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 Ceci est une phrase de retrouvailles : T'es pas mort ?! [Pv : Sora ♥]

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Wolfgang U. D. Enderstar
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Ceci est une phrase de retrouvailles : T'es pas mort ?! [Pv : Sora ♥] | Ven 24 Juil 2015, 19:52

Ceci est une phrase de retrouvailles : T'es pas mort ?!

Sora & Wolfgang

S'il y  a bien une chose que Wolfgang détestait, c'était qu'on se fiche de lui. Non mais vraiment. Enfin. Concrètement, qui aime ça ? Personne. Même la plus misérable des victimes n'aime pas ça, même si elle ne dit rien. Alors à moins d'être un masochiste finit hein... Enfin, je ne jugerais pas les passions étranges de chacun. Mais voilà, quelqu'un avait tenté visiblement de se moquer de lui. Un type, assez riche pour se payer les services d'un détective on va dire était venu le voir. Il y a de ça deux semaines. Il lui avait présenter son affaire, pour essayer de l'embaucher à son compte. Il était propriétaire d'un magasin en ville et visiblement, il n'était pas des plus satisfait que son voisin d'en face fasse plus de bénéfice que lui. Alors quoi ? Que vient faire un Détective dans l'affaire ? Il y a de quoi se poser la question, s'il voulait se débarrasser de cet homme c'était un tueur qu'il fallait embauché et malgré le fait que de se reconvertir dans cette voie ne lui poserait aucun problème, notre homme eut tout de même la sagesse extrême de lui rappeler quel était son rôle. Il était déjà mort par la peine Capitale sur Terre, inutile d'en mettre une couche ici, autant rester tranquille hein. Non sans râler, finalement, il opta alors pour une solution des plus sages. C'est à dire, le payer pour lui fournir les preuves comme quoi le monsieur faisait du trafic nocturne. Bref, vendait de la marchandises illégale quoi. Et après avoir passé quelques instant à négocier de la somme qu'il empocherait et de pouvoir avoir la moitié avant de commencer. Le Démon prit alors toutes les informations dont il avait besoin pour songer à se mettre au travail. Et c'est ce qu'il avait fait. Approchant sa cible. Observant. Et prenant même des photos de preuves. Allant même jusqu'à obtenir un papier de preuve qu'il n'y avait pas que du légal. Bref, tout ce qu'il fallait pour que celui qui le payait fasse son petit plaisir personnel en le dénonçant. Faut avouer que notre homme s'en fichait. Il se mêlait souvent de la vie des autres. Mais il s'en fichait. Complètement.

Alors quoi ? Quand il avait rapporté ce qu'il fallait et donné alors ce qu'il devait. Notre Démon désirait bien entendu sa paye. Dubitatif. L'homme lui affirma qu'il viendrait le lendemain lui apporter la somme convenu à treize heures précise en repassant à son bureau. Faut l'avouer, ce genre de coup, c'est carrément foireux. Mais bon. Notre homme haussa les épaules et se contenta de lui dire un « ok » avant de le laisser partir. Il était le pigeon de l'affaire ? Pas vraiment. Faut pas oublier qu'il était le premier à savoir avoir les bonnes informations, autant dire qu'il savait parfaitement où le trouver pour venir réclamer ce qu'il lui devait. Alors. Il verrait bien. Et bien sûr le  lendemain, à midi cinquante-neuf. Il n'y avait personne. C'est avec un soupire d'agacement et de flemmard qu'il se leva. S'étira un coup, faisant au passage craquer les articulations. Et descendit pour se rendre où il était certain de le croiser. Soit. À sa boutique. Sérieux. Ce mec pensait réellement qu'il arriverait à se planquer comme ça ? En tout cas. Le voir arriver de loin avait suffit pour le faire vite partir. Genre, ni vu ni connu je m'éloigne dans la foule hein. Mais bien sûr... Il détestait qu'on le prenne pour un con. Littéralement. C'est pourquoi d'un coup, son attitude calme et digne du plus grand des flemmards changea totalement pour sortir ses ailes et d'un bond. Fondre sur lui à toute vitesse. Autant dire que le bougre eut tout juste le temps de voir une main de métal lui fondre dessus ainsi qu'un grosse masse. Lui saisir le coup et le soulever. Il gigota dans tous les sens. Lui indiquant alors de le lâcher. Qu'il payerait. Préférant certainement au final débourser de l'argent plutôt que de risquer sa peau. Mais visiblement. Ce n'était pas de l'avis de l'Enderstar. Non, là en fait, il avait surtout la soudaine envie de frapper, de faire mal vous voyez ? De passer ses nerfs quoi.

J'ai pas envie.



C'est tout ce qu'il trouva le moyen de dire. Comme un gamin capricieux qui ne veut pas finir son assiette. La différence étant que là, il voulait frapper quelqu'un. Non sans le secouer au passage. Il le lança alors. Le pauvre homme. Traversa alors littéralement une vitre. Visiblement, ce type était quand même genre solide, je ne sais pas trop quelle était sa race mais voilà quoi. Ne prêtant même pas attention au bordel monstre qu'il venait de provoquer. Le fracas de la vitre, cette dernière maintenant étalé dans la pièce. Et les clients paniqués et surpris. Depuis quand des gens tombent du ciel comme ça ? Cela devait faire le bonheur des employé de cette pâtisserie en tout cas. Parce que oui. C'était une pâtisserie, il venait de faire une entrée des plus remarquée. Mais pas plus gêné que ça. Il arriva l'air détendu. Enjambant alors les débris de verre qui craquaient sous ses pieds. Il s'approcha de l'homme gémissant et se tenant la tête. En sang. Là. Il l'attrapa par le pied. Et hop, demi-tour. Pardon ? Non visiblement c'était pas trop dans son vocabulaire puisqu'il lâcha.

Viens là oh. J'en ai pas finit avec toi.



Malgré son énervement de la situation, ce qui est logique. Bien que la réaction soit excessive. On pouvait apercevoir un léger sourire en coin sur son visage. Comme si. Tout compte fait, il y trouvait un certain amusement... Ouais. Faut pas trop le chatouiller parfois. Et c'est ainsi que la massive silhouette sombre prit la direction de la sortie. Traînant alors sans le moindre scrupule le type dans les débris, laissant alors échapper des petit bruits de douleurs à chaque pas fait. C'était quelque peu... Soudain. N'était-ce pas lui qui avait l'air d'un gros flemmard qui sortait du lit y a quoi. Dix minutes maximum ? Si si. Et voilà que maintenant certains le regardaient d'un air choqué. Ne sachant trop s'ils devaient intervenir ou pas. Faut dire que le démon -puisque ses ailes sont de sortit on peu facilement le deviner- n'était pas des plus engageant... Alors quoi ? Y a personne dans cette pâtisserie pour intervenir ou quoi ? Ah si.

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Re: Ceci est une phrase de retrouvailles : T'es pas mort ?! [Pv : Sora ♥] | Ven 14 Aoû 2015, 04:10


T'ES PAS MORT ?!
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7h00 – Back to Black
Une douce mais triste musique emplit la pièce, le faisant lentement ouvrir les yeux. Mais à part cet air empli de mélancolie, seule l’obscurité l’accueillit au réveil. Son lit lui parut étrangement grand et vide, et l’espace d’un instant il se sentit perdu entre deux époques. Entre un passé qu'il voudrait réalité et un présent qui lui apparaissait comme un rêve.
C’est en étendant le bras jusqu’à sa table de chevet pour faire taire son réveil, que Sora se rappela du temps et du lieu dans lesquels il se trouvait. Il ne dormait plus dans un lit double en compagnie de sa bien-aimée dans leur petit appartement, mais dans un lit simple au-dessus du salon de thé. Il n’était pas non plus installé dans un lit superposé en compagnie de son frère, mais dans cette pièce silencieuse qu'il occupait sans partage. Cet côté « privé » lui parut soudainement étrange, car durant des années l'ange déchu avait dormi ses nuits en compagnie de quelqu'un. Même au cirque et au foyer pour mineurs, il partageait sa tente avec d'autres garçons de son âge. Ce n'était pas le top pour l'intimité, mais au moins ses camarades et lui partageaient des moments singuliers, typiques de ce genre de cohabitation.

Dans une expiration appuyée il roula sur le dos, puis ferma les yeux et plaça un avant-bras par-dessus. Dans cette position, la faible lumière filtrant à travers ses rideaux clos ne pouvait atteindre ses pupilles ; il replongea dans le noir parfait durant quelques minutes. Juste le temps de repartir d'un bon pied. Pourquoi avait-il fallu que la première chose qu'il entende au réveil soit une musique déprimante ? Et pourquoi avait-il la certitude d'avoir fait un rêve triste, durant la nuit ? Sora avait l'impression de sentir un sillon de larmes séché sur ses tempes et un tiraillement à la commissure des paupières. Mais ce n'était qu'une impression. De toute façon il ne se rappelait plus de son rêve, alors en tirer des conclusions tangibles était difficile.
Reset, restart. Le jeune homme ne voulait pas se lever en ayant l'impression que sa journée allait mal se passer, encore moins à cause d'une coïncidence et d'une impression sans fondement. Il se départit de ces pensées avant de se redresser en chassant du bras la couverture, exposant par là même son corps. Celui-ci n'était désormais recouvert que par un simple caleçon. C'est dans cette même tenue que le pâtissier posa pied à terre et s'étira en baillant.

Cela fait, sa journée pouvait commencer ; il enfila un pantalon de sport, ouvrit ses rideaux, et jeta une serviette sur son épaule. Direction la douche. Sur le chemin il croisa Statice, qui en sortait justement. Du petit groupe elle était la plus matiale, suivie par lui-même. Les autres employés n'ayant pas grand chose à faire avant l'ouverture du salon, ils en profitaient généralement pour se lever plus tard.
Les deux jeunes gens se saluèrent comme deux personnes tout juste réveillées (c'est à dire avec un vague signe de la main et une voix molle), puis Sora se rafraîchit au jet d'eau fraîche en bénissant les bienfaits d'une douche matinale. Déjà, il se sentait moins embourbé.
Une fois propre et habillé, notre Enderstar vérifia rapidement son reflet dans le miroir. Rien à signaler, il était donc prêt à sortir – que c'est pratique d'être un homme. Ne lui restait plus qu'à rejoindre Statice pour prendre son petit déjeuner en sa compagnie, se brosser les dents, et ils pouvaient se mettre au travail tranquillement. La pâtisserie n'ouvrait que dans un peu plus de deux heures, mais il y avait beaucoup à faire au préalable quand on était en cuisine.
Le fait de s'occuper l'esprit en cuisine avec Statice lui fit oublier son réveil difficile. Quand leurs collègues arrivèrent, il était de bonne humeur.

13h05 – FlashBack
La journée était chargée. Ils avaient eu pas mal de clients et reçu plusieurs commandes le matin. Maintenant, ils étaient en pleine horaire de pointe. Aucun des employés n'avait eu le temps de s'ennuyer.
En cuisine c'était l'effervescence, entre Statice et Sora qui s'affairaient et les aller-retours des serveurs. Heureusement la machine était bien huilée, chacun faisait son boulot efficacement en tâchant de ne pas gêner les autres. Le métis était content de l'ambiance et de leur travail d'équipe. Il en était même venu à sourire joyeusement tout en battant la crème. Tout tournait parfaitement bien.

