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 « Checkmate » [Pv Matthew]

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Re: « Checkmate » [Pv Matthew] | Mar 13 Aoû 2013, 23:13


« ... » un sourire en coin étira mes lèvres. Je suis bien consciente que c'est une blague - quoique, y en a tellement eu depuis tout à l'heure que je commence à avoir du mal différencier le vrai du faux -, mais elle risque pas de l'être pour beaucoup de temps. Il m'a donné une idée. « Tu sais quoi ? » ai-je tout d'abord dit, avant de continuer : « C'est ça qu'tu vas faire. Même si tu déconnais au début. » Puis je me suis légèrement penchée en avant, histoire de voir à peu près à quelle distance on se trouve du sol. Ah ouais quand même. Bah si je fais ça c'est surtout parce que je suis pas bien sûre que ça va être facile de se faire un câlin ni autre chose d'ailleurs dans la position dans laquelle on est. Je me suis ensuite tournée vers lui. « On descend ? » Sans plus attendre, je me suis mise à descendre. Lentement mais sûrement. Rien ne sert de jouer à Speedy Gonzales cette fois-ci, sachant qu'aucun de nous deux n'aura de récompense. Une fois arrivée à environ un mètre et demi du sol, j'ai sauté. Ca va, je ne me suis pas cassée la gueule. Quelques secondes plus tard, Matthew m'a rejoint. J'ai fais trois pas en avant et me suis adossée contre le tronc d'arbre. J'ai regardé à droite, puis à gauche. Toujours personne. « Je trouve que c'est mieux quand y a pas de gens que quand y en a beaucoup trop. » J'ai levé la tête vers le ciel étoilé, et j'ai commencé à compter les astres. C'est con, mais ça passe le temps. Et ça permet de ne pas trop penser au temps glacial. Tiens, en parlant de ça... J'ai fait un pas, histoire de me décoller du machin dur derrière moi, et en même temps de m'approcher de mon interlocuteur. J'ai ensuite légèrement baissé la tête, et tout en rejouant la comédie comme tout à l'heure, et ... Rien du tout. Quoi ? Vous avez sérieusement cru que j'allais me mettre à rougir, temps qu'on y est ? Pwahaha. Beurk. J'rougirai pas de si tôt, croyez moi. Vous savez que quand on rougit, le truc dans notre ventre devient rouge lui aussi ? Et dire qu'il y a des mecs qui trouvent leurs copines mignonnent quand  Tfou tfou tfou.

J'ai soudainement relevé la tête, puis lui ait " signalé " en le regardant droit dans les yeux que c'est bien parce qu'il caille que je lui ait dit plus tôt de me prendre dans ses bras. Hein ? Le bisou ? Quel bisou ? Ah ouay, j'ai totalement zappé. Bah ... Roh allez-y soûlez moi pas trop à propos de ça.

Et puis, vous savez quoi ? J'ai changé d'avis. Voilà, contents ? Ohf.

« Ou non. Oublie. Finalement, j'veux pas de ça. » je me suis retournée, puis me suis mise à marcher vers la sortie du parc, qui se trouve être assez loin de nous. « Envie de faire un petit tour chez moi ? » lui ai-je proposé, sans arrières pensées. 'Fin j'ai pas tardé à m'imaginer des choses de meuf pas très sage. Sauf que ... « Ouais non mauvaise idée. » Alcool + deux jeunes adultes de sexes opposés seuls dans un appartement = scènes dignes d'un film pornographique trucs pas très catholiques. Puis pourquoi j'les sors eux, moi ? J'y crois pas. Et si un jour on m'impose de croire en une religion, c'est le judaïsme et pas une autre. Tout simplement car Jumana - vous avez toujours pas saisi que c'est le prénom de ma mère ? - était juive et que j'ai pas à me casser la tête pour savoir si telle ou telle est la meilleure ou pas. Abel lui il s'en foutait comme je sais pas quoi. D'après ce que mon oncle m'a raconté. Ensuite c'est pas un homme de confiance, il a peut-être menti. Je ne le crois presque jamais et quand c'est le cas, je reste toujours méfiante un minimum. Malgré le fait qu'il soit âgé, il n'en est pas pour autant un homme mûr. Si on dit qu'au fil des années on s'assagit, alors lui il lui faut neuf vies, comme les chats. Et puis on s'en bat les cacahuètes de toute façon c'pas comme si il prend la peine de penser à sa nièce ce ... Ce ... J'y arrive pas. Comme quoi j'dis ça mais au fond, j'suppose que je dois pas le détester tant que ça. Faut pas oublier que Ekzael a joué le rôle d'un père pour moi et mon frère. Très mal certes, mais quand même. Jude prend de temps à autres de ses nouvelles, car il trouve qu'on doit être reconnaissants envers cet homme, car sinon on aurait sans doute été des pauvres orphelins sans domicile fixe. D'après nous c'est déjà beaucoup, du coup on ne cherche pas à faire plus d'efforts pour améliorer nos relations, mais au fond on est bien conscients que c'est la moindre des choses. Sauf que ça, on ne se l'avouera jamais. Les Levy sont bien trop fiers pour ça. Faire le premier pas ... Euheuh impossible. Même si on est fautifs, on va pas demander pardon. Si si je vous assure. 'Fin non pas à c'point - faut qu'on Lvl Up pour ça - quand même, mais voilà quoi. Et moi la première. Jasper s'amuse à me rappeler très souvent que je suis une putain de tête brûlée qui fait vachement chier quand je m'y mets, mais ça part pas en tiramisu parce qu'il me dit toujours à la fin de pas changer car je suis très bien comme ça et qu'il m'aimerait pas autrement. Bon ok j'abuse ce gars me le dit pas souvent, mais je le sais parfaitement bien. Avec Jude c'est pareil. Juste que ce dernier est un peu plus ... Heuwm.. Comment dire ? Je trouve pas le mot exact pour le définir. En fait j'crois même que y en a pas. Ce gars est tellement incompréhensible que même moi, sa propre sœur, n'arrive pas à le comprendre par moments. Une fois t'as l'impression qu'il t'aime bien, l'autre qu'il te déteste, qu'il a été sérieux avec toi mais qu'en fin de compte il s'est foutu de ta gueule ... J'préfère pas penser à des trucs pareils. Là je suis avec Matthew, et non pas en compagnie d'un des trois guignols que j'ai cité plus haut. Bref. On est à présent face à la grille du parc qui est fort heureusement bien évidemment ouverte. « Dans moins de dix minutes je deviendrai une eskimo. » Je me suis tournée vers lui, après m'être arrêtée de marcher. « T'as vu un peu comment chui fringuée ?! » et voilà. Je m'emporte. Ouais quand je suis trop mal et que c'est de ma faute - bahwi c'est pas quelqu'un d'autre qui m'a dit de me fringuer comme ça -, je me met à crier pour rien sur des gens qui n'ont ... Absolument rien demandé. Non mais pas de panique, je me retiens.

