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 (logan) • you are a memory (NC -16 vulgarité)

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Demi-divinité fille d'Héphaïstos & Coyote & Mage

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Billie "W." A.-Strauss
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J'ai traversé le portail depuis le : 28/07/2017 et on me connaît sous le nom de : Kalixow. Mon nom est : Billie Alexander-Strauss. Autrefois, j'étais connue sous le nom de Winifred Rowlands. Actuellement je suis : à personne et à tout le monde à la fois. Je n'appartient qu'à moi-même et pourtant... J'ai le sentiment de déraper et d'en être rendue à cette de perte totale de contrôle. J'essaie de me faire oublier (bisexuelle et célibataire). Il paraît que je ressemble à : Asuka Langley (Neon Genesis Evangelion) | Madelaine Petsch (IRL). et à ce propos, j'aimerais remercier : Eva la Pizza ♥
(logan) • you are a memory (NC -16 vulgarité) | Mar 08 Aoû 2017, 17:45


Billie & Logan

you are a memory

Trois ans. Trois putain d’années à tenter ou plutôt à faire semblant de t’avoir oublié. Tout ce temps où j’ai voulu te pardonner. À mes oreilles, ça sonne faux, cruellement faux. Je ne sais pas ce qui m’a mené jusque là. Non, en fait si. C’est de ta faute. À toi. Je ne sais même pas pourquoi je t’accorde encore autant d’importance sur moi. Tu as toujours eu une trop grande influence sur ma personne et je t’en veut pour ça. Si tu savais à quel point je t’en veux, Logan. Pourtant, tu ne la mérites pas toute cette attention. J’me trouve ridicule, pathétique. Je crois que j’aurais préféré ne pas tomber sur ton chemin alors que j’étais venu vous déranger, toi et la meute. Cette fameuse journée où j’ai apprit les cinq lettres de ton prénom. J’aurais aimé être en mesure de t’effacer complètement de ma tête et pourtant… J’en suis incapable. T’es qu’un fantôme indésirable de mon existence.

Le regard posté sur la fenêtre, j’observe la vie extérieur qui défile devant mes prunelles. Peut-être aurais-je du trouvé quelque chose de mieux, d’un peu moins dégradant. Ce n’est pas faute d’avoir essayé en tout cas. Néanmoins, quand je vois ces regards qu’on me porte, je me sens revivre et ça me permet de te chasser encore et encore. Tu aurais eu raison de moi au fils du temps si j’avais été assez stupide pour piétiner ma rancune, courir jusqu’à toi et de te supplier à genoux de me donner des explications. J’me serais prise un mur, je le sais. Je ne sais pas pourquoi t’oublier est pire aujourd’hui qu’un autre jour. Tu me tues à petit feu sans même le savoir. Je me retournes et me laisse tomber sur le lit qui trône dans cette pièce où j’y passe le plus clair de mon temps. Ces draps qui ont étés souillés un nombre incalculable de fois. Tellement de fois qu’elles bourdonneraient à tes oreilles et te ferait plisser le nez.

La soirée vient de débuter et j’en suis déjà blasée. Je voudrais m’enfuir et quitter ce boulot ingrat, mais j’ai besoin de survivre. Il me laisse en un goût amer en bouche et au creux de ma gorge. Il aura au moins le mérite de me donner du cul lorsque je suis trop en manque. J’ai horreur de penser à des choses comme ça, mais ce n’est que la pure vérité. Je vous choque? Passez votre tour, les gars. Je n’ai jamais fait dans la bienséance et je ne suis pas près de commencer. Ce soir, je n’ai pas encore reçu de client. Nous entrons dans ce que nous appelons « une période morte ». En février, c’est carrément autre chose. Certains ont soif d’amour un certain 14 du deuxième mois de l’année et ne demandent qu’à recevoir un peu de baume pour le cœur ou bien un trou où se libérer de leurs pulsions tout simplement.

« Billie, t’as un client dans quelques minutes. Sois gentille avec lui. »

Je tourne la tête vers mon interlocutrice en me redressant. Oh, la tenancière elle-même venait me rendre visite? Comme je suis choyée! Je n’ai le temps de voir que la couette d’Ambrosia fendre l’air avant qu’elle referme la porte derrière elle. Je me remets sur mes pieds et me met dos à la porte. J’aime bien les accueillir comme ça, sans les regarder dès le départ. Ça leur permet de m’admirer dans mon déshabillé et mes porte-jarretelles.  Ils adorent ça. Et moi, ça me permet de me convaincre mentalement que ce que je fais, ce n’est pas mauvais. Pourquoi j’ai si mal? J’entends la porte s’ouvrir à nouveau et se refermer. Je compte jusqu’à dix dans ma tête et je me retourne. Je fige. Toi. Tu es là. Un millier d’émotions contradictoires prennent place au creux de mon ventre. J’ai envie de hurler, de pleurer, de me sauver, de te frapper. J’ai l’impression de perdre mes repères et que le sol va bientôt s’écrouler sous mes pieds. Toi que j’ai tant essayé de fuir te voilà dans « ma » chambre. Le hasard est un putain de connard qui se pense comique.  C’était quoi les chances pour que tu débarques ici?! Elle me semblaient pourtant si minces... Es-tu rendu obligé de t’abaisser à ce niveau? Que t’as maintenant besoin d’une pute pour te vider? J’aurais aimé que tu vieillisses mal et que tu sois devenu un foutu laideron. J’aurais au moins pu rire de toi pour me soulager que tu sois un putain de trou de cul. Mais non. Je serre mes dents ainsi que mes poings avec rage. Je ne te laisserai pas avoir le dessus. Ah ça, non. Il est également hors de question que je couche avec toi. T’en as aucun droit. J’me fou de l’argent que t’as sans doute dépensé pour venir ici, mais je ne le ferai pas. Je ne veux pas me sentir encore plus sale que je ne le suis déjà. J’voudrais que tu ne me reconnaisse pas, mais je sais que c’est trop tard. J’aurais du rester un fantôme pour toi.

« Qu’est-ce que tu fous?! T’as du culot de débarquer ici! Dégage, j’ai rien à faire avec toi!» Que je te fulmine en plein tronche.

T’es pas le bienvenue et j’espère que tu comprends le message. Je saisis ma robe de chambre en satin et la pose sur mes épaules. T’en a assez vu comme ça. Je me portais tellement bien alors que tu n’étais qu’un souvenir. J’ai l’intention que tu le restes, d’ailleurs. On est plus amis. En fait, t’es devenu ma tragédie, ma petite mort. Je croise mes bras sur ma poitrine en te perçant du regard. Si mes yeux avait pu te tuer, ils l’auraient fais au moins cinq fois. Je me retiens pour ne pas éclater davantage. Ça ne sert à rien, tu n’en vaut pas la peine, c’est ce que j’essaie de me convaincre. Je me sens trembler sous le coup des émotions. Je ne suis qu’une tempête qui ne demande qu’à t’écraser. Tout ça, c’est de ta putain de faute, connard.