Un peu trop, peut-être. C'était rare qu'ils aient aussi peu de ratés, alors peut-être que qu'on avait décidé de leur compliquer les choses, parce qu'on estimait qu'ils devaient bien connaître au moins un désagrément.
Ce dernier se produit environ cinq minutes plus tard. Sora était encore en cuisine, quand un bruit de verre brisé semant des débris sur le sol se fit entendre ; mais à la violence qu'il capta, il comprit que ce n'était pas simplement un verre tombé d'un plateau. Soudainement alerté, le jeune homme leva le regard de la poêle qu'il venait de sortir pour le porter vers la porte donnant sur le salon. C'était de là que provenait ce boucan d'enfer. C'était aussi là que se trouvaient leurs collègues et leurs clients.

« Je vais voir ce qu'il se passe. » Dit-il dans la hâte à Statice. Puis il s'exécuta sans prendre le temps de retirer son tablier, qui ne recouvrait que son pantalon, ni de poser l'ustensile.
En arrivant sur les lieux, l'ange se stoppa net sous l'effet de la surprise : un pan de la baie vitré avait volé en éclats. En plus des clients affolés et du personnel tentant de les rassurer, se trouvait un homme à l'allure assez particulière en train d'en traîner un autre à l'extérieur. Ce n'était pas nécessaire de s'appeler Einstein pour comprendre que le type à la cape avait fait découvrir à l'autre ce que ça faisait de traverser du verre – pour ce genre d'expérience, le Bonheur Sucré était très bien équipé faut dire. Bref, quelqu'un était passé au travers de la baie vitré sans être doté du même don que Shadowcat des X-Men. Encore.

Non, ce n'était pas la première fois qu'ils étaient obligés de la faire réparer. À croire que c'était la mode, en ce moment, de balancer les gens sans tenir compte de leur trajectoire. Mais au moins la dernière fois, celui qui avait atterri sur le gâteau de mariage fraîchement terminé avait aussi proposé de payer les frais. Là, cet individu vêtu de rouge semblait plutôt pressé de repartir faire la misère à sa pauvre victime.
Sora le regarda en fronçant les sourcils. Voilà quelque chose qu'il ne pouvait pas tolérer. Il n'était pas du genre rancunier, mais avait le sens des dettes – celles qu'il devait aussi bien que celles qu'il devait recevoir. Et il n'appréciait pas l'idée que l'inconnu s'en aille aussi facilement. C'était malpoli et irresponsable.
Ce n'était pas le moment de rester là, la mâchoire ballante. Le français aux cheveux chromés ne pouvait pas rester les bras croisés. Il agit rapidement, en se mettant en route d'un pas rapide vers le brun ténébreux qu'il interpella.

« Hé, attendez un peu ! » Il se planta sur la route de l'homme et le fixa avec une volonté infaillible. Mais l'espace d'un instant, en voyant son visage, il ressentit un trouble. Comme un écho lointain dont il ne reconnaissait pas l'origine. Est-ce qu'ils s'étaient déjà croisés... ?
Ce n'était pas sa priorité. D'abord, ils devaient parler du verre brisé – ah et aussi des meubles et pâtisseries abîmées. Au pire, il pourrait toujours lui poser la question après.
Son assurance rapidement rétablie, Sora reprit résolument la parole.
« Vous comptez vous en aller comme ça ? Au cas où vous ne l'auriez pas remarqué, vous venez de briser une baie vitrée. Ce commerce n'avait rien à voir avec votre différent, que je sache. Vous pourriez au moins faire semblant de chercher à nous rembourser. » Dit-il avec une pointe de sarcasme. Il croisa alors les bras sur le torse, en tenant toujours une poêle à la main. « A moins que vous ne préfériez que je n'en parle aux forces de l'ordre ? Ils n'auront sans doute aucun mal à vous retrouver. » Cela faisait référence non seulement à la personnalité du brun, mais aussi à son look plus qu'original. Une rapide description suffirait pour qu'un flic le reconnaisse tout de suite en le croisant dans la rue, de son avis.

(C) MISS AMAZING.


HRp : J'espère que ça t'ira QwQ
& comme promis tu as mon premier cœur avec Sora ! -vlan-
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Re: Ceci est une phrase de retrouvailles : T'es pas mort ?! [Pv : Sora ♥] | Sam 15 Aoû 2015, 21:36

Ceci est une phrase de retrouvailles : T'es pas mort ?!

Sora & Wolfgang

C'est mal de lancer des gens dans les vitres, oui oui c'est sûr. C'est indigne des gens civilisés et polis. Mais... Ah. Il n'était pas forcément polie, enfin, il se fichait bien de savoir si on le trouvait bien ou pas, alors faut avouer qu'il ne s'était guère posé plus de question lorsqu'il avait enjambé la vitre brisé pour récupérer sa victime et la remmener. Donnant alors limite l’impression que c'était pas si mal que ça, il ne laissait pas traîner par terre ce qu'il avait fait tomber. Mais ce n'est visiblement pas au goût de tout le monde. De son air totalement passif, il ne s'était pas arrêté lorsqu'il avait entendu le bruits de quelqu'un qui courrait dans son dos. Et encore moins lorsqu'il avait entendu quelqu'un hausser le ton pour interpeller. Après tout, rien ne dit que c'était pour lui hein ? Comment ça le fait qu'il ait refait une partie de la décoration d'un commerce du coin aurait dût lui mettre la puce à l'oreille ? Mais pas du tout mon cher monsieur vous vous trompez, c'est, la faute du monsieur qui traînait par terre voilà. Pourtant, notre pauvre Wolfgang fût bien obligé de s'arrêter lorsqu'on lui barra la route. Rah c'était quoi encore. Levant alors le regard pour croiser alors celui de son interlocuteur. Ce dernier était... Oh. Une poêle.

Je vous jure, c'est ce qu'il avait dans la main ! La comme si c'était tout à fait normal. Faut avouer, que sur le coup, les paroles ne parvenaient pas trop aux oreilles de notre homme ou que vaguement peut-être. Il ne le regardait même pas dans les yeux, il fixait plutôt cet ustensile de cuisine qui prenait un coup l'air dans la rue visiblement. Suivant alors les mouvements que cette dernière faisait au grès du bras de celui qui la tenait. Que comptait-il faire avec ? L'agresser ? Le frapper ? Oui. Il se posait réellement la question, son air de blasé avait d'ailleurs légèrement changé d'expression pour prendre un air pensif, comme s'il réfléchissait réellement à ce qu'il pourrait faire de ça. D'ailleurs, on s'y attardant bien, il pouvait en plus noter qu'il portait un tablier de cuisine. Si ça se trouve il était perdu le bougre. Ah mais non, s'il écoutait ce qu'il disait peut-être qu'il saurait de quoi il s'agit, puisqu'une fois revenue à ses yeux, il pût se rendre compte qu'il le fixait de façon assez peu sympathique, voir carrément mécontent. Il ne chopa que la dernière phrase au vol, parlant alors avec une pointe de sarcasme comme quoi il pouvait prévenir les forces de l'ordre, qu'on ne mettrait pas longtemps à le retrouver. Notre homme haussa les sourcils avant de tourner la tête dans la direction de la pâtisserie qu'il venait de partiellement détruire sans le vouloir. Il resta silencieux avant d'aussitôt tourner à nouveau la tête vers le jeune homme.

… Ah.. ! Tu veux parler de ça ?



Wolgang, ou alors le mec qui a tout compris à la vie. C'est ce qui arrive quand on ne prend même pas le temps d'écouter les gens quand ils nous parlent tient... Il aurait pût de suite comprendre qu'il lui parlait de rembourser ce qu'il avait cassé, et qu'en cas de refus c'était avec les forces de l'ordre que cela allait se régler. Mais visiblement pas plus stressé que ça. Notre homme pointa de sa main libre faite de chair, la poêle que le jeune homme tenait dans la main. Il ajouta l'air de rien.

Hey. T'es au courant que t'as une poêle dans la main ?



S'il doutait d'être tombé sur un gars étrange, je crois que cette fois-ci c'est foutu hein, Wolfgang avait carrément forgé limite une réputation à ses yeux. Il était étrange, bizarre, pas normal, bref tout plein de charmants mots du genre pouvaient le définir. C'est alors qu'il souleva d'un bras, à bout portant le type qui gémissait encore à chaque mouvement qu'il faisait, des gouttes de sang perlant alors doucement sur le sol. Il le secoua comme ça par une jambe.

T'as compris ? Allez rembourse donc tes conneries.



Le pire, c'est qu'il disait ça sérieusement, notre homme ne comptait pas débourser de l'argent à cause de lui oh, il lui faisait perdre son temps, ne voulais pas le payer et en plus il devait payer ça ? Ça va pas bien dans ta tête oui ? Un porte monnaie tomba alors de la veste de l'homme. Il pût alors se pencher pour le ramasser. Prenant soin de garder un pied pour maintenir sa victime sur le sol, il l'ouvrit. C'est qu'il est plein aux as. Tendant maintenant le bras pour attraper le poignet du plus jeune, il lui fit pivoter pour avoir la poêle dans la bonne position, soit celle qu'elle a quand on l'utilise et poser alors le porte-monnaie dedans.

Voilà.



Lâcha-t-il sans plus de cérémonie. Le pire c'est que ce pauvre homme n'avait pas finit d'être dépouillé puisqu'il comptait bien en prime l'argent qu'il lui devait. C'était justice faite voilà tout. Mais étrangement cela ne le dérangeait pas plus que ça de ne pas se renseigner de s'il avait rendu une somme suffisante pour réparer les dégâts, comme tout gars ayant bon fond et un peu de conscience aurait fait. Reposant son regard pourpre sur lui, il resta quelques seconde à ne rien dire, avant de déployer une aile pour mieux fouiller dans son manteau. Là, il sortit son propre porte-feuille, non pas pour chercher de l'argent à nouveau. Mais sortir un vieux papier brûlé, plié, mouillé bref, un bout de photo qui avait souffert pour rester en contemplation. Ouais. En fait, il venait soudainement de se dire que cette tête lui disait vaguement quelque chose, quelque chose d'ancien qui s'était réveillé en lui. Il le connaissait ? Il n'avait pas l'impression et pourtant si. Un peu dur de rejoindre les deux bouts, pourtant, des deux il était certainement le plus reconnaissable. C'est pourquoi il jeta l'air désinvolte presque cette photo dans la poêle qui était devenu un récipient pour plein de choses finalement. Le démon lâcha en même temps.

Voilà qui est étrange. Ta tronche me fait penser à cette photo. Bizarre hein.



Son regard qui donnait l'impression qu'il était complètement à l'ouest et étrange changea. Devenant alors plus dur, mais aussi terriblement plus sérieux. Une petite partie de son cœur se serra en lui. Lui rappelant alors de vieille sensation qu'il avait oublié. Je crois que ça va pas là... C'est bien le genre de chose qu'il s'était dit ne plus vouloir ressentir, qu'il n'avait plus ressentit depuis. Pourtant. Son regard ne se détachait plus de lui. Une partie de lui aurait pût être chamboulé à cette idée, tandis qu'une autre la rejetait. C'est vrai. Qu'était devenu Sora... ? Il était dans un cirque, c'est juste impossible. Et stupide de sa part, ça lui apprendra à parler et agir sans réfléchir. Une partie de lui voulait partir, se renfermer sur lui même, mais il en était incapable. Il restait bêtement planté là. À le regarder...

