. Je dois avoir l'air d'une imbecile, comme ça, en train de regarder ses cuisses blanches, ses bras fins, son cou...Bref, tout ce qui dépasse du tissu de ses vetements. Déja, avec ses habits de medecin, il faut avouer qu'elle était déja assez aguichante...Enfin...a mes yeux pervers de vampire nymphomane, elle l'était. Mais là, vêtue plus légèrement, si personne de normal ne s'en serait offusqué, c'en serait presque de la provocation a ma luxure! Bref, avec un effort surhumain, je sors de ma torpeur (pour peu qu'on puisse appeller ça de la torpeur) et me leve. C'est a ses mots que je réagis, exactement a l'instant ou elle ouvre la bouche, je me leve impulsivement, et manque de tomber a la renverse quand Sinad, de sa légendaire agilité de chat (bizarre pour un rat, hein?), me saute dessus. Il fait un bon kilogramme le bestiau! Enfin, je le prend dans mes bras, et ne peux que fermer les yeux devant son air satisfait, en me demandant quelle imbécilité il a bien pu encore faire. Surement quelque chose qui va se faire comprendre très prochainement,puisque Mara ne semble pas incommodée par son arrivée en trombe, ni dérangée par ce qu'il a bien pu faire dans sa chambre. La réponse ne se fait pas attendre longtemps. Je rouvre les yeux presque instantanément, par politesse envers Mara, mais mon regard reconnaissant se mue automatiquement en un regard de predateur. Celui que je n'aime pas employer involontairement parce qu'il révèle ma nature perverse. Enfin, je comprends ce qu'a fait Sinad en écoutant ce que me dit Mara., et dépose une petite tape amicale sur le museau du rongeur, lui intimant qu'il est vraiment impoli au possible. Et il me rend son regard favori. celui qui veut dire "un peu comme toi".


-Puis-je savoir ce que tu transportes das ton étui? Ton rat semble vouloir me dire que tu souhaiterais jouer de ton instrument. Si ca ne te derange pas, j'aimerais pouvoir t'écouter un peu, j'aime beaucoup la musique qui permet d'apaiser un peu les moeurs. Je préparerais donc le repas pendant que tu joues et ensuite tu iras te reposer un peu

-Si tu veux. pour une fois que je peux me vanter, j'en profite: trois fois primée du conservatoire d'Oslo, mention "Excellent", et si la musique de la Terre t'interesse...Chanteuse et premier violoncelle dans le groupe Apocalyptica. enfin, bref, c'est impoli au possible, ce que je viens de faire, c'est à dire me vanter comme le ferait n'importe quel imbécile, mais c'est toujours plaisant de pouvoir dire qu'on peut un peu servir à quelque chose...

Je me levai, et je m'en fut chercher mon instrument, me saisissant de l'archet à crins blancs et de celui à crins roux, delaissant le noir et celui teint en violet,puis me dépéchai d'installer le piedestal sous mon instrument, avant de revenir, souriante, et de coincer un archet entre l'index et le majeur de ma main droite, et l'autre entre l'auriculaire et l'annulaire. Pas pratique pour jouer, non, pas du tout, mais le but était tout autre, m'échauffer entre les doigts. Serrant entre mes doigts les longs morceaux de bois couplés à du crin de cheval, j'attendis d'entendre craquer mes jointures de doigts pour poser le blanc au sol. Plus léger, avec moins d'accroche, je l'utilisais quand je jouais en second violoncelle, mais il ne permettait pas de manoeuvres concretes, juste de la rythmique. M'appretant à jouer, je sentis une petite douleur à la main gauche. Pas échauffée convenablement, la petite gymnastique de tout à l'heure n'avait pas suffi. En picking, et en me pressant, j'enchainais les notes d'un vieux morceau de Steve Vay nommé "speeding" (et pour une bonne raison, d'ailleurs). Quand je ne sentis plus mes doigts aussi engourdis que précédemment, je repris en main mon archet et entamai une mélodie bien connue. Cette mélodie en question m'avait valu mon premier prix au conservatoire d'Oslo, il s'agissait de la première suite de Bach en Sol majeur. L'archait glissait sur les cordes de manière fluide, je fermais les yeux. Je ne joue pas de musique. Je suis la musique. Mes doigts courent le long du manche, caressant les cordes avec souplesse, les sons que je tire de l'instrumant sont clairs, mes gestes cadencés, je n'hésite pas a modifier légèrement le morceau d'origine, y ajoutant des duets de notes pour le faire sonner mieux à mon oreille, des distorsions pour permettre de meilleures transitions de notes...J'ai toujours été nulle en maths, en physique, en sciences, en arts plastiques, en cours de religion (on ne parlait pas du satanisme, alors...), mais quand il s'agissait de musique, de langues ou de sports, il en etait autrement. Je jouais avec fluidité, d'une manière presque sensuelle, à ma façon de me pencher en avant lors de certaines notes, de courber l'échine au gré des fluctuations de la musique, de me redresser a la fin de chaque mesure... Il y a dans ma manière de jouer quelque chose d'enivrant, d'attirant dans les ondulations de mon corps, et lorsque la musique s'arrêta enfin, je repartis pour un autre morceau : les quatre saisons de Vivaldi (ma deuxieme mention "Excellent"), la partie du printemps. En temps normal et pour quelqu'un d'autre, ça aurait été le "Requiem" de Wagner, et la Marche Funebre de Chopin, voire eventuellement le morceau "Dead" du groupe Khanate, dissous en 2006 par James Plotkin à cause du "manque d'implication" de certains membres.