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Logan C. Gyllenhaal
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Re: (logan) • you are a memory (NC -16 vulgarité) | Mer 09 Aoû 2017, 02:04


You are a memory


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Logan & Billie

Tu ne te sens pas bien.
Ta tête bourdonne et le silence est presque assourdissant.
Oui. Assourdissant. Tu aimerais qu'il y ait un bruit infime, histoire que tu ne puisse pas te concentrer sur la migraine qui était en train de poindre. Tu ouvres tes paupières doucement, les fait papilloter à cause de la clarté du jour. Où es-tu, Logan? Sûrement chez ta conquête de la veille. Pourtant, personne à l'horizon. Tu entreprends de te redresser lentement en serrant les lèvres. Une fois assis, tu analyses les alentours. Une chambre tout à fait modeste, pas plus grande qu'il ne le faut avec des couleurs ternes. Une chose attire ton attention et elle se situe sur la petite table de chevet prêt de toi. Un joint. Tu étires ton bras et le prend entre tes doigts. Tu le regardes et soupire avant de prendre possession du briquet et de coincer le joint entre tes lèvres sèches. Tu en déduis que tu as bu. Beaucoup. Tu es presque en état de déshydratation. Tu allumes ton joint de marijuana.
La drogue.
La pire des prisons. Tu en es dépendant et cela se voit assez bien sur ton visage. Tu as les yeux rougis, les joues creuses, et ton regard ne pétille plus comme autrefois. Tu es malheureux. Le plus malheureux des hommes. Chacune de tes pensées est hantée par l'image du corps inanimé de Fred. Pourquoi? Le sort s'acharne vraiment contre toi.

Tu repousses les couvertures et constate à peine ta nudité en te dirigeant vers le reste de l'habitation. Aucune âme qui vive. Tu es bel et bien seul dans cet endroit inconnu. Tu ouvres le frigo, mais il n'y a pas grand chose. Pas même un peu d'eau. La fumée de ton joint te précède alors que tu te diriges vers une armoire pour y dénicher un verre. Puis tu vas vers le robinet et lorsque tu tends ta main vers la poignée de l'eau froide, tu constates à quel point elle tremble. Tu ne prends plus soin de toi. À quoi bon? Tu as perdu la moitié de ta vie et l'autre ne fait que dépérir en l'absence de la première. La mort de Fred t'a beaucoup plus affectée que prévu. Tu t'es laissé envahir par la tristesse et tu es tombé dans l'enfer de la drogue et de l'alcool. Tu fais couler l'eau dans ton verre avant de le boire d'un trait. Te sentant quelque peu revigoré, tu remets ton joint à sa place et retourne dans la chambre pour récupérer tes vêtements avant de les enfiler. Tu te diriges ensuite vers la sortie.

Qu'allais-tu faire de cette nouvelle journée? Excepté tomber dans la débauche une fois de plus? C'est ta vie maintenant. Elle n'est plus ce qu'elle était, malheureusement. Comment en étais-tu arrivé à ce point si bas? Fred. C'est à cause d'elle. Non. À cause de sa mort. Tu as un vide à l'intérieur de toi. Un vide immense. Et rien ni personne n'arrivera à le reboucher un jour. Tu déambulas à travers Skyworld toute la journée, comme à ton habitude depuis ton retour. Tu n'avais nul part où aller. Nul part où tu voulais aller, aussi.À la tombée du jour, alors que tu passais devant ce qui te semblait être un bordel, tu décides d'aller t'amuser un peu. Si on pouvait appeler ça comme ça. Tu entres dans l'endroit miteux, mais tu restes de marbre. Une femme t'accueille, mais tu ne parles pas.

- Que puis-je faire pour vous aujourd'hui?

Tes prunelles azures devenues quelque peu fades détaille ton interlocutrice. Mais quelle drôle de question.

- Avez-vous des rousses?

Oui. Tu n'oseras jamais te l'avouer, mais tu tentais de combler ce trou immense à l'intérieur de toi avec quelqu'un qui pourrait te rappeler Fred. Quelle torture...

- Nous n'avons que Billie, si cela vous convient.

Billie. Ce prénom sonne bien à tes oreilles et tu hoches la tête pour accepter. Tu es tombé bien bas, mon cher Logan. Aussi bas que tu ne le seras jamais. La femme prend les devants et tu la suis avec une certaine distance. Puis elle s'arrête à une chambre, ouvre la porte et prononce des paroles que tu n'entends pas bien. Puis elle referme la porte et se tourne vers toi, le sourire aux lèvres.

- C'est quand vous êtes prêt, monsieur. Je vous souhaite une excellente soirée.

Elle s'en va et toi, tu restes planté là. Tu hésites. Devrais-tu le faire? Tu ne t'es jamais tourné vers les prostituées avant, mais il y a un début à tout, comme on dit. Tu t'avances donc et ouvre la porte. Lorsque tes yeux se posent sur la demoiselle, alors que tu refermes la porte, tu sais. Tu sais qui elle est. Tu la reconnais tout de suite et ta poitrine se serre douloureusement. Tu ne veux pas le croire. Tes yeux mentent. Cependant, après une dizaine de secondes, elle se retourne et la réalité te fait chanceler. Elle est vivante. Trois ans que tu vis dans la détresse. Trois ans que tu t'enfonces. Trois ans que tu la crois morte. Et elle ne l'est pas. Le hasard est un chien. Tu vois toutes sortes d'émotions traverser son visage et son regard, pendant que tu prends légèrement appui contre la porte close. Toi aussi, les émotions te traversent. Des émotions intenses et contradictoires. Elle est tombée bien bas, elle aussi. Tu ne savais pas pourquoi elle avait fait croire à sa mort et tu ne savais pas pourquoi elle était toujours aussi en colère contre toi. Qu'est-ce que t'avais fait? Tu n'aurais jamais rien fait qui puisse la mettre en danger. Jamais. Mais elle semblait penser le contraire. N'êtes-vous donc pas un tout?

- Qu’est-ce que tu fous?! T’as du culot de débarquer ici! Dégage, j’ai rien à faire avec toi!

Offusquée, elle empoigne sa robe de chambre en satin pour la déposer sur ses épaules. Tu le vois bien dans son regard et à son corps qui tremble qu'elle n'est qu'une tempête ne demandant qu'à éclater. Mais toi aussi, tu es sur le point d'éclater. Tu tentes de te retenir à la suite de ses paroles, mais tu en es incapable. Alors tu plantes ton regard saphir à l'éclat devenu fade et tu exploses. Purement et simplement.