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Re: Ceci est une phrase de retrouvailles : T'es pas mort ?! [Pv : Sora ♥] | Dim 30 Aoû 2015, 23:53


T'ES PAS MORT ?!
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Il ne se laisserait pas berner. Sora voyait bien que le regard de son interlocuteur était passé du manque d'intérêt total à une méditation intérieure, cependant ce n'était sans doute pas à cause de ses propos. Est-ce que ce qu'il racontait atteignait seulement les oreilles du brun ? On pourrait en douter, vu l'épaisse masse de cheveux qui tombait devant. Mais nous ne sommes pas ici pour discuter de son style, n'est-ce pas ? Cela dit, même si cet étrange personnage ne l'écoutait pas, notre pâtissier n'allait pas abandonner pour autant. Il patienterait jusqu'à ce que ses paroles le percutent, et vous pourriez être surpris par sa ténacité. Si c'était dans l'intérêt du salon, il ne risquait pas de baisser les bras de si tôt.
C'est donc bien décidé à obtenir une réaction quelconque, que soit une excuse plus ou moins sincère ou encore une réflexion désobligeante visant à se décharger de toute responsabilité, que l'ange avait continué jusqu'à évoquer une possible intervention de la police. Parce que tant que son vis à vis ne lui répondait pas ils ne pourraient pas engager le moindre dialogue, donc encore moins évoquer les dédommagements. Peut-être était-ce là son but, de s'en aller comme si de rien n'était, mais le fait qu'il se soit arrêté en le voyant se planter devant lui rayait cette possibilité. Après tout il avait largement la place de le contourner.

Non, on pourrait y croire, mais ça ne lui semblait pas être le genre d'homme qui faisait ce qu'il voulait et trouvait toujours une bonne excuse pour ne pas assumer les conséquences. Eux n'étaient que de simples malfrats. Le briseur de vitres lui donnait plutôt l'impression... De vivre ailleurs. Dans un univers parallèle situé quelque part dans son esprit tortueux. De faire partie de ces gens tellement isolés et à côté de leurs bottes qu'ils n'étaient pas en accord avec la société et ses critères de normalité, et avaient un sens des priorités très étrange.
Le principal indice qui poussa Sora à penser ainsi, fut la réaction du brun. Ce dernier comprit parfaitement ce qui se passait, puisqu'il se tourna même vers la baie vitrée – enfin ce qu'il en restait. Mais comme si cela ne venait pas tout juste de se produire, et qu'il n'était pas le principal responsable, il lui demanda si c'était bien de cet incident dont il parlait. Notre franco-japonais aurait presque douté de son rôle dans l'affaire, si les preuves ne le dénonçaient pas autant, parce que l’inconnu donnait réellement l'impression de ne pas être concerné. Mais il n'était pas au bout de ses surprises, car au lieu de donner suite à ce sujet, son interlocuteur lui parla de la poêle qu'il n'avait pas pris le temps de poser. A croire qu'elle était plus important que tout le reste.

« …. Je suis au courant, oui. » Commença-t-il, sceptique. En parlant de cet objet apparemment digne d'attention, une personne moins sympathique l'aurait déjà envoyé sur ce personnage atypique. Mais bon, ce n'était pas le cas ici. « Mais si j'étais vous, je m'intéresserais plus aux dégâts que j'ai causé qu'à ce que les autres tiennent à la main. »

Juste histoire de remettre cette histoire de vitre brisée au premier plan. C'est qu'elle n'allait pas se réparer toute seule, et pour le coup, même Carglass n'y pourrait rien. Alors un peu de concentration voyons.
Cette fois-ci, au moins, le brun chercha une manière de les rembourser – bien qu'on puisse douter que ce soit la bonne. Il secoua le malchanceux de l'histoire comme une salade à mélanger, sous le regard éberlué du déchu qui décroisa les bras. Son but était de le tuer, ou quoi ?! Mais avant qu'il n'ait le temps de dire quoi que ce soit un porte-monnaie tomba à terre, puis se retrouva rapidement entre les mains de l'étrange personnage.

Sora avait beau avoir un esprit très souple, il fut dérouté de voir l'homme à la cape rouge lui saisir le poignet pour poser le porte-monnaie au centre de la poêle. Durant deux bonnes questions, seule une question subsista : est-ce que c'était sérieux ?
Bien sûr que oui, ça l'était. Il devait bien se rendre à l'évidence : face à lui se tenait un sacré numéro. Dans d'autres circonstances ce genre de rencontre l'aurait amusé, mais là, une somme assez importante était en jeu pour le salon. L'Enderstar devait donc garder son sérieux.
Alors après avoir fixé un bon moment les deux objets qu'il tenait, il releva le regard vers celui de son interlocuteur.

« Merci, mais vous ne préférez pas savoir à combien s'élève la facture avant ? Et qu'il soit en état de donner l'argent lui-même, aussi. »

Lui, jamais content ? Non, c'était simplement qu'il voulait éviter de se retrouver dans une situation désavantageuse, que ce soit vis à vis de la loi ou du malheureux allongé par terre. D'ailleurs, notez que Sora avait ici employé le « vous » pour indiquer qu'ils étaient tous les deux responsables. Le projectile humain moins que son lanceur, de son avis.
Cela dit, notre second de cuisine remarqua que le brun semblait faire une fixette sur son visage. Quoi, y'avait quelque chose dessus ? Il fronça légèrement les yeux, perplexe. Puis au bout d'un moment, il commença à se sentir mal à l'aise. Cet examen durait vraiment longtemps, ce n'était pas normal. Surtout que plus ça allait, plus il avait de son côté le sentiment de le connaître. Est-ce que lui aussi avait l'impression qu'ils s'étaient déjà vus, mais n'arrivait pas à savoir où ni quand ?

La manière dont ses épaules s'abaissèrent lorsque les iris pourpres le lâchèrent enfin prouvait qu'il n'avait vraiment pas été à l'aise, durant ces quelques interminables secondes. Sora inspira profondément tandis que le brun fouillait dans sa cape, et nota intérieurement qu'il s'agissait sans doute d'un démon vu ses ailes.
Cependant, dès qu'il posa les yeux sur le bout de papier glacé qui fut déposé dans la poêle, ses épaules remontèrent comme si elles étaient montées sur des ressorts. Il écouta à peine son interlocuteur, toute son attention était dirigée vers cette photo dont il pensait posséder la dernière copie. Parce que les trois autres personnes présentes dessus avaient disparus.
Cette vieille image, c'était le dernier portrait de famille qu'ils avaient pris avant d'être séparés. Ses parents, son frère aîné, et lui-même ; ils étaient les quatre seuls à en posséder un exemplaire. Comment un inconnu avait pu mettre la main dessus ?
Pourquoi est-ce que cet homme qu'il ne reconnaissait pas, se permettait tout à coup d'exposer de si précieux souvenirs ?

Son regard s'assombrit rapidement, devenant aussi froid et tranchant qu'un pic de glace. Il le dirigea droit vers son vis à vis. Ce dernier ne le savait peut-être pas, mais il venait de toucher une corde sensible.
Ce que Sora ignorait, c'est qu'il n'était pas le seul dont le passé venait d'être remué. Tout ce qu'il voyait, actuellement, c'était que cet individu était en possession de quelque chose de privé.
Tout ce qu'il savait, c'était qu'un inconnu n'avait pas le droit de toucher à l'un des rares restes de sa vie avec sa famille.
Tout ce qu'il comprenait, c'était que si cet homme ne faisait pas partie de sa famille, alors il n'avait rien à faire avec cette photo ; à moins d'avoir été en contact avec un Enderstar, et de l'avoir prise. Parce que le métis était sûr et certain que ni ses parents ni son frère aurait volontairement donné la photo à qui que ce soit. Or dans son esprit obscurci par une rage nouvelle, seule une douloureuse vérité subsistait : ils étaient tous morts. Cet homme ne pouvait donc pas faire partie de sa famille.

Ils se tenaient face à face, sans savoir qu'ils étaient frères. Pourtant, une preuve irréfutable de leur lien était ce petit rectangle, qui avait tout comme eux été abîmé par le temps. Par la vie.

« Comment avez-vous eu cette photo ? »

Le ton de Sora s'était fait orageux ; s'il y avait bien une chose qui le mettait à vif, c'était qu'on touche à son passé subitement lorsqu'on ne devrait pas avoir le moindre lien avec. Tous ses souvenirs étaient à la fois un bien d'une valeur inestimable, et une plaie qui n'avait pas encore tout à fait cicatrisé. Alors tel un animal blessé, il pouvait se braquer lorsqu'on s'en approchait.

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Re: Ceci est une phrase de retrouvailles : T'es pas mort ?! [Pv : Sora ♥] | Mar 01 Sep 2015, 17:44

Ceci est une phrase de retrouvailles : T'es pas mort ?!

Sora & Wolfgang

Ben quoi ? Comment ça faire une remarque sur ce qu'il tenait dans la main n'était pas la chose la plus intelligente à faire ? Mais déjà. Wolfgang vous emmerde, mais en plus, il avait le droit de dire ce qu'il veut voilà. Et faut avouer que se faire un peu menacer, ou agresser, il ne savait pas trop par quelqu'un qui était ainsi armé, y avait de quoi le remarquer, trouver ça normal n'est-ce pas plus étrange encore tient ? Non mais oh. Mais visiblement, le cuisinier ici présent ne semblait pas trop ravie de la réponse, ou  plutôt il ne savait lui même trop quoi répondre face à ça. C'est à se demander à quelle genre de réaction il s'attendait tient... En tout cas, notre homme était au moins sûr d'une chose, il était au courant qu'il l'attaquait avec ça, alors.. eh bien. En fait il s'en fichait, c'était juste qu'il avait besoin de souligner ce truc ridicule parce que mine de rien, cette poêle occupa alors toute son attention, l'empêchant alors d'être attentif à ce qu'on lui racontait. Pauvre homme, il ne lui fallait parfois pas grand chose pour avoir l'esprit qui s'échappe à droit et à gauche, pire qu'un papillon et encore, la comparaison reste mignonne en fait là... Mais il suffisait de voir son air complètement détaché de par la situation pour comprendre que cet homme fumait. Enfin non, Wolfgang ne fume même pas, alors toucher à de la drogue non merci hein. Pourtant, il donnait un peu cette impression, de planer, d'être dans son monde et de ne pas avoir le même sens des priorité dans la vie. Pourquoi faire savoir combien ça coûtait la réparation ? Ce n'était pas lui qui paierait de toute façon. Cet homme qu'il écrasait à présent devait le faire, sans compter qu'elle lui devait un salaire pour son travail effectué.

C'est d'ailleurs pour ça qu'une fois le porte-monnaie qui n'était pas le sien donné, notre démon avait alors haussé les épaules et émit alors un bruit avec sa bouche, visiblement non. Le récupérer il s'en fichait, tant qu'il avait cet homme sous la main il pourrait lui donner son argent, le reste il n'en avait rien à faire. C'est pour ça qu'il lâcha avec l'air le plus désinvolte au monde.

J'm'en fout. C'est à lui de payer, il peut bien te devoir ce que tu veux. C'est lui qui m'intéresse. Pas besoin de le réveiller. Il est sage comme ça.



