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 carpe diem, angel. ❞ (judymatt)

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W. Matthew Harrington
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J'ai traversé le portail depuis le : 23/12/2012 et on me connaît sous le nom de : MISS AMAZING. Mon nom est : William Matthew Harrington. Actuellement je suis : complètement fou d'elle (Judith) Il paraît que je ressemble à : Flippy from Happy Tree Friends & quelques oeuvres originales et à ce propos, j'aimerais remercier : moi-même (edit)
Re: carpe diem, angel. ❞ (judymatt) | Ven 09 Fév 2018, 22:33


Don't you shut this down No, don't you give this up I took all this love I found and I hope that it's enough I saw you, yeah you, you're breaking down I hope you, yeah you, you come around

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Tu baisses les yeux vers elle, conscient qu'elle est là pour te faire du mal mais persuadé que ce n'est plus possible, parce qu'elle t'as déjà dit toutes les horreurs dans le passé et que vous aviez réussi à surmonter ça, parce que t'es tolérant quand il s'agit d'elle, et que, réciproquement, tu es son exception.
Tu crois que tu es intouchable. Mais elle tire à balles réelles, cette fois.

— Finalement, c’est bien que tu sois un connard.

Tu ricanes derrière ton verre et le pose sur le comptoir du bar tandis qu'elle s'approche de toi.

— Tu me prouves que j’ai aucune raison de regretter ce que j’ai fait.

Haussement de sourcils, mais c'est le seul geste que tu fais. Tu la regardes dans les yeux, et cette fois tu n'arrives pas à déchiffrer ce que tu y vois.

— Je suis tombée enceinte de toi.

Tu fronces les sourcils, et c'est comme si ce qui est autour de vous n'est pas réel. Tu as l'impression d'être semi-conscient, tu te dis que tu as peut-être abusé de l'alcool, qu'il y avait peut etre quelque chose dans ton verre.
C'est pas réel de l'entendre te dire ça. Elle a déjà été claire : elle fait toujours attention. Vous faites toujours attention.

— .... Et j’ai avorté.

Là, c'est ton coeur qui manque un battement. Et si elle voulait t'achever, alors elle avait gagné.
Tu t'appuies sur la chaise haute au pied du bar, et portes une main à ta tempe, sur laquelle tu commences à dessiner des cercles. Ça y est, tom sang commence à te monter à la tête, et ça te donne la migraine.

— Excuse-moi.

Tu prends une grande inspiration, mais tu sens que ça échappe à ton contrôle, que les prochains gestes que tu feras ne seront pas aussi contrôlés que d'habitude.

— T'as gagné, si tu voulais m'énerver.

Ta voix en tremble presque, parce que tu commences tout juste à réaliser ce qu'elle vient de te confesser. Tu n'oses même pas la regarder dans les yeux, alors tu te contentes de regarder à travers la baie vitrée les lumières de la ville qui commencent à s'éteindre, tiraillé par une multitude de sentiments dont tu ne veux pas connaître la nature.

— Dis moi que c'est une plaisanterie.

Vas-y chérie. Dis moi que je peux encore te pardonner.

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Re: carpe diem, angel. ❞ (judymatt) | Sam 10 Fév 2018, 00:01


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« Dis-moi que c’est une plaisanterie. »

En voyant l’état dans lequel ses paroles t’ont mis, elle s’en veut un peu. Elle s’en veut de t’avoir caché ça pendant une semaine –la plus longue de sa vie– pour finalement t’avouer les choses si froidement. Mais à l’heure qu’il est, Judith ne peut plus faire marche arrière.

« Non, c’est pas une plaisanterie. » le volume de sa voix diminue. Sa colère est passée.
« J’ai avorté la semaine passée. » Voilà qui est dit.

Pendant ces 7 dernières journées et ces 7 dernières nuits, Judith n’était pas tranquille. Elle n’était pas sereine. Pourtant elle a fait le bon choix, elle en est persuadée. Tu n’étais pas censé le savoir –ni ce soir ni jamais– mais la culpabilité la rongeait, alors elle t’as tout avoué.

Judith pensait qu’elle irait mieux après ça, mais il n’en est rien. Si tu te mets à lire dans son cœur, tu saurais qu’en ce moment elle se sent terriblement mal.

« Je l’ai fait pour toi. »

Elle a osé.

« Tu devrais être soulagé, non ? Je ne t’ai pas imposé un enfant dont tu voulais pas. »
Elle dit ces mots pour toi, pour te persuader qu’elle a fait la bonne chose, mais aussi pour se redonner bonne conscience.