- Pardon? Comme si je savais que tu te trouvais dans ce putain de trou à rat! T'as rien à faire avec moi? Moi, je pense plutôt qu'on doit parler. Et tu ne te défileras pas. Tu m'en veux? D'accord. Mais pourquoi? Tu sais ce que tu m'as fait subir? Tu le sais?! Tu as prétendu ta mort et ça m'a détruit! Tu vois de quoi j'ai l'air? Tu le vois? C'est à cause de toi. De ta prétendu mort. Je vois que j'ai sombré pour rien alors que pendant tout ce temps, t'étais encore vivante! Tu penses que j'ai détruis ta vie? Et la mienne, alors? TU NE PENSES PAS QUE TU L'AS DÉTRUITE, MA PUTAIN DE VIE?

Tu cries de ta voix grave et rauque. Comment te contenir? Tu ne sais plus comment. Tout ce que tu fais, c'est de laisser parler tes émotions. Tu fais deux rapides pas vers Fred tout en déployant tes immenses ailes noires sous le coup de l'émotion. Ça te rend plus imposant et aussi plus dangereux. Tu ne veux pas lui faire de mal, mais ça risque de mal tourner.

- Alors Fred. Tu penses que t'es la seule dans ce putain de monde qui se retrouve brisé par ce qui est arrivé entre nous? T'es salement égoïste.





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Re: (logan) • you are a memory (NC -16 vulgarité) | Dim 20 Aoû 2017, 04:46


Billie & Logan

you are a memory

La mâchoire serrée, je te regarde sans bouger, chaque parcelles de mon corps te recommandant de retourner tes pieds et de quitter mon espace. J’te collerais bien une sale baffe en pleine gueule. Ce serait pourtant inutile, mais ô combien jouissif. Te revoir, c’en est juste trop pour moi. Je me portais pourtant bien tant que tu n’étais pas dans les parages. Je venais de réussir à me reconstruire et maintenant, tu viens tout bousiller. Alors pourquoi es-tu là? Pourquoi?! Ça te suffisait pas d’avoir tout foutu en l’air qu’il fallait que t’en rajoute une couche, Logan? Je ne sais pas si je préférerais que tu sois mort ou non. J’ai développé une certaine indifférence malsaine à ton sujet. Jusqu’à aujourd’hui. C’était plus facile de prétendre que tu n’avais pas existé, que t’avais jamais eu cette place importante à mes yeux. Ta trahison a causé bien des ecchymoses sur la fesse gauche de mon cœur.

« Pardon? Comme si je savais que tu te trouvais dans ce putain de trou à rat! T'as rien à faire avec moi? Moi, je pense plutôt qu'on doit parler. Et tu ne te défileras pas. Tu m'en veux? D'accord. Mais pourquoi? Tu sais ce que tu m'as fait subir? Tu le sais?! Tu as prétendu ta mort et ça m'a détruit! Tu vois de quoi j'ai l'air? Tu le vois? C'est à cause de toi. De ta prétendu mort. Je vois que j'ai sombré pour rien alors que pendant tout ce temps, t'étais encore vivante! Tu penses que j'ai détruis ta vie? Et la mienne, alors? TU NE PENSES PAS QUE TU L'AS DÉTRUITE, MA PUTAIN DE VIE? »

J’arrive pas à y croire. J’arrive pas à concevoir que tu sois aussi imbécile. Discuter? Toi et moi? Quelle bonne blague! Je croyais avoir été claire avec toi. On a plus rien à faire ensembles. T’as tout brisé, pauvre con. J’sais même pas pourquoi je t’accorde la moindre seconde de plus. Ce n’est pas comme si tu les méritais de toute façon. Le pauvre petit Logan qui a souffert! T’aurais dû t’y attendre, crétin. C’est de ta faute pas de la mienne. Que tu fasses semblant de ne pas être coupable m’enrage. J’ai envie de te hurler en pleine tronche comment je te déteste. De te dire à quel point t’es un imbécile, un sale trou de cul de la pire espèce et autres insultes tout à fait charmantes. Ma vie tu l’as détruite. Si tu savais à quel point. Comment peux-tu m’avoir forcer à changer de vie aussi drastiquement et faire comme si de rien n’était? Tu sais ce que t’es? Un putain de visage à double face! Au fond de moi, c’est difficile de l’admettre puisque je ne t’avais jamais imaginé ainsi avant ça. Néanmoins, notre séjour sur Sanctuary of Heart nous a bien changés. Enfin… Toi plus que moi. Atsuo… Je suis persuadée que c’est pour lui que t’es devenu aussi débile. Est-ce qu’il en vaut la peine à ce point? Non. J’veux même pas le savoir. Je voudrais fuir comme j’ai toujours su si bien le faire. Ça m’a toujours semblé l’option la plus facile, la plus rapide. Je n’ai pas le temps de répliquer quoi que ce soit que tu reviens au pas de charge, les prunelles baignées de fureur. J’ai du mal à avaler correctement ma salive tellement ma gorge est serrée. Depuis quand as-tu des ailes?! Aux dernières nouvelles, tu ne les possédais pas et ça t’avait toujours affecté. J’aimerais croire que ce n’est qu’un artifice. Un très convaincant artifice. Je pensais pas le dire un jour et j’ai énormément de mal à l’admettre, mais tu me fais peur. Ta présence me terrifie et c’est pire dans cet état. Je recule de quelques pas, tremblante. Petite boule d’émotions que je suis. Il faut absolument que je mette une distance entre nous deux. Et si j’empruntais la voie de la fenêtre? Mais quelle exce...

« Alors Fred. Tu penses que t’es la seule dans ce putain de monde qui se retrouve brisé par ce qui est arrivé entre nous? T’es salement égoïste. »

Oh le con! Tu me donnes juste envie de t’envoyer balader. Je voudrais que tu prennes ta sale gueule et que tu t’étouffes avec. Je plante mon regard dans le tien et ce que j’y voit me glace le sang. Tes yeux sont devenus bien fades et délavés. Désormais, la petite étincelle fougueuse qui les animait et que j’aimais tant s’est éclipsée. Mon cœur se resserre davantage et un malaise croit au creux de son mon estomac. Mon malaise me donne envie de vomir. Tes paroles passent en boucle dans ma tête. Égoïste?! Égoïste?! Mais tu t’es regardé? J’éclate d’un rire amer en détournant mon regard de tien. Je n’arrive plus à me contenir. Sois pas si ridicule, bonhomme. Ne t’abaisses pas à ce niveau.