Une fois sur neuf.

Je me suis automatiquement mise à regarder ailleurs. Après un certain temps je me suis de nouveau approchée du Harrington. Peut-être trop. Mais on en a rien à foutre, de ça. « On fait quoi... Du coup ? » Je me suis un tout petit peu tapée la honte il y a environ cinq minutes, alors pas la peine d'en rajouter. Et puis c'est rien, hein. Y a que les gamins pour s'embrouiller à cause de trucs pareils.

J'espère.


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Re: « Checkmate » [Pv Matthew] | Jeu 15 Aoû 2013, 02:55




Checkmate
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"La vie n'a qu'un charme vrai : le charme du jeu."

- Jean-Claude Killy

Une fille, c'est vaaaachement indécis. Et je pèse mes mots. Sans déconner, Judith en moins de 5 minutes venait d'enchaîner des changements d'avis sans me laisser le temps de répondre, me laissant un peu comme le gars qui a fait l'erreur d'accepter d'accompagner sa copine pour une séance de shopping. Tu sais, le gars que tu adores charrier parce qu'il n'a pas d'autre choix que de suivre sa nana, en portant ses sacs et en la regardant changer d'avis toutes les secondes. Ben voilà, j'me sentais un peu comme ce con-là à cet instant. Je l'avais suivie jusqu'en en bas de cet arbre, avait attendu qu'elle change d'avis avant de lui faire le câlin qu'elle m'avait demandé, puis l'avais regardée s'éloigner vers la sortie, puisqu'elle avait changé d'avis au final. « Faudrait savoir. » grommelais-je, faussement - ou presque - mécontent de ce brusque retournement de situation. Je décidai de lui emboîter le pas quand même, et alors que le vent de remettait a souffler, elle me fit une proposition pour le moins alléchante - roh calmez-vous, pour une fois que je ne voyais aucun sous-entendu... - que je n'aurais pas décliné si elle n'avait pas décidé de me demander de laisser tomber l'idée. Encore.

Cela me rappela donc que j'étais actuellement un pauvre poireau à la rue, à cause de conneries plus grandes que moi. Je me frottai l'arrière du crâne et suivit la demoiselle sans broncher, un peu comme le mec dont je vous parlais plus tôt. Non, c'est pas top comme sensation. Du tout même. Vu que l'on avait tous les deux de longues jambes, on arriva plutôt vite à la grille - du moins l'une des grilles - du parc, qui menait sur la rue du marché semblait-il, et elle en profita pour se retourner et me déclarer que au final elle avait froid. « J'peux t'aider à te réchauffer. » proposais-je, un peu plus bas, comme une suggestion qui n'a pas besoin d'être entendue. Elle enchaîna avec une remarque sur sa tenue, et je ne pus qu'approuver avec un hochement de tête précédé d'une inspection de haut en bas. Récemment, j'avais entendu des vieux parler d'une étude qui disait que plus les temps passait, plus les filles avaient tendance à retirer des couches et des longueurs de vêtements, rendant les robes transparentes et à ras de la moule. Ça alarmait beaucoup les conservateurs évidemment, mais étant plutôt ouvert d'esprit - c'est une des plus grandes qualités d'un artiste digne de ce nom - j'en avais rien à battre. Tout ça pour dire que mademoiselle Levy portait une tenue légère, très peu adaptée aux quelques 10 degrés qu'il pouvait faire en ce début de printemps.

On s'était arrêtés quand elle m'avait demandé ce qu'on pouvait faire, un peu devant la grille du parc, côté rue. Je passai une main sur mes bras, constatai que j'avais la chair de poule et lâchai un soupir. « Bon, viens là. » Il ne me fallut que deux grands pas pour me mettre à sa hauteur, et je lui entourai les épaules de mes bras et laissai ma tête tomber sur la sienne. Avoir aussi froid était anormal, dans mon cas de moins, et je mis cela sur le compte de cette maudite maladie qui me suivrait toute ma vie, vu que je refusais de me faire soigner. Vu que je déteste les médecins, c'est comme ça; point barre. Y'en a qu'un seul qui a droit de m'ausculter, et c'est mon cousin... ouais, ça traumatise d'avoir Niji qui te tripote - dans tous les sens du terme - alors je refuse catégoriquement que quelqu'un d'extérieur à la famille fasse de même. « J'allais mourir si ça continuait. » déclarais-je en la pressant contre moi. Mine de rien, elle aussi était gelée, et cette situation me fit sourire. « Si tu me laisses crever, j'viendrais te hanter toute ta vie. » poursuivis-je pour détendre l'atmosphère. Ici, on savait pertinemment que les fantômes ça n'existe pas, vu que les Dieux se chargeaient de ressusciter ce qui le méritaient. Dans mon cas, je doute qu'on puisse m'accorder une seconde vie, vu le peu de choses que j'avais fait d'honorable - ou pas... mais rien ne coûtait d'essayer un jour de mourir, qui sait. Ouais c'est ça Matthew, tu ferais mieux de la fermer, parce que là tu divagues sévère.

Je décidai de la lâcher avant de sortir à nouveau un truc con, puis m'étirai sans une seule fois la regarder dans les yeux. « Mouais. J'ai connu mieux comme façon se réchauffer. » En même temps, vu le peu de graisses dont nous étions dotés l'un comme l'autre, il fallait s'y attendre. Je lâchai par la suite un bâillement fatigué et regardai la rue droit devant moi. « J'te ramène chez toi ? » proposais-je. Pas que j'avais envie de la quitter tout de suite, mais puisque l'on avait fait al peu près le tour de ce que j'appelais depuis le début "ma" partie de la ville, pourquoi pas terminer par "la sienne" ?
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Re: « Checkmate » [Pv Matthew] | Sam 17 Aoû 2013, 01:38


« En espérant que ton fantôme ne m'effrayera pas quand je serai sous la douche ... »

Non c'était pas drôle. Oui je le sais. Non t'as pas à faire de commentaire. Oui je t'emmerde. Non mais t'es ... Ok j'arrête mes conneries. Plus sérieusement : si j'ai dit ça c'est surtout parce que malgré tout ce que je peux faire, contrôler la météo est au delà de mes capacités. Si si j'te jure. T'as vu ça c'est pas croyable, hein ? Tu t'es toujours dit que Judy, elle pouvait tout faire, hm ? Et bah non et d'ailleurs c'est bien dommage. Quoique. Il y a des choses qu'il vaut mieux ne pas savoir faire. Par exemple ... Heuuuwm ... Chépa trop, là tout de suite. Non mais t'as cru que j'allais mettre les deux hémisphères que j'ai dans le crâne - un à gauche, un à droite - en marche rien que pour des trucs aussi stupides ? T'as complètement craqué. Pour une fois que j'agis spontané- ... Ouais non je coupe ; autrement j'ai l'air d'une belle manipulatrice/calculatrice/machiavelétrisse/méchantisse/on s'en foutisse. Comment ça je le suis ? Pas du tout. C'est juste que des fois, il faut s'avoir faire preuve de méchanceté, machin, blabla, etc.