« Ça aurait pu gâcher nos vies. »

Nuance : ça aurait pu gâcher sa vie. Judith n’a jamais été portée mariage-enfant-famille – surtout pas maintenant qu’elle profite réellement de sa jeunesse. Elle commence tout juste à aimer sa vie et la tournure que les choses prennent. Qui serait assez fou pour tout foutre en l’air ? Pour un bébé, qui plus est.

« Tu devrais me remercier au lieu de t’énerver contre moi. »

Décidément, elle n’a aucun scrupule, aucune sensibilité pour les sentiments de Matthew. Ce n’est pas dans sa nature – pas comme lui, qui est né avec un don d’empathie.


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W. Matthew Harrington
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Re: carpe diem, angel. ❞ (judymatt) | Sam 10 Fév 2018, 01:02


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Tu l'observes, muet, pendant qu'elle déblatère des paroles qui n'ont aucun sens pour toi. Puis elle finit, et tu craques. Tu prends ton visage entre tes mains et tu es secoué de tremblements dus à un rire nerveux. Il s'intensifie tandis que tu renverses la tête en arrière pour éclater franchement de rire. Et quand c'est enfin terminé, tu baisses les yeux vers elle.

— Ça aurait pu gâcher nos vies ? Tu répètes, avant de hausser le ton. Ta vie, tu veux dire ?

Ton sang ne fait qu'un tour. Tu balances la chaise qui va s'éclater au milieu du salon, à l'endroit opposé à celui où se trouve Judith car même dans ta rage, tu ne veux pas lui faire de mal. Pas physiquement, du moins.

— Je pensais qu'on avait fini de faire des trucs dans le dos de l'autre mais visiblement ça va que dans un sens. Si tu ne me fais pas confiance, qu'est ce que tu fous encore avec moi ?

Ce que tu n'arrives pas à croire, et ce qui te blesse, c'est qu'elle ne te fait pas confiance alors que tu lui as accordé toute la tienne.

— Ça faisait combien de temps que t'avais prévu de le faire ? Tu sens que la tension monte en toi, que tu ne vas pas parvenir à te retenir très longtemps. Tu comptais me le dire après combien de temps ? Jamais, j'imagine. Mais le poids de la culpabilité était trop dur à porter, c'est ça ?

Tu te décides enfin à la regarder dans les yeux, et là où autrefois il y avait de l'amour, il n'y avait plus que de la rancœur. Tu pinces les lèvres, incapable de savoir par où commencer, de savoir si tu avais vraiment envie de lui balancer ses quatre vérités aux visages, ou si tu avais juste envie de fermer ta gueule et ne plus jamais lui parler.

— Il t'est jamais venu à l'idée que j'en voulais peut-être, de cet enfant ?

Ton ventre se serre tant la colère en toi gronde, mais tu ne bouges pas encore. À vrai dire, tu es comme tétanisé sur place, comme si une infime partie de ton inconscient -celle de la raison, très certainement- voulait t'empêcher de faire un geste que tu regretter.

— Tu dois vraiment être une putain d'égoïste pour mener un raisonnement pareil. Parce que je me suis déjà posé ces questions, mais tu sais quoi tu penses tellement qu'à ta gueule que t'as même pas pris la peine de me demander.

Tu pourrais écouter ce que ton don a à te dire, tu pourrais faire preuve d'un peu de compassion et essayer de comprendre son point de vue.
Mais cette fois il semblerait qu'elle t'ait poussé à bout.
Tu ne pensais pas atteindre ce point un jour, mais visiblement elle y était parvenue.

— Tu passes ton temps à jouer les victimes, à faire celle qui reçoit pas assez d'attention alors que je me tue à te montrer qu'il y a que toi qui compte pour moi. Et à la fin tu réussi quand même à me planter un couteau dans le dos.

Et ça y est, il suffisait de commencer pour que le flot de ressentiment à son égard finisse par t'envahir. C'est limite si tu ne te mets pas à hurler dans l'appartement qui semble soudain trop grand.

— Et si tu t'étais intéressée un tant soit peu tu aurais su que je m'apprêtais à te demander de m'épouser non seulement parce que j'en avais envie, mais aussi pour te prouver que je t'abandonnerai jamais.

Tu l'as cernée depuis longtemps, cette peur, et tu en étais arrivé à la conclusion qu'elle venait de gâcher en posant cette bombe qui avait tout fait exploser sur son passage.