« T’es qu’un putain d’hypocrite, Logan Gyllenhaal! »

Tu me fais presque pitié. C’est possible d’avoir un taux de stupidité aussi élevé? J’ai presque honte à ta place. On dirait que le Logan avec qui j’ai grandit s’est complètement envolé. On n’aurait jamais du passer par ce foutu portail. Cette île nous a tout prit. Ce foutu portail… Il aurait du ne pas s’ouvrir en Allemagne. Je suis certaine que nous aurions trouvé un moyen de s’échapper. Nous l’avions toujours fait. Sauf que c’est trop tard. Sauf que la vie nous a plantés sur deux chemins complètement divergents l’un de l’autre. Sauf que maintenant, j’ai plus du tout envie que tu fasses partie de ma vie et ça me brise le cœur. T’enterrer alors que t’es toujours vivant et que t’as eu une place si importante dans cœur m’est assez ardu. Je voudrais être complètement indifférente avec le fait que tu respires encore, ,mais j’en suis incapable. Vas-tu me terrassé encore pendant longtemps, Logan? Tu m’as assez détruite, je pense. Tu ne crois pas qu’il serait temps que tu lâches prise? Que tu nous oublie comme j’ai tant essayé de le faire? Je n’ai plus de place pour ta personne ni de patience pour épongé tes regrets. Chose faite, tu vas devoir apprendre à vivre avec, mon grand. Mais pour ça, il est grand tant que tu t’en ailles. Tu as assez causé de problèmes comme ça, putain de merde!

« MAIS QUE T’AIE-JE FAIT, BORDEL?! OUI, J’AI FAIS CROIRE À MA MORT. OUI, JE NE T’AI RIEN DIT. C’EST PAS COMME SI T’AVAIS ÉTÉ EN DROIT DE LE SAVOIR DE TOUTE FAÇON! T’AURAIS FAIT QUOI, HEIN?! T’AURAIS FAIT QUOI?!  T’AURAIS DÉBARQUER À LA NOUVELLE-ORLÉANS POUR VENIR VOIR LES RÉPERCUTIONS DE LA MERDE QUE T’AS CAUSÉ?! T’AURAIS VOULU M’ACHEVER?! T’AS PLUS AUCUN DROIT EN CE QUI CONCERNE MA VIE. TU L’AS ASSEZ ANÉANTIE COMME ÇA. T’AVAIS QU’À Y PENSER À DEUX FOIS AVANT DE FAIRE TA SALOPE! »

Mes poings sont si serrés que je sens mes ongles s’enfoncer dans ma chair. J’ai pas envie de me mettre dans tout ces états là, mais c’est plus fort que moi. T’éveilles ce qui a de plus mauvais au fond de mon être. J’avais réussi à trouver un semblant de paix dans cette existence que je mène et qui me dépasse et toi, tu viens de tout chambouler. Je t’en veux tellement, Logan. J’ai mal. Je fais comment pour refermer ce trou béant que tu as créé en moi? Je ne suis que fissures. Une coquille vide. T’aimer a été ma tragédie. Je voudrais me réveiller de ce cauchemar et que tu sois là, tout près de moi dans la pénombre. Que tu me serres dans tes bras et que tu me protèges de mes démons comme tu savais si bien le faire à l’époque. Pourquoi? Qu’est-ce qui t’as poussé à commettre un geste aussi irréparable? Je voudrais tellement être en mesure de comprendre. J’ai l’impression de perdre tout mes moyens. La proximité que tu as créé entre nos corps est toxique. Je dois reprendre mes esprits que tu troubles beaucoup trop. Je franchis la distance qui reste entre nous en plantant mes iris bleuté vers les tiens. Ça suffit. Prenant le peu de courage qui me reste, je commet sûrement une grave erreur. Je dépose mes mains sur ton torse et exerce une violente pression pour t’éloigner de moi. « Vas-t’en. » Que je te murmure d’une voix brisée, éteinte. Des larmes coulent sur mes joues sans que je ne parvienne à les retenir. Je m’étais promis de ne jamais pleurer devant toi, mais j’en suis à un point de non retour. Je tremble comme un feuille et chaque parcelle de mon être souffre. Je t’en veux. Je m’en veux. J’ai mal. Brise-moi.

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Re: (logan) • you are a memory (NC -16 vulgarité) | Dim 20 Aoû 2017, 22:15


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Logan & Billie

Elle éclate d'un rire amer qui sonne tellement faux à tes oreilles, mais ce rire à pour but de te faire replier tes ailes aussi noires que la nuit. Elle ose détourner les yeux. C'est vrai aussi qu'entre vous deux, tu as toujours eu plus de facilité à affronter les choses. Soutenir un regard ne te perturbait même pas, alors que pour Fred, c'était autre chose. Elle n'avait pas changée sur ce point.

- T'es qu'un putain d'hypocrite, Logan Gyllenhaal!

Ses paroles te blessent presque. Un sentiment léger de découragement vient laisser un goût amer sur ta langue. Tu n'as jamais été hypocrite et te le faire dire te touche directement. Comme si tu pouvais mettre la vie d'un être cher en danger. Non. Comme si tu pouvais mettre la vie de l'être le plus cher à tes yeux en danger aka Fred. Tu ne comprenais rien et ça te serrait le coeur. T'avais même plus envie d'être en colère à part contre toi-même, car paraîtrait-il que tu as fait une chose impardonnable. Une chose que tu ignores totalement. Tu ne sais pas pourquoi elle t'en veux autant. C'est impossible que ce soit simplement à cause du fait que tu as décidé de lâcher prise avec Atsuo. De tenter les choses. Pourquoi la vie s'acharne-t-elle sur toi? Tu es bien conscient de ne pas être le seul à souffrir de ce qu'il s'est passé, mais ta douleur n'est pas insignifiante. Elle n'est pas là pour rien non plus. Perdre sa meilleure amie n'est rien de facile et tu t'es laissé sombrer. Ce que tu regrettes énormément. Tu es tombé bien plus bas que tu n'aurais jamais pu l'imaginer.

- MAIS QUE T’AIE-JE FAIT, BORDEL?! OUI, J’AI FAIS CROIRE À MA MORT. OUI, JE NE T’AI RIEN DIT. C’EST PAS COMME SI T’AVAIS ÉTÉ EN DROIT DE LE SAVOIR DE TOUTE FAÇON! T’AURAIS FAIT QUOI, HEIN?! T’AURAIS FAIT QUOI?!  T’AURAIS DÉBARQUER À LA NOUVELLE-ORLÉANS POUR VENIR VOIR LES RÉPERCUTIONS DE LA MERDE QUE T’AS CAUSÉ?! T’AURAIS VOULU M’ACHEVER?! T’AS PLUS AUCUN DROIT EN CE QUI CONCERNE MA VIE. TU L’AS ASSEZ ANÉANTIE COMME ÇA. T’AVAIS QU’À Y PENSER À DEUX FOIS AVANT DE FAIRE TA SALOPE!

