Partagez | 
 

 thank you satan ❞ ft. Isis

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Demi-Divinité fils de Zeus & Mage

Fiche de personnage
Capacités & Armes:
Relations & Commentaires:




avatar
A. Ethan « O » McArthur
Demi-Divinité fils de Zeus & Mage
Coeurs : 29 Messages : 92
Couleurs : RoyalBlue
J'ai traversé le portail depuis le : 07/03/2016 et on me connaît sous le nom de : elda. Mon nom est : Alexander Ethan McArthur. Actuellement je suis : célibataire et hétérosexuel. Il paraît que je ressemble à : judal (magi : the labyrinth of magic) & IRL harvey newton haydon et à ce propos, j'aimerais remercier : bby Hikari ♥ (avatar) & ginger doudou ♥ (signature)
thank you satan ❞ ft. Isis | Sam 03 Sep 2016, 18:15

Thank You Satan

we wanna break every clock'

Pour la flamme que tu allumes au creux d'un lit pauvre ou rupin
Pour le plaisir qui s'y consume dans la toile ou dans le satin
Pour le péché que tu fais naître au sein des plus raides vertus
Et pour l'ennui qui va paraître au coin des lits où tu n'es plus

595 motsJe te veux docile je te sens craintive
Elle était belle.
La beauté suprême, la beauté parfaite, le moindre grain de peau à caresser, chaque parcelle de chair à déguster. Un savoureux mélange d'audace et de sauvagerie pour ton corps impétueux. Hier tu la couvrais de baisers. Des baisers mouillés, farouches, fiévreux, à la température de vos deux corps qui s'entrechoquent, dans l'espace réduit que vous vous êtes octroyés, ces quelques minutes encore. Ces minutes qui s'écoulent trop vite, tu as beau courir après, les retenir avec acharnement pour qu'elles se répètent encore et encore, elles se faufilent entre tes doigts et elle s'échappe encore ; de ton emprise, de ta langue, de tes bras, de ton corps tout entier elle s'en va.
Hier encore elle était là. Dans sa tenue de toute nouvelle lycéenne, l'innocence à peine dévoilée, déjà la beauté sublimée. Une joute verbale et une baise visuelle sauvage plus tard, elle t'avait appartenue, cette fois-ci seulement. Tu savais dès votre rencontre que vous ne vous reverriez jamais, qu'elle non plus, elle ne serait jamais à toi toute entière ; et tu t'étais pourtant donné tout entier. À cet amour qui avait duré quelques secondes, quelques minutes, un peu moins d'une heure. À cet amour intense que tu lui avait offert sur un plateau d'argent, parce que c'était elle. Elle que tu ne connaissais pas, ni son prénom ni ses occupations, ni sa famille ni même son statut.
Hier elle t'appartenait pourtant toute entière. Parce que son corps, tu le connaissais sur le bout des doigts. À cette seule fois ancrée dans ta mémoire, magistrale, inoubliable, tu avais mémorisé la moindre de ses courbes, chaque coin de sa peau, chaque parcelle de chair, imprimé le moindre de ses gémissements, profondément ancré dans ta mémoire l'entièreté de son être. Parce que tu te souviens de tout le reste, aussi. Les murs froids du carrelage frémissant sous le choc de vos deux corps, les bruits de couloir dangereux qui auraient pu vous surprendre à n'importe quel instant, la décrépitude sur les visages une fois revenus au commun des mortels; ça avait eu un arrière-goût de paradis, de ce paradis qu'on ne connaît qu'une fois, deux pour les plus chanceux, et qui comme tout paradis, reste unique, insaisissable, inatteignable.