Si je veux qu'il me raccompagne ? « Ouais. » Bien sûr. C'est ce que j'ai décidé au début de notre " balade ". Pourquoi ? Premièrement parce qu'il fait super froid. Deuxièmement parce qu'on a plus rien à foutre ici et que ... Bah voilà quoi. Je crois qu'il y a que deux trucs qui m'ont fait douter de ma réponse : car on va devoir marcher au milieu de je sais pas combien de gens et aussi parce que ça veut dire qu'on va se quitter. Pas de " tôt ou tard " qui tienne. Le " plus tard possible " ouais. Et encore. Nop pas que j'veux plus m'en séparer - quand même pas roh, même les acteurs de films à l'eau de rose l'ont pas fait ça ! Ok j'avoue ; j'exagère - mais surtout que Jude risque pas de rentrer avant je sais plus tout à fait quand. Style ... Demain il sera sûrement pas à la maison avant 15 heures. Truc dans le genre. Et puis y a rien à faire toute seule dans l'appart'. Si ce n'est manger, regarder la télévision, dormir, et je sais plus quoi d'autre. J'ai pas sommeil, pas faim, pas envie de zapper toutes les cinq minutes - foutues publicités -. Hein ? Y a un grand nombre de choses à faire chez soi, que tu dis ? J'en doute pas une seule seconde. C'est juste que je suis presque tout le temps dehors, ou alors en train de squatter chez des potes (quand je parle de mes " potes " c'est pas qu'ils le sont forcément au lit, espèce de porc) et quand je suis chez moi j'fais c'que j'ai dit un peu plus tôt. Je me suis donc remise à marcher, avec Matthew qui me suit derrière. C'est bête je sais, mais ... J'arrive pas à me retenir de sourire. T'sais quand t'as pas envie de montrer que t'es bien mais que t'as beau faire ça se voit que t'es pas en rogne ? C'est exactement ce qui m'arrive en ce moment même. Faudrait être folle aussi pour être sur les nerfs pour rien. Eh ouais je fais que jouer la comédie. Enfin ... C'est surtout que j'vois pas quel est l'intérêt de sourire de toutes ses dents pour n'importe quoi à n'importe qui. Les personnes qui le font pour que dalle ils sont cons. Aussi simple que ça. Chépa moi chui bien dans la rue, tranquille, j'vais pas essayer d'aveugler quelqu'un qui m'a rien fait. T'as tout compris : j'ai des dents tellement éclatantes de blancheur que c'est super dangereux pour ceux qui sont pas habitués à me voir de bonne humeur. Nan je déconne. Tu savais ? Ohwf vas-y ferme ta bouche. Donc bref, pour en revenir là où j'étais ... J'préfère qu'on reste ensemble, que de rester toute seule. Y a des filles qui passent des soirées entre copines, y en a d'autre qui les passent en amoureux, et puis y a moi ... Qui me essaye de me débrouiller tant bien que mal pour trouver un truc à faire. Oh mais je vie bien ma vie de célibataire, va pas croire le contraire. C'est juste que des fois quand on me dit des phrases comme ça, précédées d'un " tu sais pas ce que tu rates ", ouais, ça me fout un coup. Pas douloureux, mais ça fait (très légèrement) son effet on va dire.

Mine de rien, on a vachement avancé depuis tout à l'heure ! Bah oui moi je pense de tout et de rien, et je vois pas le temps passer. Chui comme ça. Y a quelques heures j'me brûlais les neurones parce que je me posais trop de questions tu t'es pas plaint, et là quand j'fais la tête en l'air tu ouvres ta boîte à camembert ? Ha ça non. T'façon fait ce que tu veux de toute façon, c'est ta ive pas la mienne (et c'est tant mieux !). Bref. Nous sommes donc arrivés devant un carrefour. Celui de tout à l'heure, en fait. Sauf que cette fois-ci, on est de l'autre côté. Oula, je commence à perdre mes mots. Pas bon ça.

« Bâbord. » Bon, puisque t'as rien dans la tête ... C'est le côté gauche d'un navire, 'fin quand on se place dans son sens de marche, parce que sinon, en aviron, bâbord se trouve a droite puisque l’avironneur fait dos au sens de marche du bateau. Oh et puis on s'en fout. Joue pas au matelot, car moi j'vais recommencer à faire ma maligne tu vas voir comment tu vas regretter de m'avoir trop soûlé. Sans pour autant m'arrêter, je me suis approchée de lui. Je peux te dire que j'ai marché plus souvent à côté de lui qu'éloignée à trente mètres et demi, et comme de toute manière ça a pas l'air de poser problème, j'me suis de nouveau collée approchée à lui. Après plusieurs minutes de marche et un passage express devant la Taverne ... Quouwa ? Ouais j'habite les ruelles. Je disais donc : j'ai eu une pensée pour des gens. Cherche pas, ils ont pas ton âge. Où en étais-je ? Ah oui, on est enfin devant chez moi. Les réverbères éclairent assez mal, et l'immeuble donne pas envie d'y entrer de l'extérieur, mais à l'intérieur c'est trop bien. C'est trop mon chez moi quoi. T'peux pas test comment on s'y sent à l'aise.

