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 Tu n'es qu'un mensonge Tous ça n'est qu'un mensonge (+16) [Pv Arès]

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Tu n'es qu'un mensonge Tous ça n'est qu'un mensonge (+16) [Pv Arès] | Dim 23 Nov 2014, 18:07




Tu n'es qu'un mensonge Tous ça n'est qu'un mensonge  

♫ Cette vie est bien merdique ♫


Le vent en pleine face ? Non bien que cela ne soit pas dérangeant, mais ça commence vraiment à devenir chiant. Lyrnaël est là à regarder le monde changer on peut dire. Assis au bord d’une falaise attendant que la journée passe. Encore une fois, il c’est engueulé pour rien avec sa mère… C’est vraiment un cercle infini d’engueulade entre les deux, bien que pourtant, tout fini bien on peu dire. Bien que Lyrn continue de sourire encore une fois au monde, comme si lui-même n’a pas le droit d’afficher une autre émotion sur son visage.

Se couchant dans l’herbe, regardant le ciel nous montrer son plus beau ciel bleu… C’est ennuyant, comment quelqu’un peut trouver ça intéressant le ciel ? C’est nul, sans bruit, cela ne fait rien de se journée. Le voilà à insulter le ciel pour rien… Bah Osef on va dire. Fermant les yeux comme pour se renfermer dans son monde, il sent encore le vent lui toucher le visage, comme une caresse délicate sur le visage. C’est trop niais, plonger dans ses pensés, le jeune homme se dit que c’est vraiment énervant de finir dans un lieu ennuyant.

Mais, cela lui rappel certain moment, les pique-niques avec sa mère non-biologique, cette sensation de bien être… Ce sourire qui semble pourtant factif, pourquoi cette nostalgie vient en lui d’un coup ? Peu importe, cette partie de son passé n’existe plus… Brisé par lui-même, cela le fait bien sourire de se dire que tout est de sa faute, non c’est celle de cette faible femme ! Lyrn n’a rien fait… C’est toujours la même chose, c’est toujours cette idiote de pensée qui revient dans sa tête à lui dire que tout va bien….

Ayant tout ignoré de la parole de sa propre conscience, Lyrnaël se croit libre de tout, alors que pourtant la chaine de son mal est toujours là, le coulant dans cette mer de silence… Mais pas grave, au moins s’il meurt, personne n’en pleura, car ça le soule les gens qui pleurent. Rouvrant les yeux, la lumière lui fait mal aux yeux, c’est bien le moment de devenir aveugle à cause des rayons de soleil, bien que pourtant le ciel commence à rougir.

Depuis combien de temps le Khaedis se trouve ici ? Depuis peut être bien trop, peut être qu’il faudrait rentrer à la maison ? Son chaton l’attend peut être impatient ? Quelle vie bien ennuyante, quelle vie bien stupide. C’est donc ça la vie de Lyrnaël Khaedis, faut bien le croire. Bien sûr, il aurait bien voulu une autre vie, mais c’est comme ça, il ne cherche pas plus loin, c’est la flemme qui parle plus là.

Le jeune adulte d’apparence s’assoit, regardant le vide qui l’entoure. Cet situation résume bien sa situation, seul dans un monde vaste…. Bah on s’en fiche, c’est bien mieux d’être seul qu’avec des poids bien ridicule, qui ne savent rien faire d’autre que te faire chier.  Lyrn ne voit rien de bien autour de lui, tout n’est que dérision ou amusement, rien de concret…. Encore une fois, tout cela ne sera qu’un mensonge qui ne fait que plonger de plus en Lyrn dans la solitude, dans la douleur d’être en vie. Doit-il hurler sa peine ? Non, ça ne sert à rien de hurler, personne ne fera bien attention, après tout, hurler ne sert a rien, c’est juste un bruit insupportable pour les oreilles.  Aller sourit encore une fois faussement Lyrnaël.

« Bon aller on va rentrer tranquille. »

Il se léve doucement, et avance tranquillement en tenant son sac, bien qu’il prend tout son temps, après tout descendre cette montagne va prendre du temps. Pourtant, il n’a pas très envie de rentrer chez lui, car pour voir une femme qu’il ne connait pas, un chaton qui n’est la que pour miauler… Cette fille est bien minable en fait… Un soupir se fait entendre de sa part, encore une fois, personne ne l’entendra, car encore une fois Lyrnaël est seul dans ce monde bien vaste.



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Re: Tu n'es qu'un mensonge Tous ça n'est qu'un mensonge (+16) [Pv Arès] | Jeu 25 Déc 2014, 02:16

Arès n'avait jamais été un dieu très entouré, obstiné de ne vouloir pas être trop seul car dans cette situation il ne pouvait déranger personne et s'ennuyait vite; on ne le voyait que rarement dans des lieux isolés. Étendant les bras pour sentir un vent impétueux le pousser en arrière, il fit quelques pas en avant. Il marchait d'un pas diligent en tentant d'évacuer toute sa nervosité à défaut de pouvoir la déverser joyeusement sur quelqu'un. Il n'était ni de très bonne humeur, ni d'une humeur trop mauvaise. Il avait projeté aujourd'hui de se téléporter ici, souvenir de sa virée avec Hadès en espérant n'avoir pas de mauvaises surprises avec la faune locale comme la fois précédente. Et tout ça pour une fleur pour sa belle... Que ne fallait-il pas faire pour leur plaire ! IL avait eu l'air du dernier des imbéciles, il avait bien voulu déchainer sa rage, mais ce dieu... avait le don de dissiper sa colère... C'était pénible.

Tout en marchant, il vit de loin un garçon marcher. Il avait un faible sourire, un peu comme lui quand il ressentait des choses sincères. Enfin, une expression chez l'un ne vaut pas forcément pour un autre. Le ciel n'avait aucun nuage, c'était presque trop parfait. Encore heureux qu'il avait trouvé quelqu'un, car l'agitation lui manquait sévèrement. De dos, c'était curieux, mais il lui semblait reconnaître cette personne... Cheveux blonds, cette silhouette et tout d'un coup un flash lui revint. Oui, il connaissait cette personne. Parfois, il n'avait absolument pas vu ses enfants, mais là il l'avait croisé par hasard alors qu'il voulait revoir cette femme qui lui avait provoqué un peu de plaisir disons, une envie charnelle. Et il était passé par là, sous sa forme de chien... il avait reniflé le bambin. Il n'avait rien fait pour lui quasiment mise à part japper pour attirer l'attention, puis se barrer sans plus de discours. Étrangement... il avait vu dans cet enfant qu'il savait être le sien, une vague image de lui... C'était son ego qui parlait plus que le reste. Donc encore quelqu'un dont il ne partageait rien et dont il était lié, ce n'était pas comme s'il n'avait pas l'habitude hein. Alors, il se laissa emporter à son tour par la petite descente en se rapprochant de lui jusqu'à arriver à sa hauteur. Là il créa vite une boule de feu qu'il fit passer devant le jeune homme très rapidement. Pour attirer l'attention, rien de mieux.