A nouveau, j'entrai en symbiose avec le morceau. Un observateur exterieur avisé aurait pu comprendre ma transe, ou la trouverait gracieuse et harmonieuse, sinon...eh bien d'autres dirait que mon violoncelle me sert de barre, et que je suis une danseuse dans une boite à call-girls. Je ne tourne pas autour, mais je joue debout, et mon corps ondule au gré des envolées musicales lyriques du morceau, j'en ressens toute la dimension philosophique. Bizarre de parler de philosophie quand on joue de la musique, du moins si l'on a jamais bien compris ce qu'était une trame musicale ni connu d'artistes capables de faire partager leur passion. Pertrru était de ceux là. Mon père. Un veritable salaud, certes, mais un excellent musicien qui m'a transmis sa passion pour le violoncelle, sa technique, et m'a appris à lire un morceau, aussi désordonné semble-t-il. A communier avec la musique. Et tant pis si j'ai l'air d'une imbécile, les autres peuvent dirent ce qu'ils veulent. Tant qu'ils ne seront pas capables de m'égaler, leur avis ne compte pas à mes yeux. ni à mes oreilles. Sinad m'a grimpé dessus, et s'est à nouveau lové entre mes seins. Je ne m'en suis même pas aperçue, mais un instant de pause dans le morceau me fait prendre conscience, une fraction de seconde de ce qui m'entoure. Inutile de rouvrir les yeux, j'aime cette impossibilité de voir, j'ai l'impression de mieux entendre, de mieux me fondre avec les notes, de ne plus être Lina, la salope alcoolique sadomasochiste, mais juste une note éphémère, qui cède sa place à une autre, que je deviens à nouveau, passant de croche en croche, sans n'avoir pour seul bagage que mon inconscience et mon ouie de musicienne. Personne ne peut comprendre. Pas même mon père. Il joue par passion, mais aussi pour contenter le public. c'est ce qui fait qu'il est souvent le premier à entrer sur scene. Il chauffe la foule à sa simple apparition. Moi, le public, si ce que je fais ne lui plais pas, je l'emmerde avec tous mes compliments, je joue pour moi, et pour perpétrer un savoir et un plaisir que plus personne ne connait, de nos jours. enfin, je serais encore vivante bien longtemps, c'est connu que les vampires vivent éternellement. J'ai tout mon temps. Pour peu que je ne me prenne pas un pieu dans le coeur. La musique s'arrete un nouveau, et je m'apprete à enchainer avec un autre morceau, mais quelque chose me pousse à ouvrir les yeux. Les jambes flageollantes, je m'affale dans le fauteuil. Ca, c'est que j'ai un petit peu poussé la démonstration, j'ai du me concentrer un peu trop...mais au moins, j'aurais joué plus que convenablement. Sinad me griffe doucement entre les seins. Je sais ce que cela veut dire. Il s'inquiète. Je le prends et le pose sur mon épaule. Il étire son petit cou de rongeur, sous son pelage gris immaculé et entièrement nettoyé par mes soins. Je remarque qu'il a les griffes un peu longues, je m'en occuperait plus tard. Il sent le chocolat blanc, comme moi, je ne m'étais pas rendu compte qu'il sentait a ce point là. Doucement, je plante une de mes canines dans sa peau. Il ne proteste pas, il me l'a proposé en avançant son cou. Je bois quelques gouttes, de quoi tenir debout sans mal, et le remercie d'un bisou sur le museau, avant de le remettre dans son petit nid, entre mon corset et ma poitrine. Relevant la tête vers Mara, je lui lance mon sourire le plus enjôleur, tout en saisissant une petite barre de sucre d'orge cachée dans une petite poche dans mon corset. La friandise est toute chaude d'être restée contre ma peau, mais ne colle pas, je n'ai donc aucun mal à m'en nourrir histoire de refaire un peu mes reserves. Je n'apprécie pas particulièrement ces bonbons, mais c'est tout ce qui me reste a part ceux que j'ai gardé pour Sinad, grand amateur de réglisses et de guimauves. Essuyant delicatement mes levres en y passant l'ongle de mon pouce,je met un petit coup de ma petite langue rose presque triangulaire (que tout le monde qualifie de langue de chat...Bande de mechants, j'ai un rat come lié, je vous rapelle!) sur mon ongle pour me nourrir du peu de sucre resté dessus, et m'adresse a la jolie rousse, à qui cette tenue va décidément comme un gant en latex à un chirurgien. Blanc et serré autour de sa peau, apparemment tout doux...Je m'égare.


- Ne t'inquiète pas, Mara, c'est que j'ai un peu trop forcé. J'étais trop concentrée pour me rendre compte de ce que je dépensais comme énergie. Ca va vite passer,j'ai l'habitude. Ca t'a plu?




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Re: On nous avait dit "c'est pour un soir"... [pv Mara Evans] | Mar 26 Juin 2012, 19:11

Je rentre dans la pièce et sens son regard sur moi mais je regarde l'étui posé. Je lui pose la question. Elle se lève alors, son rat sur elle.

- Si tu veux. pour une fois que je peux me vanter, j'en profite: trois fois primée du conservatoire d'Oslo, mention "Excellent", et si la musique de la Terre t'interesse...Chanteuse et premier violoncelle dans le groupe Apocalyptica. enfin, bref, c'est impoli au possible, ce que je viens de faire, c'est à dire me vanter comme le ferait n'importe quel imbécile, mais c'est toujours plaisant de pouvoir dire qu'on peut un peu servir à quelque chose...

AH elle faisait partie d'un groupe? Conservatoire, violoncelle. Tout cela est connu pour moi sans pour autant l'avoir vécut. J'avais vu plusieurs concert de musique classique car j'aimais le son mélodieux des instrument à cordes. Selon ma mère, cela était principalement du au fait que les elfes aiment le son, la musique. Bon il est vrai que je n'aimais pas que l'on se vante mais je ne relevais pas.

