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 Maladresse, quand tu nous tiens {feat Michael Von Rosenthal}

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Re: Maladresse, quand tu nous tiens {feat Michael Von Rosenthal} | Lun 21 Mai 2018, 23:04
















❝ Maladresse, quand tu nous tiens ❞
~ RP avec Michael Von Rosenthal ~
Couleur dialogue Lolita : mediumturquoise (#48D1CC)



J’aurais bien aimé savoir à quoi Michael pensait, comment lui percevait cette conversation de son côté. Il bégayait et était timide comme moi, mais est-ce que cela signifiait qu’on réagissait pareil dans nos têtes ? Avait-il les mêmes pensées que moi ? Du style “J’ai dit n’importe quoi, pourvu qu’il/qu’elle ne soit pas vexé(e)”. Avait-il aussi peu confiance en lui que moi ? J’avais l’impression d’avoir trouvé mon sosie, mon alter ego masculin, mais si ça se trouve, je me trompais. Si ça se trouve, il se disait qu’il était tombé face à un boulet ? Non, je ne crois pas qu’il pense ça… Il semblait sincère quand il disait apprécier de pouvoir me parler. Et en plus, quand je lui dis que j’étais d’accord pour qu’on se revoit -et malgré ma proposition osée d’échanger nos numéros, il se mit à sourire. Et il prit même la parole :

-Je ... Oui, avec plaisir! On ... pourrait se voir ... dans un café ou alors... une balade en ville... ça serait chouette! Et ... oui ... on pourrait ... s'échanger nos... numéros...

C’était bien vrai, il acceptait qu’on échange nos numéros ? Waouh, c’était mon jour de chance ! Je ne l’avais pas fait fuir, c’était incroyable ! J’étais intérieurement super contente et toute excitée. Je le vis sortir un post-it de son sac et y noter ce qui devait être son numéro. Il me tendit timidement le papier, que je pris en le remerciant. Je sortis mon téléphone et enregistrai le numéro dessus. Je rangeai aussitôt mon smartphone, ne voulant pas être prise en train de pianoter dessus. C’était interdit pendant le travail. Mais après que je lui ai expliqué que je devais malheureusement retourner travailler, il s’excusa, alors qu’il n’était pas responsable :

-Pardon ... je ne voulais pas te ralentir dans ton travail... Tu ... m'enverras un message... quand tu auras fini, hein? C'est ... pas une blague hein? Je... excuse moi, c'est pas ce que je voulais dire... c'est juste que ... j'ai du mal à y croire, qu'on puisse ... me demander mon numéro...c'est une première tu vois ...

Je souris, même s’il ne le voyait pas. Il était adorable, j’aurais réagi exactement comme lui si la situation avait été inversée. Intérieurement, je me promis de lui envoyer un message dès la fin de mes heures de travail. Pour le reste, ce n’était pas sa faute si je travaillais et que j’avais fait une bourde. Il fallait que je dise quelque chose, pour le rassurer :

”- Ne t’excuse pas, c’est moi qui me suis arrêtée... de travailler. Mais je te promets… Je t’envoie un message… dès que je sors du travail. Je comprends… ce que tu veux dire. À vrai dire… Tu es la première personne… qui me parle autant depuis… très très longtemps… Alors… pour moi… c’est… c’est une chance...”

Je me surpris moi-même. J’avais pris la parole spontanément et en plus, je bégayais de moins en moins. Au final, il suffisait peut-être juste que je me force à parler pour que mes balbutiements finissent par disparaître ? Quoi qu’il en soit, l’étudiant me répondit, s’excusant encore :

-Désolé ... c'était une question stupide... je dois ... te faire confiance... tu es la seule personne à qui je parle et ... c'est incroyable... enfin voilà ... je devrais arrêter de te déranger... A .. la prochaine du coup...

Apprendre à faire confiance à l’autre. C’était peut-être ce qu’il y avait de plus compliqué pour les timides. J’avais du mal à faire confiance aux gens qui m’entouraient, car j’étais persuadée qu’ils faisaient plus de mal que de bien. J’avais l’impression qu’il avait tout autant de mal que moi à accorder sa confiance. Mais le but était que nous apprenions à nous connaître maintenant. Et ainsi, on finirait par se faire confiance mutuellement. Je repris donc la parole, pour m’excuser de le laisser :

”- Je suis comme toi… J’ai du mal à… faire confiance… Mais… ça viendra. On va apprendre à se connaître et… ça ira mieux. Je suis désolée, mais… je dois retourner travailler… Mes patrons ne vont pas apprécier. Je t’envoie un message… tout à l’heure. À la prochaine… Michael…”