Ce qu'elle t'a fait? Elle pense que ta douleur n'est pas comparable à la sienne? Elle pense que ce n'est rien comparé à ce que tu as supposément fait? Cela t'enrage, mais tu tente de te contenir du mieux que tu le peux. Ton impulsivité ne prendra pas le dessus. De plus, l'incompréhension reprenait le dessus sur le reste de tes émotions. Bordel! Mais qu'avais-tu donc fait pour mériter une telle haine? Quelle est cette chose terrible que tu as fait? Tu te poses énormément de questions, mais tu n'arrives pas à trouver de réponses. Tu repasses tout ce que tu as fait avant de découvrir son corps inerte, mais tu ne trouves pas. Ta poitrine se serre davantage de la voir aussi souffrante. Cependant, elle n'était pas à plaindre à côté de toi. Toi, tu es pris dans cet enfer que l'on nomme "drogue". Il ne se passe pas une journée sans que tu te drogues. Heureusement, tu n'es pas encore rendu au stade des drogues dures comme l'héroïne. Mais ça ne saurait tarder, qui sait. Tu la vois combler cette mince distance entre vous et elle plante son regard bleuté animé de beaucoup plus de vie que le tien. Elle pose ses mains sur ton torse et tu aurais aimé ne pas ressentir cette décharge électrique. Elle exerce une violente poussée en te disant que t'en aller. Tu aurais pu poser tes mains sur ses poignets ou simplement user de ta force surhumaine pour ignorer cette poussée, mais tu n'en fis rien. Tu te laisses porter par cet élan emplit de cette haine incompréhensible. Ton corps heurte le mur et tu restes ainsi quelques instants. Tu voyais les larmes sur le visage de celle qui était beaucoup trop chère à ton coeur. Tellement chère que ça te faisait mal. Un ricanement s'échappe pourtant de ta gorge. Le genre de ricanement qui glace le sang tellement il est vide de toute émotion. Tu t'en veux, mais tu ne sais même pas pourquoi. Oh, tu t'en voulais déjà de t'être laissé sombrer dans la décadence, mais maintenant, tu t'en voulais plus. Tu t'en voulais de lui avoir fait du mal, même si tu n'avais aucune foutue idée de ce que tu avais bien pu faire. Tu inspires profondément, ton corps tremblant de ce manque qui commençait à poindre le nez. Tu avais besoin de ta dose quotidienne de drogue et aujourd'hui, tu n'avais fumé qu'un join de marijuana. Ce qui créait ce manque, c'était la cocaïne.

- Tu te demandes ce que tu m'as fait? Tu ne te rends donc pas compte de ce que tu as fait? Tu as déjà trouvé le corps inerte de ta meilleure amie dans son lit, mais surtout dans ton appartement? Tu as déjà eu à enterrer cette meilleure amie, convaincu dur comme fer qu'elle est morte? Évidemment, je parler d'un réel enterrement, pas un enterrement mental comme tu as due le faire avec moi ces trois dernière années. Tu as créer ce vide à l'intérieur de moi que je n'arrivais pas à combler. Et j'ai bien tenté de le combler, mais pas de la bonne façon. Tu penses que je suis con. Peut-être. Pourtant, une chose est certaine, je n'aurais jamais rien fait qui puisse mettre ta sécurité en péril et tu devrais le savoir. Cette chose que j'ai supposément fait, tu as vérifié l'information avant de la croire? T'as vérifié que c'était du béton? Non. Parce que tu ne m'en as même pas parlé. Tu peux me traiter d'hypocrite si tu veux, mais au moins, fais-le pour une bonne raison.

Ta voix était douce, calme. Tout en restant collé au mur, tu lèves ta main droite.

- Je jures sur la tête de ta défunte mère que j'ignore de quoi tu parles. Je jures sur sa tête que je n'ai pas fait cette chose que tu penses que j'ai faite. Mais malgré tout, je sais que tu ne me croiras pas et ça, ça me brise en morceaux. Je veux comprendre, mais pour ça, il faudrait que tu m'en laisses l'occasion et que tu m'expliques. Même si tu veux absolument que je partes. Tu ne peux pas fuir tes problèmes éternellement, Fred, tu devrais le comprendre un jour.

Ton regard se fit triste, mais tu ne détournes pas les yeux. Tu ne peux l'empêcher. Cette larme qui coule le long de ta joue et la suivante. Tu es blessé. Non, détruis est plus juste. Comme si ta douleur n'était rien... Tu laisses ton corps glisser le long du mur jusqu'à choir assis au sol. Tu ramènes tes genoux contre ton torse et tu les entoures de tes bras. Tu enfouis ton visage sur tes bras et refermes tes ailes autour de ton corps. Elles sont assez grandes pour te couvrir entièrement de sorte que de l'extérieur, on ne voit que celles-ci. Tu ne veux pas pleurer devant elle. Parce que pleurer, ça n'est pas pour toi. Tu n'aimes pas te montrer aussi vulnérable. Tu sentais ton coeur battre la chamade et ton corps trembler beaucoup trop. Tu tentais de retenir ce flots qui menaçait de s'abattre. Ce n'était plus qu'une question de seconde...





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Re: (logan) • you are a memory (NC -16 vulgarité) | Jeu 31 Aoû 2017, 05:52


Billie & Logan

you are a memory

Sans repères. C’est exactement ainsi que tu me fais sentir. J’ai l’impression d’étouffer et que les murs ainsi que les barrières mentales que je me suis créées au fil du temps sont en train de m’écraser en s’écroulant une à une. Tu finiras bien par causer réellement ma perte. N’en as-tu pas assez de me malmené de la sorte? Pourquoi tu ne veux pas tout simplement partir? J’ai pourtant été si claire avec toi. Ta ténacité m’horripile. Si tu savais…  J’aurais du t’éclater ta tronche de petit merdeux quand j’en avais la chance. Maintenant, je n’arriverais même pas à lever la main sur ta personne. Pourquoi tu me fais ça? Comment tu peux être devenu aussi idiot? Aussi perfide? Je t’observe, toi, qui est maintenant au fond de la pièce. Le flot incontrôlable de mes larmes continue de faire des ravages sur mon visage. Je suis en train de me noyer sous le poids de mes regrets et de mes émotions beaucoup trop puissantes qui me secouent les tripes. Le problème, c’est que n’aperçois aucun moyen de revenir à la surface. Il fut un temps où j’aurais souhaité que la personne qui m’empêche de sombrer soit toi. Sauf que cette fois, c’est toi la cause de mon effondrement. À quoi s’agripper quand la personne en qui on a le plus confiance nous tourne le dos et cause notre perte? J’ai été si imbécile de t’accorder autant d’importance et d’avoir fait de toi le pilier de mon existence. Je veux ma petite vie d’avant, mais je sais que c’est impossible. Tu te rends compte que je dois maintenant me battre pour continuer de respirer dans ce foutu monde pourri? Le ricanement qui s’échappe de tes lèvres me fige sur place et ma respiration se coupe sur le coup. Je suis terrifiée à l’idée que tu décides de t’en prendre à moi. T’es de nature imprévisible et je ne sais tout simplement plus comment gérer avec ça. Si seulement j’avais ma fichue ceinture sous la main. J’devrais réellement la traîner avec moi dans la chambre où j’accomplis ma putain de besogne.