Ben oui, comme ça il peut rester sous son pied et tout, bien sagement, à attendre qu'on l'oublie ou alors qu'on le détrousse une nouvelle fois. Au moins, il s'y reprendrait à deux fois la prochaine fois avant de vouloir arnaquer un démon tient. Pourtant c'est bien connu qu'ils ne sont pas réputés pour être les créatures les plus aimables de l'île hein, c'est d'autant plus le cas lorsque la personne le devient en cours de route, pas besoin de rejeter la faute sur ses parents comme ça. Ahem. Bref. Et si on en revenait à ce cuistot insatisfait si méchamment armé qui maintenant, fixait d'un air absent la photo que l'ange déchu avait sortit pour la poser là, entre eux. Surtout pour qu'il la voit. Le grand brun était alors en réflexion, son regard pourpre et calme semblant vouloir scruter de toute part le jeune homme qui était face à lui. Comme s'il voulait déterminer, quelque chose. S'assurer de... De quelque chose encore. Il ne voulait pas le dire. Au fond, c'était presque impossible de se retrouver comme ça par hasard, le temps avait tellement passé, les choses changés. Faut avouer que depuis Wolfgang avait largement eut le temps d'évoluer sur une toute autre route, oubliant presque ce qu'il était avant.

Pourtant, s'il l'avait réellement oublié, il ne serait pas là, planté devant lui à pour une fois réfléchir sur son propre compte, sur sa vie. Et il n'aurait d'ailleurs pas gardé cette photo avec lui toutes ces années. Une part de lui même qu'il avait enterré pour ne pas en souffrir, pour se fermer à tout, comme il l'avait fait depuis son adolescence, mais ce n'était pas enterré bien loin. Des fois que l'idée lui prendrait de vouloir ouvrir un coup le trou et jeter un œil dedans. Eh bien là, sa présence venait de carrément lui faire ouvrir et sortir son contenu tient... Mais est-ce qu'il se trompait ? Il aurait pût le croire, mais la violence dans le ton ne fit que lui confirmer qu'il venait de toucher à quelque chose de sensible. Loin de l'effrayer. Le démon répondit alors du tac au tac, ne détournant pas prunelles des siennes, quand bien même on aurait pût croire qu'il y avait actuellement des revolvers à la place des yeux mais c'est pas grave.

Je l'ai volé.



Il avait balancé ça, avec son air tellement si sérieux, fermé, qu'à moins de parfaitement connaître ses réactions. Il était impossible de douter de sa parole. Il ne semblait d'ailleurs pas éprouver le moindre remords. Puisque le silence tomba sans que cela ne semble le déranger un seul instant. Laissant alors l'information passer. Avant finalement, se mettre soudainement à hausser les épaules et à ricaner. Oui oui, Wolfgang était en train de ricaner, pour de vrai.

... Non sérieux. T'as cru ça ? Qu'est-ce que je ficherais d'une vieille photo ? Elle n'a aucune valeur.



Avait-il commencé. Ses propos pouvaient paraître terriblement vexant et tranchant pour ce pauvre Sora. Car oui. Il en était sûr. C'était lui. Obligé. Pourquoi aurait-il réagit ? Il l'aurait juste prit un peu plus pour un illuminé. De sa main de métal, il attrapa alors sans ménagement le bout de papier qui était déjà en bien piteux état, pour finalement lui coller devant les yeux, certainement un peu trop près pour qu'il puisse y voir convenablement mais bon.

On me la donné. Tu sais. C'était juste après que l'abrutit sur cette photo, tu vois là le plus jeune. Ben cet idiot et son aîné n'arrêtaient pas de faire des siennes dans le parc, en bas de leur immeuble. A tel point qu'on a dût leur courir après pour faire une photo. C'est nuls qu'ils disaient. Tellement nulle que cette photo est toujours là, et qu'elle rend le dit idiot dans tout ses états.



... Pourquoi dire ça comme ça ? Pourquoi ? Lui même n'en savait rien. Il avait tout lâché d'une traite. Malgré le ton qui manquait peut-être un peu d'émotion -bien que cela soit totalement inhabituel, on pouvait peut-être en ressentir une pointe-, son souffle se coupa. Avant de se reprendre toujours aussi rapidement. Oui. C'était son idiot de frère. Il n'avait pas changé, il était toujours polit, certainement gentil. Il reprit presque le souffle court.

Ce garçon était un idiot de frère. Mais aussi un regret de l'aîné qui n'a jamais pût le retrouver.



Son regard couleur sang se faisait presque pesant. Il fallait réellement que Wolfgang soit touché au plus profond de lui même pour qu'il parle autant, si rapidement, pour finalement souffler à ce point difficilement ses mots. Il était. Sora. Son cadet. La personne qu'il avait le plus regretté durant son enfance et dont il avait toujours souhaiter une vie meilleure que la sienne. Ce frère, qu'il avait protégé, et aimé.

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Re: Ceci est une phrase de retrouvailles : T'es pas mort ?! [Pv : Sora ♥] | Dim 20 Sep 2015, 01:10


T'ES PAS MORT ?!
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« Dans tous les cas, le mieux serait qu'il soit réveillé. Tant qu'on y est, vous ne voulez pas retirer votre pied ? »
Il se retint de masser ses tempes. Son interlocuteur avait sans doute déjà provoqué bien des mots de tête, à force de ne pas se la prendre. C'en était à énerver les plus calmes et décourager les plus tenaces, les uns comme les autres auraient l'impression de parler dans le vide. Oh Sora était encore loin de sa limite, mais il espérait tout de même ne pas s'en approcher. Surtout que ce ne serait pas très utile pour aujourd'hui, puisque l'une des personnes impliquées n'était pas trop en état de discuter, actuellement. Et puis d'abord, c'était si fun que ça de garder le pied sur ce pauvre gars ?
Est-ce que son souhait fut entendu ? Peut-être, car peu de temps après le brun changea de sujet. Cependant la conversation n'en fut pas plus agréable, c'était donc à voir : qu'allait-il se passer ?

Dans tous les cas, le jeune homme ne s'attendait certainement pas à ce que sa journée prenne une telle tournure. Comment aurait-il pu prévoir que quelqu'un allait venir mettre le bordel, non seulement en brisant la vitre du salon mais aussi en sortant comme par magie une vieille photo que seuls les membres de sa famille sont censés posséder ?
De là, une autre question se posait : qui était cet homme, pour se promener avec quelque chose d'aussi rare et possédant une grande valeur sentimentale ? Sora avait beau fouiller dans sa mémoire, il ne se souvenait pas d'un démon aux yeux rouges. Pour lui, malgré l'énorme indice qu'on avait placé devant ses yeux, cet homme n'avait rien à voir avec sa famille. Et sa colère naissante ne l'aidait certainement pas à y voir plus clair, au contraire. Elle le poussait dans l'erreur en inhibant ses capacités de réflexion ainsi que de jugement, et alimentait sournoisement son animosité.
D'un autre côté, on pourrait croire que son interlocuteur faisait tout pour jouer avec ses nerfs. D'abord la vitre, ensuite la photo. Et maintenant, alors que l'ange était visiblement tendu, un mensonge effronté.

Volé ? Quand il entendit ce mot, sa mâchoire se contracta au point qu'il ne put répondre. Son regard, quant à lui, redoubla d'hostilité. Sora ne bougea cependant pas de sa place ; d'une il n'avait que rarement recours à la violence, et de deux, il sentait qu'il devait écouter ce que l'homme avait à dire. Savoir si ce crime s'était réellement déroulé, où, quand, comment. Qui. Peut-être aurait-il des informations sur ce qu'étaient devenus les membres de sa famille, après être resté dans le flou tout ce temps. Cette possibilité l'étourdit durant une fraction de seconde. Le pâtissier n'y était pas habitué.
Entendre le brun ricaner ne l'aida pas à se détendre. Pourquoi son rire résonnait-il avec amertume ? Cela donnait au japonais l'impression qu'on se fichait de lui, mais aussi de passer à côté de quelque chose d'important. Enfin, d'important, tout dépendait du point de vue. Car apparemment, la « vieille photo » n'avait aucune valeur pour le brun. Ces mots blessèrent notre ancien artiste, bien sûr. C'était de sa famille qu'on parlait, d'un des derniers souvenirs de leurs jours heureux. Que lui restait-il de plus, à part ces quelques bouts de papier recouverts d'encre et les souvenirs qu'il conservait précieusement ? Rien. Très longtemps, la réponse avait été la même – cette absence totale. Et  rien ne l'avait préparé à ce que cela change.

Pourtant, quelque part en lui, une chaîne poussiéreuse d'engrenages se mit en route. Pourquoi garder sur lui ce portrait de famille vieilli, s'il n'avait aucune valeur ? Sora commençait à voir des espaces vides dans le tableau, là où étaient censées se trouver des parties importantes.
Mais avant qu'il n'ait le temps de réagir son interlocuteur lui colla presque la photo sur le visage, dans un geste si brusque que le jeune déchu esquissa un mouvement de recul. Cela ne suffit cependant pas à l'éloigner assez du petit rectangle aux coins abîmés, il fut donc obligé de baisser les yeux pour ne pas se sentir aveuglé. Dans un même temps il saisit le poignet tendu vers lui, bien résolu à ne pas laisser d'obstacle s'installer entre leurs visages. L'Enderstar sentait que malgré ses paroles inconsidérées, ces deux iris pourpres ne pourraient pas mentir ; qu'à travers eux, uniquement eux, il pourrait voir à travers le rideau obscur de ses pensées ésotériques. Et il y comptait bien.
Où s'envola toute sa belle volonté ? Dès que son interlocuteur reprit la parole, leurs deux bras restèrent figés en l'air. Était-il simplement attentif, ou bien soudainement effrayé par ce qu'il allait entendre ?

Dès les premiers mots, une aiguille lui transperça le cœur. Puis au fil d'un souvenir évoqué avec mélancolie, la toile se forma dans son esprit. L'ange n'avait pas oublié le jour où ils avaient pris cette photo : tout s'était déroulé exactement comme raconté par un supposé inconnu.
Comment pouvait-il en savoir autant ? Pourquoi parlait-il autant, et aussi précipitamment ? Voulait-il se débarrasser d'un poids, était-ce une épreuve pour lui ? Sora sentait que pour le démon, reparler de ce passé n'était pas facile. Qu'il le croyait fini et enterré à jamais. Cette conversation jouait avec les sentiments de l'un comme de l'autre.
Dans tous ses états ? C'était peu dire. Notre second avait abandonné l'idée de relever le visage ; il profitait désormais de sa position pour empêcher les personnes présentes de voir ses yeux, rendus luisants par les larmes qu'il retenait. Il se sentait perdre pied, et rouler comme un vulgaire caillou dans le lit d'une impétueux fleuve. Sentait son contrôle s'effriter, ses émotions menaçant de le submerger. Sans doute que son vis à vis pouvait sentir sa main trembler sur son bras anormalement froid et dur.

Mais étrangement, se replonger dans ses souvenirs était une torture nécessaire pour porter un nouveau regard sur la situation : grâce à cela, les portes les plus solidement cadenassées de son cœur s'étaient ouvertes à la volée. Et ce que sa logique distordue l'avait précédemment empêché de croire lui apparaissait désormais comme une évidence. Sora avait beau n'avoir aucune preuve, au fur et à mesure que le brun se dévoilait, il avait acquis une certitude inébranlable.
Wolfgang.
Ce ne pouvait être que lui. Sinon, jamais cette personne n'aurait pu évoquer les pensées de son frère avec une telle implication. Il n'aurait pas pu connaître autant de détails, ou parler en le charriant à moitié alors que lui-même n'en menait pas large.
Fort d'une conviction nouvelle, cette possibilité lui paraissait logique. Ce ne serait pas la première fois qu'une personne est ressuscitée, si ?