« On fait un tour, ou ... ? » lui ai-je demandé après m'être arrêtée de marcher. Ou pas. Finalement j'ai (encore) changé d'avis. Je gèle trop, un truc de fou. Pas possible que j'reste encore plus longtemps dehors dans cette tenue. En plus chui juste en bas de chez moi, ça me coûte rien de monter me changer au pire. Sauf que l'envie de traîner dehors n'y est pas. Sans attendre de l'écouter dire sa réponse, j'ai pris sa main puis me suis retournée, et suis entrée dans l'immeuble, sans pour autant lâcher la main de Matthew, qui est donc derrière moi. Une fois devant la porte d'entrée de l'appartement, j'ai brutalement donné un coup dans la porte, qui s'est entre-ouverte. « J'ai pas mes clés non plus. » Non non je ne viens pas de défoncer la porte, c'est juste qu'elle est cassée, et qu'on y touche pas moi et Jude parce que ça nous arrange bien. Au moins comme ça on a pas à se trimbaler nos trousseaux de clés partout, et puis en cas d'imprévus ... C'est plutôt utile. J'ai ensuite ouvert la porte, histoire qu'on rentre à l'intérieur - ce serait grave sinon -, puis je l'ai fermée. « On est mieux ici. » J'ai jeté un rapide à gauche et à droite. C'est propre. Rien qui traine. Bah oui je sais que les gens croient que je suis une bonne à rien qui passe son temps à faire la meuf, mais je te signale que j'habite avec mon frangin, et que je suis la seule à m'occuper de tout c'qui touche aux tâches ménagères. Je joue un peu le rôle d'une mère. Eh oui, nous on a pas eu la chance de la laisser tout faire à notre place, de nous plaindre pour une manche plissée ou d'autres caprices dans le genre. Et puis de toi à moi, Jude aime pas quand c'est désordonné. Encore moi c'est limite, pour lui c'est carrément intolérable. Sauf quand il s'agit de ses précieuses cigarettes, bien sûr. Ensuite c'est pas moi qui vais dire ça hein, puisque je pense qu'à mes affaires. Nan je déc'. « Tu veux qu'on bouge ? » Je sais pas lui, mais moi j'veux pas bouger de là. Pis on peut tout autant s'éclater bien au chaud ici que dehors.

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HS > Vwala posté. {J'dois aussi poster la descri' de mon appart' dans le topic des habitations, du coup. ee}

J'te fais pas le blabla habituel sur ce que je pense de ma réponse + le je m'excuse, tu connais. n__n


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Re: « Checkmate » [Pv Matthew] | Mar 20 Aoû 2013, 07:54




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On refit alors le chemin en sens inverse. Puisque Judith marchait devant, j'avais un peu de mal à savoir ce que son visage pouvait bien exprimer... bien que mon don d'empathie fasse très bien son travail et que, quoiqu'elle dise, je savais malgré moi que la situation ne lui déplaisait pas. Au contraire j'ai envie de dire.
C'est donc docilement que je la suivis dans le dédale des rues de Skyworld, jusqu'au moment où l'on tomba sur ce fameux carrefour qui, en fonction de la direction choisie, pouvait conduire aux deux mondes en totale opposition qui constituaient la capitale. C'est donc à gauche que l'on tourna cette fois-ci, pour rejoindre la taverne don les cris hystériques s'entendaient déjà, à peine eut-on fait quelques pas dans la ruelle. Judith ralentit le pas pour au final se retrouver à mes côtés, un peu comme à chaque fois qu'elle avait pris de l'avance lorsque nous marchions. J'avais fini par croire que c'est seulement lorsqu'elle parvient à recouvrer le contrôle de ses émotions/réactions qu'elle décidait de me montrer à nouveau son magnifique visage. J'eus une pensée pour les clients de la taverne lorsque les rires me parvinrent clairement, au moment où l'on passa devant les portes. En réprimant l'envie de pousser ces dernières et débarquer avec la seule nana qu'aucun d'entre eux ne pourrait jamais prendre dans les bras comme j'avais eu l'audace - si je puis-dire - de la faire... je me sentis soudainement tout-puissant. Le même sentiment que celui qu'éprouve un gamin qui a reçu à Noël un cadeau hors de prix que ses petits camarades ne pourraient jamais s'offrir. À peu de choses près.

On s'arrêta devant un immeuble. À l'image du mien dans son environnement, il ressemblait aux autres et se fondait dans le décor de la ruelle. « Sympa le quartier. » fut le seul commentaire qui franchit mes lèvres, avec le sarcasme qui me caractérisait si bien. Pour une fois mon intention n'était pas de me moquer, mais simplement de briser le silence de la rue qui commençait à peser. À la question qu'elle me posa ensuite, je préférai ne pas répondre compte tenu du fait que Judith était une femme avant d'être différente des autres, et qu'elle était capable de répondre à sa question toute seule, bien qu'elle me l'ait d'abord demandé à moi. Quand sa main se glissa dans la mienne, j'eus droit a ma réponse et me laissai entraîner dans l'immeuble qui devait sans aucun doute être celui dans lequel elle habitait. On arriva devant une porte, qu'elle ouvrit d'une façon tout à fait atypique en donnant un simple coup brutal dedans. « Ah. » répondis-je alors qu'elle venait de me dire qu'elle n'avait pas ses clés non plus. « Y'a de l'idée. Faut que j'en parle à mes coloc', p'têt que ça leur plaira. » Comme ça plus de problème de clés, plus besoin de paniquer si j'échange malencontreusement mon froc avec un mec. Et plus d'excuse pour passer des soirées en compagnie d'une charmante ange déchue. C'est un peu moins cool ça, du coup.

« Je te l'fais pas dire. » dis-je lorsqu'elle m'affirma qu'on était mieux ici. D'un coup, l'air s'était réchauffé, et le problème de la brise fraîche réglé. Je restai un instant dans l'entrée, en inspectant du regard l'appartement. C'était propre, un peu comme chez moi - sachant qu'une femme de ménage passait toutes les semaines - et bien loin de ce que j'avais pu imaginer venant d'elle. Je m'avançai dans le salon et restai un moment debout, tandis qu'elle me demandait si je voulais qu'on bouge. « Pas vraiment. » Dire que j'étais juste sensé la raccompagner chez elle, voilà que je lui disais que j'avais envie de rester et squatter par la même l'occasion, le temps d'oublier que j'étais à la rue ce soir. « Toi non plus j'ai l'impression. » ajoutais-je. Nous les mages, et ce quoiqu'on dise, ne sommes rien que des vicieux qui s'immiscent dans la tête des gens sans forcément le contrôler, en ayant le pouvoir de savoir ce qu'ils pouvaient ressentir. Mais ça, tout le monde le savait.