Elle se leva et sortit l'instrument à cordes. Je décidais donc de préparer le souper comme convenu. Je mis de l'eau dans la casserole et du sel puis commença à chauffer le tout. Quand je coupais l'oignon, la musique pris place dans mon appartement: Du bach. J'écoutais alors tout en faisant fondre le beurre dans une poele et en y mettant par la suite des morceaux de jambons et l'oignons coupé fin. Je cassais alors des oeufs dans un bol lorsqu'elle changea enfin de compositeur: un Vivaldi. C'est les yeux fermer que je mélangeais les oeufs avec le parmesan. Je mis les pâtes dans l'eau et commença à préparer les assiettes et les verres. Je sortis un peu de sang pris à l'hôpital. Je n'étais pas dérangée par l'odeur a présent puisque j'étais habituée à le sentir chaque jour. Je sortis les pates de l'eau, rajouter la mixture oeuf et parmesan et les oignons et jambon pour laisser légèrement chauffer quelques minutes. Je mis le tout dans les assiettes et alla droit vers la table. Elle avait alors finit. Le timing était parfait.Je vis alors ses jambes trembler.Elle s'assit sur le fauteuil. Enin elle s'affala mais elle fit comme si cela avait été volontaire. Elle prend alors son rat sur son épaule et plante ses croc dedans. Elle a dépensé tous le sang reçu à l'hôpital pour jouer. Je ne sais si cela fut fait exprès ou si elle ne s'en était pas rendue compte mais il fallait que je la surveille de plus près le temps qu'elle récupère totalement. Elle remit son rat et me souris. Je ne sais si elle avait remarqué que j'avais vu toute la sscène ou non mais j'allais devoir lui faire une remquarque tout de même. Les gens ne devait en aucun cas dépasser leur limite car cela pouvait aller parfois trop loin. Et elle était le genre de personne à aller trop loin. Elle pris un sucre d'orge et le mangea entièrement. Et oui, les vampires aussi avaient besoin de glucides. Bon au moins, elle n'était pas assez folle pour utiliser ses forces entièrement en une fois. Cela me rassura quelque peu. Mais je ne laissais rien paraitre.

- Ne t'inquiète pas, Mara, c'est que j'ai un peu trop forcé. J'étais trop concentrée pour me rendre compte de ce que je dépensais comme énergie. Ca va vite passer,j'ai l'habitude. Ca t'a plu?

Je posais alors l'assiette sur ses jambes, lui mis les couverts en main et lui dit:

- Bon la prochaine fois que tu me joue un morceau, évite d'utiliser totue tes forces. Tu viens à peine de boire du sang que tu l'utilise presque entièrement. Tu as besoin de repos. Donc tu va me faire plaisir, tu va manger ses pâtes, et puis prendre une douche et laver ton rat. Dans la chambre, je t'ai préparé une robe de nuit pour dormir si tu n'a rien de prévu. Je ferais alors la vaisselle.

Je ne lui laissais guère le choix et parla un peu avec le ton du médecin. mais j'enchainais:

- Outre ce fait, oui cela m'a beaucoup plu. J'aime la musique. Cela vient certainement de mes racines elfiques mais j'aime assez bien oui.

Je n'en dis rien de plus, je n'aimais pas parler beaucoup de moi non plus. Je ne disais donc jamais de trop. Lorsque j'eu finis mon assiette, je pris celle de Lina et alla droit à l'évier, afin de faire la vaisselle, lui tournant ainsi le dos. Je réfléchissais encore, m'inquietant encore de l'état de la jeune kitsune. Je pensais au garçon qui les avait agressée. Si j'arrive à savoir qui il était, j'irai personnellement le voir afin d'avoir une conversation avec lui. Mais bon, vu la description de l'état du monsieur fait par la vampire, il ne devrait pas tarder à être admis aux urgences et ainsi demain j'aurais son dossier.




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Re: On nous avait dit "c'est pour un soir"... [pv Mara Evans] | Jeu 28 Juin 2012, 12:25

-Bon la prochaine fois que tu me joue un morceau, évite d'utiliser totue tes forces. Tu viens à peine de boire du sang que tu l'utilise presque entièrement. Tu as besoin de repos. Donc tu va me faire plaisir, tu va manger ses pâtes, et puis prendre une douche et laver ton rat. Dans la chambre, je t'ai préparé une robe de nuit pour dormir si tu n'a rien de prévu. Je ferais alors la vaisselle.

Manger. Manger...Mangeeeeer! Mara m'amène ce dont je rêve depuis ce matin : des pâtes! Des pâtes à la carbonara, à croire qu'elle connait mes préférences en matière de nouilles! à la simple odeur alléchante du parmesan, des lardons, des oignons, et à la vue de l’œuf, nourriture consistante et assez protéinée, je crois que je manque d'en baver sur ma robe. Je tends un lardon à Sinad, qui le mange goulument, mais je termine mon assiette à une vitesse effarante. Je crois qu'il y a longtemps que je n'avais pas mangé un aussi bon plat de pâtes préparées de cette manière. Ma mère, il y a longtemps que je ne la vois plus, mon père est aussi bon cuisinier que je suis un être delicat, plein de tendresse, capable de me balader au milieu des fleurs avec des petits lapins et de les caresser en leur disant des gentillesses. Fatal error.. Les lapins, je les préfère dans mon assiette que partout ailleurs. Quand à ma délicatesse...Disons qu'elle m'est propre, et que ma tendresse est bien planquée, sauf à l'égard de Sinad.



- Ben, comment dire...J'avais pas vraiment prévu grand chose à part de fêter mon anniversaire avec mes camarades, mais au lieu de ça, le lendemain de mes dix-neuf ans, je me retrouve dans un coin que je ne connais pas, ou tout le monde ou presque vit dans un relatif moyen-âge, et ou mon téléphone ne passe pas...Mais j'ai quand même des affaires de rechange et pour dormir, je te remercie, Mara

