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 where no one goes. ❞ (tiaros) ✘

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Re: where no one goes. ❞ (tiaros) ✘ | Dim 05 Oct 2014, 09:57





We go where no one goes.
Let the wind carry us to the clouds, hurry up. We can travel so far as our eyes can see. We slow for no one : get out of our way. I'm awake when up in the skies, there's no break up so high. Let's make it our own.
Eros & Tia


Je pense très sincèrement que pour charmer une fille, on fait difficilement mieux qu'un tour à dos de dragon en fin de journée, quand le soleil se couche et que le paysage change de couleur en l'espace de quelques minutes. Mais bon, ce n'est pas mon but aujourd'hui, étant donné que moi, personellement, je suis fiancé et très heureux comme ça. Donc les mecs, c'est juste un conseil que je vous donne, sait-on jamais ça peut toujours servir.
Je sens une des mains de Tia se détacher de mon torse, et me retourne par réflexe pour vérifier qu'elle tient encore. L'équilibre quand on chevauche un dragon qui vole à pas moins de 90km/h c'est jamais trop évident pour ceux qui n'y sont pas habitués, et c'est quand je l'entends s'exclamer quelque chose au sujet de ses jambes que je me dis « ah, ben voilà qu'est ce que je disais... » C'était magnifique pour elle, je vous l'accorde étant donné qu'elle a passé un petit moment avec cette mue qui l'empêchait de marcher... mais nous les dieux, disons qu'on est facilement blasés. « Hey dude, on ralentit. » je dis en me penchant sur l'encôlure de Riptide, de sorte à ce qu'il m'entende à travers le vent. Mon dragon change de position, bat des ailes un peu moins vite et on atteint une vitesse plus raisonnable étant donné que j'anticipe le fait que mademoiselle le serpent ait envie d'utiliser ses jambes le plus vite possible. Je la sens qui se détache de moi pour se lever, sans pour autant me lâcher – faudrait pas non plus qu'elle tombe, j'ai pas spécialement envie de me casser des côtes supplémentaires – et aggripée à mon épaule, elle reste debout sur le dos de Riptide, comme une acrobate comme j'ai pu en voir une fois lorsque j'ai amené Psyché au cirque. Mine de rien c'est super galère, moi j'ai jamais pris le risque de– ouais enfin j'ai déjà essayé, mais ça s'est terminé avec une chute douloureuse dont mes fesses se rappellent encore.

« T'as faim ? » je l'interroge, en me retournant de trois quart pour observer sa réaction. Tia a les joues roses, des étoiles dans les yeux et une expression émerveillée sur le visage... j'ai l'impression qu'elle ne m'entend pas, alors je claque des doigts près de son visage ; elle sursaute et je me marre. Le schéma classique, mais moi aussi je suis bon public. « Je disais : est-ce que t'as faim ? J'peux t'emmener manger un petit truc, moi j'ai la dalle. » Mon ventre gargouille pour illustrer mes dires, comme il le fait depuis une bonne dizaine de minutes. « Cap vers Skyworld ? » J'acquiesce mentalement et intime Tia à s'accrocher d'avantage, et alors Riptide mets les gaz et fait une accélération qui nous fait passer de 50 à 120km/h. Je hurle de joie tandis que l'on traverse le ciel, de plus en plus vite. Pas trop non plus, car on sait tous les deux que Tia est bien moins résistante que moi, mais suffisamment pour que ça me chatouille le ventre. Pour maintenir ce que je disais : il y a rien de plus grisant que voler à dos de dragon. Le vol dure une dizaine de minutes, et c'est là qu'on aperçoit l'imposante masse du château, au loin. Les portes de la ville sont ouvertes, encore et toujours. Autrefois – il y a deux ou trois siècles – elles étaient gardées, aujourd'hui c'est même plus la peine, les gens entrent et vont comme ils le veulent, c'est open-bar à la capitale yolo. Ritpide ralentit et se pose dans l'herbe, en secouant la tête comme un chien qui vient de finie une course contre un frisbee. Je saute à terre et aide Tia à descendre, pieds nus contre l'herbe fraîche. La sensation doit la chatouiller car elle hésite à se poser, mais finit par le faire avec cette expression émerveillée sur le visage. Je tapote le cou de mon dragon commence à sortir la langue, encore grisé par la course folle qu'il vient d'accomplir.

« Bienvenue à Skyworld, capitale de l'île. » je déclare en ouvrant les bras. Même si je tourne le dos à Tia, je sais qu'elle a toujours ce visage émerveillé, comme si ce qu'elle avait vu aujourd'hui étaient les plus belles choses que la planète comptait. D'un certain côté elle avait pas tort, mais si elle voyait l'Olympe... elle ferait une crise cardiaque. Ouais, ma maison c'est la plus belle des maisons. Je commence à m'avancer et elle accélère pour se retrouver à ma hauteur, tandis que Riptide reste derrière moi. Pour un dragon, il est assez petit – bien qu'il reste imposant – alors contrairement à certains je ne lui lance pas de sort pour le faire rapetisser. On passe les portes géantes de la ville, et comme toujours à Skyworld : les gens défilent dans les rues. Cette entrée mène à un quartier populaire, où l'on rencontre des monsieur-tout-le-monde partout, mais dont l'ambiance ne manque jamais. J'explique tout ça à Tia, tout en m'avançant vers le centre-ville pour atteindre la Grande Place d'Athéna. « T'as envie de quelque chose en particulier ? » je lui demande, tandis que l'on s'approche d'une rue pleine de restaurants. Par réflexe, je me tapote le ventre, et la bonne odeur qui plane dans l'air me rappelle que je meurs de faim. Grec, fast-food, sandwicherie, crêperie, auberge... il ne manque de rien à Skyworld, on a l'embarras du choix. Je fouille dans mes poches, pour en sortir une poignée de drachmes – c'est pas ce qui manque à l'Olympe, suffit de plonger les mains dans une fontaine et tu peux t'acheter une maison. J'en prends une et la tend à Tia. « C'est des drachmes. Je sais pas avec quoi tu payais là d'où tu viens, mais ici c'est avec ça. » L'odeur de fromage et de sauce tomate envahit mon espace, et je sautille en m'exclamant que j'ai très envie de pizza. J'attrape les deux mains de Tia dans les miennes et la regarde droit dans les yeux. « Une pizza ça te dis ? Steuplait steuplait steuplait ! » Je dois ressembler à un gamin de six ans qui veut un jouet, et quand elle accepte je ne peux m'empêcher de crier de joie. En lui lâchant une main seulement, je l'entraîne derrière moi vers la pizzeria la plus proche et entre tandis que Riptide reste à l'entrée.

Une fois la carte étudiée, que je prends le temps d'expliquer à Tia tout ce qu'elle ne connaît pas, on se met d'accord sur deux pizzas qu'on commande. Étant donné que Riptide ne peut pas entrer, je décide de commander "à emporter", histoire qu'on déguste ça plus loin. Cinq minutes plus tard, j'ai les deux boîtes dans les mains et on sort du restaurant, et rien qu'à en sentir l'odeur j'en ai l'eau à la bouche. On se dirige vers le centre de la place, où la fontaine trône, majesteuse, avec une réplique de la statue de l'Athéna Parthénos – l'originale se trouvant en sécurité en haut de l'Olympe – qui protège Skyworld comme elle a protégé Athènes. Je me pose en tailleur sur le rebord et pose les boîtes de pizza à côté de moi. « Bon baaah... bon appétit ! » je m'exclame en sortant une part pré-découpée. Je la tends à Tia et m'en prend une autre, que j'engloutis avec appétit. Le soleil est bientôt couché, il commence à faire très noir dans le ciel mais les rues de la capitale étant éclairées, ce n'est pas gênant. « Alors, parle-moi de toi. »

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J'ai traversé le portail depuis le : 07/09/2014 et on me connaît sous le nom de : Misha Mon nom est : Melissa-Sirius Ramsey Harrison, dite "Tia". Actuellement je suis : perdue. Il paraît que je ressemble à : originaux (glumish+yuumei) & Emily Rudd (IRL) et à ce propos, j'aimerais remercier : Skullkid bae ♥ (vava) + myself (signa+gifs profil) + MISS AMAZING ♥ (gif signa)
Re: where no one goes. ❞ (tiaros) ✘ | Lun 20 Oct 2014, 17:38

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Le dragon aurait put faire un flip arrière, Sirius était tellement excitée et choquée qu’elle ne l’aurait même pas remarqué. Son esprit était tant partit dans ses jambes et ses sensations qu’elle ne remarque Eros que lorsqu’il claque les doigts devant elle, la faisant sursauter, et lui, rire, rapidement rejoint par la fillette.
Je disais : est-ce que t'as faim ? J'peux t'emmener manger un petit truc, moi j'ai la dalle.
La brune se rend alors compte qu’elle mourrait de faim aussi. Elle n’avait pas mangé depuis le midi, et étant donné le décalage horaire entre l’Inde et la Grèce, c’était encore plus tot. Elle hoche vigoureusement la tête et s’accroche fermement à la taille d’Eros lorsqu’il le lui indique; à peine une seconde après, ils filaient à une allure ahurissante, les cheveux des deux jeunes gens volant derrière eux. La vitesse lui donne des papillons dans le creux de l’estomac, elle regarde le paysage défiler, toujours plus beau au fil des minutes. Au bout d’une petite dizaine de minutes, Riptide ralenti puis atterit, près des portes d’une ville comme Sirius n’en avait jamais vu. La bouche entre-ouverte, elle reste à fixer la plaine et les portes, et son regard finit sur Eros, qui aborde un grand sourire en l’aidant à descendre; l’herbe lui chatouille les pieds et elle pietine légèrement en agitant les orteilles.
Bienvenue à Skyworld, capitale de l'île.
Le brun s’était retourné et désignait l’intégrale de la ville devant laquelle ils avaient atterris. La petite ne parvient à fermer la bouche que lorsque la menace du filet de bave effleura son esprit, mais la parole ne revient pas. C’était tout simplement trop beau pour exister, mais elle était sûre de ne pas rêver. Eros et Riptide s’étant éloigné de quelques mètres, la brune trottine pour revenir à leur hauteur, franchissant les grandes portes. C’était comme si on retirait un voile de la tête de Sirius: elle regardait les habitants, les maisons, les rues, l’environnement, elle entendait les discussions anodines, les bruits de pas, de sabots, ou tout autres animaux. Elle marche pied-nu sur les pavés, et se rendant compte de ses vêtements, serre le sweat d’Eros contre elle. Celui-ci -Eros, pas le sweat - lui explique où ils se trouvaient, et où ils allaient: Dans le centre-ville. Ils marchent dans différentes rues avant d’arriver là où les odeurs se mélangeaient pour faire saliver les passants. Sirius tenait la manche d’Eros, les yeux grands ouverts en observant les restaurants, avec pleins de noms et de plats qu’elle n’avait jamais vu. Le brun fouille dans sa poche et en sort des petites pièces, en tendant une à Sirius.
C'est des drachmes. Je sais pas avec quoi tu payais là d'où tu viens, mais ici c'est avec ça.
D’accoooord...
Elle n’avait, en fait, jamais payé, parce qu’elle n’avait jamais eut d’argent; c’était toujours son frère qui s’en occupait. Mais elle avait lu des choses à ce propos et avait compris le système: En Inde, c’était la roupie. Elle examinait la petite pièce d’or lorsque le jeune homme lui pris les mains d’un coup en sautillant, les yeux rivés dans les siens, sous le regard perdu de la demoiselle.
Une pizza ça te dis ? Steuplait steuplait steuplait !
Par réflexe, elle hoche la tête, même si elle n’avait strictement aucune idée de ce que ça pouvait bien être. Mais d’après sa réaction, ça ne pouvait qu’être bon. Il lui lâche une main et l'entraîne de l’autre vers un petit restaurant où s’échappait une délicieuse odeur, avant d’y entrer. Ne connaissant rien, Eros dut lui expliquer avec une grande patience tout ce qu’ils vendaient, ainsi que les ingredient et le fonctionnement. Après plusieurs minutes, ils commandèrent deux pizzas qu’ils emportèrent dehors, et se dirigent vers la place en compagnie de Riptide. Ils s’approchent d’une magnifique statue représentant une femme armée; tout en s’asseyant sur le rebord de la fontaine où elle trônait, Sirius l’observe avec une curiosité non-dissimulée.
Bon baaah... bon appétit !
Bon appétit! .
Eros lui tend une part de pizza qu’elle attrape, et la regarde deux seconde avant de mordre dedans; elle n’avait jamais rien mangé d’aussi bon, alors même qu’elle trouvait les repas de l’hôpital délicieux. Ils paraissaient fades à côté de ce qu’elle savourait. Elle mord à nouveau dedans, profitant de l’instant présent, ses pieds nus frôlant le sol qu’elle ne touchait pas, un vent léger effleurant sa peau. Elle avait l’impression d’être au paradis.
Alors, parle-moi de toi.
Sirius réfléchit quelques secondes à ce qu’elle pourrait bien dire, finissant sa part en même temps. Tandis qu’elle se penche pour en atrapper une autre, elle passe sa langue sur ses lèvres et commence à parler, à dire ce qui lui passe par l’esprit.
Et bien...J’ai grandis en Inde. Mon frère m’a dit que je suis née en Angleterre, mais je n’en ai aucun souvenir. Du coup j’ai l’impression d’avoir toujours vécu la-bas, mais, ce n’était pas dans les quartiers de ce genre, plutôt...plutôt pauvre, tu vois?.
Elle attaque sa seconde part en regardant rapidement autour d’elle.
Je m’y plaisais bien, je dansais tout le temps. Tout ce que j’ai appris, c’était dans les livres, j’en lisais beaucoup. Depuis que je suis toute petite je sentais que mes jambes avaient quelques fois du mal à marcher, mais de là à avoir de la mue...Je sais même pas si mon frère est au courant. En tout cas il a jamais eut ce problème, je crois. Il y a quelques semaines, ça s’est totalement durcit, et j’ai finis à l’hôpital, puis une grande lumière, je suis tombée et tu m’as rattrapée!.
C’était bien peu de choses, mais Sirius n’avait pas envie de le mettre mal à l’aise en lui étalant toute sa vie que, de toute manière, elle ne trouvait pas intéressante. Elle lui lance un grand sourire et continue de manger calmement.
Et toi, et toi, tu habites où? T’as toujours été là?.




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Re: where no one goes. ❞ (tiaros) ✘ | Ven 31 Oct 2014, 00:28





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J'opine de la tête quand elle m'explique qu'elle a vécu dans un quartier pauvre. J'avoue, je ne vois pas réellement à quoi ça ressemble ; l'Inde j'y ai pas mis les pieds longtemps, la dernière fois doit remonter à l'époque où ils construisaient tout juste le Taj Ma...chintruc. Je parle grec – ancien de surcoît – moi. Et anglais, mais c'est parce que c'est plus simple pour regarder des séries, les sous-titres ça finit toujours par me fatiguer sévère. « Ah ouais, tu danses ? » Je croise les jambes et reprend une part de ma pizza, tandis qu'elle refait de même. On m'a toujours dit que je mangeais beaucoup, mais elle a l'air d'avoir pas mal de level vu la vitesse à laquelle elle enchaîne ses parts... Riptide s'allonge à mes pieds, la tête sur les pattes antérieures et ferme les yeux, légèrement fatigué. Je passe une main sur sa tête et il ronronne – ouais, trop bizarre ce dragon – tandis que Tia me pose les questions auxquelles j'aurais dû m'attendre après avoir posé la mienne.

En terminant ma deuxième part, je balance les trottoirs à Riptide qui les avale quasiment sans mâcher. Il grimace étant donné  que ce n'est pas ce qu'il préfère mais je lui tapote la joue, avant de passer machinalement une main sur ma nuque. « J'habite en Grèce moi, pas ici. Je suis assez typé d'ailleurs, peau bronzée et yeux clairs, tu vois ? » Je désigne mon visage avec mon doigt et lui fait un grand sourire. Ça n'a rien à voir avec mes origines, les critères que je viens d'énumérer ; nous les Olympiens au final on se ressemble pas. Moi j'ai le look des nouveaux grecs parce que je traîne au soleil à longueur de journées, au-dessus des nuages il y a pas pire pour choper les UVs. Je m'assois en tailleur sur le rebord de la fontaine et lève les yeux vers le ciel, qui s'assombrit encore et encore. « Un jour j'te ferai visiter si tu veux. C'est sympa la Grèce. » Je ne sais même pas pourquoi je dis ça. Bien sûr qu'emmener des gens sur l'Olympe c'est autorisé – tant que pas trop de gens sont au courant vous savez... – mais on le fait pas parce qu'on recroise jamais deux fois le même mortel. Les gens qu'on rencontre c'est comme ça, tu penses pas tous les jours à eux et un jour tu te rends compte qu'un siècle a passé et qu'ils sont... ben... morts.

L'idée que Tia meure ne m'enchantait pas des masses, c'est pourquoi j'arrête de penser aux questions existentielles qui planent sur nous quand on est Dieu et qui nous font remettre en cause toute notre vision de l'humanité. Je reprend une part de pizza et désigne le ciel avant de mordre dedans. « T'as vu ? Il fait déjà noir ! » Lui avouer que j'étais un dieu n'était peut-être pas la meilleure chose à faire dans l'immédiat. Après tout elle avait à assimiler beaucoup de choses, j'allais pas non plus en rajouter une couche en lui disant que les dieux grecs existent... bien qu'au fond je suis sûr qu'elle pourra l'assimiler super vite, vu la manière dont elle a avalé toutes les infos que je lui ai balancé depuis qu'on l'a sauvée de sa chute. « J'aime bien Skyworld, parce que peu importe combien il fait noir, le ciel est toujours suffisamment clair pour qu'on ait au moins la lumière de la lune. » Je pense à Artémis, je sais pas bien pourquoi, mais c'est la première pensée qui nous vient, à nous autres olympiens, quand on voit la lune. C'est comme avec le soleil, personnellement je pense à Apollon... et tout de suite ça me met de bonne humeur. « Arrête de ricaner. » J'ai un petit sourire, ce qui doit me donner l'air idiot vu qu'il est, extérieurement, sorti de nulle-part. Enfin Tia ne doit même pas l'avoir remarqué. « Ça va c'est bon, si on peut plus rigoler... » Je me gratte l'arrière du crâne, en attedant de voir si ma tentative de diversion a fonctionné. « Ou celle des étoiles, comme tu préfères. » Ben oui, les filles aiment bien les étoiles, va savoir pourquoi.

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Re: where no one goes. ❞ (tiaros) ✘ | Sam 06 Déc 2014, 20:49

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A presque chaque phrases de la brune, Eros hochait la tête, mais de manière si peu machinale qu’il connait vraiment l’impression d’écouter attentivement les paroles de la jeune fille, ne l’interrompant qu’à une seul moment pour faire une petite remarque. Ah ouais, tu danses ? La petite hoche la tête avant de lui poser ses questions d’un air enjoué, qu’il prend le temps avant de repondre. Il finit sa part de pizza, donnant la fin au reptile couché à ses pieds.
J'habite en Grèce moi, pas ici. Je suis assez typé d'ailleurs, peau bronzée et yeux clairs, tu vois ?
Sirius hoche la tête; elle avait lu récemment ce qu’il venait d'appeler “typé”, aussi avait-elle remarqué qu’elle ressemblait, physiquement, à ce que le monde se faisait des Italiennes - les yeux noisettes en moins. Elle observe le jeune homme, surtout ses yeux vert d’eau, de la même couleur que le sweat qu’il lui avait mis sur les épaules, en se disant que son frère à elle lui ressemblait beaucoup. Enfin, Matteo avait l’air beaucoup plus ronchon, avec ses cernes constantes et ses yeux noirs qui lui assombrissait considérablement le regard, mais sa petite soeur l’avait toujours trouvé vraiment beau. Pas d’un point de vu fraternel, mais vraiment général: si on aimait les bad boys, Matteo était franchement craquant. Elle cligne des yeux en ce concentrant sur ce que son ami lui disait; lui faire visiter la Grèce? Un immense sourire illumine d’autant plus son visage. Toute sa vie elle avait adoré se promener, mais ils lui disaient toujours de ne pas aller à l'extérieur. Qu’elle ne pouvait pas y aller. Si elle avait su que ça ressemblerait à ça, elle aurait quand même essayé.
T'as vu ? Il fait déjà noir !
Oh!
Elle n’avait même pas remarqué, et lève vivement les yeux; en effet, le ciel s’était très rapidement assombrit, ne laissant qu’un voile sombre, éclairé par la lumière de la lune.
J'aime bien Skyworld, parce que peu importe combien il fait noir, le ciel est toujours suffisamment clair pour qu'on ait au moins la lumière de la lune.
Elle cligne doucement les yeux en détournant les yeux du ciel qui n’avait pas grand chose d'impressionnant - après tout celui de Delhi était aussi beau - pour les descendre sur sa part de pizza qu’elle continue de croquer en savourant le goût.
Ou celle des étoiles, comme tu préfères.
Des ét... .
Sirius sursaute en manque de peu de se mordre la langue et s’étouffer avec sa part, et déglutit péniblement. Les étoiles. Les étoiles. Les fées, dont Adrika lui avaient parlé. Elle, illuminant la scène de son aura; les petites perles de lumières parsemés dans le ciel indiquant le chemin du jour. Elle lève les yeux, et les étoiles se reflètent dans ses pupilles sombres, ces étoiles qu’elle n’avait jamais vu, et tant désiré regarder. Elle aurait presque tout donné - du moins le peu qu’elle avait - pour les voir ne serait-ce qu’une seule fois, et les voila à présent, dansantes devant ses yeux.
Ce...ce sont les étoiles?
Toujours aussi hypnotisée, elle bouge lentement ses bras pour mettre sa part de pizza entre ses dents et la mordre, ne quittant la voute celeste de ses yeux que plusieurs secondes après, pour les river sur Eros.
Il n’y avait pas d’étoiles là où j’étais. On m’a dit que c’était des fées. Ce sont des fées, qui brillent la-haut?.
Evidemment que non. Elle était rêveuse, mais avait une pointe de réalisme. Elle savait, au fond d’elle-même, qu’il n’y avait pas de fées tout au bout du ciel, qu’elles ne pourraient pas survivre tout au fond. Elle avait lu des choses sur l'atmosphère, tant de mots compliqué, sans lire pour autant de qui traitaient des étoiles, parce qu’à cette époque, elle était persuadée - ou du moins, elle le voulait - que les étoiles sont des fées. Car c’est ce qu’elle lui a dit, c’est ce qu’on lui a toujours dis.




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Re: where no one goes. ❞ (tiaros) ✘ | Sam 27 Déc 2014, 18:40





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Quand elle sursaute, je ne peux pas m'empêcher de le faire moi aussi. Je fourre la pizza dans ma bouche et me penche vers elle pour voir si je peux pas faire quelque chose – comme lui taper dans le dos par exemple, on voit souvent ça dans les films – mais elle s'en sort bien toute seule au bout d'un certain temps. Elle semble ensuite avoir oublié que je suis là car elle lève les yeux et... je crois qu'elle pense très intensément. J'acquiesce sans parler – non j'ai la bouche pleine de pizza je risque de lui cracher dessus et c'est pas correct – et continue de manger en silence, en balançant les pieds dans le vide. Bon elle n'a pas l'air d'attendre que je prenne la parole, tant mieux ça me laisse le temps de vider ma bouche en avalant l'énorme part de pizza que j'ai croqué en panique. C'est tellement fragile les mortels, que tu sais même plus s'ils peuvent faire les mêmes choses que toi sans mourir. Riptide regarde le ciel comme un débile Tia et je ne peux m'empêcher de lui mettre un petit coup de pied dans la tête. Il saute sur ses pattes et grogne, puis j'éclate de rire. Il commence à me sauter dessus, mais Tia l'arrête sans le faire exprès en se tournant vers moi et me poser une question.

Des fées ? Mais non, les fées c'est comme elle est moi, ça se promène dans la rue et ça vole à la limite... « Des fées ? » Je me tourne vers Riptide et le pousse pour le dégager de ses jambes et il retourne par terre, en se roulant en boule comme un chat. Je hausse les épaules pour lui montrer que je sais pas vraiment de quoi elle parle, et finit par lever les yeux à mon tour. « Chez nous c'est pas comme ça qu'on les appelle. » Mieux vaut lui dire ça comme ça. Je ne connais pas toutes les croyances par cœur, je ne sais pas quelles étaient celle de la personne qui lui avait raconté sa légende, mais la mienne était différente. Je m'approche de Tia et lui montre un ensemble d'étoiles. « Tu vois là-bas ? Cette étoile, et celle-là, et cella-là... » je descend le bras pour lui montrer approximativement. « Toi tu les appelle les fées, mais chez nous ce sont les héros. » Je plonge mon regard dans le sien, pour voir si elle comprend bien ce que je dis.

J'avais toujours adoré les histoires de héros, même si beaucoup avaient fait polémique côté dieux à une époque. J'aimais bien m'assimiler à eux parce qu'au final, mon histoire ressemblait plus à celle d'un héros que d'un dieu, si on y pense. « Les dieux envoient les héros qui le méritent dans le ciel, pour qu'ils demeurent à jamais parmi les étoiles. » Si Psyché était morte le jour où je l'avais retrouvée, je l'aurais fait rejoindre les étoiles, parce que sa place était dans le ciel et pas sous terre. Riptide a levé ses grands yeux vers moi et a frotté sa tête contre ma jambe, réceptif à ce que je ressentais chaque fois que je repensais à cette époque où tout semblait vraiment, vraiment sans espoir. J'ai dû lever des yeux un peu tristes vers Tia, car son regard a elle aussi a changé. J'ai tenté de sourire, parce que maintenant tout était bien qui finissait bien... mais la blessure de cette époque était toujours là, malgré le temps qui avait passé.

Je me suis ressaisi vite et j'ai montré une traînée d'étoiles. « Tu vois là ? C'est Delphinos. Il a aidé Poséidon a retrouver la femme dont il était amoureux. » Dit comme ça, ce n'était pas grand chose mais peu de gens arrivaient à comprendre que servir la cause de l'amour était difficile. Comment Amphitrite aurait-elle accepté de rencontrer Poséidon si Delphinos n'avait pas été là ? « Servir l'amour, le vrai, ça mérite les étoiles. T'oublies pas hein ? » Je m'assois en tailleur et lève les yeux, à la recherche d'un autre histoire à raconter. La plupart des mythes – c'est comme ça qu'on les appelle maintenant – de héros que je connais sont ceux que m'a raconté ma mère pendant mon enfance. Elle avait une manière de le faire qui me fascinait, et je savais que je ne pourrais jamais faire pareil qu'elle mais... partager ce qui me fascinait, ça je pouvais faire.

« Ah ! Celle-ci c'est Orion. » Je montre les trois étoiles de la ceinture et désigne le contour de sa silhouette à Tia. Tout le monde ne voit pas les constellations, mais Tia a quelque chose dans ses yeux qui est fascinant, qui donne l'impression qu'elle voit absolument tout. Je prends une grande inspiration, parce que cette histoire est triste, et qu'elle m'a toujours fait du mal, à moi. « Orion, s'il est là-haut et pas avec nous, c'est parce qu'Apollon avait peur qu'il lui vole sa soeur jumelle, Artémis. » Vous allez vous dire que je prends parti, que c'est juste parce que j'aime pas Apollon et bla bla bla... il n'empêche que si Pollo avait pas été aussi jaloux d'Orion, il serait encore parmi nous, et peut être qu'il aurait changé la vision qu'Artémis a des hommes. « Parce que dans les hommes dans la vie d'Artémis, il n'y en a eu que deux : Apollon, son frère, et Orion, le chasseur. » Je lui épargne la version longue, parce que personne n'est sûr de ce qu'il s'est passé. Seule Artémis sait, mais elle refuse de parler de cette époque de sa vie. « Apollon a fait appel à un scorpion géant pour tuer Orion, mais comme il n'y est pas parvenu, il a appelé Artémis pour qu'elle mette fin au combat, en faisant croire que Orion était le méchant. De loin, elle ne l'a pas reconnu ; alors elle a tiré ses flèches et l'a tué. » J'ai pris une grande inspiration, désolé pour ce qu'il s'était passé et en colère après Apollon.

J'ai baissé les yeux vers Tia, qui m'observait comme captivée par l'histoire, et ça m'a fait sourire. « Quand elle s'est aperçue que c'était Orion, je pense qu'Artémis a perdu une partie d'elle. » C'était une interprétation du dieu de l'Amour. Personne ne sait ce qu'il y a dans la têt d'une Chasseresse, et encore moins dans celle de leur reine. « Sincèrement je crois qu'elle aimait Orion... plus qu'elle n'aimera jamais un homme. Mais personne ne saura jamais, pas même elle. » C'était triste comme histoire. J'en avais d'autres de plus gaies, comme celle des grands héros de l'histoire... mais elles étaient connues, et celle-ci valait le coup d'être racontée, même si elle faisait mal. J'ai pris les mains de Tia entre les miennes et plongé à nouveau mon regard dans le sien, vert d'eau dans vert émeraude. « N'écoute jamais personne quand il s'agit d'amour, d'accord ? Il n'y a toujours que toi qui sait. Même si ça a l'air fou, même si c'est contre ce que t'as l'habitude de penser... tu n'écoutes que toi, tu me promets ? » Je crois que ma voix s'est un peu brisée à la fin de ma phrase, car j'ai sentir Riptide se frotter contre mes jambes comme chaque fois qu'il voulait m'apporter du réconfort.

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J'ai traversé le portail depuis le : 07/09/2014 et on me connaît sous le nom de : Misha Mon nom est : Melissa-Sirius Ramsey Harrison, dite "Tia". Actuellement je suis : perdue. Il paraît que je ressemble à : originaux (glumish+yuumei) & Emily Rudd (IRL) et à ce propos, j'aimerais remercier : Skullkid bae ♥ (vava) + myself (signa+gifs profil) + MISS AMAZING ♥ (gif signa)
Re: where no one goes. ❞ (tiaros) ✘ | Mer 04 Fév 2015, 21:04

Eros & Tia
Where no one goes
Sa question avait l’air d’être inhabituelle, ou peut-être s’était elle trompée quelque part. Eros jetait un coup d’oeil surpris au dragon qui le lui rendait bien, la petite observant l’échange avec curiosité. Au bout d’une petite seconde, il lève la tête vers elle en haussant les épaules, perplexe.
Chez nous c'est pas comme ça qu'on les appelle.
Elle penche la tête, ses grands yeux verts emprunts de l’avidité d’en savoir plus. Le jeune homme s’en était sans doute aperçu puisqu’il s’approche d’elle et lève les yeux vers le ciel. Sirius l’imite et contemple, des papillons dans l’estomac, les centaines de petites lueurs qui éclairaient la nuit. Le brun lui montrait du doigt certaines d’entres elles, mais le mouvement était trop vague pour qu’elle situe avec certitude celles qu’il montrait.
Tu vois là-bas ? Cette étoile, et celle-là, et cella-là... Elle hoche fébrilement la tête. Toi tu les appelle les fées, mais chez nous ce sont les héros.
La petite retient sa respiration un court instant, écarquillant ses yeux de surprise derrière ses lunettes. Lui se tourne vers elle en plongeant ses yeux dans les siens, qui devaient briller presque autant que le ciel. Elle adorait les histoires depuis toujours; elle adorait ce sentiment d’aventure intérieur lorsqu’elle imaginait, lorsqu’elle attendait la suite des phrases avec l’impatience d’un enfant devant ses cadeaux de Noël.
Les dieux envoient les héros qui le méritent dans le ciel, pour qu'ils demeurent à jamais parmi les étoiles.
La petite sentait une trace de tristesse dans sa voix. Elle hausse les sourcils en une moue inquiète, penchant son visage pour mieux voir celui d’Eros. Il était perturbé et ailleurs, comme s’il pensait à un souvenir désagréable ou particulièrement émouvant. Elle s’entortille les mains, ne sachant que faire dans ces moments qu’elle n’avait pas l’habitude de vivre. Après tout elle devrait s’y habituer puisque rien ne lui sera plus jamais habituel. Mais c’était bien. Elle aimait beaucoup sa soirée, elle aimait beaucoup Eros et Riptide, et cette ville, ces lueurs dans le ciel et ce qu’elle mangeait. Il faut avouer qu’après avoir enduré ce qu’elle avait vécu, tout lui était plus agréable.
Mais elle chasse ses pensées de son esprits et se concentre sur Eros, qui levait les yeux vers elle avec un sourire qu’il voulait rassurant; c’était raté, mais Sirius lui sourit à son tour pour l’encourager. Il finit par relever les yeux et le doigt vers le ciel, la brunette suivant la direction des yeux.
Tu vois là ? C'est Delphinos. Il a aidé Poséidon a retrouver la femme dont il était amoureux.
L’amour n’était pas un sujet qu’elle connaissait, mais elle trouvait ça beau. Un petit sourire fleurit son sur visage, sans quitter le ciel des yeux.
Il est gentil.
Sa voix fluette était sorti d’elle-même, mais elle reconnaissait bien sa façon enfantine de parler.
Servir l'amour, le vrai, ça mérite les étoiles. T'oublies pas hein ?.
Elle sourit en riant légèrement et hoche la tête avec conviction. Il y avait de la poésie dans ce qu’il disait. Vous savez, ces phrases qu’on dit en les voulant philosophique, mais qu’on ne croit pas vraiment parce que la portée des mots n’est pas à la notre. Pourtant, Eros semblait maîtriser son sujet, parfaitement savoir de quoi il parlait. Et ses mots sonnaient justes aux oreilles de la fillette; elle ne doutait pas un seul instant que ce qu’il appelait le vrai amour existe, quelque part, au fond de chaque êtres humains. Bien qu’elle n’avait pas froid, elle regroupe ses jambes contre sa poitrine, tenant en équilibre sur le bord de la fontaine, en même temps que le brun qui s’assoit en tailleur.
Ah ! Celle-ci c'est Orion.
Il lève le doigt vers une constellation, que la petite arrive à peu près à discerner. Si elle en déduisait qu’il s’agissait d’un homme, il semblait lever un bras et tenir dans l’autre quelque chose, comme un arc.
Orion, s'il est là-haut et pas avec nous, c'est parce qu'Apollon avait peur qu'il lui vole sa soeur jumelle, Artémis. Parce que dans les hommes dans la vie d'Artémis, il n'y en a eu que deux : Apollon, son frère, et Orion, le chasseur. Il fait une petite pause pendant laquelle Sirius essaie d’imaginer la Déesse, partagée entre son frère et cet homme. Apollon a fait appel à un scorpion géant pour tuer Orion, mais comme il n'y est pas parvenu, il a appelé Artémis pour qu'elle mette fin au combat, en faisant croire que Orion était le méchant. De loin, elle ne l'a pas reconnu ; alors elle a tiré ses flèches et l'a tué. Quand elle s'est aperçue que c'était Orion, je pense qu'Artémis a perdu une partie d'elle.
L’effroi et la peine se dessinent dans les yeux de la petite, qui les lève vers Eros. Elle avait l’air décomposée, et son regard passait sans arrêt de la constellation au jeune garçon.
C’est triste...Comment il a pu...mais...
Elle baisse les yeux vers le sol, sans parvenir à trouver ses mots. Même si c’était sa soeur, si c’était elle qui l’avait choisis, pourquoi Apollon avait-il amené sa propre jumelle à le tuer? Il n’était pas censé l’aimer et ne vouloir que son bonheur? C’était ce qu’avait fait Matteo, en tout cas. Au souvenir de son propre frère, la petite sent son coeur se serrer, se demandant si lui aussi, il viendrait bientôt la rejoindre dans cette ville des rêves et des Héros tués.
Sincèrement je crois qu'elle aimait Orion... plus qu'elle n'aimera jamais un homme. Mais personne ne saura jamais, pas même elle.
La petite hoche doucement la tête, sans vraiment encaisser les mots qu’elle écoutait distraitement. En relevant ses yeux vers Eros, elle tente de chasser ses sentiments négatifs comme elle le faisait depuis toujours; il lui atrappe les mains et plonge son regard dans le sien. Captivée, il émanait de lui une force -pas une force physique, autre chose- qui la faisait cligner des yeux, et elle se sentait d’obéir à toutes ses demandes.
N'écoute jamais personne quand il s'agit d'amour, d'accord ? Il n'y a toujours que toi qui sait. Même si ça a l'air fou, même si c'est contre ce que t'as l'habitude de penser... tu n'écoutes que toi, tu me promets ?  
Perplexe, elle hoche la tête automatiquement. Elle ‘navait jamais vraiment pensé à ça, puisque c’était la seule chose qui ne s’apprenait pas dans les livres. Aimer et être aimé, de façon romantique. Elle ne savait pas ce que ça fait, et avait peur de le savoir. Après tout, ses connaissances venaient des histoires, et la plupart qui mêlaient l’amour n’était pas les plus belles. La plupart des pièces de Shakespeare, par exemple. Ou même l’histoire d’Orion et Artemis. Alors, si c’était pour mourir, ou voir l’être aimé mourir...Sirius n’était pas pressée d’aimer.
T’es amoureux, toi?  
Elle avait parlé sans réfléchir, comme à peu près tout le temps, et sentit ses joues rosir d'indiscrétion, avant de tenter de se rattraper maladroitement.
Désolé, c’est juste que...t’as l’air d’en connaître un rayon!  
Son sourire illumine son visage. Elle trouvait ça fantastique qu’il sache autant de chose sur un sujet dont elle ignorait tout, et sa soif incessante de connaissances l’amenait à poser des tonnes et des tonnes de questions.
Moi j’ai jamais été amoureuse, je crois, alors je sais pas trop ce que ça fait. Mais promis, j’écouterais que moi!  




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Re: where no one goes. ❞ (tiaros) ✘ | Ven 20 Mar 2015, 22:28






We go where no one goes.
Let the wind carry us to the clouds, hurry up. We can travel so far as our eyes can see. We slow for no one : get out of our way. I'm awake when up in the skies, there's no break up so high. Let's make it our own.
Eros & Tia


Eros grimaça. Il n'aurait peut-être pas dû lui parler sur un ton aussi dramatique, après tout elle n'était encore qu'une gamine. Quel âge avait-elle ? Quinze, seize ans ? Il l'écouta parler, mais elle n'avait pas l'air de mesurer à quel point ce qu'il disait était important. Riptide mordilla le bras de son lié, ce qui fit sursauter ce dernier qui leva les yeux vers le ciel noircissant à vue d'œil. Eros tendit le bras et fourra sa main dans l'épaisse chevelure de Tia, emmêlée par la petite balade qu'ils avaient fait à dos de dragon. « Ouais, j'suis fou amoureux, y'a plus rien à faire pour moi je suis foutu. » Il lui fit son plus beau sourire, comme chaque fois qu'il pensait à Psyché, et se laissa tomber en arrière, vite réceptionné par Riptide qui posa sa tête derrière son dos avant qu'il ne cogne contre le sol pavé. Il passa une main dans l'eau de la fontaine, un peu distraitemen, et ne pu s'empêcher de continuer sur sa lancée.

Il reporta son attention sur Tia.« J'suis sûr que tu l'adorerais. » Psyché était ce genre de fille complète. Elle ne tergiversait jamais avant de prendre une décision, ou avant de dire ce qu'elle pensait, et c'était là l'une de ses plus grandes qualités. Il sourit en pensant à toutes les fois où elle l'avait regardé de haut en bas avant de lui dire qu'elle ne sortirait pas s'il continuait à s'habiller comme un clochard, et ainsi que toutes les fois où son visage paisible avait été la sa première vision en se réveillant. Il sortit la main de l'eau et envoya une pichenette en direction de Tia, l'éclaboussant de quelques gouttes d'eau. « Un jour j'te la présenterai, tu vas voir elle est géniale. » Il eut un petit rire, et se redressa en s'appuyant sur son Affilié. En posant les pieds au sol, il attrapa les boîtes de pizza vides et se leva. « Assez parlé de moi. On va te trouver un endroit où dormir. » Son visage était toujours aussi enjoué mais cela n'empêchait pas son ton d'être grave. La nuit était tombée, même si l'éclairage de la ville suffirait presque à faire croire que le soleil n'était pas encore couché. Il se dirigea vers la poubelle la plus proche et balança les boîtes à l'intérieur avant de regarder autour de lui.

Eros était un habitué de la capitale, bien qu'il n'y vivait pas, il connaissait la réputation des quartiers. Il baissa les yeux Tia et Riptide qui semblaient essayer de communiquer l'un avec l'autre, il passa une main dans son cou et claqua des doigts pour attirer l'attention. « On va marcher un moment, je te propose de monter sur le dos de Riptide. » Les deux reptiles se regardèrent, avant que le dragon ne se baisse pour permettre à la jeune fille de se hisser sur son dos. Quand ce fut fait, l'équipe se perdit dans les rues marchandes, s'arrêtant de temps à autres devant une boutique ou un hôtel, avant de passer leur chemin. Chaque fois que Tia posait une question, Eros y répondait sans détourner son attention des diverses boutiques encore ouvertes, et au bout d'une petite heure de marche, il finit par trouver ce qu'il cherchait.

Le dieu de l'Amour se retourna pour annoncer à Tia qu'ils étaient arrivés, mais il s'aperçut bien vite qu'elle s'était endormie en cours de route. Il soupira en esquissant un sourire attendri et resta une bonne minute à se gratter la tête, pesant le pour et le contre au sujet de s'il fallait la réveiller ou pas. Il opta pour la laisser dormir –après tout la journée avait dû être éprouvante– et poussa la porte du salon de thé « Au Bonheur Sucré » avec son dragon sur les talons. « Bonsoir ! » annonça-t-il, tandis qu'une jeune femme aux cheveux bleus s'avançait pour l'accueillir. Avant de lui laisser le temps de faire le moindre commentaire, il l'attrapa par les épaules et la força à le regarder devant les yeux. Il détestait utiliser son don sur des gens comme elle, mais il y avait parfois des jours où la courtoisie n'avait pas sa place. « Pas de panique, le dragon derrière moi est bien dressé. » Peu importe ce qu'elle avait à répondre, il insuffla ses ordres dans sa voix et poursuivit. « Mon amie –il désigna Tia d'un signe de la tête– a besoin d'un endroit où dormir, est-ce que je peux vous la confier ? » Dans d'autres circonstances, il aurait pu être mille fois plus bavard mais dans l'immédiat il était temps pour lui de rentrer chez lui. Il lâcha la gérante du salon de thé et se dirigea vers Riptide, sur lequel dormait encore Tia. Le dieu de l'Amour secoua la fée qui ouvrit doucement les yeux. « Eh Tia, debout j'ai quelqu'un à te présenter. » Elle se frotta les yeux, encore dans les vapes, mais sembla comprendre qu'il fallait qu'elle se lève. Il l'aida à descendre du dos de Riptide tout en lui expliquant qu'il devait partir. « On ne se verra pas avant un moment, mais je sais qu'on sera amenés à se revoir. » lui informa-t-il, ce qui déclencha en lui un léger pincement au cœur. Riptide poussa la porte pour partir tandis qu'Eros terminait de donner ses instructions à une Tia mal réveillée. « Si tu veux parler ou quoi que ce soit, va au Panthéon. Tu sauras quoi faire quand tu seras là-bas. » Il lui fit un clin d'œil, sortit de ses poches une poignée de drachmes –qui lui suffiraient pour vivre un mois– qu'il déposa dans ses mains et l'embrassa sur la joue. Il sortit de la pièce à reculons et s'empressa de sauter sur le dos de Riptide, puis ils disparurent dans la nuit, comme s'il n'avait s'agit que d'une apparition.
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Re: where no one goes. ❞ (tiaros) ✘ | Lun 06 Avr 2015, 21:15

Eros & Tia
Where no one goes
Sa question, l’innocence même, lui avait fait poser un drôle de regard sur elle, avant qu’il ne passe une main dans son épaisse chevelure noir. Sirius avait l’habitude de les porter coiffée à la va-vite, quand elle avait de quoi se coiffer sous la main, mais depuis qu’elle était à l’hôpital, ses cheveux étaient toujours propre et soyeux. Elle avait d’ailleurs découvert que ses cheveux n’avaient pas toujours dut être de la paille noire et difforme, mais de magnifiques mèches ondulés brunes qui tombaient en cascade jusqu’à ses reins. Elle lève les yeux vers Eros qui abordait un grand sourire où se peignait un bonheur qu’elle n’avait jamais vue, et elle devinait qu’une bonheur comme ça ne lui arriverait qu’une fois dans sa vie.
Ouais, j'suis fou amoureux, y'a plus rien à faire pour moi je suis foutu.
Elle sourit en riant doucement, le regardant chuter en arrière et Riptide le ratrapper. Il avait un tel air rêveur que la petite se doutait bien de ce à qui il pensait, et, lorsqu’il commence à lui parler d’elle, à lui dire qu’il la lui présenterait, elle affiche un sourire jusqu’aux oreilles. Elle adorait rencontrer des gens, elle adorait Eros et se doutait bien qu’elle adorerait cette fille. Il lui envoie de l’eau -pas grand chose- sur le visage, ce à quoi elle répond également en riant; puis il se relève, attrape la boite de pizza vide et se dirige vers une poubelle plus loin. Assez parlé de moi. On va te trouver un endroit où dormir.
La petite hoche la tête et se lève à son tour, passant ses mains sur sa robe d’hôpital; elle devrait penser à la changer, mais elle n’avait aucune idée de comment elle y arriverait. Eros lui avait donné des Drachme, ce qui devait lui servir à acheter des choses, mais elle n’avait jamais vraiment ‘acheter’ quoique ce soit. Il faudrait qu’elle demande à quelqu’un le lendemain matin. Curieuse de ce qu’il appelait un ‘endroit où dormir’ -la brune se serait contentée d’un petit coin dans une rue, et puis la ville ici était splendide- elle lui emboîte le pas mais s’arrête rapidement en regardant le dragon noir, qui semblait la regarder comme s’il voulait lui dire quelque chose. Elle penche la tête en plongeant ses yeux verts dans les siens, sentant l’interieur de ses joues lui picoter, mais lorsqu’elle allait parler, elle entend un claquement qui la fait sursauter et se tourner vers le brun, à côté d’eux.
On va marcher un moment, je te propose de monter sur le dos de Riptide.
Elle hoche une nouvelle fois la tête puisqu’elle aimait beaucoup le dragon et qu’une promenade sur son dos était la bienvenue. Et puis, même si elle avait retrouvé l’usage de ses jambes, elle aurait eut du mal à marcher encore longtemps sans se reposer. Mais elle se doutait bien que le jeune homme savait ce qu’il faisait. Sirius tourne la tête vers Riptide, qui, après quelques secondes, se penche pour la laisser se hisser sur son dos. Une fois bien installée, le petit groupe se mit en marche en parcourant les rues commerciales, la brune posant tout un petit tas de questions lorsque ce qui était autour d’elle lui était totalement inconnu -c’est-à-dire la plupart du temps. Au bout de quelques minutes, la fatigue fut trop grande pour la jeune fille, qui s’endormit comme un bébé sur le dos du dragon.

Eh Tia, debout j'ai quelqu'un à te présenter. La petite brune se réveilla doucement, encore dans les vapes, par la voix de son ami et de la petite secousse qu’il lui infligeait. Elle frotte doucement ses yeux verts, retirant au passage la mèche de cheveux qu’elle s’était mise à mâchonner dans son sommeil, et descend de sa monture avec l’aide d’Eros, comprenant à moitié ce qu’il lui disait. On ne se verra pas avant un moment, mais je sais qu'on sera amenés à se revoir.
Huum?.
Elle ne comprenait pas tout mais fit un gros effort pour écouter ce qu’il lui disait, et, lorsqu’elle vit Riptide pousser la porte du bâtiment, elle comprit qu’elle ne les suivrait pas. Elle cligna brusquement des yeux, de nouveau assez bien réveillée, lorsque le brun finissait de lui parler.
Si tu veux parler ou quoi que ce soit, va au Panthéon. Tu sauras quoi faire quand tu seras là-bas.
Puis, il lui fourra dans les mains une poignée de Drachme en l’embrassant sur la joue et elle le regarde sortir, les mains trop encombrées pour lui adresser un quelconque signe des mains. Lorsque son ami ne fut plus dans son champ de vision, la petite se rendit compte de l’endroit dans lequel elle était, dont elle n’avait aucune idée de la fonction -à part que ça sentait extrêmement bon- et se mit à tourner sur elle-même. Derrière elle attendait une jolie belle aux étranges cheveux bleus pâles -mais très jolie- qui semblait l’attendre. Euh. Bonsoir?




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