« Tu te demandes ce que tu m'as fait? Tu ne te rends donc pas compte de ce que tu as fait? Tu as déjà trouvé le corps inerte de ta meilleure amie dans son lit, mais surtout dans ton appartement? Tu as déjà eu à enterrer cette meilleure amie, convaincu dur comme fer qu'elle est morte? Évidemment, je parler d'un réel enterrement, pas un enterrement mental comme tu as due le faire avec moi ces trois dernière années. Tu as créer ce vide à l'intérieur de moi que je n'arrivais pas à combler. Et j'ai bien tenté de le combler, mais pas de la bonne façon. Tu penses que je suis con. Peut-être. Pourtant, une chose est certaine, je n'aurais jamais rien fait qui puisse mettre ta sécurité en péril et tu devrais le savoir. Cette chose que j'ai supposément fait, tu as vérifié l'information avant de la croire? T'as vérifié que c'était du béton? Non. Parce que tu ne m'en as même pas parlé. Tu peux me traiter d'hypocrite si tu veux, mais au moins, fais-le pour une bonne raison. »

À ces paroles, bien que le timbre de ta voix soit douce et calme, j’ai envie de tout sacager, ta tronche plus spécifiquement. Tu veux rire de moi?! Tu ne peux pas avoir oublier en trois ans. En tout cas pas quelque chose comme ça. C’est impossible. T’es en train d’effacer le peu de considération (quasi inexistant) que j’avais envers ta personne. Je voudrais que tu arrêtes d’en rajouter et que tu la fermes. Ça ne fait que t’enfoncer. J’pensais pas pouvoir t’haïr à ce point là et pourtant... La vie a tendance à faire les choses de manière étrange et ironique. Si elle pouvait arrêter de se foutre de notre gueule pour une fois.

« Je jures sur la tête de ta défunte mère que j'ignore de quoi tu parles. Je jures sur sa tête que je n'ai pas fait cette chose que tu penses que j'ai faite. Mais malgré tout, je sais que tu ne me croiras pas et ça, ça me brise en morceaux. Je veux comprendre, mais pour ça, il faudrait que tu m'en laisses l'occasion et que tu m'expliques. Même si tu veux absolument que je partes. Tu ne peux pas fuir tes problèmes éternellement, Fred, tu devrais le comprendre un jour. »

Et si j’me plais à fuir mes problèmes?! Tu vas faire quoi? Quoi que… Je crois que je n’ai pas besoin de le savoir. Je prend une profonde inspiration en essuyant grossièrement mes joues inondées du revers de la main. Quand vont-elles mettre un terme leur chute? De quel droit tu oses parler de ma mère? Son nom ne mérite pas d’être souillé par tes lèvres.  Mon regard n’arrive pas à se détacher du tien. Non. Non. S’il-te-plait. Pas une larme. Putain je t’ai dit pas une larme! J’sais pas pourquoi ça me vire à l’envers de te voir chialer. Un sanglot s’échappe de ma gorge et je détourne le regard, déposant une main sur ma bouche. Je me retourne sur moi-même et me dirige vers la fenêtre. Je n’ai pas du tout envie de discuter avec toi de ta charmante stupidité. J’ai pas envie de me remémorer le moment où mon monde s’est écroulé Ça me fait trop mal. Je ne veux même plus te regarder. Le silence. C’est tout ce que je voudrais t’offrir. Dans une autre vie peut-être que je serais en mesure de te pardonner, mais dans celle-ci, j’en suis incapable. C’est le fait que tu n’arrives pas à le comprendre qui me dépasse. Tu me fais pitié à essayer de te racheter. Mes prunelles bleuté se lèvent vers les étoiles qui parsèment la voûte céleste. J’y cherche une réponse toute faite que je pourrais te déballer et qui pourrais te faire prendre la porte. Je cligne des yeux en retenant du mieux que je peux les prochaines larmes qui menacent de s’évader de mes yeux. Dire que je m’étais promis de ne plus verser de larmes pour toi. Cette résolution a pourtant lamentablement échouée. Putain.

« Mais comment voulais-tu que je te confronte, Logan? Par ta faute, mon temps était compté. T’as mis ma foutue vie en danger, putain d’merde! Et toi tu fais comme si rien ne s’était passé et après tu voudrais que j’arrête de t’en vouloir? Rends-moi service, s’il-te-plait, vas te faire foutre! Quand vas-tu enfin arrêter de te défiler et d’assumer l’ampleur de tes actes? Tu commences à me saouler à la fin! Je me sens comme si cette conversation ne fait que tourner en rond! J’ai pas envie de ressasser ces mauvais souvenirs. Je n’ai pas encore guérit depuis le temps. Tu m’as brisé, connard! Par ton impulsivité, ta stupidité aussi sans doute, t’as mis un prix sur ma tête. On a voulu ma peau, bordel! Et tu crois que je vais t’accueillir à bras ouverts? Que je vais effacer du revers de la main ce que tu m’as fait? Et pis j’m’en fiche que ma « mort » t’aie autant détruis. Fallait y songer avant de te débarrasser la drogue que je devais vendre, trou de cul!»

Sur cette dernière phrase tout à fait charmante et empreinte de tout le peu d’affection que j’avais désormais envers toi, je me suis retournée pour te faire face. Comment as-tu pu oublié une chose aussi importante? Non. Tu dois t’en rappeler, c’est sûr. Je sens la colère remonter en flèche devant ton hypocrisie. Mais qu’est-ce que tu veux tirer de moi cette fois? T’en a pas eu assez? J’aurais préféré que tu demeures un putain de fantôme. Je te hais et tu me manques à la fois. Je voudrais me coller de sacrés coups en pleine tronche pour ça. J’arrive pas à me comprendre et je suis encore plus incapable de le faire en ce qui te concerne. Tu restes un mystère pour moi désormais. Je me laisse tomber sur le fauteuil rouge qui prenait place dans la pièce. J’ai l’impression de ressentir encore toutes ces choses que cet objet a vues, endurées Un frisson grimpe alors le long de mon dos au fur et à mesure que ces images obscènes se dessinent dans mon esprit. Mon coude se dépose sur l’accoudoir et  mon front vient se nicher dans le creux de ma main. Mes paupières se ferment alors que j’essaie de me calmer. Je ne dois en aucun cas venir te tabasser. Je ne veux pas me rabaisser à ce niveau.