Sa gorge était désormais nouée. Il n'arrivait pas à réaliser qu'après toutes ces années, on lui donnerait la chance de revoir un frère qu'il croyait mort. Tout ce que ce dernier disait prenait soudainement une toute autre importance, à laquelle Sora fut sensible. Il se sentit déchiré d'entendre son frère parler avec cette indifférence toute superficielle, et d'avoir le courage d'évoquer le passé avant même d'avoir révélé son identité.
Cependant, ce qui l'affecta le plus fut ce regret que Wolfgang lui souffla tout bas. Là, le métis ne put empêcher une larme solitaire de couler le long de sa joue, pour finalement s'écraser en milliers de gouttelettes sur le sol. Brisés. Voilà ce qu'ils étaient. Car c'était évident, que le brun non plus n'avait pas vécu paisiblement depuis leur séparation. Pourquoi leurs vies n'avaient-elles pas été aussi lisses et droites que ce sillon humide refroidissant désormais sa peau ?

« Arrête. »

Sa voix chevrotait légèrement ; on sentait que l'effort, aussi maigre paraisse-t-il, était pénible. Enfin, le jeune homme avait réussi à articuler ne serait-ce qu'un mot.
Loin d'une injonction, c'était plutôt une supplique. Pour son propre bien, mais aussi pour celui de son aîné, il ne souhaitait pas s'aventurer plus loin sur cette route jonchée d'épines.
Sora prit une inspiration faible mais profonde, puis abaissa lentement leurs deux bras tout en relevant le visage. Jusqu'à ce que leurs regards se croisent. Là il resta silencieux quelques secondes, à se contenter d'observer Wolfgang – de noter tous ces changements qui l'avaient empêché de le reconnaître plus rapidement. Pourquoi ses yeux étaient devenus rouges, et ses ailes noires ? Et puis sérieux, c'était quoi ce look ? Les modes punk et dark metal n'étaient même plus à l'ordre du jour. À croire que son grand frère adoré avait vécu dix ans dans une grotte, recouvert des mêmes vêtements.
Cette pensée lui permit d'esquisser un sourire, et de reprendre la parole.

« Tu dois le savoir, pourtant. Plus on cherche quelque chose, moins on a de chances de le trouver. Rappelles-toi, lorsqu'on retournait la maison parce qu'on avait perdu l'un de nos jouets favoris. »

Ça leur était arrivé plus d'une fois, de mettre le bordel dans le petit appartement pour cette raison. Leur mère les grondait à chaque fois, mais ils ne s'arrêtaient que lorsqu'ils en avaient marre de fouiller les recoins. En général ils boudaient quelques heures, avant finalement de prendre un bon repas avec leurs parents. Et le lendemain, comme par magie, ils retrouvaient ce qu'ils avaient pourtant cherché partout. Encore de beaux souvenirs que voilà.
Notre pâtissier lâcha son vis à vis pour se frotter les yeux avec son avant-bras, puis regarda autour d'eux en essayant d'évacuer un peu d'émotion.

« Rah ! » Souffla-t-il de manière exagérée. « J'arrive pas à y croire. Peut-être que je suis encore en train de dormir ? » Il laissa échapper un petit rire, presque détendu, puis fixa de nouveau le démon.
« Je te croyais mort. »
Ce n'était pas une phrase anodine. Il avait dû réunir énormément de courage pour prononcer ces quelques mots. Même après y être parvenu, Sora était encore nerveux et hésitant. Il avait encore l'impression que rien n'était réel. Après tout ces images qu'il avait vues à la télévision lorsqu'il était enfant s'étaient imprimées dans son esprit, avec la peine qu'il avait ressenti alors. Difficile de s'en départir, donc. Et si son inconscient avait crée cette scène, pour le tourmenter durant son sommeil ? Pour lui faire réaliser qu'au fond, le garçon aux cheveux chromés espérait encore ? Allait-il entendre son réveil sonner d'ici quelques secondes, ouvrir les yeux dans une chambre vide, et se dire encore une fois à quel point il était idiot ?
Malgré toute la futilité que ses pensées pouvaient contenir, il voulait y croire : il ne se réveillerait pas.

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Re: Ceci est une phrase de retrouvailles : T'es pas mort ?! [Pv : Sora ♥] | Lun 28 Sep 2015, 21:03

Ceci est une phrase de retrouvailles : T'es pas mort ?!


Sora & Wolfgang

Quelle drôle de façon de faire, pourquoi toujours présenter les choses de façon si désinvolte ? Peut-être parce que notre homme se fichait bel et bien de beaucoup ? En effet oui, mais ce n'était pas le cas actuellement. S'il y avait bien un sujet qui le concernait et l'affectait c'était bien son frère. Ses parents, il n'étaient plus trop certain de la réaction qu'il aurait pût avoir en les revoyant, si cela avait été possible. Mais il était certain que son frère, il le considérait toujours en tant que tel. Malgré le temps qui avait passé, malgré ses changements plus que radicaux pour lui... Peut-être au fond avait-il toujours redouté de l'instant où il verrait son frère, qu'il s'était fait à l'idée de ne jamais le revoir et de ne pas avoir affaire à ce regard qui le jugerait, il avait tellement changé, Sora serait obligé de le comparer à ce qu'il était autrefois, cet ange qui avait été dévoré par les ténèbres, dont le cœur avait été corrompu par la noirceur des Hommes alors qu'il n'était qu'un enfant. Laissé pour moi il y a de ça des années, Wolfgang avait finit par carrément connaître cette dernière, mais certainement pas à l'époque où Sora devait le penser. C'est vrai... Le regardant de haut en bas, malgré cette désinvolture plus qu'apparente, il réfléchissait, son cerveau qui avait la fâcheuse tendance à ne jamais savoir où ni comment se posait tournait autours de cet ange en face de lui. Ce membre de famille qui apparaissait comme ça, sans crier gare. Le hasard fait bizarrement les choses... Wolfgang avait été tout autant frappé que lui en le regardant, comme si un vieux souvenir était venu lui foutre un coup -de poêle?- dans la tête. Remontant alors dans ce cœur meurtris depuis tout ce temps des souvenirs aussi doux que douloureux. La douleur de ce temps perdu à cause d'un enchaînements d’événements. Notre homme n'avait pas été aidé, reste à ce savoir de ce qu'il en était pour son cadet.

Pourquoi être si froid... Pourquoi. Lui même ne saurait pas y répondre, en fait, il n'aurait presque pas l'impression de l'être. C'était une réaction devenu normale pour lui. Lorsqu'il vit la lame discrète de son frère couler sur sa joue, Wolfgang réalisa alors que ses yeux étaient parfaitement secs. Qu'il n'était pas capable de pleurer, alors que son cœur c'était affreusement serrer à l'évocation de ses souvenirs. Ces dernier qui pourtant étaient capable de le rendre irritable si on les évoquait. Alors quoi ? Sa tristesse ne pouvait que s'exprimer qu'à travers une colère ? Pourtant il n'était pas en colère, pas du tout. Il se sentait calme, et parfaitement immobile. En fait, il parlerait à un inconnu il donnerait la même impression, pourtant ses sentiments étaient en train de tourbillonner dans son être, comme un ouragan qu'il devait subir sans broncher. Son regard pourpre se baissa un instant, il eut alors l'impression de sentir du regret de ne pas être capable de s'exprimer comme il se doit pour une fois. De rester bêtement à le regarder et tenter de l'humour. Racontant et parlant comme s'il était à la fois en colère et triste. Était-ce de la colère contre lui-même ? Peut-être un peu... Son regard se releva vers lui. Sora s'en souvenait. Il s'était tût. Le laissant assimiler et même ponctuer ce souvenir d'une phrase bien vrai. On trouve souvent ce que l'on cherche quand on cesse de le faire justement. Son regard se plissa, tandis que son nez souffla un bref instant, un sourire en coin sur ses lèvres, il était légèrement amusé, imaginant alors les deux idiots qu'ils étaient qui retrouvaient alors des jouets qu'ils avaient égarés d'après leurs dires. C'était une époque qui lui semblait si lointaine. Tellement qu'il avait l'impression que c'était un film qu'il regardait dans on esprit, pourtant, il n'avait que vingt cinq ans.  A croire qu'un Enderstar se doit d'être éprouver malgré son jeune âge.

Clignant des yeux, tel une statut, il était le seul immobile, à regarder son cadet refouler alors ses émotions qui débordaient légèrement hors de lui. Pleurer n'est pas une honte, il.. suppose. Il se le demandait. Le démon haussa les épaules. Toujours cette attitude, ce naturel pour dire des choses comme ça.

Peut-être que c'est le cas. N'entends tu donc pas ton réveil sonner ?



Oui. Notre homme resta bien quelque seconde en silence, comme tout ceci n'était qu'un mirage, qu'il allait disparaître dans la nature à nouveau. Mais non, tout était bien réelle évidement. Tout. Même la mort qu'il croyait. Cette mort qu'il devait penser fausse puisque notre homme était debout devant lui, ça peut paraître logique... C'est pourquoi d'un geste il repris cette photo qui se retrouva à nouveau froissée.

Tu croyais bien.



Wah. Eh, t'as pas de meilleures choses à dire ? Ou même une meilleure façon ? Genre, bonjour je suis mort et toi sinon comment ça va ? En même temps, notre homme avait perdu la blancheur de ses ailes, et pire encore, ces dernières avaient perdu leurs plumes. Bien moins gracieux hein, ce n'était pas arrivé à cause d'un stress soudain, juste, parce qu'il est mort. Il a été pendu. C'est cool non ? Il se rapprocha d'un pas, d'un geste qui se voulait lent, terriblement lent, son bras de métal s'était à nouveau levé pour cette fois-ci effleurer de ses griffes doré le cou de son cadet, avant d'ouvrir les doigts, formant alors une forme s’accordant parfaitement avec cette partie de son corps. Son visage s'était rapproché du sien, autant que la pression s'était faite légèrement sentir sur sa peau pâle avec ses doigts de fer. Il avait alors soufflé. Le regard planté dans le sien, au plus près en restant à une limite acceptable.

Je crois que c'est quelque chose comme ça qui m'a tué. Ce n'est certainement pas ce dont tu penses.



Ce n'était pas ce crash. Oh que non, longtemps il avait songé qu'il aurait préféré y rester, ce qui avait suivit était bien pire que la mort. Son visage n'affichait pas la moindre trace de larme, sa voix non plus, bien qu'un peu plus serrée, mais ses yeux couleur sang exprimaient tout. Cette douleur, cet fait inespéré de retrouver Sora alors qu'il pensait depuis bien longtemps qu'il n'aurait plus rien à perdre, qu'il était déjà détruit, mort, piétiné, qu'il s'en fichait. Mais là, il était là lui. Ses doigts glissèrent alors pour se retrouver dans la chevelure clair de son cadet, elle n'avait pas changé, du moins pas tant que ça. Pour l'agripper, de façon un peu maladroite de part sa fermeté naturel avec ce bras mais pour au final poser son front contre le sien.