Pas que j'avais l'air con à attendre au milieu de la pièce, mais j'avoue que c'était un peu ça. Je me dirigeai donc vers le canapé et m'y affalai comme si j'étais chez moi et que je rentrais d'une longue et ennuyeuse journée de cours... parce que oui, même à 20 ans t'es capable de suivre des cours de dessins qui t'intéressent même pas, juste parce que ton père ne veut pas avoir payé pour rien. Un de ces jours, je lui dirai que je viendrai plus, et tout ira pour le mieux dans le meilleur des mondes. Le dessin, bien que le talent soit là, c'est pas avec ça que je compte finir ma vie. J'ai besoin du renom, mais pas de cette manière-là; pas pour terminer comme mon père. « J'imaginais pas que tu vivais dans un lieu aussi... Normal. » lâchais-je à l'intention de Judith, qui faisait je-ne-sais-quoi derrière mon dos. Elle était chez elle, après tout elle pouvait faire tout ce qu'elle voulait. « Quand je t'ai vue tout à l'heure à la taverne, j'ai tout de suite vu le stéréotype de la chef de gang. » Je me mis à sourire, me rendant compte que je regardais trop de films. « Tu vois ? La fille qui vit entourée de mecs, dans un espèce de garage plein de tags sur les murs et rempli de grosses bécanes qui font du bruit. » Je laissai tomber ma tête sur le coussin du canapé. « Mais en fait t'es juste une jolie fille qui vit dans un appart' normal... » Le "juste" placé dans ma phrase était de trop, mais il me tardait de voir sa réaction. Car quoique je voie et quoique je dise, Judith était loin d'être juste une jolie fille.
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Re: « Checkmate » [Pv Matthew] | Mer 21 Aoû 2013, 00:20


Après être entrés dans l'appartement, avoir refermé la porte et fait causette quinze secondes, j'ai laissé Matthew s'installer bah... Comme il le voulait, le temps que j'prenne un gilet à mon frère dans le placard près de l'entrée. Quoi encore ? Je porte ce que je veux. Et puis de toutes façons l'autre con s'en fout totalement, c'est à peine s'il se rend compte où il pose ses affai-... Non ok je l'avoue, ça n'est pas du tout, mais alors là pas du tout, vrai. Judickaël est le genre qui n'aime pas qu'on touche à ce qui lui appartient, et qui se souvient toujours où est-ce qu'il pose ses affaires. Donc quand il les voit posés ailleurs il se doute bien que j'ai fait quelque chose avec - qu'il fini par savoir tôt ou tard - et si c'est pas le cas, ce mec me gueule dessus. Nan mais pas genre " ouais tu sors plus " ou quoi, pft celle là on me l'a jamais faite de toute ma vie c'est pas maintenant qu'il va me dire un truc pareil hein. On va dire qu'il me tape sur les nerfs parce qu'il a toujours le dernier mot et qu'il dit tout le temps - lorsque ça arrive - des phrases qui sont certes vraies, mais qui me blessent. 'fin ... Un peu quoi. Chui pas du genre à avoir bobo partout moi, me confond pas avec une autre fille. Mais ces dans des moments pareils que je me rends compte que monsieur me cache énormément de choses, et qu'il me donne l'impression qu'il est plus proche de ses amis qu'avec moi, qui suis censée être sa frangine, sa meilleure amie, sa princesse, sa ... Roh et puis on s'en bat les steaks de toute façon, les délires pareils entre frères et sœurs ça me dit rien. Très franchement ça ne me dérange pas du tout que notre relation soit pas comme celle des autres. J'me souviens même plus de la dernière fois qu'on s'est fait un câlin. Beurk. Rien qu'à y penser ça me donne l'envie de vomir. C'est totalement dégueulasse. Quand je pense qu'il y en a qui dorment ensemble dans le même lit ou qu'il y a des frangines qui se baladent en sous-vêtement devant leurs frères, tranquille ... Yew.

Peut-être que je suis trop pudique. Hum ? Nananan, je crois pas. Quoique, j'en sais vraiment rien. Bref. Je me suis donc avancée vers le Harrington, puis ait posé mes mains sur le dossier du canapé sur lequel il est allongé. Je l'ai laissé parler sans rien dire, jusqu'à ce que je me suis rendue compte que ce gars ... Avait tout faux. A quelques détails près. M'enfin c'est tant mieux. S'il croit que je suis juste une jolie fille qui vie dans un appart' normal ... Alors je vais pas m'en plaindre. Je sais très bien que je ne le suis pas, je sais très bien qu'il y en a beaucoup qui ne pensent pas ça de moi, je sais aussi parfaitement qu'ils n'ont pas tort. A vrai dire mes activités ne sont pas à gueuler sur tous les toits - surtout pas celle de Jude, autrement il finirait en taule en moins de deux -, donc je ne vais pas m'étaler encore plus dessus. Des fois j'aimerai être juste une jeune femme comme ça. Pepère. Qui n'a rien à cacher et qui n'a aucun remords. Oops la bêtise, nan j'en ai pas des remords. C'est mon frangin qui doit en avoir, pas moi. Il m'en parle pas, mais j'me doute que l'argent qu'il ramène à la maison, c'est pas grâce à deux trois pétards de rien du tout. Mais que voulez-vous que j'y fasse ? Notre oncle s'en fout de nous, et moi j'fais rien pour aider, du coup Jude trouve que ça à faire. John m'a dit que ce dernier a commencé à faire des " trucs louches " depuis qu'il a 17 piges, et maintenant il en a 21... Ouais donc bon, tout ça pour dire qu'on a pas besoin de plus d'argent et que c'est pour ça que je ne vois pas l'intérêt d'aller me faire embaucher quelque part. Tout le monde sait que si j'en ai envie, j'me trouve un job en un claquement de doigts (nop j'exagère un peu, mais les gens qui sont au chômage ici y en a pas à chaque coin de rue). Soit. Ce soir, je passe pour une jeune femme tout à fait normale. Je vous cache pas qu'il m'arrive par instants de me demander qu'aurait été ma vie si j'aurais eu au jour d'aujourd'hui des parents encore vivants, ma virginité, un copain et deux meilleures amies. Y en a qui sont fiancées à mon âge. T'imagines ? FI-AN-CEES. Allô quoi z'avez dix-neuf ans et toutes vos dents et z'êtes déjà posées ? Perso moi chui pas pressée. Pas que je suis une chaudasse infidèle, mais plutôt que je la vie bien moi, ma vie de célibataire. En même temps on peut pas dire que y a beaucoup de mecs qui m'ont déjà donné l'envie d'être avec eux, hein. J'suis pas difficile, j'me fais désirer, faut arrêter une minute les gens avec vos films sur moi. C'est juste que ... Bah on va dire que j'ai pas encore trouvé chaussure à mon pied, et que je compte pas faire d'achat avant que je trouve la bonne pointure. Et voilà, je commence à raconter n'importe quoi. Contents ? Allez vous faire voir.