— Mais ça tu t'en fous, pas vrai ? Comme tu t'en fous de savoir que j'aurais aimé avoir ce gosse avec toi. Que ce soit maintenant ou dans dix ans, ça aurait été la même chose pour moi. J'étais sûr de ce qu'il avait entre nous mais tu sais quoi ? Je crois que c'est pas réciproque.

Ça te fait mal, de réaliser que tu as ouvert ton coeur à cette femme qui finalement n'a pas hésité à le briser comme aucune autre n'était parvenue à le faire avant elle.

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Judith Levy-Cohen
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Re: carpe diem, angel. ❞ (judymatt) | Sam 10 Fév 2018, 19:09


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Judith te regarde, déconcertée, pendant que tu lui craches du venin au visage. Elle est scotchée, muette, parce que tu ne lui as jamais parlé comme ça auparavant – et ça lui fait encore plus mal de savoir que tu gardais tout ça en toi. L’actrice se décompose à l’intérieur, mais elle ne baisse pas le regard, et ce malgré toute la colère qui se lit dans tes yeux.

Quand tu finis, elle se laisse quelques minutes pour remettre tes mots en place, pour réaliser leur impact. Elle panique un peu. Son cœur bat si fort qu'elle a l'impression qu'il va exploser.

« Wow. »
Pendant plusieurs minutes, elle ne sait pas quoi faire, elle ne sait plus où se mettre. Mais elle finit par se reprendre et, tu peux le croire : elle va te faire payer. Tu n’as fait que jeter de l’huile sur le feu.

« Il ne s’agit pas toujours de toi et de ce que tu préfères. »

Si elle t’avait mis au courant, tu aurais compris ses motivations. Si elle avait présenté les choses autrement, tu ne serais pas dans cet état actuellement. Avec des si, on referait le monde, on effacerait toutes les erreurs commises, mais c’est impossible.

Ce qui est fait est fait.

Judith pense que tes critiques sont injustes, qu’elle avait le droit de se comporter en « putain d’égoïste » dans cette histoire, parce qu’il s’agissait d’elle, pas de toi.

« C’est moi qui aurait dû porter le bébé pendant neuf mois. C’est moi qui aurait dû stopper ma carrière, alors qu’elle vient d’être lancée. Alors oui, t’as raison : ça aurait gâché ma vie, pas la tienne. »

D’un côté, Judith a raison. Elle fait encore ce qu’elle veut de son corps –c’est son droit le plus légitime– et personne ne peut lui enlever ça, même pas toi.

« Je peux faire beaucoup de choses par amour, mais j’allais quand même pas me retrouver avec un gosse à 22 ans pour tes beaux yeux. C’est qui le putain d’égoïste dans l’histoire ? Qui est-ce qui se fait passer pour une victime, là ? »

L’ange déchue commence à trouver du sens à ses paroles – et à s’énerver encore plus contre toi, par la même occasion. C’est vrai, d’où te sors cette envie soudaine d’avoir un enfant ? Comment est-ce qu’elle aurait pu deviner ça, si tu ne lui en as jamais parlé ? Tu t’attendais à ce qu’elle lise dans tes pensées entre deux shots, peut-être ?

« T’as vraiment du culot. » Tu me dégoûtes.

Elle te fusille du regard.

« Je te rappelle que j’ai personne vers qui me tourner en cas de galère. Pas de parents, pas de frère et sœur, rien. Contrairement à toi, je suis seule, j'ai aucun privilège. J'aimerais bien pouvoir dire "avoir un gosse maintenant ou dans dix ans, ça changerait rien à ma vie" mais on sait tous les deux que c'est pas le cas. »


Judith est née dans la misère, elle a grandit à l'orphelinat, elle a baigné dans les ténèbres pendant toute son adolescence... mais tu veux qu'elle pleure sur ton sort ? A ce stade, elle se fiche bien de ce que tu veux, crois moi.

« Tu sais quoi ? Je vais arrêter de me justifier. C’est mon corps, j’fais ce que je veux avec, que ça te plaise ou non. »


Elle hésite un instant, mais elle finit par avouer que « Si c'était à refaire, je le referai. »


Sans remords, cette fois.