"[color:5054= #660099]Ben alors, on sait pas dire bonjour. "

Quoi de mieux que de commencer une entrevue avec un inconnu que par un reproche, il attendait vivement que celui_ci se manifeste à lui, histoire que sa promenade devienne plus amusante qu'elle n'était. Que cette conversation soit bonne ou mauvaise qu'importe, rien n'était plus atroce que ce silence. Comment pouvait-on vivre ici? Rien que d'y penser, non il ne fallait pas y penser tout bonnement. Il se tenait en trottinant à ses côtés tranquillement comme s'il venait le rejoindre tout naturellement. C'était le " je m'invite dans ta vie".




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Re: Tu n'es qu'un mensonge Tous ça n'est qu'un mensonge (+16) [Pv Arès] | Sam 17 Jan 2015, 18:43




Tu n'es qu'un mensonge Tous ça n'est qu'un mensonge  

♫ Cette vie est bien merdique ♫


Avançant pour rentrer dans ne lieu appeler maison, pour rentrer dans un lieu soi-dit en passant une vie chaleureuse, Lyrnaël ne pense pas vraiment qu’il a besoin d’une vie chaleureuse. Après tout, pourquoi une personne comme lui aurait besoin de personne inutile pour le réconforter ? Ils ne comprennent rien. Mais bon, gardon le sourire, c’est tellement plus facile à afficher qu’une tristesse presque abjecte. Pourquoi être triste, personne n’est triste… Serrant le poing dans sa poche, le blond se dit qu’en fait rester seul le ramène souvent avec sa conscience, souvent elle lui dit ça  et souvent il va à son opposé, c’est normal pour lui !

Poussant un soupir, mettant sa capuche, il avance toujours avec le but de rentrer dans sa « maison ». Mais bien sûr, faut toujours un petit élément qui vient chercher le blond. Enfin, qui vient surtout déranger que chercher. Le jeune homme sentit une chaleur lui approcher pas loin de la joue, son regard se baisse doucement pour voir une boule de feu bruler une partie verte de l’herbe. Quelqu’un cherche donc à le menacer ? Tournant la tête en la penchant un peu pour voir qui est la personne qui ose le déranger un peu trop, le blond ne voit qu’un Albinos. Il veut quoi ce mec ? Bah, faut croire qu’il se sent un peu trop seul.

Se tournant complètement avec le sourire, le mage penche la tête sur la droite avec un sourire.

« Bah toi tu ne sais pas le dire, espèce d’agresseur pyromane fou !»

Ca commence bien on peut dire. Bien que Lyrn ne se sent pas du tout à son aise quand même, il ne connait pas cet homme qui agit si familièrement, bien sûr,  Lyrnaël ne retient pas tout les clampins qu’il croise, la mémoire sélective quand tu nous tiens ! Mettant les mains dans ses poches, un sourire qui continue d’être narquois, le blond continue donc sa parole tranquillement.

« Moi ma mère m’a appris à dire merde, donc je te dis Va te faire pour être polie ! »

Riant tout seul comme un idiot, le jeune homme fiat un demi-tour sur talons et avance tranquillement, pourquoi perdre son temps avec un homme pareil, l’idée de rester avec ne lui plait pas du tout, il veut même partie au plus vite. Marchant sur le reste de la boule en l’écrasant, le blond reprend donc sa marche tranquillement pour rentrer dans ce lieu qui est sa maison, après tout Hocus-Pocus doit l’attendre sagement dans son lit ! Il ne fait que dormir cet abrutit ! S’il peut être comme lui, cela serait le rêve, au moins il ne se fait pas agresser par des mecs chelou comme celui d’il y a deux minute et trente secondes.




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Re: Tu n'es qu'un mensonge Tous ça n'est qu'un mensonge (+16) [Pv Arès] | Ven 23 Jan 2015, 16:05

Tout pouvait être synonyme de distraction pour notre dieu de la guerre, alors lorsqu'il avait vu ce jeune homme dans ses pensées qu'il semblait connaître, il n'avait même pas réfléchi à une approche. Il s'était juste approché et avait fanfaronné comme à son habitude en brutalisant un peu les choses. C'était sa façon de vivre, il vivait intensément en faisant peu de cas de ce qui pouvait l'entourer. Ce qui était le plus amusant dans ce cas, c'était sentir cette lueur de dérangement dans leur regard, comme il essayait d'être plus sage qu'il n'avait été, il se limitait aux plaisirs simples d'emmerder son monde. Mine de rien cela pouvait prendre un certain temps, mais la reconnaissance était présente dans son coeur. Il prenait plaisir à mener toutes ces mascarades, ces jeux sans sens. Pourquoi vouloir s'obstiner à donner un sens à tout lorsqu'il suffisait de se pointer en réclamant un bonjour sur lequel on a aucun droit ?

Une petite boule de feu avait précédé sa petite entrée en scène, comme tout artiste il aimait parfois soigner ses entrées. L'individu se contenta de pencha la tête légèrement dans sa direction tandis que les faibles flammes qu'"Arès avaient laissé s'éteignaient peu à peu étouffées par la rosée. Il n'avait pas voulu incendier la prairie, juste attirer son attention et c'était chose faite, car le dialogue se fit presque aussitôt. Arès l'avait bien vu mettre sa capuche, il fallait bien qu'il l'aide à prendre compte de ce qui se passait autour, il semblait dans son monde ce petit.


" Tant de mots pour ma personne, j'en serai presque flatté", se moque t-il.

Arès se demandait s'il en avait d'autres dans sa besace, car bon mise à part lui dire qu'il était un pyromane ce qu'il savait , qu'il l'avait agressé ce qu'il espérait bien en faisant ce qu'il avait fait et qu'il était fou mais bon ça à la rigueur il jappait plus qu'il ne mordait ici. Il comptait bien chercher quelque chose à lui dire, mais cela attendrait sûrement un peu. Il lui fit un sourire malicieux comme un écho en version plus espiègle au sourire qu'il lui offrait gracieusement en dépit de tout ce qu'il disait. C'était amusant de voir comme tout lui il lui souriait comme ça.