Tout en disant ça, je lui adresse mon sourire le plus sexy avec un clin d’œil appuyé, et me lève après qu'elle aie repris mon assiette, pour aller me doucher. La salle de bain n'est pas gigantesque, mais elle suffit amplement à la douche d'une personne...Quand on ne compte pas Sinad comme une personne. C'est donc avec ma boule de poils adorée que j'entrais dans la douche et commençai à me laver en fredonnant une de mes chansons favorites, du groupe Metallica : "Seek and Destroy". Je ne suis pas du genre à mettre deux heures à me laver, Sinad, par contre, a des poils comme les plumes des canards : impossible de les mouiller correctement. Il a donc droit à deux douches plutot qu'une, lové sur mon épaule. En allant me doucher, j'ai récupéré mon ensemble de nuit, ma serviette, et du savon -on ne sait jamais, des fois que je coucherais chez un ami apres un concert...- dans mon sac, d'un poids considérable, et en profitai donc pour me changer une fois propre et séchée -et apres avoir "déshabillé" Sinad, qui râla quand je lui retirai sa boucle d'oreille et son bandeau-, puis revint voir Mara, une fois rhabillée d'une brassière noire ornée d'une tête de mort, moulante mais légère, et d'une culotte assortie, qui faisait ressortir mes cuisses galbées. Quoi? J'ai oublié de le préciser? Je suis toujours hyper sexy quand je vais me coucher. Ca me permet de faire de beaux rêves de princesse charmante qui tape le dragon a coup de pieds pour venir me chercher. Bon, d'accord, j'ai menti sur mes rêves, ça me permet de rêver d'autres demoiselles plus aguichantes les unes que les autres et de me dire qu'un jour j'aurais une chance avec une aussi belles que celles de mes rêves. Quand j'arrive, Mara ést en train de faire la vaisselle, dos à moi.

- J'ai...Je voudrais te remercier de m'héberger pour cette . C'est pas grand chose...Mais tu veux bien accepter ça, en remerciement de ta gentillesse?...

Je lui passe le pendentif autour du cou. Qu'elle le veuille ou non, elle l'aura au moins porté quelques secondes. La longueur de la chaine fait que la tête de loup se retrouve pile au dessus de sa poitrine. La chance. Moi, ça tombe entre mes deux seins, je ne peux pas porter de décolleté pour le montrer. Enfin, si le pendentif ne lui plait pas, j'aurais au moins constaté qu'il lui allait! Je regarde ailleurs avec une petite moue, comme si je n'assummais pas ce que je venais de faire. Et c'est un peu le cas, d'ailleurs. Sinad est à côté de moi, et il se fiche de moi de manière royale. Il se tape un fou rire, le saligaud! Espérons qu'elle accepte ce cadeau, sinon je passerais pour encore plus bête que je n'en ai l'air...




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Re: On nous avait dit "c'est pour un soir"... [pv Mara Evans] | Jeu 05 Juil 2012, 01:46


- Ben, comment dire...J'avais pas vraiment prévu grand chose à part de fêter mon anniversaire avec mes camarades, mais au lieu de ça, le lendemain de mes dix-neuf ans, je me retrouve dans un coin que je ne connais pas, ou tout le monde ou presque vit dans un relatif moyen-âge, et ou mon téléphone ne passe pas...Mais j'ai quand même des affaires de rechange et pour dormir, je te remercie, Mara

Toute perdue dans mes reflexions en rapport avec l'agresseur, je n'avais pas preté attention a la phrase. Mais je revins dessus par après. Elle venait de fêter ses 19 ans... Elle était jeune tout de même mais semblait avoir une grande maturité. Il est rare tout de meme de croiser des vampires si jeune. Le moyen age?? J'avais l'impression que la vie ici était normal. En meme temps, je ne vis que pour mon métier et j'avais la chance d'avoir tous ce qu'il me fallait à l'hôpital. Peut etre pensait elle a son agression.

Je finissais d'esssuyer les assiettes quand je l'entendis derrière moi.

- Ne t'avais je pas dit d'aller de cou....

Je sentis alors quelque chose de froid e long de mon cou.

- - J'ai...Je voudrais te remercier de m'héberger pour cette . C'est pas grand chose...Mais tu veux bien accepter ça, en remerciement de ta gentillesse?...

Je me retournais et elle regarda. Je mis la main sur le pendentif. Je ne savais pas à quoi il ressemblait mais je ne pouvais accepter un tel cadeau. JE ne faisait pas ce geste pour recevoir en retour.

- je te remercie mais je ne t'ai pas invitee afin d'attendre un présent de ta part. Tu es ici pour te reposer et moi pour te veiller... Et ote moi d'un doute mais tu devrais être allongée depuis longtemps.

Je retirais le collier.

- et bon, ce n'etait pas mon anniversaire mais le tient. Donc a moi de te faire un present.

Je lui souris et lui mis le collier autour du cou. Je regardais alors sa représentation. Une tête de loup. Pourquoi cela ne m'étonnais donc pas?

- Et bien je te ferai un présent alors. Dis moi ce que tu désire. Ainsi, je suis certaine que tu aura au moins un présent.

Je fini alors de remettre les vaisselles à leurs place. Je mis une couverture sur le canapé et prépara mon "lit". La couverture étant non loin car j'avais plus l'habitude de m'endormir dans le salon en étudiant un dossier compliqué. La seule différence c'est que je n'avais pas un dossier compliqué mais une jeune fille difficile à mettre au lit.

- Par contre il se fait tard, donc je te prierais de te mettre au lit dès à présent. Ainsi tu te repose un maximum. Tes jambes ont flanché il y a peu de temps, ce qui me prouve que tu dois te reposer.




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Re: On nous avait dit "c'est pour un soir"... [pv Mara Evans] | Jeu 05 Juil 2012, 18:18

Je sais m'adapter aux personnes a qui je parle d'habitude. Mon père, on se tape dessus. Ma mère, c'est a qui crie le plus fort, et apres...C'est à qui arrive a me mettre par terre. Ce qui, soyons francs, n'arrive que rarement, mais arrive quand même. A vrai dire, je me sens perdue. Pas contente, et perdue. Mara a refusé un cadeau que je lui faisais gentiment, sans qu'elle aie rien demandé, et après ça, elle me demande ce que je veux pour mon anniversaire. Mais je veux que tu le prennes, ce colli...quoi que. Je pourrais toujours te le laisser en partant. Ca me laisse libre de choisir autre chose. J'ose? J'ose pas. Rhooo, allez ma grande, si tu lui plais, tu vas y gagner. Je sais pas...bon, Sinad, tu as trois secondes pour arrêter de te marrer comme une baleine ou...Un. Deux. Trois. Et une pichenette dans le museau. S'pèce de...ah mince, je peux pas le traiter de rat. S'pece de chat, alors. Je baisse la tête sur le collier. Je me l'étais offert deux ans avant ce jour. J'avais gagné deux cent dollars sur un stupide jeu à gratter, après un concert à Los Angeles, et je m'étais fait cette folie. depuis, je ne manque pas d'argent, je dois même avouer que je gagne bien ma vie avec apocalyptica. Error. Je GAGNAIS bien ma vie. Bref, j'ai de quoi m'en sortir, je pense. La tête de loup en ivoire regarde au loin, vers la droite. aucun soutien de ce côté là. Sinad? Pas la peine d'y compter, il est parti a vitesse grand V se planquer derrière un pied de la table. Mara...c'est l'interessée. Bon, je me lance. Je ne risque rien, après tout. Et...j'ai envie d'intercaler quelque chose avant ma demande de cadeau d'anniversaire. Et bien sûr, le mot "tarée" ne suffisant pas à me définir...Je le fais.