« Ah et ta demande en mariage, tu peux te la garder. J'ai pas envie de passer le reste de mes jours avec un type qui doute de mes sentiments. »



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W. Matthew Harrington
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Re: carpe diem, angel. ❞ (judymatt) | Lun 12 Fév 2018, 20:36


Don't you shut this down No, don't you give this up I took all this love I found and I hope that it's enough I saw you, yeah you, you're breaking down I hope you, yeah you, you come around

Judith&Matthew
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Jamais de ta vie tu ne lèverais la main sur une femme. On pourrait appeler ça du sexisme, de la misogynie, ou n'importe quoi en vérité, mais pour toi ce n'était qu'une question d'éducation. Quelque chose de profondément ancré, qui te poussait à agripper le comptoir du bar si fort que le sang s'était arrêté de circuler dans tes poings fermés.

Certes, elle avait raison. Sur bien des points, et la décision qu'elle venait de prendre était la sienne.
Sauf que tu n'avais pas été élevé comme elle, et tu avais jusqu'alors négligé ton éducation sur le sujet. Dans ta tête, la décision n'était pas la sienne, comme elle n'était pas la tienne non plus.
Elle était la vôtre, et elle t'avait retiré ce droit. Et une partie de toi lui en voulait pour cela.

— Personne vers qui te tourner en cas de galère ?

Le coup qu'elle venait de t'asséner, tu l'avais pris en plein dans le coeur. C'était aussi ça, qui alimentait la haine que tu éprouvais envers elle, qui était à peu près égale à l'amour que tu lui portais.

— Putain mais je compte vraiment pour rien, c'est ça ?

Tu l'avais laissée parler pendant tout ce temps, en te retenant d'exploser dans une colère noire, de lui dire à quel point tout ce qu'elle disait n'était qu'un ramassis de conneries. Tu t'étais fait violence pour ne pas la couper, parce que vous aviez travaillé sur ça, parce que vous vous disiez tout.
Enfin, c'était ce que vous étiez sensés faire.

— C'était notre enfant, bordel ! Tu t'écartes du bar et tu te rapproches d'elle. Même si tu considères que c'était une connerie, que t'en avais pas envie... tu aurais dû m'en parler. T'aurais jamais dû faire ça dans mon dos.

Et à mesure que tu lui fais part de ce que tu as sur le coeur, tu réalises que le problème n'est pas juste ça. Un jour, peut-être, tu finirais par comprendre. Le jour où tu te mettrais à sa place ; le jour où, en repensant à cette soirée, tu te dirais que sa réaction a été normale. Et ce même si elle est loin, et que tu seras passé à autre chose. Au fond de toi, il y a une petite part qui sait qu'un jour, tu comprendras.
Mais ce n'est pas aujourd'hui. Il te faut juste du temps, et ce n'est pas un luxe que tu peux te payer ce soir.

— Pourquoi tu me dis ça ? Tu sais que je tiens à toi, que ça allait me blesser.

Ta voix est si grave qu'on dirait un grondement. Tu la regardes dans les yeux, et même si elle n'est pas douée d'empathie, elle peut lire dans ton regard qu'elle vient de te faire du mal. Tellement que tu ne prends même pas la peine d'essayer de le dissimuler.
Ton visage se déforme de colère, et tu poses sur elle ce regard de mépris que jamais encore tu ne lui avais adressé.

— T'en as vraiment rien à foutre de ce que ça peut me faire.

Pour une raison ou une autre, cette réalisation te fais hausser le ton, encore. Tu lèves les deux mains, parce que tu as envie de la prendre par les épaules et la secouer, Mais finalement, tu capitules, et tu laisses tomber tes bras le long de ton corps. Lentement, tu fais un pas en arrière, sans dire un mot, et tu attrapes ton verre pour le vider d'une traite.

— J'ai jamais douté de tes sentiments.

Tu vois tellement rouge que tu n'arrives même plus à te tenir. Tu te mets à hurler, comme un dingue.

Judith, tu sais ce qu'on dit ?

— Ça, c'est toi, et tu peux pas savoir à quel point je t'en veux pour ça.

On dit que c'est la façon dont il te tient dans ses bras qui montre à quel point il tient à toi.

— Je suis fatigué que t'en fasses qu'à ta tête. Je suis égoïste ? Très bien, mais j'ai le droit de l'être parce que t'es une putain de garce quand tu t'y mets.

Mais tu veux savoir la vérité ?

Tu recules jusqu'à l'entrée de ton -votre- penthouse. Tu attrapes ta veste, et ton téléphone posé sur la table en marbre. Tu te retournes vers elle, et tu la regardes dans les yeux une dernière fois.

— Je t'aime putain. Tu comprends pas ce que ça signifie pour moi.

C'est la façon dont il te quitte.

Tu claques la porte, tellement fort que les murs en tremblent.

C'est ça, qui en dit le plus.

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