En y réfléchissant, le regard qui lui témoignait rendait son sourire moins avenant, il s'en moquait. S'il en avait quelque chose à faire de ces airs qu'il maitrisait aussi. Il était vraiment parti dans l'optique de le toiser mais de l'approcher pour le faire enrager sans doute, mais tout d'abord il voulait amorcer une approche. On avait l'impression qu'il était parfaitement calme même s'il l'avait bien vu lui lancer une boule de feu soit il était parfaitement inconscient, soit détaché de tout. Dans les deux cas, c'était surprenant et cela lui plaisait. Alors qu'il lui fit part de son désintérêt le plus immense en citant l'éducation maternelle, il s'éloignait. Décidément pourquoi les mères étaient toujours citées ? Même Eros écoutait plus sa mère que lui, c'était décidément une récurrence chez tous ses enfants. Dans un sens, il n'était rien pour lui, mais parler ainsi de sa mère, c'était assez agaçant quand il y pensait. Son supposé fils s'en allait en écrasant les quelques braises qui brillaient encore dans l'herbe.

Une chose néanmoins qu'il ne supportait pas : qu'on lui tourne le dos. Arès était un dieu qui avait besoin d'attention où qu'il aille donc s'il n'y parvenait pas, il allait insister par la force des choses. La moutarde lui montait au nez en songeant qu'il osait dire ça à un dieu. Très bien puisque qu'ils étaient partis sur cette base... Arès se mit à rire de tout ce qu'il allait pouvoir faire, tout d'abord avant toute chose et parce qu'il lui semblait le connaître, il lui fit :


" Et ton père adore ta lâcheté. Retourne toi avant que je te crame."


Ce n'était pour lui de la lâcheté, balancer ainsi une insulte et s'en aller. Aussi peu de conviction que cela ! C'était un peu pitoyable, dans un sens il n'avait encore presque rien dit, rien n'était joué alors autant le faire vite avant que sa cible ne soit trop loin.


"Alors t'es à l'orphelinat et là dans la montagne, je vais finir par croire que t'as fini ermite."

Ermite c'était pas mal, au moins on se coltinait pas plein d'abrutis à longueur de journée tels que lui, mais bon ce serait déprimant. Il avait décroché de sa vie alors il venait aux nouvelles comme une personne rallumant la télévision pour connaître la météo d'aujourd'hui sans grande emphase, non simple curiosité.

" Aussi, si tu te retournes pas, je te vise, c'est ça la prochaine étape",
rit-il.




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Re: Tu n'es qu'un mensonge Tous ça n'est qu'un mensonge (+16) [Pv Arès] | Dim 08 Mar 2015, 09:43




Tu n'es qu'un mensonge Tous ça n'est qu'un mensonge  

♠ Alors ta descendance t'en pense quoi papa !♠


De quel couleur est le ciel ? De quel couleur est l’herbe du matin ? De quel couleur est ta haine ? De quelle couleur est ta rage intérieure… Elles ont toutes la même couleur rouge cramoisie, comme si tu ne voyais qu’une couleur comme le taureau qui ne supporte pas le rouge, pourtant cette couleur est si merveilleuse. Lyrn n’est pas une personne qui aime vraiment les autres couleurs, c’est vrai que le noir est bien, mais ce n’est pas une couleur, le bleu est trop joyeux, la vert trop chiant et le jaune…. Le jaune est trop comme le soleil, une couleur qui peut énerver le jeune homme parfois quand il se regarde dans le miroir, regarde donc toi un peu, tu es vivant.

Lyrn veut partir, il n’a pas envie de rester avec un parfaite inconnus, ce n’est ni son style, tout ce qu’il veut c’est rentrer dans la maison qui est dénommé la sienne, a prendre des coups de livre qu’il ne bloque jamais… Peut être que lui-même à conscience que c’est une punition qu’il s’afflige lui-même ? C’est si blasant comme vie. Reprenant donc une marche plus rapide, ignorant complètement l’homme pyromane qu’il vient de voir, pourquoi tout les barjos sont attiré par Lyrnaël ? Mystère.
Pourtant, une chose stop net le jeune mage qui n’avance plus dans sa quête de rentrer à la maison.

«  Et ton père adore ta lâcheté…»

Pourquoi cette parole résonne comme un écho désagréable ? Sur le coup, le demi-dieu ne bouge plus du tout, comme ci c’est jambe ce sont embourbé dans la plaine. Pourquoi ne veut-elle plus bouger ? Pourquoi son cœur se met à battre de plus en plus vite ? Ne fixant rien, comme examinant la moindre petite parcelle de cette phrase, cela est tellement désagréable. Mais, comme un coup d’épée pour termine une autre phrase arrive.

« Alors t'es à l'orphelinat et là dans la montagne, je vais finir par croire que t'as fini ermite. »

Comment il sait cela ? Sur le coup les dents de Lyrn se serre de plus en plus, c’est quoi ce ton ? C’est quoi ce balançage de vie ? D’où il sait cela ?... Non, ce n’est pas le moment d’essayer de savoir qui est cette personne ? Pourtant c’est qui ? De quel père il parle ? Non, l’autre le croit mort… Ce peut-il ? Il regarde d’un air le plus sombre les braises éteintes… As-tu compris Lyrnaël... ? Sa bouche s’ouvre doucement, symbolisant sa surprise.

Mais, ce n’est pas que cela qui fleurit doucement dans sa tête. Se laissant envahir, la colère arrive, alors Lyrnaël, que vas-tu faire ? Toi qui a toujours dit ne jamais vouloir voir ton vrai géniteur, il est en ce moment même derrière. Serrant de plus en plus le poing dans sa poche, le jeune homme commence à avoir un sourire un peu plus offensif se dessiner…  Le mage ne lutte plus contre cette haine constante ? Il veut donc qu’il se retourne ? Eh bien soit ! Les yeux qui on pris la couleur cramoisie du sang qui vient de coulé, la provocation se réveil. Tu n’es que Haine Lyrnaël, cela te perdra peut être même plus qu’autre chose… Mais Osef.