- D'abord, c'est pas pour se péter une jambe qu'on fait du skate, mais ça arrive parfois quand même. Alors j'insiste pour que tu prennes ça. C'est pas juste sinon, j'aurais le souvenir du meilleur plat de pâtes carbonara de ma vie, et toi tu n'auras rien? Pas d'accord. En plus, il te va bien.

Bon, d'accord, j'aurais aussi le souvenir de la plus belle des demoiselles rousses, d'avoir dormi chez elle, d'avoir été soignée par elle, et au passage, d'avoir mangé en ayant le loisir de la contempler, mais ça n'aurait pas été très correct de ma part de présenter les choses ainsi. Je lui repasse le collier autour du cou, et croise les bras. Oui, elle va le prendre. Je plante mon regard noisette dans le sien. Bon, elle a cependant raison : Je suis fatiguée. Très fatiguée. Bon, allez, avant que je tombe de fatigue, il vaut mieux que je me lance maintenant.

- Ensuite, tu me proposes de me faire un cadeau...Ca me touche vraiment, Mara...Je voudrais que tu dormes avec moi, j'aime pas être toute seule dans un grand lit...

...Et j'ai qu'une envie c'est de me blottir contre toi et d'y rester à jamais! Bon, d'accord, je l'ai pas dit...Mais j'l'ai pensé très fort! Je sais bien que ça suffit pas pour qu'elle l'entende...C'est pour ça que j'ai fait que le penser. Aussi, je ne l'ai pas prévenue...Dans la famille des rongeurs, il y avait Sinad, le rat, et Lina. La marmotte. Enfin...une marmotte croisée paresseux. J'hiberne aussi l'été. Autant certaines fois, on peut me qualifier de mature, ou de responsable...Autant on peut aussi me qualifier de têtue ou d'insupportable...mais là, on ne peut que me qualifier de gamine. Mon regard se fait tout gentil, tout innocent. Je baille, cachant ma bouche d'une main blanche aux doigts impeccablement manucurés, fins, une main chaude, à la peau douce, gommée, une main de jeune fille soigneuse et soignée. Je glisse doucement l'autre main, exactement symétrique à la première, dans la sienne et tente de l'entraîner vers la chambre à ma suite. Je fatigue. Je n'ai pas la force de la forcer à venir. Je lache sa main à regrets, et vais me rouler en boule sur le lit. Sinad m'a rejoint. Il sait bien que je ne m'énerve jamais bien longtemps contre lui. Il se pinque sur mon épaule frêle, nue, et se laisse glisser le long de celle-ci, pour aller se lover au creux de mon cou, et de se rouler en boule à son tour. Voila comment nous dormons, toujours, depuis que je suis toute petite. J'avais, je crois, six ans, quand j'ai rencontré ce petit malin de Sinad. Et il était venu me rejoindre, la même nuit. Je dormais encore dans un pyjama à cette époque. Un pyjama bleu ciel, avec deux ailes d'ange dans le dos, et un coeur dessinné là ou battait le mien. Je me suis réveillé avec ce rat sur mon épaule. J'ai hurlé. Il s'est mis à crier. J'ai compris que je lui faisais mal aux oreilles. J'ai arrêté. Mon père était parti faire une course. Et on avait fait un peu connaissance. Je lui parlais. J'avais l'impression qu'il comprenait. Et les rares nuits où on ne dormait pas ensemble, c'est quand je dormais avec quelqu'un d'autre. Je pensais que c'était ce que ça voulait dire. Qu'il venait prendre possession de son territoire qu'était mon corps. Mais pour une raison que j'ignorai sur le moment, car j'étais sous les couvertures, les yeux clos, et je ne faisais attention qu'à la chaleur de son pelage tout doux, et dont l'odeur de chocolat blanc -je ne sentais pas la mienne, mais la sienne, si...bizarre, non?- se mêlait à celle des pins de la forêt sur laquelle donnait la fenêtre; je ne comprends pas tout de suite pour quoi, donc, il s'éloigne, et je l'entends sauter sur la table de chevet. Encore une de ses envies de frais, car il est vrai que j'ai toujours le corps brûlant, ou bien l'approche de quelqu'un d'autre? Je ne le sus pas tout de suite. Mais cela vint bien assez tot, puisque...

- Mara?




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Re: On nous avait dit "c'est pour un soir"... [pv Mara Evans] | Jeu 05 Juil 2012, 21:52

Je me retournais donc vers Lina. Elle semblait encore perdue dans ses pensées. Elle me regardait sans me voir. Elle pris alors la parole:

- D'abord, c'est pas pour se péter une jambe qu'on fait du skate, mais ça arrive parfois quand même. Alors j'insiste pour que tu prennes ça. C'est pas juste sinon, j'aurais le souvenir du meilleur plat de pâtes carbonara de ma vie, et toi tu n'auras rien? Pas d'accord. En plus, il te va bien.

Comment ça meilleures plat de carbonara? Des pâtes sont des pâtes, j'ai juste appris lors d'un séjour en italie suite à un tremblement de terre. On avait demandé des médecins en renfort pour soigner les milliers de blessés. Une italienne m'avait alors appris à faire des carbonara pour nourrir les patients dans la tente. J'étais curieuse car ma mère préparait la sauce avec de la crème alors que la, rien pas de crème. Elle me remis le collier. JJe maudissais ma petite taille. Je mis instinctivement la main sur la tête de loup et voulus protester mais elle enchaina de suite, sans me laisser de temps:

- Ensuite, tu me proposes de me faire un cadeau...Ca me touche vraiment, Mara...Je voudrais que tu dormes avec moi, j'aime pas être toute seule dans un grand lit...

Je restais debout sans bouger. Je m'attendais à ce qu'elle demande quelque chose de matériel. Mais au lieu de cela, elle demande juste une chose ainsi. Elle est mature mais en même temps encore une enfant. Elle bailla alors et pris ma main, me tirant doucement vers la chambre, ne me laissant même pas le temps de réflexion. J'étais encore habillée, je n'avais pas enfilé la robe de nuit que j'avais mise dans la salle de bain. Je resistais un peu mais elle semblait épuisée. Elle alla donc seule dans la chambre. J'entrais dans la salle de bain et commença à me déshabiller. Soit je restais comme ma première idée dans le salon, me levant histoire de voir si elle allait bien, soit je dormais auprès d'elle et la rassurait un peu. Je ne savais que faire. Tout dans ma reflexion, je laissais couler l'eau le long de mon dos et entre mes seins. Une fois ma douche finie, je m'habillais et sortais d'une salle de bain pleine de buée. Je voulais la rejoindre mais en même temps, si on m'appelait.


Pourquoi voulais je la rejoindre? Ce n'étais pas dans mes habitudes. Moi la demi sang, qui ne jurait que par son travail. Je n'avais jamais ressentis ça. Depuis que je l'avais vue, j'avais une envie de la protéger. Ce que je ferais dès demain. J'irai trouvé les urgences et je trouverais celui qui a osé faire cela a Lina... enfin aux deux jeunes filles.

Je m'adossais sur le montant de la porte de ma chambre. Lina était allongée dans le lit, son rat dans son cou. Tout deux semblait totalement en paix et en symbiose. Une de ses mèches venait devant son visage. Je souris. Oui, une enfant encore. Je m'approchais silencieusement, héritage de mon chère père. Le rat du sentir mon odeur car il se leva mais alla se mettre sur la table de chevet. Je pris alors le panier de linge et y déposa quelques un de mes vêtement, lui préparant un lit et le posa près de sa maitresse, au sol.

- Mara?

A la belle au bois dormant venait de se réveiller. Elle avait dis cela avec une petite vois. Elle était totalement épuisée. Mon flair de médecin ne m'avait donc pas trompé. Je m'assied auprès d'elle et lui remis la mèche rebelle derrière l'oreille.

- Chutt... Je suis là. repose toi, tu as besoin de repos. Je ne serais pas loin, ne t'inquiète pas, juste derrière toi.

En disant cela, je me levais et fis le tour du lit. J'ouvris les couverture et m'allongea. Je refermais et lui toucha le dos pour lui signaler la présence.

- Allez à présent, dors. Demain grosse journée.

Et je posais alors ma tête sur l'oreiller et regarda la chevelure de la jeune fille. Elle ne dormait pas encore, je l'entendais dans sa respiration et le battement de son coeur. Si il y a le moindre soucis, je serais là, je l'entendrais.




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Re: On nous avait dit "c'est pour un soir"... [pv Mara Evans] | Ven 06 Juil 2012, 12:48


Sa main effleurant doucement ma joue pour remettre en place une mèche, son odeur enivrante, légèrement acidulée, la chaleur de son corps sensible a travers la robe de nuit, sa voix douce...Je ne pus résister. Avant, les gens faisaient entre eux des coallitions. Ce soir la, c'était autre chose : une KoaLina. En effet, dès qu'elle fut allongée, je me retournai et enlaçai Mara tendrement, ma tête délicatement posée sur son épaule. J'avais envie d'un calin. Loin des miens. Loin de ma vie. Loin de tout. J'avais, la veille, perdu toute ma famille, tous mes amis. Tout le monde. J'étais seule, abandonnée à un monde auquel je ne conaissais rien, tout ça à cause de deux putains de canines et un certain amour du sang. J'avais enfin trouvé quelqu'un qui s'occupe de moi. Quelqu'un qui me montrait de l'affection pour autre chose que pour mon cul et mes seins. C'était le seul bon côté sur cette ile. Il existait au moins une personne qui ne faisait pas que regarder mon arrière-train et mes pare-chocs. Pas très proéminents, mais galbés et ronds, du genre...autant le dire, du genre que tu as envie de caresser, de mordre doucement. Du genre qui me font du tort en permanence. Quelqu'un de gentil, ici, ça existait. Ma petite sphère, entre Sinad et moi, était désormais ouverte a une personne de plus. Sinad, c'était le seul sur Terre a ne pas me regarder que pour mes fesses et mes seins: uniquement pour mes seins. C'est vrai, quand on peut se trouver un petit nid tout doux, tout chaud, à peu de frais, confortable, avec un ascenseur -ma main, en l'occurence-, et que ça serve aussi de moyen de transport, à quoi bon s'en priver? Et en plus, le truc qui tient cette maison qui bouge fournit la nourriture et les caresses. Que demander de plus? Ainsi donc, je restais blottie contre Mara. J'avais envie de me mettre nue, de montrer, pour la première fois de ma vie, de l'humilité -alors que ma "tenue de dodo" était relativement bourrin et un poil provoquante-, de me retrouver en tenue d'Eve, et de ne plus me sentir forte. D'être juste moi-même. Sous mes airs de gothique provoquante, de dure à cuire, et de metalleuse agressive et sauvage, je le sais bien que je suis une enfant. Pas une gamine pourrie gatée, non. Une enfant. Je suis encore dans mon coeur celle que j'étais a cinq ans. J'ai toujours besoin qu'on me protège, j'ai toujours besoin de quelqu'un, j'ai toujours besoin d'apprendre, d'avoir un modèle.