x x x


Le verre glisse dans ta main et dans une subjugation divine, tes yeux s'écarquillent comme si l'apparition inespérée relevait de l'Olympe. Étrangement, ça t'agace. Voir ton paradis se déhancher devant toi, mais devant d'autres surtout. Ça t'irrite de devoir partager ce qui ne t'étais pas réservé, certes, mais qu'en aucun cas tu n'aurais accepté de dévoiler en place publique. Tu l'avais reconnu immédiatement. Tout de suite. C'est une évidence. Une évidence torride, volcanique, qui met en ébullition ton corps tout entier alors que tu gardes comme cap de maintenir ton armure de stoïcisme. Le show se termine, bientôt. Pas assez tôt. Si ça avait été possible, tu n'aurais pas voulu de telles circonstances. Mais tu n'y peux rien. Et ça t'énerve encore plus. Et plutôt que de jouer la franchise, une fois encore, tu prends ça comme un jeu. Et une fois la dernière pose déshabillée, son regard croise le tien, et plutôt que des billets lancés à la volée, comme tous les autres, tu lèves ton verre en son honneur. Parce que tu n'es pas comme tous les autres. Et le sourire narquois lancé comme une invitation.  
©linus pour Epicode




let a sky comes falling down
I'm lost, I'm a ghost dispossessed, taken host ; these rumors and suspicion ; Anger is a poison. Fear puts a spell on us always second-guessing love. My hunger burns a bullet hole a spectre of my mortal soul -byendlesslove
Staff Bitchy Nymphal’Isis

Fiche de personnage
Capacités & Armes:
Relations & Commentaires:




avatar
Isis-Mae « Pandora » Hyde
Staff Bitchy Nymphal’Isis
Coeurs : 9 Messages : 145
Couleurs : LIGHTPINK ♥️
J'ai traversé le portail depuis le : 31/08/2016 et on me connaît sous le nom de : Kenza ❀ (T.Brownie) Mon nom est : Isis-Mae Hyde, aussi surnommée Pandora sur mon lieu de travail. Actuellement je suis : célibataire et à priori hétéro. Il paraît que je ressemble à : OC (Kuvshinov-Ilya) // Marina Lambrini Diamandis (IRL) et à ce propos, j'aimerais remercier : cs © Silas (Misha)
Re: thank you satan ❞ ft. Isis | Dim 04 Sep 2016, 18:31

THANK YOU SATAN
♥︎ Opium & Pandora ♥︎


Un, deux, trois, quatre. Un, deux, trois, quatre. Isis répète silencieusement la chorégraphie au couvert des rideaux de velours rouge qui dissimulent les coulisses des yeux des spectateurs. Elle sait pas trop pourquoi elle répète ; elle connait chaque pas par coeur, elle est comme sa soeur après tout : naturellement douée pour tout ce qui touche au domaine de l’art de se donner en spectacle, peu importe la manière de procéder. Elle n’a pas le trac non plus, elle se fiche bien au fond de rater sa prestation ou pas, elle n’a pas peur du ridicule ni de la honte. Elle s’ennuie, peut-être. C’est une façon de passer le temps.
Elle s’ennuie souvent en même temps Isis.
La musique du numéro précédent arrive à son terme, et docilement elle s’écarte pour laisser passer sa collègue, toujours sans se laisser apercevoir –il faut ménager l’effet de surprise parait-il, même si elle a toujours trouvé cette règle stupide puisque son nom de scène était systématiquement énoncé avant chacun de ses passages. L’autre fille la bouscule délibérément d’un coup d’épaule en passant à côté d’elle, mais Isis ne réagit pas –elle a les pupilles dilatées et l’esprit ailleurs grâce à la petite pilule rose ingérée un peu plus tôt, et ne se sent pas l’envie de lancer une dispute, et encore moins pour cette sale pouffe de Salomé.