Se retournant d’un coup, le grand sourire aux lèvres et jetant une boule de feu à son tour, la rage t’envahit, la rage doit sortir, le voilà le coupable parfait de ton crime ! C’est sa faute ! C’est lui qui t’a donné la vie ! Regarde ton coupable si parfait ! POUR CACHER TON PROPRE CRIME ! Il est parfait ! Il est sublime ! Il est la devant toi ! Tue-le ! TUE-LE ! Dit sa tête pleine de rage et de haine. La pensée n’agit même plus, ta conscience c’est comme éteint, non elle est emprisonné dans ta tête… Qu’elle reste donc enfermée, pas besoin d’elle pour vivre !

Penchant légèrement la tête avec ce sourire très hautain envers ce coupable que tu t’imagine toujours aussi parfait !

« La prochaine étape ? C’est plutôt toi qui va y passer à la première étape ?! »

La haine qu’il a tant accumulé sort de se corps, tant de haine, c’est si violent quand même. Lyrn, te rends tu compte que tu es contre un dieu ? Te rends tu compte que… Pourquoi essayer de raison une personne comme toi, c’est impossible. Le mage sort de son sac son livre, et en sort son épée cimeterre, alors les cartes sont jouées ? Ton sourire crispé par ta haine et ta rage... N’y cache-t-il pas une tristesse plutôt profonde que tu caches depuis des années, pourquoi…. Pourquoi tu laisses cela au plus profond de toi ! Réveil toi ! Regarde ! TU vas mourir ! Arrête Lyrnaël !

« Quand tu seras mort, mon âme sera en paix, c’est si amusant d’y penser ! »

Ce n’est pas une blague, ce n’est pas un mensonge, il veut le voir disparaitre, il veut le voir mort ! C’est tout ce qu’il souhait !

« Je vais tuer ce connard d’enfoiré… C’est si beau… J’en pleurais tient ! Naaaan, je blague !  Je vais te faire regretter juste de m’avoir parlé ! Dieu de merde ! »

Les yeux de plus en plus rouge, il ne se contrôle plus du tout ! C’est ainsi que maintenant la vie de Lyrn est jouée… Penchant son corps en avant, il fonce droit sur la personne épée en main, rage en tête… Lyrnaël… pourquoi tout ça ?


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Re: Tu n'es qu'un mensonge Tous ça n'est qu'un mensonge (+16) [Pv Arès] | Mer 11 Mar 2015, 19:02

C'était une bien belle ironie, il était l'un des rares enfants qu'il avait suivis un peu dans les premiers temps de sa vie et était le plus fuyants. Arès ne désirait pas non plus qu'il lui fasse une haie d'honneur, bien qu'il n'aurait pas détesté. Tout compte fait, peut-être que si, il aurait dû lui faire une haie d'honneur pour son retour à ses côtés. Il l'avait laissé gémissant, mais n'avait jamais détaché son attention de ce petit être avant un moment. Et là il le voyait ouvertement en train de s'en aller de façon brusque. C'était même comique qu'il invoque sa mère, ainsi donc il était toujours avec elle. Arès ignorait tout de son histoire, mais c'était ce qu'il s'était imaginé. Il se moquait des affaires qui ne le touchaient pas. Alors comme tout lâche, il allait lui proposer une solution bien simple : il se retourne ou il crame voilà qui avait le mérite d'être clair. Comme il s'agissait de son enfant, il allait lui manifester un intérêt différent de la "populace", mais il ne fallait pas abuser et lui demander de lui courir après. Il se mit à rire comme s'il se moquait de ce qui pourrait se passer ensuite, il n'en était rien ; tout allait se jouer la seconde qui suivrait. Arès était sérieux dans cette menace qui lui adressait même s'il la présentait comme un jeu. Tout était synonyme de distraction pour ce dieu plein de colère, que ce soit une dispute ou autre. Alors quelle que soit l'issue de cette discussion, peu lui importait. En tout cas, c'était l'effet qu'il produisait à le voir ainsi fixer le dos du jeune homme en se tenant droit dans cette prairie. Arès ne comptait absolument pas bouger. Son visage était calme, même si sa voix était ferme et sans appel. Il jouait toujours beaucoup de sa voix pour transmettre ce qu'il voulait ainsi que de certaines expressions de visages. Son regard noir pouvait vous faire baisser rapidement les yeux, mieux valait ne jamais le croiser. Pourtant ce regard que beaucoup fuyaient, il allait le voir sur le visage d'un autre que lui. C'était une expression assassine dénuée de tout sentiment, une sorte de je m'en foutisme poussé à l'extrême que certains décriraient comme de la colère, mais c'était tellement plus que cela. Son fils ne bougeait plus, Arès se dit que oui ça devait faire une forte impression de croiser un homme tel que lui, mais aussi de savoir qu'il était son père.

Attendre n'était cependant pas son truc, alors qu'il allait ouvrir la bouche à nouveau comme s'il n'en avait pas assez dit, il fut distancé cette fois. Tiens donc, il ne voulait donc plus se barrer de façon si enfantine. On affrontait enfin son père comme un homme. Décroisant les bras, il les laissa retomber le long de son corps en se disant que l'on pourrait enfin partir sur des bases au lieu de tourner autour par des provocations idiotes. Au bout d'un moment, le jeu ne pouvait devenir amusant que si les deux parties y participaient et là un des deux se barrait, Arès était bien obligé d'intervenir. Il ne s'était pas débiné à lui lancer dans une allure parfaitement sûre de lui comme à son habitude. Ses doigts se crispèrent, ses sourcils se froncèrent, sa tête se pencha en avant. Ce regard brûlait dans ses yeux et semblait vouloir l'avaler, le happer. Que s'imaginait-il à agir ainsi ? Mais Arès relèverait le défi, qu'importe que ce soit son fils ou un autre. Il ne refusait aucun défi et les affrontait les un après les autres.

Arès prit un rire plus effrayant que le précédent comme celui signifiant qu'il avait parfaitement conscience de la situation, de la folie de son assaillant, de sa force et de l'issue du combat. Jamais, il ne refuserait un combat, c'était son honneur de guerrier qui parlait. C'était donc avec un certain enthousiasme qu'il se jetait dans ce défi plutôt triste. S'il avait ouvert les yeux, il y aurait vu une profonde souffrance dans ce combat qui n'avait aucune raison d'être. S'en moquait-il ? Profitait-il juste de cette opportunité pour se battre ? Impossible de connaître la réponse. Un regard espiègle se dessinait dans ces yeux, comme si le dieu ne se rendait compte de rien, alors que non. Il voulait juste dans le fond partager quelque chose avec son fils, qu'importe cet échange. C'était comme s'il le reconnaissait comme tel, comme se rattachant à lui. Il plaça une main face à lui et lança une boule de feu contre celle de son fils ce qui fit une gerbe de flammes entre eux. Arès dut reconnaître que même si celle de son fils était moins impressionnante que la sienne, il y avait mis du coeur ... ou de la rage, ou bien des deux.