Un sourire collé aux lèvres, j'ai laché un : « Exactement. » tout en le regardant. P'têt qu'en lui donnant raison, il ne cherchera pas à me connaître plus que ça, que je ne lui donnerai donc pas l'envie de m'éviter, et pouvoir le revoir. Moi, une menteuse ? Si vous voulez. Je vais pas vous dire non parce que ce serait vous mentir... Mais si chui une mytomane, automatiquement... Ouais bref vous avez pigé. Des fois c'est bien de ne pas dire la vérité. Dans mon cas actuel c'est surtout que je la cache en jouant sur les mots et en contournant au maximum les questions. « Attends, j'reviens. » lui ai-je dit avant de partir dans la cuisine, où j'ai ouvert le réfrigérateur et ait pris une canette de bière. Après environ trente secondes j'étais déjà de retour. J'ai posé la canette sur la table basse en face de lui avant de m'asseoir sur le sol, le dos contre le canapé. J'ai allumé la télévision après lui avoir dit que c'était pour lui, que de toute façon moi j'bois pas. Comment ça encore un mensonge ? Je vais pas lui déballer tous les détails de ma vie non plus, c'est bon hein c'est la première soirée qu'on passe ensemble. Calme eh, je vais pas l'épouser dans une semaine je vous signale.

« Y a rien à regarder, ça m'fait chier ... » Là c'est vrai. J'ai zappé je sais pas combien de fois, aucun programme d'intéressant. En même temps il est je sais plus quelle heure passée, à part des films interdits aux moins de 18 ans, va mater autre chose. « Toi d'habitude tu fais quoi à cette heure-ci ? » Puisque moi j'trouve rien à faire... Lui p'têt ?


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Re: « Checkmate » [Pv Matthew] | Jeu 22 Aoû 2013, 16:00




Checkmate
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"En matière de sentiment, le manque de logique est la meilleure preuve de la sincérité."

- Léon Tolstoï

Allongé sur le canapé, je restai un instant à soutenir le regard de l'ange déchue. Mes yeux se fermèrent ensuite, puis je croisai les bras derrière ma tête et attendit un instant, le temps de me demander pourquoi personne ne se rappelait jamais que nous les mages lisions dans les sentiments de nos interlocuteurs de façon tellement claire qu'avec un peu de concentration et de logique, on était même capables de distinguer une once de manque d'honnêteté derrière une réponse à l'air si franche. Mon observation ainsi que ma conclusion étaient toutes les deux aussi débiles l'une que l'autre; je savais pertinemment que c'était faux bien qu'elle m'eût donné raison. Si elle pouvait mentir avec autant de conviction, elle me poussait à douter de ses paroles depuis que nous avions commencé à parler. Ce n'était pas quelque chose que je désirais, bien au contraire... Mais me laissait-elle seulement le choix ? Je ne savais pas exactement si j'étais en colère contre elle à cet instant - j'étais d'un naturel facilement irritable, ça ne m'aurait pas étonné - mais si ça avait été le cas, je me serais trouvé con car il n'y avait aucune raison. On venait de se rencontrer depuis à peine quelques heures, et rien ne l'obligeait à être honnête avec le parfait inconnu que j'étais. Un soupir m'échappa tandis qu'elle me demandait d'attendre, pour repartir en direction de la cuisine. Le bruit du frigo qui s'ouvre me laissa deviner ce qu'elle était partie chercher, mais je ne bougeai pas plus que ça, agacé par les observations qui avaient germé dans ma tête de poireau qui réfléchit trop. J'étais en train de me retourner le cerveau pour des trucs bêtes, et venant de moi-même, c'était vraiment chiant.

Judith revint rapidement, posa sur la table basse une canette de bière qui m'était destinée et s'adossa contre le canapé. C'est vrai que je prenais toute la place avec mon mètre quatre-vingt cinq, mais du peu que je la connaissais, je savais que si elle avait réellement voulu s'y asseoir, mademoiselle ne se serait pas gênée pour me demander de me décaler un peu. Et puis elle était chez elle, après tout, elle pouvait faire ce qu'elle voulait. Je la remerciai et ouvrit la canette tandis qu'elle allumait la télévision, à la recherche de quelque chose à regarder. Un silence plana tandis qu'elle zappait toutes les chaînes. En même temps à une heure du mat', il y a pas grand chose à visionner si ce n'est des films de cul. « J'ai bu comme un trou et je danse en calbut' sur une table je suppose. » répondis-je. On était en fin de semaine, il était donc normal pour moi d'être dehors. En tout cas pas chez moi. Ceci expliquerait la raison pour laquelle personne ne s'inquiéterait si je ne revenais pas avant demain matin à l'appartement, et pourquoi personne ne me poserait de questions à propos de chez qui j'avais logé. « J'exagère. » À peine. « C'est juste que je passe rarement les fins de semaines chez moi... » Remarque qui sous-entendait que je n'avais aucune idée de ce que nous pourrions faire tous les deux. À vrai dire, dès que je me retrouvais à une heure pareille avec une fille qui n'était pas membre de ma famille, c'était rarement pour discuter. Plus pour... Enfin vous voyez ce que je veux dire.

Par réflexe, je sortis mon téléphone de ma poche, constatant avec une certaine indifférence que Ryan - celui qui possédait mes clés - avait tenté de me joindre. Plusieurs fois. Mais, tellement absorbé par la compagnie de Judith, je ne l'avais même pas senti vibrer. Résultat des courses: j'allais me faire agresser dès demain parce que j'aurais loupé la fête d'un certain Stefan, que je connaissais plus par sa copine que par lui-même. Non je suis pas un briseur de couples, ce sont elles qui viennent me voir, malgré que j'aie l'air de prendre un malin plaisir à les repousser. « Ce soir j'devais aller chez quelqu'un. J'avais oublié. » Je rangeai mon portable et me tournai sur le flanc, face à la télévision qui servait plus de bruit de fond qu'autre chose. « Tant pis, j'ai trouvé meilleure compagnie. » Pour une fois, à choisir entre une soirée arrosée et la présence d'une jolie fille, j'optais pour la seconde option. Je n'avais jamais été d'un naturel spécialement dragueur, pas comme certains que je voyais se démener pour se faire désirer... Ouais, les mecs peuvent se montrer pires que des filles sur ce plan-là. Le côté "copine à tout prix" peut faire flipper par moments, mais à force on finit par s'y habituer. Quand t'as le charme naturel, ça leur fous les boules mais qu'est ce que tu veux, t'es F-H ou tu l'es pas.