On lui lance le compte à rebours, le noir se fait sur scène et des effets de fumigènes ajoutent au côté mystique qui semble tant plaire aux spectateurs puisqu’ils applaudissent déjà, et la musique commence.
Isis elle fait ce qu’on lui demande et cherche pas à voir plus loin. Elle exécute son numéro sans fausse-note et avec le sourire puisqu’il est bien connue qu’une fille souriante attire plus qu’une coincée qui tire la gueule, en lançant des oeillades appuyées aux hommes dans la foule qu’on lui a désigné plus tôt –les plus riches, ceux qui sont susceptibles de dépenser sans compter et qu’il faut amadouer plus que les autres– et l’esprit vagabondant bien plus loin, bien plus haut, là où le nébuleux la rendrait presque intouchable, inaccessible —mensonge, volupté artificielle, ça se saurait depuis longtemps si elle avait été inaccessible.
Les minutes défilent sans qu’elle ne les comptent vraiment –un instant, elle a scruté la foule avec l’espoir de voir la silhouette d’Allen mais il ne semble pas là ce soir, alors elle arrête vite de s’y intéresser– et c’est uniquement quand la musique s’arrête qu’elle se raccroche un peu à la réalité ; ses vêtements éparpillés sur le sol vernis de la scène, les billets qui volent et s’amassent à ses pieds, les regards lubriques et les applaudissements –la chaleur étouffante des spots et l’odeur suffocante des fumigènes aussi. Mais elle n’en tient pas compte –ou plutôt fait mine de, puisque c’est ce qu’on lui demande de faire– et salue la foule d’un de ses sourires impertinents qui lui font sa réputation d’effrontée toute à la fois candide et fatale.
Mais quand son regard croise une paire d’yeux qu’elle n’a jamais oublié malgré le peu de temps qu’elle a passé à les regarder, son sourire se mue en quelque chose d’un peu plus énigmatique, d’un peu plus mystérieux, que lui seul probablement saura déchiffrer.
Et puis de nouveau le noir se fait sur scène, et elle s’éclipse vite comme demandé, après avoir ramassé vêtements et argent sur le sol.

♡♡♡

Ses vêtements de tous les jours sur le dos et une bouteille de champagne piquée dans la loge de Salomé à la main, Isis se faufile entre les spectateurs échauffés avec un objectif bien en tête. Elle ne se rappelle plus de son nom, certes, mais n’en a pas besoin pour se remémorer le fait qu’il savait comment dissiper l’ennui. Et elle se fait chier depuis tout à l’heure, alors ça tombe à point nommé.
Quand elle arrive à sa hauteur avec un air fripon qui fait ressortir ses fossettes, on l’interpelle. Elle s’arrête un instant, tourne la tête vers la voix et constate qu’il s’agit d’un de ces habitués qui se croient autorisés à l’avoir à leurs tables après chaque représentation sous prétexte qu’ils sont toujours là –en vérité, dès qu’une personne un peu plus intéressante surgit, elle n’a pas de scrupule à les laisser en plan ces types là. Alors elle sourit docilement –toujours sourire, toujours, et encore plus quand l’envie n’est pas au rendez-vous– avant de lui faire un petit signe désolé de la main.

▬ Navrée Mr. Coleman, mais je suis déjà prise pour la soirée !

Et sur ces mots elle prend place sur l’accoudoir du canapé capitonné –le mobilier de la salle entière respire le luxe et l’indécence qui en découle– où son ancien camarade est installé avant de détourner totalement son attention de l’autre homme pour planter son regard dans les rubis du jeune homme.

▬ Moi qui pensais qu’on ne se reverrait jamais, c’est curieux le destin parfois, non ?

Si elle avait été polie, elle aurait pensé à le remercier de lui avoir offert une opportunité d'éviter d’avoir à supporter les autres clients, tiens.
© ASHLING DE LIBRE GRAPH'





FILLED WITH POISON BUT BLESSED WITH BEAUTY AND RAGE


ღ It's my problem, it's my problem if I feel the need to hide,
and it's my problem if I have no friends and feel I want to die ❞

© whatsername.
 
thank you satan ❞ ft. Isis
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» [Jeu vidéo] Drawn 1 - La Tour d'Isis
» Vente ailes d''isis argentée
» Spectacle de Danse Orientale "Les Ailes d'Isis"
» Ishanti, Danseuse sacrée, tome 1 : Les Larmes d'Isis - Crisse
» Forum 666 satan ( manga...)

Sanctuary of Heart :: La Cité de Skyworld :: Ruelles sombres :: Bar'Gnarök-
Sauter vers: