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 Quand la déesse de l'amour s'ennuie, elle n'a qu'une chose à faire ... [Pv : Arès]

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Quand la déesse de l'amour s'ennuie, elle n'a qu'une chose à faire ... [Pv : Arès] | Sam 30 Avr 2011, 23:55

Le jour venait à peine de se lever, mais Aphrodite sentait déjà que cette journée n'allait pas lui plaire, certes le soleil brillait déjà dans le ciel et les fleurs bourgeonnaient, donnant dans le beau jardin de la déesse de l'amour une atmosphère chaleureuse et très douce.mais elle sentait la journée qui arrivait comme ennuyante à mourir. La belle se leva de son lit, tout en jetant un regard dégouté à l'homme dormant à côté, son mari Héphaïstos, chaque jour, elle se demandait comme cela se faisait-il qu'elle, la plus belle déesse de l'Olympe se retrouve marier à un homme laid et aussi antipathique que lui . Elle soupira et redressa ses longs cheveux bruns en une longue queue de cheval puis elle se dirigea vers la fenêtre et s'assit contre le rebord tout en remenant ses genoux contre sa poitrine. Son regard se posa sur le ciel qu'elle mit à fixer durement, comme si elle lui reprochais quelque chose.

- Tu me paieras l'outrage que tu m'as fait Hélios, sois en sûr , murmura-t-elle à l'adresse du soleil.

Bien que de nombreuses personnes pensaient qu'Aphrodite avait fini de se venger en maudissant sa descdance ainsi que lui même, mais la belle déesse avait quelques idées pour se venger encore un peu plus. En temps normal elle n'aimait déjà pas beaucoup son mari, mais depuis qu'il l'avait piégé avec Arès, elle le détestait encore plus, ce qui n'était pas bien compliqué pour elle. Après avoir regarder pendant un petit moment ce qui se passait dehors, Aphrodite se leva et alla s'habiller. La jeune déesse se vêtu d'une simple robe rouge, elle n'attendit pas le réveil de son mari et sortit dehors, préférant de loin le calme de son jardin que les ronflements incessant du dieu forgeron. Une fois à l'exterieur la jeune femme s'installa sur un banc, si gracieusement qu'on aurait pu croire qu'elle volait.


* J'ai bien envie d'aller voir Arès moi ... *

C'est en pensant à son amant qu'Aphrodite décida d'aller le rejoindre malgré qu'elle savait éperdument qu'elle allait avoir des problèmes, mais après tout, Héphaïstos était déjà au courant qu'elle le trompait avec son demi-frère alors... A vrai dire, c'était le dieu forgeron qu'il fallait le plus plaindre puisque les dieux s'étaient moqués de lui par la suite de son "piège" envers sa femme et que tout le monde savait maintenant qu'il n'avait pas la moindre autorité envers la belle déesse. Aphrodite soupira une nouvelle fois et se dirigea vers la demeure de son cher et tendre, chemin qu'elle connaissait par coeur. Une fois devant la maison, ou plutôt le manoir du dieu de la guerre, elle toqua doucement à la porte et ce fut une sorte de servante qui vint lui ouvrir tout en la saluant dignement . Aphrodite posa un regard bien veillant sur la jeune femme, et bien qu'elle ne soit pas très belle, la déesse ressentait toujours une sorte de sympathie envers les femmes réduit quasiment à l'état d'esclavage par son cher et tendre .

Elle ne comprendrait jamais comment Arès pouvait faire pour être aussi détaché du monde et de ne se préocuppé que de lui, enfin elle était l'exeption à la règle, puisqu'il était toujours très doux et aimant avec elle, ce qui avait étonné la déesse au début . Elle avait eu, comme tous les autres dieux, des préjugés sur le dieu aux cheveux gris, et elle les regrettait maintenant. Elle ne supportait pas d'entendre parler d'Arès en mal, la déesse de l'amour ne se gênait d'ailleurs pas pour remettre les gens qui disaient ça à leur place. La servante demanda à Aphrodite si elle voulait quelque chose à boire en attendant Arès mais celle-ci secoua la tête négativement .


- Non ça ira, merci bien . Mais dis moi, ça te plait de travailler comme ça? Il te paye au moins rassure moi, demanda la jeune déesse d'une voix douce.

La servante resta bouche-bée un moment, puisque tout le monde lui avait toujours dit que les personnes comme Arès ou Aphrodite n'adressaient jamais la parole aux servants et elle avait été loin de se douter que la plus belle d'entre eux ne le ferait. Ce fut à son tour de secouer la tête et Aphrodite fronça les sourcils en se jurant d'en parler à Arès, c'était de l'esclavage pur et dure et elle ne pouvait pas le supporter, même venant de son cher et tendre et puisqu'il ne pouvait rien lui refuser tout était déjà jouer.


- Bon j'ai une idée, tu vas lâcher ton tablier de servante deux minutes et tu vas venir avec moi dans le salon.

La servante ne semblait pas vraiment d'accord puisqu'elle secoua vivement la tête, craignant qu'Arès ne lui fasse subir sa colère. Un doux rire s'échappa de la bouche d'Aphrodite, et celui-ci résonna dans toute la pièce. Elle posa un regard amusé sur la jeune fille qui ne devait pas être plus vieille qu'elle et l'entraina vers le canapé.

- Arès ne te fera rien si je ne suis pas d'accord. Il est très obéissant tu sais, ria la belle déesse.

Toute cette histoire amusait grandement la jeune déesse aux cheveux bruns puisqu'elle était la seule à connaitre son tendre amour sous son vrai jour et c'était vraiment jouissif pour elle de voir que les autres le craignait. Elle rassura la jeune servante et commença à lui parler de tout et de rien comme ferait deux vieilles amies venant de se retrouver. On savait tous que Aphrodite était très sociable et qu'elle adorait faire de nouvelles rencontres. Cependant, elle savait que la jeune fille répondant au nom de Line n'était pas au courant de leur statut de dieux, ne voyant que par eux des personnes très riches et très influançables un peu partout dans le monde. Aphrodite se contenta de lui révélé seulement les choses sans importances et ne lui avoua pas le fait qu'elle soit une déesse. Environ une demi-heure après, la porte d'entrée claqua et on put entendre la voix du dieu de la guerre résonner dans le couloir. Line se leva pour aller l'acceuillir comme il se doit et Aphrodite la retenu par le bras tout en lui faisant signe de s'assoir .


- Arèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèès ! Viens ici tout de suite ! cria sa compagne.




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Re: Quand la déesse de l'amour s'ennuie, elle n'a qu'une chose à faire ... [Pv : Arès] | Dim 01 Mai 2011, 17:26

Allongé dans l'herbe, sa bien aimée blottie tout contre lui, Arès passait machinalement sa main dans la longue chevelure foncée de cette dernière. Son regard qui jusqu'ici était rivé sur la Lune de posa sur la doux visage d'Aphrodite dont la beauté l'émerveillait toujours autant et ce, même après toute les nuits passionnées qu'ils avaient passé ensemble. Il arrivait souvent au dieu de la guerre de se demander pourquoi son père avait décidé de marier son tendre amour à un homme aussi laid et rustre que Héphaïstos. Il était affreux, antipathique, misanthrope et d'une grossièreté singulière. Ce n'était pas du tout l'homme qu'il fallait à la déesse de l'amour,non. Arès savait mieux que quiconque qu'elle aimait par dessus tout sortir, faire de nouvel rencontre, découvrir de nouveau horizon. La belle Aphrodite était loin d'être une femme casanière. Il lui fallait un homme qui sache répondre à ses désirs tout aussi fou qu'ils pouvaient être, qui serait lui montrer tout l'amour qu'il lui porte au quotidien comme il le faisait.

Au final, peut-être que Arès était l'homme qui fallait à Aphrodite?Oui, ce devait sans doute être vrai...Il était peut-être audacieux de sa part de penser cela mais au fond il savait que personne ne pouvait aimer et comprendre aussi bien la déesse que lui. Il était le seul à la connaître vraiment, à savoir quels étaient ses craintes et ses espoirs, et cela était réciproque bien sûr. Si on lui avait dit n jour que lui, Arès dieu de la guerre connu pour être le plus brutal de tous les immortels, serait tomber éperdument amoureux un jour, il ne l'aurait sans doute jamais cru et aurait rit aux éclats devant cette déclaration. Et pourtant, la flèche de Cupidon avait aujourd'hui transpercé son coeur et il lui arrivait parfois de se demander si tout cet amour qu'il éprouvait pour Aphrodite n'était pas un tour joué par celle-ci. Mais lorsqu'elle lui disait "je t'aime" tout les doutes que pouvait avoir le beau dieu de la guerre se dissipaient.

Ses yeux vermeils toujours plongé dans le magnifique regard émeraude de sa belle, Arès captura tendrement les lèvres de cette dernière dans un doux baiser, aimant particulièrement le goût fruité qu'avaient les lèvres de la plus belle des déesses. Lorsque le baiser prit fin, il contempla encore un moment le magnifique visage d'Aphrodite. Qu'il aurait aimer l'emmener loin de toute les simagrées du Mont Olympe, dans un endroit où ils auraient pu s'aimer librement, là où il aurait s'afficher librement avec la femme qu'il aimait sans prendre craintes de se voir devenir une nouvelle fois la risée de tout les dieux. D'ailleurs qu'est-ce qui bine le retenir de s'enfuir immédiatement avec sa belle?


"Amour, viens...On va s'en aller loin d'ici. On va aller là où personne ne nous trouveras. Qu'est-ce que tu en dis?"Annonça-t-il tout en tendant une main à sa bien aimée après s'être relevé d'un bon.

Contre toute attente celle-ci saisit la main de son bel amant tout en approuvant sa proposition d'un signe de tête. Un sourire se dessina alors sur le visage de l'homme aux cheveux d'argent et alors que ce dernier posait encore une fois un doux regard sur son tendre amour. Un flash lumineux sortis de nulle par, l'obligeant à fermé les yeux tant l'intensité de cette lueur était forte. Lorsqu'il ouvrit les yeux Arès remarque qu'il ne se trouvait plus dans ce luxueux jardin où il avait passé une belle nuit avec Aphrodite mais dans sa chambre.


*C'était un rêve...*

A cette pensée, Arès laissa un soupir un fendre l'âme lui échapper. Voilà bien longtemps qu'il n'avait vu son amante et ce doux songe lui avait bien donner envie de rendre une petite visite à la belle Aphrodite une fois la nuit tombée et que son hideux mari serait parti passé la soirée dans sa forge. Satisfait par ce petit programme Arès se leva et alla prendre une douche. Il lui avait sembler , pendant qu'il était dans l'eau, avoir entendu une voix féminine mais n'y prêta pas attention ,pensant qu'il devait s'agir de la jeune fille qu'il avait récemment engagée en tant que femme d'ouvrage. Cependant, il était assez étrange que cette dernière se mette à parler puisqu'elle se trouvait seule...Peut-être Arès avait-il de la visite?

*Mais qui serait assez idiot pour aller parler avec une vulgaire humaine?*

Contrarié à l'idée que l'on puisse converser avec l'un de ces être inférieurs,qui était en plus son esclave, Arès s'empressa de s'habiller et se dirigea dans la cuisine où il ne trouva ni sa servante ni son petit déjeuner.

"Si je la trouve elle va passer un sale quart d'heure!"Grommela le dieu de la guerre qui commençait doucement à s'énerver.

Pourquoi cette idiote d'humaine n'était-elle donc pas derrière les fourneaux?Elle savait pourtant que c'était là sa place au matin et non autre part. D'un pas rapide et sec qui traduisait très bien son énervement, Arès traversa le longe couloir qui menait au salon principal de sa demeure. Mais à peine avait-il ouvrit la porte qu'une voix qu'il connaissait plus que bien résonna dans le salon. Une voix, au timbre si doux qu'elle ne pouvait appartenir qu'à une seul et unique personne, Aphrodite.
Le beau dieu fut assez surpris de voir son amante dans son salon, ne s'attendant pas à une telle visite. Mais il fut encore plus surprise que sa domestique était assise à côté de celle-ci. Alors que la l'élue de son coeur le sommait de la rejoindre, il s'avança vers les deux femme avec un air menaçant sur le visage, posant son regard furieux sur sa servante qui paraissait bien effrayée.


"Mais qu'est-ce que tu fais là!?Tu n'es pas ici pour te prélasser!retourne directement travailler si tu ne veux pas recevoir un correction dont tu te souviendra!"

Terrifiée par son maître qu'elle savait violent lorsqu'il était contrariée, la jeune domestique retourna à son poste. Lorsque celle-ci quitta la pièce, Arès posa un tendre regard sur la déesse de l'amour et s'installa à côté de cette dernière.

"En voilà une bien belle surprise...Je ne me doutais pas une seule seconde que je trouverai la plus belle femme du monde dans mon salon en me levant se matin."Murmura l'homme aux cheveux argentés à sa tendre moitié avant de capturer ses lèvres dans un doux baiser.

Il pouvait être déstabilisant de voir à quel point le dieu de la guère, considéré comme le plus barbare et violent de tous, pouvait être doux et attentionné lorsqu'il se retrouvait seul avec la belle Aphrodite. La raison de ce changement de comportement soudain était simplement qu'il aimait sincèrement la jeune femme comme il n'avait jamais aimé jusqu'à présent. Elle était et resterait à jamais son unique amour. Il était près à tout pour elle, même à commettre le pire des crimes et,bien évidement, il lui aurait tout pardonner, même une infidélité...




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Re: Quand la déesse de l'amour s'ennuie, elle n'a qu'une chose à faire ... [Pv : Arès] | Mer 04 Mai 2011, 23:12

Alors qu'Aphrodite avait appelé son cher et tendre pour que celui-ci vienne les voir dans le salon, il s'avança avec un air coléreux sur le visage, ce qui fit froncer les sourcils de la belle déesse. Elle n'aimait vraiment pas le voir comme ça, avec son masque de brutalité qu'elle seule arrivait à lui faire enlever. Il réprimanda la servante et lui ordonna de retrourner travailler ce qui contraria Aphrodite qui détestait qu'on donne des ordres et même si la jeune femme était au service d'Arès, il n'était pas obligé de la traiter aussi durement. La jeune femme ne se fit pas prier et retourna dans la cuisine, la tête basse, et la déesse secoua la tête d'un air affligée. Son cher et tendre ne changerait-il donc jamais? Elle le sentit d'ailleurs s'assoir à côté d'elle et il lui fit part de sa surprise de la trouver ici . Un doux sourire s'afficha sur le visage d'Aphrodite, contente que sa visite ait rendu heureux son amant. Celle-ci lui rendit son baiser avec la même douceur qu'il lui avait donné et une fois ce dernier finit, elle leva ses yeux verts vers ceux vermeils d'Arès .

- J'aime pas te voir comme ça tu sais, tu me ferais limite peur, avoua la déesse d'une douce voix.

Aphrodite détacha son regard de son cher et tendre et le posa sur la pièce dans laquelle ils se trouvaient. Bien qu'elle était déjà venue ici, elle ne pouvait s'empêcher de détailler les moindres recoins du salon du dieu de la guerre et elle le trouvait vraiment très bien meublé . Contrairement à chez elle, le salon d'Arès était spacieux et emplie de luminosité, Héphaïstos n'appréciait guère la lumière et préférait largement les endroits sombres et lugubres, ce que la jeune femme aux yeux verts ne pouvait pas supporter. Aphrodite aimait plus que tous les grands espaces, et elle pensait toujours qu'elle se sentirait mieux chez elle si elle aurait pu choisir comment aménager les pièces. Le seul endroit où elle avait eu le champs libre pour la décoration était son bureau personnel, le dieu forgeron n'avait pas le droit de poser ne serait-ce qu'un seul doigt de pied dedans et Aphrodite passait tout son temps à l'interieur, pour éviter de subir la mauvaise humeur quotidienne de son mari. Certes la déesse de l'amour avait de plus en plus de mal à le supporter, mais elle ne pouvait nier qu'il lui offrait tout ce qu'elle voulait, et c'était la seule chose qu'elle ne pouvait pas lui reprocher.

Le regard d'Aphrodite qui s'était perdu dans le vide pendant sa réflexion se reposa sur Arès auquel elle fit un grand sourire. C'était si improbable de la voir elle, la déesse de l'amour, avec lui le dieu de la guerre que ça en devenait presque "magique" aux yeux de la belle aux cheveux bruns. Elle se décala de sorte à se retrouver au dessus de son amant et l'embrassa langoureusement. Même si elle ne lui disait pas à vive voix, le beau dieu lui avait beaucoup manqué et elle savait que ses moindres faits et gestes lui ferait comprendre. Ils en étaient arrivés à un stade tel que même lorsqu'ils ne se parlaient pas, ils arrivaient toujours à ressentir ce que pensait l'autre et c'était ce lien presque indesctructible qui les unissait. Aphrodite ne perdait pas espoir qu'un jour son père puisse comprendre qu'elle n'était pas destinée au dieu forgeron mais à celui de la guerre. Elle mit fin au baiser et posa son front contre celui de son amant, tout en continuant inlassablement de lui sourire béatement, comme si rien qu'avec son sourire elle pouvait lui dire que sa vie ne se résumait qu'à lui.

Ce fut la servante Line qui interrompit le long moment de silence, qui s'était paisiblement installé entre Arès et Aphrodite, en leur disant qu'elle avait préparé le petit déjeuner. Aphrodite se leva doucement des genoux de son cher et tendre sur lesquels elle était assise puis lui prit la main et l'entraina dans la cuisine. Malgré qu'elle n'avait pas très faim, la belle déesse se servit du café, sous le regard choqué de la servante qui, en temps normal, devrait la servir et non la regarder faire. En la voyant angoissée ainsi de la réaction d'Arès, la déesse de l'amour posa discrètement sa main sur la cuisse de celui-ci, espérant par ce geste le calmé. Elle fixa son tendre amour un moment, tout en lui faisant un petit sourire en coin.


- Tu sais que nous avons toute la journée pour nous deux? J'ai pas envie de retourner chez moi et puis ça fait longtemps que nous n'avons pas passé du temps ensemble. Alors que veux-tu faire?

Aphrodite avait toujours été remarquable de un par sa beauté, mais aussi par sa gentillesse et sa bonté qui fait qu'elle n'aimait pas prendre de décisions sans prendre l'avis des autres en compte. Cependant, à côté de ce que pouvait penser Arès les autres avis n'étaient pas importants aux yeux de la belle déesse. Elle prit une gorgée de son café et reposa délicatement la tasse sur la coupelle prévu à cet effet. Son amant lui avait beaucoup manqué, beaucoup trop à osn gout même et elle avait nettement l'intention de se rattraper. Peut-être qu'un après-midi ensemble ne leur ferait pas de mal et toutes les remontrances qu'elle pouvait subir en rentrant chez elle ne la ferait pas regretter d'avoir fait ce choix. Oui, à côté d'Arès tous ce qui se passait était futiles pour la belle déesse.




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Re: Quand la déesse de l'amour s'ennuie, elle n'a qu'une chose à faire ... [Pv : Arès] | Dim 22 Mai 2011, 01:17

Lorsque sa belle lui avoua ne pas aimer le voir aussi désagréable et froid, ajoutant qu'il l'effrayait un tant soit peu, Arès affichait une moue contrariée. De son point de vue,son comportement était tout à fait normal. Il était le dieu de la guerre, être effrayant et sévère était justement ce qu'on attendait de lui. Ces deux traits de caractères étaient profondément encrés en lui et personne ne pourrait jamais le changer, personne mis à part Aphrodite bien sûr. Néanmoins, malgré le fait que celle-ci ai une certaine influence sur lui, le jeune homme à la chevelure d'argent ne pouvait s'empêcher d'être arrogant et méprisant lorsqu'il était entouré d'autres personne, et ce même si sa belle faisait partie de ses personnes. Si il portait constamment ce masque qui faisait de lui une personne détestable c'était de peur qu'on ne découvre sa part de sensibilité et qu'on ne le tourne dés lors, encore plus en ridicule qu'à l'heure actuelle.

Depuis qu'Aphrodite et Arès s'étaient fait piégés par le mari de la belle brune, le dieu de la guerre était devenu la risée de tout l'Olympe. Il était déjà, en temps normal, méprisé de tous pour son mauvais caractère et son arrogance mal placée mais depuis que Helios l'avais dénoncé au forgeron des dieux, tous tournaient Arès en ridicule. En particulier sa soeur Athéna qui ne ratait jamais une occasion de lui rappelle l'humiliation qu'il avait subit.


*Un jour, ils me le paierons tous!*

Voulant calmé la colère qui montait lentement en lui, Arès reporta son attention sur son tendre amour. Dés que son regarde se posa sur le doux visage de celle-ci, il se sentit apaisé et lavé de toute rancœur ou colère. C'était fou de voir à quel point la jolie déesse pouvait calmer les pires colères de son amant par de simples geste, parfois inconscients. Le dieu de la guerre ne détacha pas son regard de sa dulcinée qui était en train d'observer attentivement son salon. Et lorsque son regard émeraude plongea dans les yeux vermeils de son amant, celui-ci crut qu'il allait défaillir tant il trouvait sa compagne magnifique. Et, lorsqu'elle captura ses lèvres avec un douceur inouïe, ce fut une toute autre sensation qui le parcouru. Une sensation à une douce chaleur qui s'empara de tout son être, une chaleur qui mêlait à la fois joie, amour et désir.

Voilà bien longtemps que les deux amants ne s'étaient pas retrouvé seuls et la belle Aphrodite avait énormément manqué à Arès,chose qui se ressentait bien dans le baiser qu'ils s'échangèrent et apparemment cela était réciproque. Le dieu connaissait par coeur sa tendre moitié il était capable de savoir ce que chaque geste, chaque soupire, chaque regard voulait dire. Personne ne connaissait et comprenais la déesse de l'amour mieux que lui, il en était certains. Ses yeux d'un rouge sombre plongé dans le beau regard vert d'Aphrodite, Arès contemplai cette dernière avec un sourire béat alors qu'elle avait pris place sur ses genoux, heureux de partagé ce doux moment avec elle. Malheureusement pour lui, la domestique qu'il avait sèchement sermonnée un peu plus tôt fit irruption dans la pièce, brisant ce pur instant de bonheur en annonçant à son maître que le déjeuner était servi.

Une fois dans la cuisine, les deux divinités prirent place à la table qui étaient décorée de diverses viennoiseries jus de fruits et autres boissons matinales. Voyant qu'elle ne régissait pas alors que la jolie jeune femme au cheveux bruns se servait elle-même un café, le dieu de la guerre lança un regard noirs à sa domestique, voulant ainsi la faire bougée au lieu de rester là à ne f rien faire. Après tout, elle n'était pas ici pour bailler aux corneilles. Cependant, il laissa de côté cette irritation que lui provoquait la jeune humaine lorsqu'il sentit la main de se tendre amante sur sa jambes. Son regard se tourna aussitôt vers celle-ci tandis qu'elle lui demandait ce qu'il voulait faire de la journée.

Le jeune homme au regard vermeil fronça alors légèrement le sourcils, signe qu'il était plongé dans une profonde réflexion. En réalité, Arès se fichait bien du lieu où il allait se rendre ou de ce qu'il allait faire de sa journée. Du moment où il était avec sa belle le reste lui importait peu. Cependant le beau dieu voulait à tout prix lui faire plaisir, aussi s'efforça-t-il de trouver une bonne idée. Et celle qu'il trouva allait réjouir la déesse de la beauté, il en était sûr et certain.


"Et si...On allait voir Kaori...Tout les deux. Ça serait pour moi une bonne occasion de la rencontré. Qu'en dis-tu?"

Il était bien évident qu'Arès parlait là de la fille de son amante, une demi- déesse âgée de 16 ans. Il faut l'avouer, le jeune homme aux yeux vermeils avait bien eus du mal à accepter le fait que cette enfant puisse exister au départ, car cela voulait dire que sa douce l'avais trompé, avec un simple mortel qui plus est. Mais Arès aimait tant Aphrodite qu'il finit par accepter le fait que la plus belle des déesses avait pu avoir un enfant avec un autre et lui avait pardonner cette infidélité. Cela pouvait paraître indigne de lui mais il était incapable d'en vouloir à la belle au regarde émeraude. De plus, il savait qu'elle s'en voulait pour ça. Et, maintenant que cette histoire s'était tassé, le dieu au cheveux d'argent avait bien envie de rencontrer sa belle fille et était curieux de savoir à quoi elle pouvait bien ressembler. Sa,s doute était-elle aussi belle que sa mère.




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Re: Quand la déesse de l'amour s'ennuie, elle n'a qu'une chose à faire ... [Pv : Arès] | Dim 22 Mai 2011, 19:41

Alors qu'Aphrodite portait à nouveau la tasse à sa bouche, Arès lui proposa d'aller voir Kaori et elle ne put s'empêcher de lever un sourcil interrogateur. Son cher et tendre avait toujours eu beaucoup de mal à concevoir que la déesse ait pu avoir une fille avec un autre homme que lui alors forcément, le fait qu'il veuille la voir étonnait beaucoup Aphrodite, qui ne put cependant pas s'empêcher de sourire. Après tout, elle savait que sa fille avait toujours eu envie de voir l'homme qu'elle considérait comme son père.

* Voila ce qui lui fera une bien belle surprise *

La déesse de la beauté reprit sa tasse pour boire une gorgée tout en fixant le beau dieu de la guerre de ses yeux émeuraudes, chaques jours qui passaient lui confirmaient qu'il était bien celui qui lui fallait. Elle prit la main de son cher et tendre tout en lui faisant un doux sourire qui ne faisait que relater le bonheur qu'elle ressentait. De loin, on pourrait penser qu'ils étaient un couple bien mal assortit, à vrai dire l'amour et la guerre n'étaient-ce pas deux choses opposées? Cependant Aphrodite appréciait le côté un peu brutal et méchant que pouvait avoir Arès, mais à petites doses.

Bien qu'on pourrait croire que le jeune homme aux cheveux gris ne possédaient que des défauts, la réalité était tout autre, la belle avait réussit à faire sortir les nombreuses qualités que possédait son amant, et il lui arrivait parfois de se demander comment elle avait fait. Aphrodite rejeta une mèche de cheveux derrière son épaules et posa ses coudes sur la table tout en plongeant ses yeux émeuraudes dans ceux vermeils de son cher et tendre.

- Je trouves que c'est une très bonne idée, après tout Kaori a toujours eu très envie de te voir, et je pense que ça pourrait lui changer les idées une bonne fois pour toute.

Oui, la belle Aphrodite s'inquiétait beaucoup pour sa jeune fille de 16 ans, celle-ci avait vécu, il n'y a pas si longtemps que ça, une très grande déception amoureuse, et la déesse de l'amour avait peur qu'elle ne fasse une bétise. Elle savait que sa fille était capable de beaucoup de choses, et c'était pire quand elle allait mal. Après ces paroles, le petit déjeuner se fit dans le silence le plus complet, et une fois qu'il fut finit, Aphrodite se leva et prit la main de son cher et tendre pour l'entrainer à l'endroit où habitait sa fille. Ils mirent environ une demi heure pour arriver sur l'île de Sanctuary puis pour se rendre jusqu'à la ferme que tenait les parents adoptifs de Kaori. La belle déesse sonna à la porte et elle entendit sa fille descendre les escaliers, elle n'était pas vraiment discrète, puis elle ouvrit la porte.

La jeune demi-déesse fit d'abord un grand sourire quand elle vit sa mère, puis son expression se changea pour laisser place à la surprise dès qu'elle vit Arès à côté d'Aphrodite. Cependant la réaction que sa fille eut en voyant son cher et tendre ne plut pas vraiment à la belle déesse. En effet, la belle blonde eut un hoquet de surprise, puis les larmes lui montèrent aux yeux, Aphrodite lâcha la main du dieu de la guerre pour aller prendre sa fille dans ses bras.


- Ne pleures pas mon ange, ce n'est qu'un homme tu sais, avoua la belle déesse d'un ton amusé.

Aphrodite vit sa fille lever la tête vers elle tout en lui faisant un mince sourire, et elle se demandait si c'était vraiment la vue d'Arè qui l'avait mise dans un tel état. Certes, la première fois que la belle déesse avait vu sa fille, cette dernière avait pleuré de joie pendant au moins une heure, mais elle ne savait pas qu'elle avait eu un désir de voir son beau père aussi fort. Les sourcils d'Aphrodite se froncèrent un moment tandis qu'elle continuait d'enlacer tranquillement sa fille, tout en lui essayant les larmes qui avaient finit par couler le long des joues de Kaori. Après être restées une minute comme cela, la mère et la fille se séparèrent doucement, comme si le fait qu'elles ne se touchent plus allait les éloignés l'une de l'autre. La demi-déesse secoua la tête un moment, puis un grand sourire apparut sur son visge et elle ne put s'empêcher de sauter littéralement sur le dieu de la guerre. Un doux rire s'échappa de la bouche de la belle déesse, qui était contente de voir cette réaction-ci de la part de sa fille, elle n'avait jamais apprécier la voir pleuré et ce même de joie.


- Lâches le ma puce, tu vas finir par l'étouffer, et je serais triste si tu me retirais ce si bel homme.

Kaori écouta sa mère et se détacha d'Arès tout en le fixant gentiment. Elle posa ensuite son regard sur sa mère et lui demanda ce qu'ils faisaient ici.

- Et bien, l'homme que tu vois à mes côtés avait eu envie de te faire une petite visite. Non ce n'était pas mon idée mais bel et bien la sienne.

Aphrodite avait dit cela tout en enlaçant son amant, elle se demandait quelle allait être la réaction de ce dernier devant l'enthousiasme flagrant dont faisait preuve sa fille. Après tout, le beau dieu de la guerre n'avait jamais eu l'habitude de telle preuve d'amour, ormis celles de la belle déesse. Celle-ci lui fit un leger baiser sur la joue tout en souriant amoureusement à sa fille, même si au début, Aphrodite n'avait pas voulut garder de contact avec elle de peur de lui faire de la peine, elle regrettait maintenant cette erreur qui ne lui avait pas permise de voir sa fille grandir.




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Re: Quand la déesse de l'amour s'ennuie, elle n'a qu'une chose à faire ... [Pv : Arès] | Dim 02 Oct 2011, 14:27

Lorsqu'il s'agissait de faire plaisir à sa belle, Arès était plein de ressources. Et ,à voir le sourire qui s'afficha sur le doux visage d'Aphrodite qui avait d'abord prit une expression surprise ,il se doutait que son idée lui plaisait énormément. Le belle déesse ne tarda d'ailleurs pas à affirmer ce qu'il pensait, ajoutant que cela changerait sans doute les idées de sa fille, ce qui fit hausser les sourcils de son amant. Cependant ce dernier ne s'en préoccupa plus que cela et arbora un sourire, fier de son idée. De toute façon, il savait que tout lui serait expliqué en temps voulu.