… Comment vas-tu Sora ?



Oui. Après cet instant de silence profond, cette façon de parler de sa mort comme si c'était des plus banal dans sa vie -genre il fait ça tous les jours hein-, il demandait juste, comment ça va. Comme s'ils ne s'étaient pas vu juste quelque temps, le temps de partir en vacances peut-être. Pourtant sa voix grave était terriblement lourde, et l'énonciation de son prénom l'était tout autant. Il était toujours en train de l'observer, comme s'il espérait y découvrir quelque chose. Les deux étaient marqués et avaient changés, mais je crois que des deux, Wolfgang est le pire des deux. Il recula sa tête, sa main de fer avait alors légèrement glisser pour se retrouver pendante pour atterrir sur son épaules. Ses propos étaient en total décalé par rapport à tout ce qu'il pouvait penser et à la situation tout court en fait. Ainsi, voilà ce qui arrive quand le déchu est réellement affecté...

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Re: Ceci est une phrase de retrouvailles : T'es pas mort ?! [Pv : Sora ♥] | Dim 06 Déc 2015, 02:30


T'ES PAS MORT ?!
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Un capharnaum impétueux était né en lui, l'empêchant de garder le fil de ses pensées. Sora sentait son esprit s'éparpiller dans tous les sens, se disperser tant et si bien qu'il ne savait plus où donner de la tête. Quant à ses sentiments, ils étaient actuellement dans un état de grande confusion qui le mettait à rude épreuve. Lui qui était plutôt doué pour garder son calme en toutes circonstances faisait pour une fois face à une vague assez violente pour le faire perdre pied. Le jeune homme ne s'était pas retrouvé dans tous ses états depuis la mort d'Aëlia, et ironiquement, cette fois-ci c'était parce que qu'un membre de sa famille était revenu à la vie.
Du moins, c'est ainsi qu'il le vivait. Car pour lui son frère était décédé longtemps auparavant, loin de lui qui vivait alors au cirque. Il n'avait désormais plus aucune certitude sur ces images qui avaient longtemps formé sa réalité, en tant que preuves tangibles de la mort de Wolfgang. Est-ce qu'elles avaient été trafiquées ? Les avait-il imaginées ? Il n'en savait plus rien. Cette certitude qu'il portait depuis dix-huit ans, ce chagrin pour lequel il avait dû se consoler tant bien que mal, étaient désormais opposés à un autre fait tout aussi tangible et parfaitement contradictoire. Dans une situation pareille qui ne se sentirait pas perdu, ne serait-ce qu'un peu ?

De toute évidence, Wolfgang était l'exception qui confirmait la règle : il semblait calme, tellement que Fitz-Tybalt se demanda si lui-même n'était pas un peu trop émotif tout compte fait. C'est vrai quoi, le brun avait même réussi à deviner son identité et à jouer de leur lien bien avant que son cadet ne réalise quoi que ce soit. L'espace d'une seconde, il se sentit légèrement idiot.
Cela dit, quand il évoqua leur passé commun, l'aîné eut un sourire amusé. Est-ce que l'une de ces scènes se rejouait dans sa mémoire ? Ce qui était sûr, c'est que si l'ange déchu n'avait pas vu ses yeux à ce moment, il aurait probablement douté de l'effet de ses paroles. Sur le coup il fut content de l'avoir rattrapé en matière de taille, même si cela lui faisait un drôle d'effet. A l'époque de leur séparation il en était encore à devoir lever le menton pour le regarder, désormais ils devaient faire la même taille à quelques millimètres près. Autant dire que niveau carrure, son frère ne l'impressionnait plus autant qu'avant – ou du moins le pâtissier n'aurait pas pour réflexe de se cacher derrière lui en cas de bagarre, cela ne servirait à rien de plus que finir étouffé sous une cape.

Ce genre de remarque se mêlait de manière intempestive à ses quelques tentatives pour cerner le démon, tandis qu'il guettait le moindre changement notable entre le gentil garçon d'antan et l'adulte visiblement taciturne d'aujourd'hui. D'où le fait que Sora ait du mal . Et si vous avez trouvé les deux premiers paragraphes bordéliques, je vous rassure : ce n'est pas près de s'arranger.
En même temps, Wolfgang n'aidait vraiment pas. On croirait que son but était de le faire tourner en bourrique. Non content de s'exprimer par énigmes, tenter de le déchiffer revenait à traduire un poème chinois à l'aide d'un dictionnaire français-japonais ; ce serait long et compliqué, mais en prime on ne pourrait pas être certain que le résultat soit juste. C'était pareil avec son aîné, car ni ses réactions ni ses mimiques (ces petits indices que l'on fournissait inconsciemment sur notre état d'esprit) ne rentraient dans un schéma familier à notre ancien artiste. Il s'aventurait donc en terrain inconnu, sans aucun autre repère que son instinct – ses propres sensations – pour le guider. Avec autant de paramètres subjectifs en compte, ça n'allait pas être simple.

Au moins, à défaut d'être très expressif, Wolfgang tentait de détendre l'atmosphère avec des blagues. A moins que ce soit une preuve de nervosité ? Encore une fois ce n'était pas évident à déterminer. Mais qu'importe, dans les deux cas la réaction aurait été la même ; Sora fit comprendre que cette blague n'était pas tout à fait à son goût, en affichant un sourire en coin mi-amer mi-amusé. Alors comme ça, en plus de ressurgir soudainement, son frère voulait lui faire croire que ce n'était pas vrai ? Son humour était plus douteux et vilain qu'avant. Notre ange ne tomba pas dans le panneau bien sûr... Du moins intellectuellement parlant. En revanche, malgré toute sa certitude, son coeur l'envisagea. Lui suggéra que tout celà n'etait que le produit de son subconscient, qui après tant d'années chercherait une réponse aux questions qu'il se posait si souvent : pourquoi ? Pourquoi étaient-ils si éloignés l'un de l'autre quand l'accident s'est produit ? Pourquoi n'avait-il pas écrit tout ce qu'il pensait dans sa dernière lettre, n'avait-il pas eu l'occasion de le voir une dernière fois, de lui dire au revoir ? Non pas que cela aurait changé quoi que ce soit. Cependant, même le passage des années n'avait su effacer de sa mémoire leurs derniers instants ensemble. Leur promesse de s'envoyer des lettres régulièrement, faite pour se rassurer. Celle de se revoir, qu'ils avaient échangé en pensant qu'une quelconque force supérieur les écouterait.

Très longtemps, le plus jeune des Enderstar avait regretté qu'ils n'aient pu tenir ces promesses. Malgré tout il s'était fait une raison : le destin n'était pas de leur côté. Comment l'exliquer autrement ? Y avait-il seulement un sens à la mort d'un garçon innocent ? Aux accidents mortels, quells qu'ils soient ? Les scientifiques avaient beau écrire de longues thèses sur le pourquoi du comment, cela ne soulageait en rien la peine de ceux qui perdaient un être cher. Ce sentiment tenait de l'irrationnel et nous empêchait de saisir la logique des évènements, ou de comprendre comment cela était possible.
Pourtant les voilà face à face, tous deux bel et bien vivants. Après un instant de flottement silencieux, durant lequel le second de cuisine retint son souffle, Wolfgang lui fit plus ou moins comprendre qu'on l'avait ressuscité.
A ce moment, exception faite de ses lèvres qui se pincèrent, Sora conserva une expression relativement calme. Ce qu'il venait d'entendre ne faisait que confirmer ses doutes, donc autant éviter de sur-réagir. De plus, s'il voulait être en mesure d'écouter ce que son frère avait vécu exactement, se mettre dans tous ses états à chaque réplique serait contre-productif. Or les dieux savaient à quel point il souhaitait savoir, tout autant qu'il redoutait ce qui l'attendait. Que t'es-t-il arrivé, pour que tu changes autant ?

Son vis à vis devait avoir entendu sa question muette. Mais au lieu de narrer les faits il s'approcha lentement, suscitant la curiosité de Sora – qui resta immobile.
La suite lui parvint au ralenti. Son regard dévia par automatisme quand son frère leva le bras, et l'aspect de celui-ci le troubla. Du métal ? Pourquoi, à cause du crash ? Ce ne serait pas étonnant qu'il ait perdu un ou deux organes, vu la gravité de l'accident. Cependant, en voyant une preuve concrète qu'il avait sans doute traversé des épreuves difficiles, cela devenait d'autant plus palpable. En revanche, ce genre de membre artificiel paraissait trop évolué pour la médecine terrienne. S'était-il fait opérer sur l'île ?
Puis quand Wolfgang tendit le bras vers sa gorge, ses yeux s'agrandirent et le sang se mit à rouler furieusement sous ses tempes. Le pâtissier amorça un mouvement de recul, n'appréciant pas qu'on tente de le saisir par le cou ; une simple pression suffirait à le couper le souffle, voir à le tuer. Pour quelqu'un comme lui, qui n'était pas du tout du genre à se laisser faire en cas de geste innatendu dans ce style, cela était source d'un dilemme : se laisser guider par son réflexe premier, ou bien montrer à son proche parent qu'on lui fait confiance. Notre métis aux cheveux chromés estima le pour et le contre à toute vitesse, et choisit finalement de retenir son mouvement.

De toute façon, que craignait-il avec Wolfgang en face ? Ils seraient incapables de se blesser l'un l'autre. Ils étaient encore frères.
Du moins c'est ce dont il souhaitait se persuader, tout en se laissant faire. Le froid qui transfusait depuis l'acier jusqu'à sa peau, ainsi que l'expression de son interlocuteur et l'ambiance pesant entre eux actuellement, ne le mettaient pas à l'aise. Le jeune homme déglutit doucement sans détâcher ses billes d'azur des deux rubis de son aîné, qui était désormais assez proche pour que chacun ressente le souffle de l'autre. Celui du brun était tranquille, mais fort ; quant à celui de Sora, il était très lent et si faible qu'on croirait qu'il cherchait à se faire discret.
Quelque chose comme... Quoi ? Encore un casse-tête. Il ne comprenait rien aux paroles de Wolfgang – et n'arrivait pas à se concentrer assez dessus pour y réfléchir. En revanche, en se plongeant dans ce regard sanguin, il comprit que son frère était détruit, rongé. Que cela réduisait ses capacités affectives. Mais que pour lui, ces retrouvailles étaient aussi inespérées que troublantes... Et heureuses. Une nouvelle larme coula sur le visage du pâtissier, qui cette fois-ci ne fit rien pour se cacher ou se retenir. Cette larme était pour eux deux. Pour leurs peines, leurs âmes déchirées ; pour cet homme qui n'arrivait plus à pleurer.  Il lui offrait cette bille d'amertume, cet éclat de raison.

Après un moment qui parut interminable, Wolfgang mit fin à leur immobilité en glissant la main jusqu'à ses cheveux. Il brisa ensuite le silence, en lui demandant... Wait. "Comment vas-tu ?" Mais d'où sortait cette question ? C'était quoi le rapport avec la situation ultra tendue like a string, dans laquelle ils étaient cinq secondes auparavant ? Non mais allô quoi, comme dirait l'autre - à savoir que le fait qu'il pense à ce genre de référence n'était vraiment pas bon signe. Complètement décontenancé, Sora regarda le démon avec des yeux écarquillés, en se demandant si on ne l'avait pas plongé dans une autre dimension. Il était presque tenté de croire que jusqu'ici tout n'avait été qu'une comédie mélo-dramatique, et qu'en fait ils n'avaient jamais été séparés pendant près de vingt longues années. Sérieux, si son frangin cherchait à le perturber, c'était chose faite.
Cela fonctionna même tellement bien que l'ancien artiste resta muet quelques secondes, avant de pouffer légèrement puis d'éclater de rire. À la nervosité qu'il ressentait peu auparavant venait de s'ajouter de l'incompréhension ; la somme des deux avait finalement fait griller ses nerfs.