Nous nous quittâmes donc sur ces derniers mots. Alors qu’il s’en allait, je retournai vers mon chariot, reprenant là où j’en étais. Il fallait que je finisse de laver le sol du hall du bâtiment des étudiants…

~~~~~

Il était enfin 20h. J’avais terminé de tout nettoyer, je pouvais ramener mon chariot au placard. Je retournai me changer dans les vestiaires. Je sortis mon téléphone de ma poche et allai sur l’application SMS, avant même de faire quoi que ce soit d'autre.

*Coucou Michael, c’est Lolita. Enfin… appelle-moi Lola, c’est plus sympa… Voila, j’ai fini le travail, j’ai pensé à toi du coup...*

Après avoir tapé mon SMS, je l’envoyai à Michael. C’était bête comme message, mais… je ne savais pas quoi dire. Au moins, il avait mon numéro maintenant. Et j’espérais que ça lui prouverait qu’il pouvait avoir confiance. Je terminai de retirer mes vêtements de travail pour pouvoir rentrer chez moi. Quand j’allais apprendre tout ça à Yuka...





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Re: Maladresse, quand tu nous tiens {feat Michael Von Rosenthal} | Mar 22 Mai 2018, 18:13

Alors tout ça, c'était sérieux? J'avais bel et bien donné mon numéro de téléphone à une personne dont je venais de faire connaissance? Je ne savais pas comment me sentir, j'étais encore méfiant, mais si heureux à la fois. J'avais l'impression que ce genre de situation ne se reproduira pas de si tôt, que ce n'est qu'un rêve et que j'allais me réveiller d'un instant à l'autre. Quand je lui avais donné mon post-it, quelques instants passèrent, sans que je ne puisse deviner ce qu'elle faisait. Je l'avais juste entendu sortir quelque chose de sa poche avant de le ranger. Je voulais penser que c'était son téléphone et que dans son impatience, elle avait enregistré mon numéro, mais je n'y croyais pas trop... Quand je me suis excusé sur le fait d'avoir interrompu son travail, elle rétorqua, comme je l'aurais fait si les cas étaient inversés.

-Ne t’excuse pas, c’est moi qui me suis arrêtée... de travailler. Mais je te promets… Je t’envoie un message… dès que je sors du travail. Je comprends… ce que tu veux dire. À vrai dire… Tu es la première personne… qui me parle autant depuis… très très longtemps… Alors… pour moi… c’est… c’est une chance...

Je rougissais suite à ses paroles. Considérait-elle vraiment que me parler était une chance? J'avais du mal à en croire mes oreilles, à un tel point qu'un sourire se dessina sur mon visage sans que je m'en rende compte. Après m'être de nouveau excusé au sujet de ma deuxième question stupide qui m'avait encore plus embarrassé que la première, elle me répondit, demandant aussi le pardon en retour.

-Je suis comme toi… J’ai du mal à… faire confiance… Mais… ça viendra. On va apprendre à se connaître et… ça ira mieux. Je suis désolée, mais… je dois retourner travailler… Mes patrons ne vont pas apprécier. Je t’envoie un message… tout à l’heure. À la prochaine… Michael…

J'hochais la tête avant de partir, la saluant une dernière fois. Je regardais souvent mon téléphone en chemin, au cas où je recevais son message. Je ne savais pas non plus à quelle heure elle finissait son travail, je devais me montrer patient. Pourquoi étais-je aussi pressé de recevoir son message? Si ça se trouve, ce n'était qu'une blague. 19h,19h30,19h45, le temps passait et toujours rien. J'étais rentré chez moi, j'avais mangé et rangé mes affaires, je fixais alors une dernière fois mon téléphone avant de le poser sur mon bureau, enlevant mon bandeau. J'étais seul désormais, je pouvais observer le monde de mes propres yeux, mon monde, cette chambre. Je commençais alors à traîner sur le Net, mais très vite, j'entendis quelque chose vibrer. Je me ruais alors sur mon mobile, voyant alors le message affiché.

-Coucou Michael, c’est Lolita. Enfin… appelle-moi Lola, c’est plus sympa… Voila, j’ai fini le travail, j’ai pensé à toi du coup...

Elle avait tenu parole! J'étais vraiment très heureux de voir son message, je m'empressais donc de lui répondre, afin qu'elle ne se sente pas délaissée

-Coucou Lola! C'est sympa de m'envoyer un message! Je ... pensais justement à toi! J'espère qu'on se reverra demain ou un autre jour! Après... on pourrait se voir en dehors de la ville, je ne suis pas forcément fan d'être entouré de personnes... à moins que tu préfères un café, c'est comme tu veux, je suis pas forcément à l'aise quand il y a beaucoup de gens autour de moi. J'ai juste envie ... que l'on se parle plus souvent, j'ai vraiment passé un bon moment avec toi.