" C'est tout...", lui fit t-il en baillant tout en s'étirant.

Son corps semblait être secoué par la rage, le désespoir, c'était une belle façon de se retrouver. Au moins, il ne le laissait pas indifférent, c'était le moins que l'on puisse dire. Etait-il fâché que son attaque n'ait rien donné ? Il ne comptait pas le toucher sérieusement avec cette boule de rien du tout. Alors que l'expression de Lyrnael suivait sa rage, celle d'Arès était parfaitement calme comme s'il se détendait à le voir s'énerver. C'était en parfait contraste, mais cela ne resterait pas ainsi longtemps. L'un était prêt à exploser et l'autre n'attendait que cela pour le suivre. C'était un peu comme une mèche et une bombe, l'un ne pouvant exploser sans l'autre. Enfin Arès savait exploser seul, mais il appréciait voir le trouble chez les autres quoi qu'il puisse en dire, surtout que son fils, il ne le connaissait pas. En dépit de ce qu'il avait pu faire pour lui par le passé, même si c'était peu, c'était un royal inconnu venu en visite de courtoisie, si l'on pouvait toujours appeler cela ainsi. Il se moqua de cette provocation de menace de mort en baillant à nouveau en montrant qu'il ne le prenait pas au sérieux.

" Tu vas pas t'ennuyer dans ta vie alors."

Une éternité, ça faisait de la marge. Le jeune homme allait encore tourmenter son âme s'il ne visait que cela, enfin ça convenait à Arès ça le distrairait.

" Tu t'en lasseras avant moi."

Quand il le vit presque se parler à lui-même, il se mit à le regarder amusé de tout ce cirque. Arès prenait toute cette mise en scène pour un jeu, sérieusement c'était quoi l'enjeu ici : lui mettre une raclée. Cela promettait. Se voir traiter de connard eut le mérite cependant de plus attiser sa colère. Le voyant foncer sur lui, il fonça à son tour à sa rencontre, se saisit de son arme qu'il plia comme du beurre grâce à sa force tout en essayant de le repousser. Il savait comment procéder pour ne pas trop sentir la lame et ne pas se blesser. Ses mains devenaient rougeoyantes. Le feu ajoutée à sa force rendirent assez rapidement la lame inoffensive. Elle était si recourbée que il fallait y aller pour la réutiliser. Peut-être que son fils avait en tête un usage, après tout c'était une arme totalement nouvelle à présent. La lame touchait le pommeau de l'épée. Son autre main lui envoya une boule de feu dans le seul but de l'envoyer contre terre. Arès souffla sur la main qui avait envoyé une petite boule de feu. De la fumée sortaient de ses mains encore brûlantes de sa magie.

" Tu veux poursuivre ou t'as ta dose ? " fit-il d'un ton plus sec.




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Re: Tu n'es qu'un mensonge Tous ça n'est qu'un mensonge (+16) [Pv Arès] | Mer 11 Mar 2015, 20:28




Tu n'es qu'un mensonge Tous ça n'est qu'un mensonge  

♠ Je veux juste...que tu disparaisse♠


Ou sont les sourires que tu affiche tout le temps devant tout le monde ? Ou est ta fierté si haut perché devant tout le monde ?  Ou es-tu Lyrnaël ? Qui es-tu Lyrnaël ? Pourquoi finir comme ça ? Tu es minable, stupide, pathétique.


Le mage regarde le ciel bleu qui frôle son visage… C’est si douloureux. Clignant des yeux, le jeune homme soupir lentement… Pourquoi finir dans un état pareil ? C’était sûr, il s’attendait à quoi ?  Ah un miracle ? C’est impossible de battre un dieu ! Lyrnaël se doutais peut être du résultat, peut être même qu’il le veut comme ça ? On ne sait vraiment pas, on ne sait rien.

Pourtant, le match était perdant de tout les côté, foncé sur cet homme sans réflexion, leurs épée se toucher à grande vitesse, et voilà… Le mage sent une douleur horrible au ventre… Les vêtements brulés, l’épée brisée… C’est tout ? Le jeune homme tousse et se crispe de douleur… Se mettant presque en boule à cause de la douleur. C’est affreux d’avoir aussi mal, surtout quand c’est le perdant qui la ressent. Sa respiration se fait plus calme, la douleur semble disparaitre ? Non, c’est toujours là…  Serrant le poing, le jeune homme pose une main sur sa douleur et se redresse doucement… C’est un mensonge, cette douleur n’est pas là.

« Connard…Batard »

On fait dans les jolies rimes… Lyrn se tient debout, il ne défaillira pas du tout… Malgré la douleur, mais elle n’existe pas, persuade donc toi que tout va bien Lyrn ! Brulé au point que les urgences sont a prescrire, mais tout va bien ! Le fils d’Arès a le corps qui tremble un peu…  Ce n’est ni la peur, ni la tristesse, juste la colère qui n’en peut plus, juste le corps lui-même qui ne peut pas tenir… Se mordant la lèvre, essayant de ne pas tomber, le jeune homme essais d’avancer doucement, une épée casser à la main…

« Crève…. Crève… Crève… Crève… Crève… Crève Crève Crève Crève Crève Crève Crève Crève Crève Crève Crève Crève Crève Crève Crève Crève Crève Crève Crève…. VA CREVER SALE ENFLURE ! VA DONC TE FAIRE ENCULER ! JE VEUX PAS DE TOI ! TU DOIS CREVER AVEC TON PUTAIN DE SALE SANG DISPARAISSE DE MA VUE ! VA TE FAIRE FOUTRE AU PLUS PROFOND DE LA MERDE ! »

Son regard le plus noir, et pourtant teinté d’un rouge sang qui n’affiche qu’une chose la mort de cet homme…  Il tente de courir, il retente de le frapper, mais Lyrn ne tient pas trop le coup… Il se retrouve à genoux le ventre trop douloureux… C’est une brulure conséquente…

« Putain… »

Une sorte de gémissement, serrant son poing a sang… Tu es toujours aussi pathétique… Pourtant cette rage ne veut pas s’éteindre, elle ne veut pas s’en aller, elle veut juste exploser…Alors que fais-tu ? Faible ! TU ES FAIBLE !