C'était complètement fou et illogique. Leurs retrouvailles n'avaient ni queue ni tête. Alors plutôt que de se casser la tête à chercher la moindre parcelle de rationalité, autant rire du côté burlesque de la situation. Une fois qu'on abandonnait l'idée de trouver une logique, la réplique du plus âgé devenait vraiment très comique.

« C'est tout ce que tu trouves à dire, après tout ce temps ? » Parvint-il à dire une fois sa crise de fou rire passée, tout en passant l'index à la commissure de ses paupières.
Sora se redressa ensuite légèrement, avec un sourire en coin.
« Tu aurais pu, je sais pas, faire un commentaire sur le fait qu'on mesure la même taille maintenant. Pas trop déçu, grand frère ? » Puisque lui-même s'était fait la réflexion un peu plus tôt, c'est la seule idée qui lui était venu à l'esprit. Mais au fond, leur taille importait peu : ils avaient beau être à la même hauteur, Wolfgang serait toujours son grand frère.
Suite à cela l'ange déchu allait reprendre la parole, mais fut interrompu par une tierce voix qui s'éleva non loin.

« HEY TOI LA ! D'OU TU VIENS METTRE LE BORDEL CHEZ MOI ? TU VAS VOIR DE QUEL BOIS J'ME...- Oh. »
Voici Stewart qui faisait une entrée remarquée. En voyant l'expression de son lié – et en jetant un coup d’œil dans son esprit –, le petit dragon rouge cessa d'agiter sa petite patte dans les airs et baissa soudainement le volume sonore. Cette réaction arracha un nouveau sourire à Sora, qui prit la relève.
« Tout va bien Stewart. Je te présente mon frère, Wolfgang. Wolf, je te présente mon affilié Stewart. » Les deux inconnus se saluèrent, puis le métis fit mine de frissonner lorsqu'une brise fraîche se leva, l'automne étant déjà bien avancé. « C'est pas tout ça, mais discuter ici n'est pas très confortable... Et si on continuait à l'intérieur ? Je t'offre une boisson chaude. » Cette invitation s'adressait évidemment à Wolfgang. De toute façon l'activité allait sans doute être interrompue pour quelques heures.
Un gémissement attira alors son attention, et notre pâtissier se souvint alors... Que son cher frère avait aidé un homme à traverser la vitrine. Il regarda l'infortuné sur qui Wolfgang avait posé le pied, et se dit qu'ils ne pouvaient pas vraiment le laisser ainsi. « Mais avant, laisses-moi appeler une ambulance pour lui. Il pourrait bien en avoir besoin. » Son regard remonta alors vers celui de son interlocuteur, et il prit un air mécontent. « T'aurais pu y aller moins fort, quand même. »
Ce genre de réplique était la preuve qu'il commençait à se détendre.

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Re: Ceci est une phrase de retrouvailles : T'es pas mort ?! [Pv : Sora ♥] | Mar 08 Déc 2015, 20:07

Ceci est une phrase de retrouvailles : T'es pas mort ?!


Sora & Wolfgang

Dans ce genre de moment, ne pas pleurer était-elle une preuve d'insensibilité total ? D'être dénué de tout sentiment, d'avoir un cœur tout simplement ? Parfois, Wolfgang avait l'impression que le jour où il avait arraché le coeur de son bourreau, c'était en fait le sien qu'il avait définitivement arraché. Coupant alors une bonne fois pour toute avec ce que les mortels appellent "sentiments". Mais c'est probablement faux. Peut-être mis à part les Dieux -et encore, ils sont la preuve que même eux peuvent avoir des réactions à cause de cette petite chose, malgré leur toute puissance et leur immortalité absolue-, mais un être vivant possède des sentiments. Et malgré ce qu'il pouvait dire et faire, il n'en serait jamais séparé. De toute façon, au fond de lui, malgré la culpabilité immense qu'il ressentait en cet instant même, debout face à ce souvenir du passé qui lui était si précieux. La tristesse des changements et de l'avenir incertain de leur relation, il y avait cette joie. Cette chose qui arrivait à faire battre son cœur un peu plus vite, à lui prouver qu'il se sentait transporté à l'idée d'avoir en fait encore quelque chose de réel et concret qui le rattachait à cette Terre, à cette vie qu'on lui avait offert malgré lui. Tout aurait été plus simple s'il était mort à dix ans, mais soit, il n'avait fait que l'effleurer. Alors disons qu'il était logique de rester les yeux clos après avoir subit sa condamnation à mort non ? Visiblement non. Puisque même si son corps était devenu froid et que ses organes avaient cessés de fonctionner, notre homme s'était tout de même réveillé, avec une nouvelle vie face à lui. A croire qu'Hadès ne l'aimait pas pour vouloir le garder loin de lui pour ça. Pas faute d'être passé lui dire coucou souvent hein. Mais maintenant, peut-être que Sora pourrait lui donner l'impression de ne pas être qu'une âme errante. Vivant au jour le jour, au grès de ses envies totalement changeantes, sans réel but, ni même envie. Il n'était pas un preux chevalier ayant des rêves ou un but à accomplir. Il n'espérait plus rien de la vie. Rien mis à part qu'un jour tous se terminera pour lui une bonne fois pour toute sans laisser la moindre trace sur Terre. Peut-être n'avait-il pas songé qu'il puisse avoir une once d'importance aux yeux de certaine personnes encore.

Racontant de façon maladroite, pour ne pas dire inutilement de façon trop compliqué pour être assimilé, alors que son regard c'était perdu dans celui du cadet, il se demanda alors pourquoi il faisait tout ça. Pourquoi agissait-il ainsi. Dans les vagues souvenirs qu'il avait, Wolfgang n'avait pas le moindre soucis pour exprimer ce qu'il voulait à son frère, mais là, il n'y arrivait pas. Pourtant, c'était toujours son frère adoré. Le seul et l'unique. L'être qui comptait peut-être le plus à ses yeux depuis toujours sans réellement qu'il s'en rende compte. C'est vrai quoi, il n'avait pas eut tant le temps que ça de se poser et d'y songer. Mais plusieurs fois, il pense se souvenir s'être posé plusieurs fois la questions sur l'avenir de son cadet. En espérant qu'il ait une vie tranquille et mieux que la sienne. Loin du calvaire de sa chambre d’hôpital, dehors à l'air libre. C'est vrai. En y repensant un peu, dans la pente de la folie notre homme en était venue parfois à envier l'avenir certainement plus radieux de son frère -ignorant d'ailleurs si c'était réellement le cas ou autre-, mais le simple fait de l'imaginer l'avait énervé. Pour aussitôt se dire qu'il était le frère tant aimé qu'il aurait aimé voir apparaître derrière cette porte close, mais non, c'était à chaque fois un de ses hommes en blouse qui venait. Il n'était jamais venu. Comment le pourrait-il ? Comment un Ange comme Sora pourrait alors se trouver dans l'Enfer où il se trouvait ? Impossible.

Pourtant ils étaient de nouveau là. Malgré la mort qui les a séparé, le destin différent de chacun, enfin, ils pouvaient s'échanger des mots et une étreinte des plus maladroites. Ne parlant que peu mais peut-être trop de ce qui lui était arrivé, c'est dans cette ambiance pesante et tendu que notre démon ne trouva rien de mieux que de balayer d'un revers de la main tout ce qu'il avait pût instaurer entre eux. Demandant l'air le plus naturel au monde "comment ça va ?" comme s'il était partit en vacances et en revenait tout simplement. De quoi plonger alors les deux jeunes gens dans le silence le plus total. L'un en train de bêtement attendre une réponse, tandis que l'autre semblait ne pas trop savoir comment réagir. A juste titre certainement. Finalement, il a ri. Doucement, pour finalement partir dans un fou rire en solo, sous le regard de l'aîné qui pendant un bref instant se demanda pourquoi il irait -certainement parfois n'avait-il pas conscience de ses propos décalés- avant de finalement esquisser un sourire en coin. Non pas narquois, mais plus doux. Comme si au fond, à défaut de pouvoir rire de ses propres blagues -qui n'en était pas en fait, c'est ça le plus grave, il ne fait pas exprès- il se disait qu'il était content d'avoir arrêté de le faire pleurer. Dire quelque chose sur sa taille ? Pourquoi ? Ah oui. Il n'était plus aussi petit c'est vrai, mais visiblement, cela ne l'avait pas empêcher de le reconnaître. Il avait alors haussé les épaules. Visiblement, il n'était pas dérangé de parler d'un sujet si léger comme ça d'un coup.

Pour quoi faire ? Tu es toujours le même petit Sora après tout, ça ne change rien.



Pour le coup, son ton n'était peut-être pas si morne et froid que d'habitude, encore heureux certainement. Il était de ses personnes qui méritait une réelle attention de sa part, le genre de personne pour qui il réagirait rapidement. Ne sachant trop s'il devait reprendre la parole ou non, un petit... Lezard rouge arriva au loin pour lui gueuler dessus. Permettant à Wolfgang d'avoir la o'combien grande réaction de.. baisser les yeux pour essayer de ne pas le perdre de vu et lui marcher dessus. Visiblement assez peu attentif à ce qu'il lui disait. Mais qu'importe, il fût arrêté net dans sa tirade parce qu'il devina être son lié. Un petit affilié hein... Sûr que c'est plus pratique que le sien faut l'avouer...

... Enchanté... Le lézard....?...



Avait-il dit sur ton qui manquait un peu de conviction, mais même lui ne savait pas trop comment le saluer de façon correct ni comment le désigner, quand bien même on lui avait donné son prénom. Ah. Peut-être qu'il aurait pût l'utiliser... Peut-être. Hochant la tête à son invitation son regard jusqu'alors à la fois triste et tiraillé par la joie se changea littéralement pour exprimer un mépris total sur la personne au sol, inconsciente. Qu'il fasse s'il le veut... C'était là, la différence entre les deux, l'un se fichait de la valeur de la vie, l'autre l'avait encore.

Si tu veux. J'ai repris ce qu'il me doit. Au moins ça lui apprendra à ne pas m'approcher la prochaine fois. Sinon c'est certainement les pompes funèbres qu'il faudra appeler.



Son ton était presque glaçant, surtout aux oreilles de son cadet. Il était tellement doux et gentil à l'époque, maintenant il n'avait que peu de pitié, tuer ne signifiait rien, de même que la douleur. Il n'avait que trop baigné dedans. Il a appris à mordre avant qu'il ne puisse subir. C'était un être qui défendait violemment le corps qui contenait cet esprit meurtrit qu'il était sans trop réellement savoir pourquoi. Instinct certainement. De toute façon, il préféra laisser Sora se charger d'appeler les soins pour lui. Il avait alors enjambé la personne sur le sol pour se diriger à grand enjambé sur le lieux du crime, ou plutôt là où on l'avait accusé plutôt -à juste titre- d'avoir brisé la vitre. Ignorant alors les regards ou les chuchotements qu'on pouvait faire sur lui -il faut avouer que revenir juste après avoir brisé la vitre pour s'installer à une table comme si de rien était c'est fort-. Les bras croisés, les yeux clos. Il ne les rouvrit que lorsque son frère lui fait alors cadeau de sa présence à ses côtés à nouveau. Profitant de ce point de vu pour le détailler de haut en bas. Il lâcha sur un ton qui était contrairement à tout à l'heure, plus calme, voir même... Douloureux.