Je rougissais suite à ce SMS. C'est vrai que c'est une fille sympa, on arrivait à discuter ensemble sans risque de se faire juger par l'autre, mais j'étais peut-être un peu trop direct encore une fois? De toute façon, je ne pouvais plus faire machine arrière, le message était envoyé et elle allait le recevoir incessamment sous peu. Je restais sur mon téléphone, impatient de recevoir son message.




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Re: Maladresse, quand tu nous tiens {feat Michael Von Rosenthal} | Mer 23 Mai 2018, 22:48
















❝ Maladresse, quand tu nous tiens ❞
~ RP avec Michael Von Rosenthal ~
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Mon travail s’était terminé sans encombre. Au final, je n’avais pas eu d’ennuis pour avoir passé un peu de temps à discuter avec un élève. C’était fort heureusement passé inaperçu, tout comme le fait que j’avais également sorti mon téléphone portable. Le travail, c’était le travail et il ne fallait pas plaisanter avec ça. Je n’étais pas payée pour ne rien faire, si les locaux n’étaient pas nettoyés, je risquais le renvoi pur et simple. Et j’avais trop besoin d’un travail pour vivre… Mon loyer n’allait pas se payer tout seul et la nourriture n’allait pas non plus apparaître comme par magie dans mon frigo. Qui plus est, au vu de ma personnalité, je n’étais pas sûre de retrouver un boulot si facilement… C’était déjà une chance que j’ai trouvé celui-là…

Enfin bref, une fois dans les vestiaires des femmes de ménage, j’en avais profité pour envoyer un SMS à Michael, ma rencontre du jour. C’était assez incroyable que j’aie osé lui demander son numéro de téléphone alors que c’était la première fois qu’on se rencontrait… Et encore plus incroyable qu’il me l’ait donné ! Je n’en revenais toujours pas. Je trouvais que j’avais fait des efforts de communication. Rencontrer une autre personne timide m’avait sûrement donné des ailes. Puis avec lui, je n’avais pas la crainte d’être jugée, car il ne me voyait pas, il n’avait donc pas pu voir mes oreilles d’Elfe. J’avais quand même fait la bourde de lui en parler… Mais à l’heure actuelle, il devait croire que j’étais une Elfe pure. Je craignais sa réaction quand il apprendrait la drôle d’hybridation dont j’avais hérité… Sans doute dirait-il que Fées et Elfes ne peuvent pas s’unir… Mais… après tout… il ne m’avait pas jugé sur ma timidité alors… peut-être était-il prêt à accepter le reste ?

*Coucou Lola! C'est sympa de m'envoyer un message! Je ... pensais justement à toi! J'espère qu'on se reverra demain ou un autre jour! Après... on pourrait se voir en dehors de la ville, je ne suis pas forcément fan d'être entouré de personnes... à moins que tu préfères un café, c'est comme tu veux, je suis pas forcément à l'aise quand il y a beaucoup de gens autour de moi. J'ai juste envie ... que l'on se parle plus souvent, j'ai vraiment passé un bon moment avec toi.*

La sonnerie de mon téléphone me tira de mes pensées au moment j’enlevais ma blouse. Je me précipitai dessus pour lire le message qui venait d’arriver. Et je constatai qu’il s’agissait de Michael ! Il avait été rapide pour me répondre ! Je rougis bêtement devant mon écran. Il disait avoir passé un bon moment avec moi. J’étais toute gênée tellement j’avais du mal à le croire. Il était trop gentil avec moi, ça me troublait. Je n’étais pas habituée à autant de sympathie à mon égard. Ceci dit, depuis que j’avais déménagé en ville, les choses commençaient à bouger. Yuka me forçait à sortir pour me sociabiliser. Et à force, j’avais l’espoir de gommer une partie de ma timidité. Quoi qu’il en soit, je n’attendis pas pour lui répondre :

*C’est trop gentil, tu sais… J’ai aussi passé un bon moment. Oui, on devrait se voir ailleurs qu’à l’académie en tout cas… Pourquoi pas à Chloris ? Je n’y suis encore jamais allée et… il paraitrait que c’est très joli. Tu dois connaître des coins sympas, puis ça sera plus calme que Skyworld. Enfin… Je dis ça mais… je te laisse choisir, je veux pas t’imposer…*

Heureusement que je pouvais rectifier ce que je tapais, car j’avais encore failli faire une bourde… J’avais encore failli faire un mauvais jeu de mots involontaire sur sa cécité… À l’écrit, on avait l’avantage de pouvoir réfléchir à ce qu’on disait et rectifier quand ça n’allait pas. Suite à ça, je terminai de retirer mes affaires de travail et de les ranger dans mon casier. Je quittai l’académie aux environs de 20h15. Je me dépêchai de rentrer chez moi pour pouvoir tout raconter à Yuka…