« Je crois que t’en as assez fait comme ça. Il est tant que tu quittes les lieux. T’as qu’à aller demander un remboursement à Ambrosia, la femme qui t’as emmené à cette chambre. Et c’est Billie, mon nom. » Que je te lâche dans un murmure.

Je ne sais pas le sort qui me sera réservé si un client demande à se faire rembourser. Vais-je perdre mon emploi? Est-ce que je vais me ramasser à la rue? Je ne veux même pas y penser. Je gérerai ce problème plus tard.  Je mord ma lèvre, angoissée. Je ne sais pas quoi faire ne quoi me tourner si jamais ça arrive. La seule chose dont je suis certaine c’est que je t’aie assez vu pour la soirée. Un jour, le poids de ta présence et de tout ce que tu représentes finiras par me laisser de glace. C’est mon objectif. Je ne te veux plus dans ma vie. T’es trop toxique pour moi. Et ça, mon cerveau le trouve difficile à assumer. Je veux me libérer de ton emprise. Je ne peux pas continuer à avancer si ta présence malsaine se retrouve dans mes pattes. Pour une fois, j’aspire à cesser de penser à ta personne pour me concentrer sur moi. Il est grand temps que je te chasse et pour de bon. Ce sera la meilleure des libération sans doute. J’espère ne pas sombrer davantage. On croirait qu’au fond de moi, un part perdu bien profondément espère pouvoir se raccrocher à toi. C’est ridicule, puisque c’est impossible. Des espérances de petite fille perdue. Voilà ce que c’est. Je ne suis qu’une épave menaçant de couler à tout moment. Un énième larme coule sur ma joue. Pourquoi on en est là, Logan?

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Je ne me suis pas relue et j'ai donc pas corrigé mon texte, mais je voulais poster mon rp avant de coucher! Bonne journée! Love 1


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Re: (logan) • you are a memory (NC -16 vulgarité) | Sam 02 Sep 2017, 01:41


You are a memory


You know everything is going wrong when drugs rule your life.
Logan & Billie

Tu as l'impression que ta poitrine est en feu. Elle te brûle de l'intérieur tellement la douleur et la déception sont présents. Tu es incapable de retenir les quelques larmes qui imprègnent ton pantalon.Sa haine te happait en plein visage ou plutôt en plein coeur. C'était comme si on te crevait le coeur avec un couteau. Pourquoi ne pouvait-elle pas t'écouter et essayer de comprendre que tu tentais simplement de lui faire comprendre que tu n'avais rien fait pour la mettre en danger. Mais elle était bornée. Presque autant que toi et ça te mettait en colère. Pourquoi deviez-vous avoir un caractère aussi fort? Surtout toi, en fait. Tu inspires à fond et te relèves en écartant grandement tes ailes noires comme la nuit. Tu poses ton regard d'un saphir fade sur la femme qui fut jadis ta meilleure amie. C'était peut-être mieux comme ça. Parfois, il fallait des déchirures pour avancer et peut-être que cette amitié ne pouvait plus durer. Elle ne peut plus exister et tu acceptas ce fait - bien que de travers. Tu n'exprimais rien. Ton visage était blasé et impassible et alors que tu t'apprêtais à enfin partir, sa voix t'arrête. Elle t'arrête alors que ta main serre la poignée de la porte.

- Mais comment voulais-tu que je te confronte, Logan? Par ta faute, mon temps était compté. T’as mis ma foutue vie en danger, putain d’merde! Et toi tu fais comme si rien ne s’était passé et après tu voudrais que j’arrête de t’en vouloir? Rends-moi service, s’il-te-plait, vas te faire foutre! Quand vas-tu enfin arrêter de te défiler et d’assumer l’ampleur de tes actes? Tu commences à me saouler à la fin! Je me sens comme si cette conversation ne fait que tourner en rond! J’ai pas envie de ressasser ces mauvais souvenirs. Je n’ai pas encore guérit depuis le temps. Tu m’as brisé, connard! Par ton impulsivité, ta stupidité aussi sans doute, t’as mis un prix sur ma tête. On a voulu ma peau, bordel! Et tu crois que je vais t’accueillir à bras ouverts? Que je vais effacer du revers de la main ce que tu m’as fait? Et pis j’m’en fiche que ma « mort » t’aie autant détruis. Fallait y songer avant de te débarrasser la drogue que je devais vendre, trou de cul!

Tu es figé.
Voilà donc ce que tu avais "fait". Seulement, il y a un léger problème ici. Tu n'as jamais fait ça. Tu ne t'es jamais débarrassé de la drogue qu'elle devait vendre. Enfin, tu comprends pourquoi elle t'en veux à ce point. Bien sûr que ça a mis sa vie en danger et jamais tu ne lui aurais fait une chose pareille. Cependant, elle pensait le contraire dur comme fer. Ta main se resserre autour de la poignée et celle-ci prend la forme écrasée de tes doigts. Tu es en colère, une fois de plus. Après elle, cette fois. Tu avais eu tord de verser une larme pour elle. Elle est idiote pour avoir cru que son meilleur ami pourrait faire une chose aussi grave. Tu ne sais plus quoi penser et tu tentes de refouler cette impulsivité qui te gagnait à chaque situation qui s'offrait à toi. Tu lui en veux encore plus, parce qu'elle a préféré croire à ta culpabilité. Elle a détruit ta vie à cause d'une chose que tu n'as même pas faite. Tu sens ton sang bouillonner à l'intérieur de toi et tu sais que d'une seconde à l'autre, tu vas exploser.
Ta tête se tourne lentement vers une Winifred encore en larmes. Cette fois, tu ne ressens rien à part de la colère. Comment ose-t-elle? Ton regard étincelle de cette colère qui te réchauffe. Ton expression l'exprime clairement aussi. Tu faisais d'insurmontables efforts pour ne pas tout simplement éclater et faire quelque chose que tu pourrais regretter. T'as envie de la défoncer et ton corps en tremble, alors qu'elle prend place sur le fauteuil rouge. Tu le sais que tu vas éclater au moment où tu aurais à ouvrir la bouche.

- Je crois que t’en as assez fait comme ça. Il est tant que tu quittes les lieux. T’as qu’à aller demander un remboursement à Ambrosia, la femme qui t’as emmené à cette chambre. Et c’est Billie, mon nom.

C'est trop. D'un coup sec, tu arraches la poignée de la porte et la lances avec force à travers la pièce. Sous la force de l'impact, elle s'enfonce dans le mur derrière Fred.
Fred.
F-R-E-D.
Tu fais un, deux, trois, quatre pas rapide vers elle. Tu poses tes mains sur les accoudoirs du fauteuil qu'elle occupe. Tu respires la colère pure. Tu es penché vers elle, le visage à deux doigts du sien. Tu inspires profondément, ton corps ne pouvant s'empêcher de trembler sous le choc. Tu la fixes droit dans les yeux et tu serres les dents avant de prendre la parole d'une voix extrêmement basse à cause de l'état dans lequel tu étais en ce moment.