« Et tu vis avec ton... frère ? » Le temps de me souvenir si elle avait un copain ou pas, ainsi que du fait qu'elle avait un frère aîné, et ma phrase était sortir toute seule. Ce farfouillage dans ma mémoire expliquait la raison de mon hésitation; je suis pas une machine merci. Ma conclusion venait du gilet qu'elle avait mis sur elle en revenant, quelques instants plus tôt. Faut pas croire, je peux être pas mal surprenant côté observations, quand j'ai rien d'autre à faire. « Ça t'arrive souvent de rester toute seule chez toi ? » En posant la question, je me rendais compte que ce n'était pas mon cas. Il y avait toujours soit mon frère, soit Lorelay, soit ma soeur en plus de moi dans le grand appart' que je partageais avec les deux premiers. Dans le pire des cas, il y avait un pote... mais aussi loin que je me souvienne, je n'étais jamais resté seul. Ah ouais, et Clochette y est souvent, mais ça c'est parce qu'elle est mon affilié. La seule qui s'inquiète lorsque je m'absente plus d'une nuit sans lui donner de nouvelles, et qui pique une crise comme une copine jalouse lorsque je ramène une fille à la maison. Déjà que le fait que Lorelay emménage ne lui avait pas plu, j'imagine même pas ce qu'elle dirait si je lui disais avoir passé la soirée avec Judith... qui n'est définitivement pas le style que Clochette approuve. Enfin, c'est pas comme si j'avais besoin qu'elle approuve mes fréquentations.

Mes yeux passèrent de l'écran au dos de Judith. Elle avait encore une fois une allure très décontractée, loin de l'acting que j'avais l'habitude partout où je mettais les pieds, faute de n'avoir dans mon entourage que des bimbos en manque d'attention. Ces filles qui jouaient un rôle en permanence pour donner l'impression qu'elles n'ont rien dans la cervelle, avec ce côté "fofolle" qui semble être quelque chose qui plaît aux mecs. Sérieux les filles, arrêtez. Ça haut mieux. Vraiment. Les nunuches, vous pouvez remballer, on est pas intéressés, nous les mecs. De nos jours, on veut des filles qui nous ferment notre gueule, c'est aussi simple que ça. « C'est la première fois que je passe autant de temps avec une nana sans avoir envie de me casser. » Il y avait peut-êtres d'autres fois avant, mais aucune ne me venait à l'esprit. Même mes ex n'avaient pas tenu aussi longtemps, d'affilée je parle. Peut-être deux ou trois. Ou non, juste une en fait... et notre histoire s'était très mal terminée. « Tu devrais te sentir honorée... Matthew Harrington est pas comme ça avec tout le monde ! » lâchais-je sur un ton à mi-chemin entre le sérieux et le plaisanterie. Bien sûr que je n'étais pas comme ça avec tout le monde... Mais le pire, c'est que je n'avais même pas l'impression de lui mentir, seulement d'être moi-même. Pour une fois, c'était l'autre qui semblait être un mensonge. Et pourtant, je restais cet espèce de mégalo égocentrique et narcissique que tout le monde - ou presque - connaissait.

Je laissai ma main passer sur les mèches brunes qui s'étalaient sur le tissu du canapé. Sans dire un mot de plus, sans me demander si ça la dérangeait ou pas... mes doigts s'enroulèrent autour de ses longueurs, avec la douceur avec laquelle je maniais le pinceau, le crayon. Étrange sentiment, étant donné que je manipulais rien d'autre de cette manière. « Tu penses que je suis un menteur ? » Ma remarque précédente, bien qu'elle soit en partie une plaisanterie, me laissait penser que, peut-être, mon comportement était hypocrite. Ça n'était pas comme si son avis allait me faire changer d'attitude, mais j'avais récemment acquis assez de maturité pour essayer de comprendre dès que mon comportement différait de d'habitude. J'avais pour conviction de ne changer pour personne, alors pourquoi était-ce en train d'arriver ? Je continuais de jouer avec ses cheveux, comme si j'étais stressé. Bordel, c'est compliqué le comportement humain.
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Re: « Checkmate » [Pv Matthew] | Ven 23 Aoû 2013, 00:18


« Tu devrais te sentir honorée ... Matthew Harrington est pas comme ça avec tout le monde. » Cette phrase, je l'ai répétée dans ma tête au moins deux fois. Tu sais la petite voix au fond de toi qui est toujours là pour dire un truc sans même que tu t'en rendes compte ? Bah elle. Nan nan je te parle pas de celle dont les gens qui s'prennent pour les rois de la lune et des étoiles parlent, " cette voix qui te guide " et je sais pas quelle autre connerie selon eux. Moi je m'en fous. Pour la simple et bonne raison que j'en ai rien à foutre. Ouais je m'en fous parce  que je m'en fous et a-lo-rs ? Y a un problème ? Ouais bon j'arrête mon délire, ça me fout les pétoches quand je me mets à me fight contre moi même. « Bien sûr que t'es pas pareil avec moi qu'avec les autres. Je suis pas à mêler avec tout le monde. » J'ai zappé. Encore une fois. « Je suis unique. T'en trouveras pas deux comme moi, j'te le dis. » Bref tout ça pour dire que je m'adore et que je donnerai rien qui puisse m'appartenir - surtout pas un sous, naméoh faut pas abuser - pour être une autre jeune femme. Y en a pas des masses des filles comme ça, c'est moi qui vous le dit. Je peux même vous l'assurer. Sortez dehors rien que pour voir et vous croiserez que des complexées de la vie qui sont là à faire des pseudo-dépressions parce qu'elles rentrent pas dans du 34, qu'elles sont pas blondes aux yeux bleus, qu'elles ont pas de gros nichons, que leurs mecs les ont plaqués, ou parce que je ne sais quoi d'autre de carrément ... Carrément ... Y a pas de mot. C'est totalement débile. Comment ça je dis ça parce que moi j'ai tout ça ? Ah ouais c'est vrai désolée, j'ai pas d'ex qui m'a plaqué, et j'ai pas les yeux bleus, ni les cheveux blonds ... Puis je rentre pas dans du trente quatre. YOUHOUUUUUUUU, UNE QU'EST PAS ANOREXIQUE. Nan mais sérieusement si je fais pas cette taille c'est parce que je ne le souhaite pas. Bah oui les grandes asperges qu'ont des os partout c'pas mes modèles. Je rentre dans du trente six et je vous emmerde. Si si. Et puis d'ailleurs un mètre soixante quinze pour cette taille là, c'est juste parfait. Chui mince, mais pas maigre. 'Fin pas à la limite de la maigreur.