Une fois revenue dans mon chez-moi, mon petit studio de 20m², j’appelai mon affilié. Elle remarqua ma bonne humeur et constata que je regardai souvent mon téléphone. Alors je lui expliquai qu’en travaillant, j’avais renversé un seau d’eau à terre et que malencontreusement, un jeune étudiant aveugle avait glissé dessus. Je lui racontai qu’ensuite, nous avions commencé à discuter et que je m’étais aperçue qu’il me ressemblait au niveau de la personnalité. Ma chatte était fière que j’ai réussi à aborder quelqu’un et surtout, toute seule, que je sois encore en contact avec lui et que la rencontre ait débouché sur des choses sympathiques. Je terminai en lui disant qu’on allait probablement se revoir bientôt, à Chloris si Michael était d’accord. Et elle insista pour au moins venir avec moi, pour voir à quoi il ressemblait. Elle me promit de ne pas intervenir, mais elle était trop curieuse de voir la personne avec qui j’avais réussi à parler aussi longtemps ! J’avais hâte de revoir Michael en tout cas.





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Re: Maladresse, quand tu nous tiens {feat Michael Von Rosenthal} | Jeu 24 Mai 2018, 17:04

J'attendais avec impatience son message, afin de savoir où on pourrait se donner rendez-vous. Cela allait me faire drôle, de parler à une connaissance en dehors de l'établissement et de ma famille. Peut-être qu'aujourd'hui, la roue va tourner, et que j'aurais le droit à un contact extérieur. En repensant à tout à l'heure, je me trouvais un peu odieux d'avoir fait culpabiliser Lolita sur ma cécité alors que je ne suis pas aveugle. Aura-t-elle droit à la vérité un jour? Je ne me sentais pas encore prêt à me dévoiler entièrement à elle, surtout que la raison qui se cache derrière est légitime au fait que je porte un bandeau. Après, je savais que c'était une Elfe, mais était-elle une Fée aussi? J'avais entendu des rumeurs à son égard mais j'imagine que les moqueries ne devaient pas être faciles à supporter. De toute façon, ça m'importe peu, ce genre de "défaut" sur le physique, car je passais outre ce fait depuis toujours, donc même si cela devait s'avérer exact, je n'en tiendrai pas compte sur l'estime que je lui porte. Quelques instants après avoir envoyé mon message, je reçus ma réponse.


-C’est trop gentil, tu sais… J’ai aussi passé un bon moment. Oui, on devrait se voir ailleurs qu’à l’académie en tout cas… Pourquoi pas à Chloris ? Je n’y suis encore jamais allée et… il paraîtrait que c’est très joli. Tu dois connaître des coins sympas, puis ça sera plus calme que Skyworld. Enfin… Je dis ça mais… je te laisse choisir, je veux pas t’imposer…

A Chloris? Chez moi? J'avoue que j'étais surpris de sa requête, c'était elle qui allait faire le déplacement pour me voir. Je ne savais pas trop quoi répondre, d'une part, je me sentais égoïste sur le fait qu'elle vienne voir mon habitat, mais de l'autre, j'étais quand même heureux qu'elle avait aussi envie de me revoir. Gardant mon téléphone en main, je m'empressais de lui taper un SMS à mon tour, afin de boucler cet échange. J'avais envie de lui poser des questions plus personnelles, mais je préférais les garder pour notre rendez-vous, afin de faire connaissance plus proprement. Parfois, un contact physique vaut mieux qu'un simple message virtuel.


-Pourquoi pas Chloris alors! Je connais des endroits sympas où on pourrait se voir, c'est une ville plutôt sympathique et très fleurie. Et non... j'ai agi normalement avec toi, je trouve, mais je suis sûr que la prochaine fois qu'on se verra, on parlera encore plus! J'ai hâte!

Nous discutâmes encore afin de se mettre d'accord sur le jour de notre rendez-vous ainsi que de l'heure. Je n'avais pas trop l'habitude des discussions par SMS, on voyait que mon téléphone ne me servait pas forcément à communiquer, alors que c'était sa fonction principale. On avait continué à échanger des messages après ça, plus où moins banaux, mais je prenais du plaisir à le faire, je me sentais à l'aise en lui parlant, à un tel point que j'avais oublié que mon ordinateur était allumé. C'est au moment où je devais me coucher que j'avais remarqué qu'il était resté allumé. L'éteignant alors, je préparais mes affaires afin d'être prêt pour le lendemain pour les cours. Avec un peu de chance, je trébucherai de nouveau afin de me retrouver à nouveau en face d'elle! En tout cas, j'avais vraiment hâte de la revoir, à l'Académie ou à Chloris, c'est la seule personne avec qui je peux vraiment discuter.




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