Pourtant, i l ne veut pas rester à terre, il se relève…. Seule la rage le fait avancer… Les mains pleines de sang à trop serrer, le corps brulé, mais cela n’arrêteras pas Lyrnaël ! Il doit le faire ! Il ne peut pas perdre !  Récupérant son bout d’épée… Il continue de foncer dessus, on ne peut pas l’arrêter… Il avance plus lentement, il veut juste qu’il disparaisse… Serrant sa mâchoire le plus qu’il le peut, c’est inutile de lui dire stop…Puis-ce qu’il n’arrêtera qu’au moment même ou son corps lui-même lui dira stop…

Lyrnaël arrête de te faire du mal…regarde toi… Levant son bout d’épée, levant sa haine…


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Re: Tu n'es qu'un mensonge Tous ça n'est qu'un mensonge (+16) [Pv Arès] | Lun 16 Mar 2015, 13:26

Se battre avait toujours été une seconde nature pour Arès, du plus loin qu'il se souvienne il s'était toujours battu pour des raisons plus ou moins évidentes. Ici, il n'y avait pas vraiment de raison, si ce n'était qu'on le provoquait et que forcément monsieur se donnait le devoir de répondre pour montrer que être c'est savoir montrer que la place des insectes est vers le sol. Enfin, il avait cette vision surtout depuis que son fils s'obstinait dans cette lutte de façon aussi peu respectueuse. Il n'avait pas saisi pourquoi il avait envoyé sa boule de feu. Lyrnael n'avait pas saisi que c'était pour le neutraliser et le forcer à cesser cette lutte distrayante bien qu'inutile. A présent, il était là à se crisper sur cette douleur qui lui tenait le ventre. Arès avait bien la sensation de n'avoir pas mis toute sa force, mais la force minime d'un dieu pouvait parfois être bien forte. Il ne fallait pas demander à Arès de montrer dans la mesure dans ses coups, ce n'était pas vraiment le genre de la maison. Il s'était relevé après ce coup comme si ce n'était rien du tout, puis l'avait vu être envoyé contre le sol plus loin. Même s'il s'était vite relevé de sa blessure, il souffrait sans aucun doute, il en avait la certitude, ce qui battait c'était la fierté d'un homme. C'était un beau spectacle de le voir se débattre ainsi. Il n'y pouvait rien, il se délectait de la vue d'un perdant même si celui ci était son fils, c'était comme une seconde nature.

Malgré tout, cela l'embêtait de cogner son fils. Il ne désirait pas forcément une bonne entente avec lui, mais juste... de ne pas le tuer ce serait cool. Honnêtement, il n'avait aucune chance à lutter contre lui. Ce n'était même pas parce qu'il n'avait pas conscience de son identité. IL la connaissait et c'était pour cela semblait-il qu'il voulait lui démolir la face. En voilà donc une belle évolution. Le voilà à se redresser tout tremblant comme si la peur l'animait, mais ce n'était pas la peur c'était la douleur. Si la frayeur l'animait, il aurait eu le temps de partir et Arès de lui cramer le dos pour faire bon poids et bonne mesure. N'empêche il était bien déçu, pour un mage de feu, il n'était pas bien costaud. IL y avait de quoi améliorer, cela se voyait nettement. Il lui jetait son air impitoyable juge de tous ses efforts qu'il jugeait tout autant inutiles que les premiers. C'était un chien qui jappait bien, mais ne pouvait pas le mordre. Arès commençait au fur et à mesure à prendre ce regard très intimidant qu'on lui connaissait. A chaque crève que son assaillant lui disait, cela réveillait chez lui des envies meurtrières. Il ne voulait pas le tuer bien sûr mais il allait lui apprendre à ce morveux. Tout ce qu'il sortait ne sonnait plus à ses oreilles, il ne comprenait plus aucun son. Voilà pourquoi la guerre rendait sourd à tout autre son que les canons, car la colère aveuglait. Sentir toute cette agressivité à son encontre et toutes ces remarques lui faisaient monter la moutarde au nez, d'autant qu'il l'avait déjà battu. Quand on est un bon guerrier, on reconnaissait sa défaite même si cela n'était jamais venu dans la tête d'Arès de le reconnaître. Il matérialisa son épée sans son bouclier, ce garçon n'était pas une menace... il se demandait même si à mains nues, il ne pouvait pas le battre.

Ses bras se contractèrent, la colère montait dans son corps comme un serpent entoure sa proie. Il esquivait chacun des coups lents de cet individu qu'il avait bien du mal à se rappeler que ce fut son fils pour le coup. Sa parole s'était éteinte, il ne restait que cette rage en lui. La colère était si communicative, mais surtout il voulait l'humilier, le mettre à terre. Arès voulait qu'il comprenne, qu'il reconnaisse qu'il n'avait aucun pouvoir, ce qui avait été juste une volonté de vouloir lui rappeler sa place devenait une volonté de le descendre autant qu'il l'avait descendu voire plus. Il lui saisit le bras qu'il tentait de lever difficilement au dessus de sa tête. Il avait déjà réussi à se lever, ce n'était pas mal, mais non cette bourrique ne comprenait pas. Arès le fixait et voyait dans ses yeux... une personne : lui. Et ce fut à cet instant qu'il braqua le bras violemment dans le dos, le retourna pour le plaquer le dos contre lui. Lyrnael allait sentir qu'il ne pouvait rien contre lui, Arès n'était pas patient et c'était bien son défaut. Le fait qu'il ne parle plus était déjà en soit un très mauvais signe.