Quand mon père et ma mère se sont séparés, j'avais sept ans. Ma mère m'adorait. Mon père me prenait pour une déesse. Tout allait bien. Je n'ai jamais su ce qui s'était passé. Ma mère a commencé à être distante avec mon père, qui ne faisait rien pour la rattrapper, la garder, puis elle s'est éloignée de moi. Malgré sa demande de ne plus me voir, le juge et mon père lui ont calé une semaine par mois avec moi. Mon père avait fait des pieds et des mains. Je revois encore ces images. "C'est ta fille autant que la mienne! Ce n'est pas parce que tu veux m'oublier que tu dois l'oublier ELLE!" Ma mère s'était levée "Ce n'est pas parce que tu es un sale con que tu dois me coller une sale conne! Regarde là! elle ne fera jamais rien de sa vie, ta gamine!". Cette phrase avait mis mon père fou de rage. Le juge leur avait demandé de se rassoir, puis il avait demandé à ma mère pourquoi elle pensait que j'étais une "sale conne". Je n'ai pas clairem...Ca me revient...Si...j'ai l'impression d'y être à nouveau...J'ai l'occasion de tendre l'oreille..."Parce qu'à son âge, quand on est amoureux d'Emilie, on reste lesbienne jusqu'à sa mort. Elle déshonore la famille TA fille!". Je me serre un peu plus contre Mara. Ce souvenir est douloureux...Je ne sais pas pourquoi, mais je veux en savoir plus. Je me concentre, tout en restant ainsi, enlaçant Mara tout doucement..."Et toi, Lina, qu'est-ce que tu veux?" Je m'étais cachée sous le banc. Jamais maman ne s'était montrée aussi agressive. Jamais papa n'avait montré tant de hargne pour me defendre..."Je veux qu'ils arretent de crier..." Le juge les avait fait sortir. "Tu veux aller avec ton papa ou avec ta maman?" "Je préfère papa...Mais je veux pas laisser maman...elle a besoin que je la protège, elle saura pas faire toute seule." Ainsi, j'avais fini avec 3 semaines par moi chez mon père, et une semaine chez ma mère. Je ne m'en plaignais pas. Ma mère sortait des qu'elle le pouvait, ne restait pas avec moi. Et j'aimais pas son nouveau compagnon. Il sentait l'anis. Très fort. Trop fort. Et puis il essayait d'être gentil. Mais il était comme maman. Il était amoureux d'elle, donc il était comme elle. Un salaud. Autant qu'elle était salope. Alors c'était mieux chez papa. Mais je ne sais pas pourquoi je n'ai pas demander a aller uniquement chez mon pere finalement. Enfin, il m'a trahi hier...C'est tout ce qui compte...

- Tu ne me laisses pas, hein?...

[i] Pourquoi ai-je dit ça? Je ne sais pas. Juste que...Mara. Voila. C'est la seule explication qui me vienne. C'est parce que c'est elle. Je dois avoir l'air d'une debile a caliner les gens comme ça. Mais je m'en fiche. Elle n'est pas comme les autres. c'est Mara. Sinad a compris ma detresse. Il se lève sur ses pattes arrières, et me lance un regard désolé. C'est dingue qu'un rat puisse donner une telle dimension à son regard. Mais lui non plus, ce n'est pas n'importe qui. C'est Sinad. Une larme coule sur ma joue. Pertrru avait toujours été gentil avec moi. Il m'aimait pour deux. Ce que ma mère ne me donnait pas, c'était mon père qui me l'offrait. De l'amour. Mais il m'avait laissé. Il m'avait abandonné. Il savait surement que je reviendrais un jour, puisqu'il m'a laissé partir. Il ne pourrait pas vivre sans moi. Mais en attendant, je suis bloquée et je veux rentrer chez moi. Non, je veux rester ici. Mais je veux rentrer...Mais je veux rester...Je ne sais pas, je ne sais plus, je suis perdue. Sur mon autre joue perle une autre larme. Je ne voulais pas pleurer. Je me sens minable. Triste et heureuse à la fois. Mais surtout minable. a mon âge, ça ne se fait plus de pleurer dans les bras de gens qu'on connait à peine pour un oui ou pour un non. Mais c'est trop. Pourquoi ça m'est revenu maintenant? Pourquoi est-ce maintenant que je sais que ma mère m'a rejetté parce que celle pour qui j'avais les plus forts sentiments, ce n'était pas elle, mais une de mes camarades de classe de l'époque? Pourquoi tout revient maintenant que je suis bien, maintenant que je suis loin, maintenant que je suis avec Mara? Pourquoi tout me revient quand je ne fais qu'incommoder les gens?


- Je suis...désolée...

Je ne fais que hoqueter, et aligne avec difficulté ces trois mots. Pourquoi lui ai-je demandé de dormir avec moi? Je ne sais pas. Je lui ai fait de l'oeil toute la journée, elle n'a rien vu. J'ai joué de mon mieux, elle a trouvé ça beau, mais je n'ai pas décelé dans sa voix quelque chose qui indiquat qu'elle voulait aller plus loin. Et voila comment celle que l'on veut absolument avoir dans son coeur, et dans le coeur de qui on veut être présente, se retrouve servir de...mouchoir géant pour une pleurnicheuse...J'ai été bête de m'imaginer que cette absence de partenaire pouvait être due à une homosexualité. J'ai vu Mara travailler. Elle prend son travail à coeur. Enormément à coeur. Le voila, son amour. Son travail. C'en est trop pour moi. J'enfouis mon visage dans son cou, faisant abstraction de toute fatigue, bien que je la ressente fortement présente, et m'abandonne a mes larmes chaudes et douces, qui coulent, roulent, perlent à mes yeux et finissent contre sa peau, si douce, si chaude...La lueur de la lune fait briller les larmes qui touchent son cou. C'est magnifique...Elle est magnifique...Et moi je suis triste et encore toute petite...tellement triste...tellement petite...Je ne sais pas que faire, alors je me laisse aller à mes pleurs, a ces sanglots longs, sans violons, sans automne, qui bercent mon coeur d'une langueur monotone, à cette solitude, à cette douleur d'être reniée parce qu'on est capable d'aimer...Je m'abandonne à tout ce qui offre à mes yeux de quoi pleurer. C'est à la fois la plus belle et la plus horrible nuit que j'aie passé. Belle par le fait que je sache ce qui m'a valu une telle hostilité. Belle parce que je suis couchée avec la plus sublime des demoiselles. Belle parce que j'ai enfin trouvé quelqu'un d'attentionné envers moi. Horrible parce que je suis seule avec mes remords et ma tristesse, seule avec ma honte de ce que je suis et de ce que j'ai fait. Horrible parce que je gache une nuit qui aurait du etre agréable, rassurante, à cause d'un passé qui ressurgit on ne sait comment... Ma phrase suivante ne se finira jamais, mais ce que j'en ai dit a déja le ton d'une question, tranchée par les larmes et les regrets...