Après avoir déjeuner , le couple se rendit sur l'île de Sanctuary avec l'aide d'un portail magique , ce qui raccourcit considérablement le temps du voyage. Une fois arrivé sur l'île, le reste de trajet se fit dans le silence. Ce n'était pas que le dieu de la guerre ne voulait parler mais un sentiment mêlant à la fois impatience, curiosité et anxiété l'avait gagné. Il se demandait à quoi pouvait bien ressembler la protégée de son tendre amour, aussi bien sur le plan physique que celui du caractère. Il tenta un instant de se la représenter mentalement. A vrai dire, Arès pensait que la petite Kaori devait ressembler à sa mère. Tout comme elle , elle devait avoir un visage d'ange, de magnifique yeux émeraude , une longue chevelure brune qui coulait dans son dos telle une cascade , une voix des plus mélodieuse et un caractère à la fois doux et quelque peu capricieux. Le portrait craché de la déesse de l'amour en somme. Le regard vermeil du bel homme aux cheveux d'argent se posa d'ailleurs sur cette dernière et un sourire se dessina aussitôt sur son visage. Plus le temps passait et plus les sentiments qu'il avait pour Aphrodite grandissaient. Jamais il n'aurait pensé qu'elle lui aurait offert tout son amour et pourtant c'était le cas. Lui aussi l'aimait et tenait énormément à elle, sans doute bien plus qu'à sa propre vie. Et, même si sa liaison avec le belle brune lui avait valu de devenir la risée de tout les dieux, Arès ne regrettait rien. Enfin, la seule chose qui regrettait peut-être étai sans doute le faite de ne pas être le père de cet enfant à qui les deux dieux allaient rendre visite aujourd'hui. Avoir un enfant avec sa dulcinée étaient l'un de ses voeux le plus cher, avec celui de devenir son mari. Malheureusement pour lui, cela était impossible...

Perdu dans ses pensées, Arès ne remarqua pas tout de suite qu'il était arrivé à destination. Ce n'est que lorsque son tendre amour stoppa sa marche qu'il revint à la réalité et observa les alentours. Les deux amants se trouvaient devant une petite fermette à la façade joliment décorée. Malgré que l'habitation semblait être plus que chaleureuse, le beau dieu trouvait l'endroit bien pittoresque. Pourquoi Aphrodite avait-elle donc laissé sa fille ici? Étant à moitié mortelle elle n'avait pu l'élever elle-même sur le mont Olympe mais elle aurait pu la laissé à de riches humains et non à un pauvre couple de fermiers. Même se cela paraissait inconcevable à ses yeux, Arès n'émit aucun commentaires, ne voulant pas blesser sa dulcinée. Cette dernière frappa à la porte de la maison et , après avoir entendu une personne dévalé les escalier en toute hâte , cette même porte s'ouvrit sur une jeune fille à la longue chevelure dorée. Si elle n'était pas brune comme l'avait imaginé Arès , le reste correspondait bien à l'image qu'il s'était fait de Kaori. Celle-ci offrit un doux sourire à sa mère avant de fondre en larme en posant son regard sur son beau-père, ce qui lui fit hausser les sourcils puisqu'il ne comprenait pas cette réaction.


Je ne savais pas que j'étais aussi effrayant.Lâcha-t-il histoire de détendre l'atmosphère tandis que Aphrodite séchait les larmes de sa fille.

Après être restée de longues minutes dans les bras de sa mère, cette dernière sauta au cou de Arès, à sa grande stupéfaction. Elle demanda par la suite ce que venait faire le couple sur l'île de Sanctuary , sa génitrice lui expliqua donc que son amant avait eu l'envie de la voir. Celui-ci afficha dés lors un petit air gêné, peu habitué à de telles marques d'affection. Certes, Aphrodite s'était toujours montré très démonstrative à son égard mais elle était bien la seule puisque tout le monde méprisait Arès, y compris ses parents, ce qui lui était bien égal. Seul la belle Aphrodite comptait à ses yeux et quelque chose lui disait qu'il allait très vite s'attacher à sa fille.


J'avais très envie de faire ta connaissance à vrai dire.Avoua le dieu de la guerre d'un air quelque peu timide.

Timide, c'était bien la première fois qu'il l'était et cela le surprenait beaucoup. Néanmoins, il n'en avait pas honte. Cette timidité prouvait que Arès n'était pas aussi horrible que tout le monde le pensait et tant que cela restait entre Aphrodite, Kaori et lui, il ne voyait pas d'inconvénient à révéler cette part de gentillesse que sa belle aimait tant.




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Quand la déesse de l'amour s'ennuie, elle n'a qu'une chose à faire ... [Pv : Arès]
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