- Qui t'as dit ça? Qui t'as dit que j'avais fait cette chose horrible?! Qui est-ce, Billie?

Tu tentes de contrôler ta respiration pour ne pas carrément éclater et la gifler.

- Qui t'as préféré croire à la place de moi, meilleur ami depuis plusieurs années? QUI? J'te parie que c'est cette pute de Némésis, t'étais toujours avec elle à un moment et...

Ton regard se vide alors que tu réalises tes paroles. Bien sûr que c'était à cause de cette pute! Elle est simplement folle et tu ne vois pas en quoi elle se serait empêcher de briser une amitié comme la vôtre.

- Cette pute! J'vais la tuer!

Tu te redresses vivement en jetant un regard de dégoût à Billie. Oui. Tu es dégoûté par son comportement. Elle avait préféré se fier à la parole d'une meuf qu'elle ne connaissait que depuis à peine une année à la place de douter. Tu lui en veux plus que jamais, car tu es bel et bien tombé dans l'enfer de la drogue à cause de quelque chose que tu n'avais même pas fait. Tu lui tournes le dos, à cette conne et tu sors de la pièce en défonçant la porte sans te retourner.
Ça prendrait beaucoup de temps avant que tu ne puisses lui pardonner. Si jamais tu y arrivais un jour. Pour l'instant, ta colère était surtout tournée vers Némésis.

Tu ne voulais plus voir ce visage tacheté par sa rousseur. Pendant plusieurs jours, voire semaines.





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Re: (logan) • you are a memory (NC -16 vulgarité) | Sam 02 Sep 2017, 19:53


Billie & Logan

you are a memory

Je voudrais me faire petite et disparaître. Ma poitrine se serre douloureusement et je ne sais pas quoi faire d’autre que de fuir ton regard. Tout ce que je veux, c’est d’être seule. J’ai eu ma dose d’émotions en cette journée absolument merdique. J’arrive plus à me trouver en ta présence tellement je t’en veux et que j’te hais. Je suis incapable de savoir où j’en suis. Plus j’y songe, plus je me dis que j’aurais du rester sur Terre malgré les dangers qui devenaient de plus en plus oppressants avec tout ces sans-cœurs qui rôdent. J’avais une certaine tranquillité d’esprit là-bas au moins, d’autant plus que ton corps se trouvait à des milliers de kilomètres du mien. Je lève mes prunelles céruléennes vers toi pour t’observer une dernière fois avant que… BANG. Je sursaute devant tout ce vacarme qui résonne juste au dessus de ma tête. Un cri a retentit dans la pièce et je n’ai pas fait tout de suite le lien avec le fait qu’il s’est échappé de ma gorge. Je n’arrive pas à bouger, complètement terrorisée par ton geste. Mon teint doit sans doute avoir pâlit de plusieurs ton par la même occasion. Je n’ai jamais ressentit une pareille peur au fond de mes trippes. Et si t’avais décidé de me blesser? Je suis si sonnée qu’on dirait que je ne me rends pas tout à fait compte que tu t’approches de moi. J’éprouve la sensation d’être complètement déconnectée, dépassée par les événements. Tes yeux se replantent à nouveaux dans les mieux alors que tu es penché au dessus de moi. Les larmes remontent à nouveau à la surface de mes mirettes. Tu es trop près. Je suffoque.

« Qui t’as dis ça? Qui t’as dit que j’avais fait cette chose horrible?! Qui est-ce, Billie? Qui t’as préféré à croire à la place de moi, meilleur ami depuis plusieurs années? QUI? » La réponse me brûle les lèvres sans que le parvienne à l’articuler. Non… Ne me dis pas que t’as rien fait? Non. S’il-te-plait. Des tremblements grimpent le long de mon échine et continuent leur chemin à travers chaque parcelle de mon anatomie. Comment j’ai fait? « J’te parie que c’est cette pute de Némésis, t’étais toujours avec elle à un moment et… »

Je n’arrive pas à détacher mon regard du tien en réalisant ma propre stupidité. Dis-moi que c’est pas vrai. Dis-moi que c’est un malentendu et que t’es en train de te foutre de ma gueule. Néanmoins, tu me semble trop sincère pour te jouer de moi. Je ne veux pas y croire. « Cette pute! J’vais la tuer! » Vas-y fort. Non. J’peux pas souhaiter ça. Ma haine à beau se tourner vers elle et moi-même que je ne tiens pas à ce qu’elle meure. Juste qu’elle souffre. Elle ne valait pas la peine de se salir les mains. Je voudrais protester que te voilà déjà partit en bousillant la porte. Je fixe le vide sans la moindre émotion. Elle avait les clés. Je lui avait fait un double de la clé de notre appartement lorsqu’elle et moi étions en couple et elle ne me l’avait pas rendue au final. Elle pouvait très bien être entrée pour se débarrasser des substances illicites. Foutue connasse! J’ai été si naïve. Je m’étais laissée manipuler en beauté. Alors que j’avais tout fait pour le repousser pour les mauvaises raisons, je venais de perdre mon pilier par ma faute. J’aurais du te croire. J’étais paniquée et je ne savais pas quoi faire. J’aurais du venir te voir pour qu’on s’explique. Néanmoins, j’étais si furieuse que tu sembles préféré Atsuo à notre amitié que n’importe quel mal du monde j’aurais pu te le foutre sur les épaules. Sur le coup de mon impulsivité, j’ai cru sur comme faire que tu puisses être un putain de salaud. Au bout d’interminables secondes, voire minutes, interminables, je me remets sur mes pieds et j’arpente la chambre. Je suffoque. Je redresse la robe de chambre en satin sur mes épaules et alors que d’autres filles travaillant également dans ce bordel finissent par débarquer devant la porte que tu as défoncée. Haussant les épaules, je m’engouffre à l’extérieur de la pièce sans plus être capable de retenir mes sanglots. J’en ai marre d’avoir autant pleuré ce soir. D’un coup d’épaule, je me fraie un chemin parmi les jeunes femmes qui m’entoure et je me dirige vers l’extérieur. L’air frais de la nuit me fait du bien. Je dépose mon dos contre la surface froide de l’immeuble de la bâtisse. La ruelle est très calme à cette heure-ci de la nuit. Némésis. Cette salope! Elle n’avait jamais aimé Logan et je n’avais rien vu venir, je n’avais pas su ne pas être sa marionnette. Elle m’avait détruite et j’avais anéantit mon meilleur ami par sa faute. Je prit mon paquet de cigarettes et en allumai une. Alors que je soufflais la fumée, je fixais les étoiles. Je suis désolée, Logan. Si tu savais à quel point je culpabilise. T’aurais mérité tellement mieux. Elle allait devoir s'expliquer, la conasse!

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