- Dis...Dis, Mara...C'est grave...d'aimer...?




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Re: On nous avait dit "c'est pour un soir"... [pv Mara Evans] | Dim 08 Juil 2012, 18:25

Elle fit alors une chose que je ne compris pas tout de suite: elle se mis tout contre moi. Elle posa sa tête sur mon épaule et mis ses bras autour de ma taille. Je ne fis rien au début, très peu habitué à ce genre de contact. Je m'attendais à ce qu'elle me parle mais n'en fit rien. Au final, je ne me trompe jamais, elle avait besoin d'une présence. Elle resta ainsi sans bouger... Je n'osais bouger ou parler. Son corps contre moi était une sensation bizarre. Jamais je n'avais eue de personnes ainsi contre moi. Certes, j'avais déjà pris des enfants malades contre moi pour les aider à s'endormir. Mais jamais je n'avais ressentit cela. En même temps, elle n'était plus une enfant. Elle avait le corps adulte mais la tête restait celui d'une enfant comme tout jeune adulte de son âge. Je l'enviais quelque peu. Je n'avais prêté attention mais je n'avais jamais eue d'enfance. Me cachant aux yeux des autres lorsque mes capacitées elfiques commençaient à se montrer. De plus, j'étais fort préoccupée par mes études. Je m'avais donc privée de la joie d'avoir une amie sincère ou de toute autre sortie. Je ne m'en plaignait pas, je faisais ce que je désirais au plus profond de mon être.

Je mis mes bras autour d'elle, histoire qu'elle se sente protéger. Je voulais la protéger. Sous ses airs de brutes, elle était fragile. Sous ses airs de brute, elle cachait une enfant. Et je sentais qu'elle ne voulait pas être seule ici sur cette île. Son rat était son seul compagnon si j'avais bien compris. La seule personne qui la suivait. Cela devait être un choc de venir ainsi, sans personne. Je sais de part les autes médecins que beaucoup d'occupant de l'île naissent ici, mais d'autre viennent un peu comme moi, par hasard. L'île nous appelle. Seuls les personnes étant des êtres différents de l'homme peuvent y venir. Cela était fort étrange mais en même temps j'avais connu des jeunes qui étaient bouleversée mais qui trouvait ici l'espoir de ne plus êter discriminé pour leurs différence et qui pouvaient vivre enfin aux grand jours. Moi même je n'avais jamais eue ce problème. Tout d'abord parce que je me melais jamais avec les autres jeunes de mon âge jusqu'à ce que j'arrive à la fac. Et là bas, trop préoccupée par mes études, on me mit rangea dans la classe des intellos et donc on me fichait royalement la paix. Seuls certains admiraient mes "exploit" mais qui n'étaient autres que mes dons elfiques. Je m'en gardais bien de leur dire.

Lina me serra un peu plus. Je tentais de voir son visage, elle semblait perdue dans ses pensées. Et cela n'avait pas l'air joyeux.

- Tu ne me laisses pas, hein?...

Ses mots sortirent doucement et sincèrement. Je mis ma main sur ses cheveux et les caressa doucement.

- Je te promet que tu ne restera pas seule. Murmurais-je

Je vis alors qu'elle se laissait aller. Elle laissa couler une larme, doucement sur sa joue, elle vint s'écraser sur mon épaule nue. La larme de sel secha alors doucement. Je ne bougeais pas, continuant à lui caresser les cheveux pour la rassurer. Une auter larmes vint parcourir son autre joue, plus rapide cette fois, et s'écrasa au même endroit sur mon épaule, comme pour former un lac de sel sur ma peau .

- Je suis...désolée...

- Tu n'as pas à l'être. Dis-je simplement en souriant doucement. Je suis la pour toi, tu ne seras pas seule sur cette île ne t'inquiète pas.

Elle se laissa aller contre moi. Elle laissa son chagrin prendre le dessus et pleura. Je la serrais alors plus fort, mettant ma tête contre ses cheveux et la bordant légèrement pour la calmer un peu. Son rat nous regardant, je lui fis signe de se recoucher et il compris. Il me laissa seule avec sa maitresse. Au bout d'un temps indéterminé elle tenta un:

- Dis...Dis, Mara...C'est grave...d'aimer...?

Je stoppais alors et réfléchis. L'amour, de ce que j'avais entendu était quelque chose de magnifique, de beau. Mais en même temps si ravageur. Je n'avais pas souvenirs d'avoir aimer une personnne. Si, comme toute personne, j'avais aimé ma mère pour la force qu'elle avait eue à m'élevée, moi l'enfant des bois. Mon père je l'avais admiré même si je ne l'avais jamais connu car il était mort pour l'amour de ma mère. Mon travail était mon seul amour et je n'avais jamais regardé personne pour finir marié comme toute les jeunes filles de mon âge.

- Je ne sais pas Lina. L'amour est, ce qu'on dit, la plus belle chose au monde. Elle nous apporte joie et réconfort mais tel le ying et yang, elle a son point noir: elle apporte peine et solitude à la personne qui a aimé et qui se voit séparer de la personne qu'elle aime. Aime tu quelqu'un sur la terre des humains? As tu été séparé de cette personne? Questionnais-je

J'attendais cette réponse. Je ne savais pourquoi, mais j'avais envie de savoir. Il me fallais sa réponse alors qu'en temps normal, je n'aurais même pas pris la peine de l'attendre.




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