C'était loin d'être une étreinte paternelle même si de très loin cela pouvait être interprété ainsi. Il le serrait fortement comme s'il voulait le tuer en le serrant sans tenir compte de sa blessure. Tout lui était égal en cet instant, il n'était plus là. Lyrnael pouvait se débattre, il ne pouvait se défaire de cette prise. Pour sa part, Arès était bien ailleurs, il pouvait bien dire ce qu'il voulait. D'un coup, il revint à la réalité comme si les canons sonnant dans ses oreilles s'éloignaient peu à peu, mais ses bras ne se desserraient pas. Son regard noir vindicatif avait laissé place à un regard absent, presque paisible. Il avait arrêté le responsable de sa colère, mais pourquoi ne pas le relâcher ? Pour le voir souffrir à nouveau pour le balancer au sol. Son regard fixait une chevelure qui aurait pu être la sienne voilà quelques années, quand il n'était pas très grand, très fort, très.. très bref nous allons arrêter dans cette vue extraordinaire qu'il avait de lui et qu'il possédait toujours bien évidement. Toute cette fierté lui donnait envie de lui briser les os, chacun d'eux en de petites particules si minuscules qu'elles s'envoleraient au vent. Il le serrait sans doute pour ne rien faire de stupide, il ne voulait pas le tuer et pourtant il sentait qu'en cet instant il le désirait ardemment comme toute personne le provoquant de la sorte. Arès restait toujours immobile en ne lui laissant aucun espace pour bouger, pour tenter quoi que ce soit. Il se voyait le transperçant de son épée à l'endroit exact, où il l'avait brûlé, il se voyait enfonçant sa lame avec un sourire de démon au visage en retirant de cet acte une profonde satisfaction.

Toutes ces images défilaient. C'était comme lorsqu'il avait tué un des fils de Poséidon, il s'en sentait capable au delà de toutes les lois, au delà de tout fait, au delà de tout lien le reliant à cette personne. Le silence qu'il s'imposait ainsi que cette étreinte forcée rendaient l’atmosphère oppressante, peut-être bien plus qu'avant. Son corps était tendu, il ne tremblait pas : infliger la mort ne l'effrayait pas. C'était plus qu'il ne voulait pas le faire à son propre enfant, mais qu'il avait toujours eu beaucoup de difficultés à se contenir. Il savait que s'il le relâchait, s'il le laissait reprendre cette épée recourbée qu'il l'avait forcé à lâcher sous la pression, tout reprendrait. Et il ne voulait pas quelque part... il se souvint de ce que lui disait Eros, il se demandait s'il était bien son fils à lui... C'était plus celui d'Aphrodite... dans le fond. Où pouvait-on voir de l'amour dans sa façon d'agir ? Pourquoi s'en moquait-il ? Pourquoi fallait-il s'en moquer ? Pourquoi se poser toutes ces questions ? Peut-être parce qu'en cet instant, il était bloqué et que le seul acte que son esprit lui commandait était de lui trancher la gorge. Un de ses bras était remonté au niveau du thorax tandis que l'autre continuait de le plaquer contre lui avec sa force de dieu. Il tenait Lyrnael de telle façon que s'il gigotait, il le rattraperait sans presque bouger le petit doigt. Même il risquait de se faire très mal à vouloir essayer car même ses jambes, il s'était chargé de les bloquer.


"Suffit. "

Voilà un ton glacial, froid, sévère. Arès sentait que s'il lui répondait encore, il allait le jeter par terre et n'aurait pas cette "clémence" même s'il savait qu'il avait dû lui faire bien mal tandis qu'il contrôlait de son mieux ses envies meurtrières. Ce n'était pas une supplication, plus un ordre. Il lui ordonnait de se taire que cesse ce cirque, il ne savait encore comment son fils réagirait donc pat mesure de prudence, il ne le lâcha pas. Arès avait voulu l'intimider, cela n'avait pas marché, alors il devinait bien qu'un "suffit" n'allait pas endormir toute cette colère qu'il tenait de son mieux. Pour une fois, il ne trouverait aucune moquerie à dire, pourtant cette situation était loin d'être triste à ses yeux, cela devenait ennuyant plutôt.




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Re: Tu n'es qu'un mensonge Tous ça n'est qu'un mensonge (+16) [Pv Arès] | Sam 18 Avr 2015, 15:50


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Tu n'es qu'un mensonge Tous ça n'est qu'un mensonge  

♠ The End?♠


Un coupable, il fallait un coupable. Peu importe qui c’était. C’est lui qui a tué ta mère adoptive, ce n’est pas toi ! Ce n’est pas possible que ce soit toi ! C’est lui le criminel, pas toi… C’est impossible voyons. Une blague n’a pas tué sa mère, ce n’était qu’un amusement, donc ce n’est pas toi ! C’est la faute de cet homme devant toi. Si tu le tue, tu seras soulagé. Peu importe douleur, humiliation, cet être doit mourir. De tout ton reste de force tu te levas pour prendre ce reste d’épée. Fils d’Arès, fils de Nyliade, tu es têtue.

Lyrnaël veut juste détruire, Lyrnaël ne veut que ce masquer d’un soulagement factif. Un être remplis de fake, un être vide qui se croit tout puissant ? Lyrn n’est qu’un enfant perdu dans ce monde qu’il c’est crée. Une famille ? Non, ce n’est pas une famille, juste des gens qui vivent sous le même toit ? Un amour peut être ? Non, ce n’est juste qu’une personne pour se persuader que tout va bien. Un ami ? Non, ce n’est juste qu’une personne comme lui…  Ce ne sont que des gens comme les autres, ils sont là car Lyrn à décidé qu’ils seront là. Construisant cette vie soi-disant parfaite. Le blond n’a pas vu ses larmes sous son masque, mais encore une fois, ce n’est qu’une invention.

Étrangement, le mage savait que son attaque n’est que misérable. Tu finis vite plaqué. Paralysé, emprisonné de la personne que tu veux tuer. Incapable de couper le fil de la vie d’une personne. Minable, tu fais tellement pitié Lyrn. Incapable de bouger, incapable de tout de tout façon. Le Jeu est terminé ? Essayant de bougé, Lyrna sentit son bras craqué un peu… Fermant les yeux, se mordant la lèvre… Ce n’est qu’une petite douleur comme les autres. Aller oublions là, aller oublions là… C’est un mensonge cette blessure, tu sais si bien te le faire croire. Pourtant, la douleur est bien présente. Respirant un peu plus vite qu’autre chose, tu es faible.

« Suffit ? C’est tout ce que t’as dire ? T’es minable… »

Sa voix tremble à cause de la douleur. Mais peu importe. C’est alors qu’avec ses forces qu’il te reste, tu ne fais qu’afficher un sourire, ce n’est pas bien compliqué, sourire n’est qu’une aptitude, alors c’est facile d’afficher un sourire.

« Alors tu m’efface ? »

Dit sur un ton comme si c’était sérieux. Jouer avec la vie, jouer avec rien.