Tu n'as pas tant changé que ça... Tu étais resté en France ? Dis moi au moins que tu n'as pas eut trop de soucis.



Dis moi au moins que toi tu as pût en profiter plus que moi... Perdre cinq ans, pour finir chez les Yakuzas, tu parles d'une affaires. Il n'avait pas été malheureux là-bas, mais je dois que ce genre d'activité soit dans les moeurs de la famille à la base. Il baissa uniquement les yeux que lorsque la tasse promise vint s'inviter entre eux. D'un geste lent mais qui semblait maladroit de par son bras et surtout gant de métal. Il releva alors la tête, ne cachant plus son visage derrière ses longs cheveux ébènes.

J'aurais certainement dû revenir après cet accident. J'aurais dû te chercher. Peut-être. Mais je ne sais et savais pas où tu était il y a dix ans exactement.



Oui. Dix ans. Pas plus. Entre cet accident et sa phase non effectué de recherches, il y avait cinq ans de flottement. Mais à cet époque, c'est à se demander s'il se souvenait avoir un frère. Son prénom n'était qu'une bride de souvenir qu'il avait dût se remémorer durant les premières nuits où il n'était pas régulièrement shooté à coup de médicaments divers. Sa poigne de fer se serra sur son verre. Et il restait comme ça. Toujours incapable de pleurer, devant sa culpabilité de ne pas avoir donné à son frère, d'être mort à ses yeux en même temps que le lui d'autrefois. Il faisait un bien piètre frère aîné en fait.

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Re: Ceci est une phrase de retrouvailles : T'es pas mort ?! [Pv : Sora ♥] | Sam 23 Jan 2016, 18:18


T'ES PAS MORT ?!
PV ✖ Enderstar brothers


Ces retrouvailles étaient aussi inattendues qu'inespérées.
Quinze ans. Ils avaient été séparés si longtemps. Se connaissaient-ils encore ? L'un comme l'autre avait changé, après tout. Ce que vous avez vécu vous a changés. Et dans votre cas, ce n'était pas simplement que vous donniez rarement des nouvelles : tu ne savais même pas que Wolfgang vivait encore. Ni qu'il avait regretté d'avoir survécu au crash. Deux Enderstar, deux vies très différentes ; pourtant, vous aviez tous les deux soufferts. Deux hommes si jeunes, pourtant déjà usés et bousillés par la vie.
Elle ne vous avait pas fait de cadeau, ça c'était sûr. Tout ce qu'elle avait laissé après son passage fut une âme ravagée et un corps meurtri. Des ailes souillées et des yeux avides de lumière. Elle vous avait arraché tous vos repères et tout ce qui constituait votre monde, sans le moindre remords.

Au final, vous étiez comme deux gamins abandonnés sur le bord de la route. Sauf que cette route, c'était votre propre existence. Abasourdis, perdus dans une vaste étendue d'incertitudes et d'impasses, vous vous étiez retrouvés à regarder le monde défiler sans savoir pourquoi vous n'arriviez pas à le suivre. La différence entre vous, c'est que toi tu avais trouvé de quoi t'y accrocher : tu avais tes amis, la pâtisserie, ainsi que des souvenirs aussi doux qu'amers. Wolfgang, lui, continuait à errer dans cette zone mal éclairée.
Tu ne te doutais pas encore de l'impact de vos retrouvailles sur ton frère. Ne savais pas que c'était comme si on lui indiquait quelle direction suivre, pour retrouver cette route si longtemps perdue de vue. Tu savais juste que t'étais heureux de le revoir et que c'était réciproque, bien que l'aîné avait une drôle de manière de le montrer. Il ne fondait pas en larmes comme toi, ni ne souriait à s'en fendre les lèvres ; chez lui tout passait par le regard. Mais même à travers le miroir de l'âme, il s'exprimait bien maladroitement.

Vous aviez été très proches, aussi proches que deux frères peuvent l'être. Pourtant désormais, même toi avais du mal à le comprendre.
Bien sûr, le plus important restait que vos chemins se soient croisés. Pour le reste, tu avais au moins l'assurance de penser que peu importe ce que Wolfgang avait vécu ou le genre de personne qu'il était devenu, tu l'aimerais malgré tout. Car il n'avait pas disparu, cet adorable chérubin qui courrait après son aîné en l'appelant affectueusement Onii-chan. Il vivait toujours en toi, à travers ta mémoire de cette époque. Tu ne pensais pas que ce gamin referait surface un jour, pourtant maintenant que tu étais face à ce frère perdu, cette partie de toi qui était restée pure et innocente t'envahissait. Tu avais l'impression d'être redevenu un enfant, qui se jette dans les bras de son super-frangin dès qu'il a peur, se sent triste ou même heureux. T'aurais presque envie de t'effondrer devant lui, en te disant que ce n'était pas bien grave si tu craquais : il serait là pour toi, pour te cacher et te protéger. Pour te dire que tu n'avais pas à être brave en permanence.

Cependant tu étais désormais un homme d'âge mur. De plus, lui aussi devait avoir un lourd passé. Pleurer sur l'épaule du brun en lui avouant que t'avais été fort bien trop longtemps n'était pas envisageable. Tu te permis seulement de verser quelques larmes en hommage à cet instant.
Après cela, tu ris à gorge déployée. Depuis la dernière fois que vous vous étiez vus, l'aîné était devenu un sacré numéro. Le pire, c'est que lui-même ne semblait pas s'en rendre compte : il te regarda un instant l'air de se demander quelle mouche t'avait piquée, avant de sourire sans comprendre pour autant la raison de ton hilarité. Cela ne l'empêcha pas de sortir une phrase véridique, à laquelle tu répondis en essuyant des larmes non plus de peine, mais de joie.

« Pas faux, je reste le plus jeune. »

L'effet Wolfgang avait fonctionné du tonnerre : tu avais retrouvé ton sourire gai et ta voix enjouée.
Cela dit, vous furent interrompus par une mini-furie rouge qui semblait vouloir en découdre avec le briseur de vitre, mais se calma bien vite après avoir compris la situation.
Du moins, jusqu'à ce que le démon ne l'appelle "le lézard". Ce qui, pour Stewart, était une grave insulte. Tous les dragons possédaient un fort orgueil, peu importe leur taille.
« Le lézard ? Tu te fiches de moi ? Regardes mieux ! » Il frappa alors son minuscule torse de son poing. « Je suis un dragon ! DRA-GON ! Compris ? »
Puis il détourna le museau en croisant les pattes avant. Ça y est, il était vexé. Allez savoir si tu étais un lié indigne, mais cela t'amusa plus qu'autre chose.

Par la suite, tu en revins au pauvre projectile humain qui avait sans doute besoin de soins. La réaction de Wolfgang te surprit assez : il annonça sur un ton glacial que celui-là n'avait pas intérêt à recroiser sa route, sinon il connaîtrait bien pire. Tu le dévisageas sans cacher que l'entendre dire cela t'attristait. L'idée qu'il songe aussi sérieusement à se tâcher les mains te faisait mal. Tu ne voulais pas voir ta seule famille restante sombrer dans le crime – sans savoir que c'était déjà beaucoup trop tard. Et tu te disais que pour qu'il soit devenu aussi froid, c'est que sa vie avait dû l'être tout autant. Dans quel monde avait-il vécu toutes ces années ? Quelles horreurs y avait-il vu ?
Peut-être bien que tu allais avoir les réponses aujourd'hui même. Après avoir appelé une ambulance et préparé deux tasses de chocolat chaud, tu l'avais retrouvé assis à une table. Dans et autour du café la foule s'était dissipée, vous auriez donc la paix.

Ce fut Wolfgang qui prit la parole en premier, pour annoncer que tu n'avais pas changé et te demander si tu étais resté en France. Mais aussi pour s'assurer que tu n'avais pas rencontré de problèmes. Un sourire en coin rempli d'amertume étira tes lèvres : sans le savoir, ton vis à vis avait usé de beaucoup d'ironie dans une seule réplique.
« Toi en revanche, tu as tellement changé que même moi, j'ai eu du mal à te reconnaître. » Tout en parlant, tu avais déposé les tasses et pris place en face de lui. Stewart sauta habilement sur ta chaise, puis sur ton épaule. Tes cils vinrent voiler tes iris glacés lorsque tu baissas le regard vers ton affilié, que tu te mis à caresser distraitement. « Je suis resté en France, oui. Mais la troupe qui m'avait accueilli a fini par se dissoudre. »

Tu eus ce réflexe, celui de ne garder les yeux obstinément baissés. Tu ne voulais pas que ton frère puisse les voir à ce moment. Pourquoi ? Sans doute parce que tu n'avais pas l'habitude de parler de toi.
Cependant, en entendant sa voix, tu relevas le menton. Tu sentis rapidement que quelque chose ne collait pas dans ce qu'il racontait, en revanche il te fallut quelques secondes pour mettre le doigt sur cette anomalie.
« … Il y a dix ans ? » Tu levas un sourcil, curieux. « Tu es resté dans le coma pendant cinq ans, ou quoi ? » Après un crash, ce ne serait pas si étonnant. Cependant ton instinct te soufflait un début de réponse différente, et tu décidas de creuser plus loin. « A moins que.... » Sans prévenir tu lui saisis le bras et relevas sa manche.

Ce n'était pas de la chair qui se trouvait là. Que s'était-il passé ? Tu fixas le membre artificiel en silence un court instant, avant de joindre à nouveau vos regards. « Cette ellipse ait à voir avec ça ? » Tu déposas son bras sur la table et posas tes mains sur la sienne, comme pour la réchauffer. Ou pour être certain de pouvoir le retenir, quoi qu'il arrive. Même s'il partait en courant. Mais pourquoi avais-tu peur qu'il disparaisse subitement ? Sans doute parce que cela était déjà arrivé, une fois. Maintenant qu'il était là, que tur réalisais enfin que ton grand frère était en vie, tu ne voulais pas le pedre une nouvelle fois.
Ce n'était pas tout : tu avais aussi peur qu'il ne décide de fuir, lorsque tu lui poserais enfin la question qui te taraudait.
D'une voix plus basse, aussi délicatement que tu avais abaissé son bras, tu lui demandas :
« Wolfgang, que t'es-t-il arrivé avec le crash ? Je t'ai vu, à la télé. On te transportais à l'hôpital. Tu étais gravement blessé mais tu avais tes deux bras. » Tu marquas une pause, hésitant à continuer. « Ils ont annoncé que tu étais mort. »

C'est pour cela que tu n'avais jamais cherché à le revoir. Si tu avais su, s'ils n'avaient pas menti, tu aurais accouru à ses côtés. Quitte à ne jamais revenir à la troupe ensuite.
T'aurais sacrifié ton propre avenir, si cela avait permis à Wolfgang d'en avoir un meilleur.

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