« Je suis ton premier fils humain, non ? Alors autant effacer cette erreur. »

Le sourire disparait peu à peu, comme si le vrai masque venait de tomber du visage du blond. Ses cicatrice qui ne guérit, mais c’est une habitude de les supporter. Personne ne le pleura, ce n’est qu’une erreur, ce n’est qu’un être vide… Après tout, il n’est qu’un clown qui rigole de sa propre vie misérable. Le visage regardant le ciel, d’un air le plus vide qu’il est… Alors on continue ?

« Si tu veux que je meurs comme ça, alors tue moi ne te gêne pas. »

Laissant tomber ses bras dans une résistance veinent. Le jeune homme ne veut même pas lutter. Il ne peut pas pardonner, il est comme ça.

« Si c’est comme ça, alors Osef. »

Bien que pour la première fois, Lyrnaël vient d’afficher un petit sourire le plus sincère du moment. Si tu perds, tu accepte la mort, si tu perds, tu n’as plus le droit de vivre. Tu fuis simplement en fermant les yeux, c’est tellement plus simple quand tu ne vois plus rien. Alors autant mourir, après tout personne ne remarquera la perte de cet être teinté de rouge et de noir, qui pleura un personne comme lui ? Personne, même pas lui.



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Re: Tu n'es qu'un mensonge Tous ça n'est qu'un mensonge (+16) [Pv Arès] | Ven 01 Mai 2015, 11:04

Arès avait usé sa patience, il avait devant lui un enfant qui ne l'écouterait pas, il perdait son temps et il le sentait. Il avait eu envie d'y couper court et de le blesser cruellement. Tous les scénarios dans sa tête se bousculaient. Alors qu'il le serrait contre lui dans cette étreinte de faux amour paternel, il cherchait à savoir ce qui allait se passer. En fait non, il se moquait de tout. Enfin c'était ce qu'il voulait qu'on croit. C'était étrange, toutes ces années à se dire qu'il était important de connaître ses enfants, de se présenter sous cette identité dont il était si fier venait de s'étioler. C'était vraiment une roue de hasard. Lyrnaël était celui qu'il avait tenté de veiller un peu plus quand il était bébé et c'était celui qui le repoussait le plus. Il avait mis un certain temps avant de vouloir rencontrer ses enfants, il s'était trouvé disons une raison qui lui allait : ils lui ressemblaient. C'était une raison comme une autre, chacun s'en faisait bien pour justifier des actes. C'était une raison semblable à ce caractère fier et un peu imbu de lui-même qu'il avait. Comme d'habitude, il avait approché à sa façon c'est-à-dire en envoyant une boule de feu pour attirer l'attention, il avait fait son show comme d'habitude. Arès avait apprécié toute cette hargne qu'il avait senti en lui, il n'y avait pas vu autant de détresse que son fils éprouvait. Son fils tenta de bouger sans trop le vouloir, c'était comme s'il voulait juste vérifier qu'il était coincé. Il ne réfléchissait même pas à un moyen d'en sortir. Quand il ouvrit la bouche, Arès songea qu'il allait enfin se calmer avant qu'il ne se décide vraiment à vouloir l'exterminer sur place. un petit craquement retentit au niveau de son bras, mais il ne témoigna pas de cri de douleur, rien. C'était comme s'il la niait ou la fuyait. Quand il le traita de minable, Arès rendit son étreinte beaucoup plus forte quitte à le blesser encore davantage. Son fils était stupide, que voulait-il au juste à vouloir se battre ainsi ? Arès se battait sans raison, donc il savait que cela ne nécessitait pas forcément un motif solide, mais là son fils avait été déterminé à vouloir se battre, il l'avait bien senti. C'était d'ailleurs ce qui lui avait plu au début de leur rencontre.

Tout s'était évanouit quand il s'était mis à le provoquer pour arriver... pour arriver à ça ! Ah ! Lyrnael tremblait de douleur, douleur qu'il n'exprimait pas par des mots, juste par ses gestes. Il voulait se dépasser, se dépasser pour quelle raison ? Arès ne pouvait voir ce sourire qu'il affichait, mais il sentait ses tremblements et entendait cette voix faible avec laquelle il s'exprimait. Son fils lui parla de l'effacer... comment ça l'effacer ? Effacer une erreur? Il était cette erreur ??! Il ne comprenait rien de tout cela et n'avait pas un coeur compatissant à cette douleur si étrange. La douleur de vivre qu'il disait ? Et le voilà qui se laisse complètement faire dans une nonchalance dérangeante qui donnait envie à Arès de lui briser la nuque. Stupide, stupide, stupide. Comment pouvait-il être son fils avec de telles pensées ? Un lâche, voilà ce qu'il était.


"...... Ah oui, tout ça pour ça. Tu es pathétique. " soupira t-il.


La déception s'ajoutait à tous les autres sentiments. Il n'était pas ce guerrier qu'il prétendait être, cette personne qui voulait le tuer. C'était ça un vrai soldat ! C'était ça le vrai courage ! Il le dégoutait sur le moment lui ôtant son envie de meurtre. Cela avait au moins ça comme mérite, mais il n'avait aucune envie de le lâcher. Arès se mit à rire, puis desserra son étreinte un peu en gardant la maîtrise de son adversaire... Ses mains devinrent de plus en plus brûlante comme s'il comptait le cramer contre lui. Les flammes ne venaient pas, les brûlures devaient venir lentement. Voilà la réponse à sa lâcheté, à ce qu'Arès appelait lâcheté. Il avait connu des personnes qui même sur le seuil de la défaite se battaient même sans avoir aucune chance. Et lui ce petit mage... lui disait qu'il s'en moquait et le poussait à le tuer ainsi. On ne demande pas une telle chose, il l'aurait volontiers exécuté s'il n'avait pas été son fils.

" Stupide. Stupide. Stupide."

Arès avait eu beaucoup d'enfants certains étaient morts, notamment un lors de la guerre de Troie. Il état tout le contraire de lui du moins en apparence. Lyrnaël lui ressemblait par ce je m'en foutisme, mais Arès ne l'avait pas pour tout. Il refusait de se dire que son fils était ainsi. Arès leva le poing et lui envoya son poing brûlant contre sa joue. Non, il ne voulait pas le voir mort, mais le faire souffrir en cet instant lui paraissait être une bonne alternative.. Sa voix était glaciale, sèche, dépourvue de tout sentiment. Dans un sens, Lyrnaël avait raison, on sentait qu'il pouvait tuer à tout moment.
HRP :
Pour la suite :
 




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Tu n'es qu'un mensonge Tous ça n'est qu'un mensonge (+16) [Pv Arès]
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