La dernière fois que j'avais perdu beaucoup de poids, les mecs m'insultaient. Pas gentiment. C'est des pas sympas. Pour eux c'est soit t'es bien, soit t'es pas bien. T'inquiètes je les traitais eux aussi. T'as cru j'allais me laisser faire, ah ouais ? La bonne blague. Oui donc je disais, c'est à ce moment là que j'avais commencé à bouffer. Dans l'genre ... Normalement. Mais ça c'était avant. Et puis c'était juste durant la période entre l'enfance et l'adolescence ( ta bouche, j'me suis pigée ). Je devais avoir ... 13 ans ? Yup. Quoi encore ? Dis toi qu'à treize piges je faisais un mètre cinquante huit. Avant je me rendais pas compte que j'étais plus grande que les autres filles puisque je restais pas avec elles, mais maintenant que j'y repense ... Ouais quand même.

Dommage, j'aurais dû en profiter pour me foutre de leurs gueules.

Putain. Ca m'énerve.

Puisque y a rien à la télévision de bien intéressant - selon moi, après des no life de l'autre côté de Shanghai (j'ai dit ça au pif, crétin) j'sais pas -, j'ai posé la télécommande sur le sol, puis ait fermé mes yeux après avoir posé ma tête contre le machin derrière moi sur lequel est allongé le mage. J'étais en train de tranquillement faire le vide dans ma tête lorsque ... Non je déconne. Faire le vide à l'intérieur c'est un truc de malade, un truc de fou, un truc impossible à faire par une personne normale. Faut être Buddha pour y arriver. Moi, je le suis pas. Quoique, je pourrai être bien mieux, sauf que je suis pas chauve et que je tiens trop à ma chevelure pour ça. Tiens en parlant de ça ... Je sens que les doigts du Harrington sont en train d'y toucher. Pas que ça me dérange, au contraire. C'est juste que j'ai pas l'habitude qu'on me fasse des trucs pareils. En temps normal quand quelqu'un me touche, c'est soit pour commencer une bagarre en me provoquant, soit pour me rendre le coup que j'ai donné, soit pour me bousculer, soit pour ... Ouais bon j'vais pas vous faire un dessin non plus. « ... » Si je crois que c'est un menteur ?

J'en ai aucune idée. J'aimerai répondre non, mais je n'en suis pas bien sûre. Etant donné que je ne suis moi-même pas quelqu'un de vraiment sincère et que la plupart de ceux que je connais ne le sont pas non plus - ex : mon frangin & mon oncle - c'est dur à savoir. Puis sérieux y a même pas cinq minutes il m'a avoué qu'il est pas comme ça avec toute la smala qu'est le reste du peuple (ouais ça fait de moi une je sais pas quoi quand je pense ça)... Il avait l'air sincère, sauf que tu vois y en a tellement des mecs qui disent ça, que ... Et en plus moi j'fais bien la même chose sans me faire griller une seule fois. J'verrai pas pourquoi ce serait pas la même pour les autres. Surtout ceux dans le même genre que Matthew. Dès que t'es pas moche et que t'as de quoi vivre, tu  deviens automatiquement quelqu'un que les gens croient sur parole, tellement ils ont envie de pas te laisser leur passer entre les doigts. C'est pas pour dire mais ça court les rues les matérialistes. Ensuite moi, très franchement, je m'en bas les cou-... « J'en sais rien. » J'ai lâché un soupir. « Je peux malheureusement pas connaître les émotions des gens. Chui pas encore superwoman pour faire ça, mec. » Et ... Plus rien. Silence total. Comme tout à l'heure. « Pourquoi ... Tu m'as menti ? » C'était bête comme question. Comme si - même si c'est le cas - il va me répondre. Haha. Même le saint des saints il l'a pas fait. « Ah et au fait, tout à l'heure tu m'as demandé si je vivais avec mon frère ; la réponse est oui. » Autrement je me serai posée de sérieuses questions sur la provenance de ce gilet. A ce que je sache j'ai pas ramené de mecs à la maison depuis longtemps. Et dans mes souvenirs aucun de ceux qui sont restés en ma compagnie ont oublié des affaires à eux. En même temps un gilet ou quoi ... Tu t'en difficilement pas compte que tu l'as pas porté. Sauf si t'es ultra pressé, ou que t'es tête en l'air. « Hey Matthew, puisque moi je l'ai déjà fait ... » J'ai éteint la télévision. Elle sert à rien. « T'as qu'à me parler de toi. »


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Re: « Checkmate » [Pv Matthew] | Sam 24 Aoû 2013, 11:06




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Vivre au milieu des hypocrites matérialistes avait peut-être fini par avoir raison de moi. Actuellement, je doutais profondément de ma sincérité... Sans doute parce que mon seul repère dans ma vie était parti. J'avais toujours vécu avec Louka, et maintenant que je me posais des questions, il n'était plus là pour y répondre. Plus là dans le sens où je ne recevais plus de réponse dans l'immédiat. En terme d'objectivité, ma famille était la meilleure, et ce quoiqu'en disaient les autres. Ils savaient trouver les mots qu'il fallait sans avoir à mentir, sans se soucier de me blesser ou vexer. Car même s'ils le faisaient, ils savaient également que ce serait vite pardonné, bien que je ne leur disais jamais clairement. Depuis que Louka n'était plus là, j'avais été contraint de prendre en maturité et ne plus me comporter comme un putain de gosse. « J'en sais rien. » répondis-je dans un soupir, en lâchant ses cheveux et en me remettant sur le dos. C'était la réponse la plus sincère que je pouvais lui donner. La discussion devenait un peu trop sérieuse à mon goût, et il était vrai que je n'avais pas l'habitude de parler sérieusement. C'était ennuyant, et dans le passé je préférais nettement laisser Louka s'en charger. Sauf que désormais, ça n'était plus possible, bien malheureusement.

Elle éteignit la télé, mais je je m'en rendis pas compte immédiatement. Lui parler de moi ? « Il y a pas grand chose à dire sur moi... » avouais-je, dans le peu de réserve qui m'était conférée. Je parlais rarement de moi-même, les gens se chargeaient de très bien le faire. Je gigotai un peu pour me remettre dans une position plus confortable, et laissai échapper un petit rire. « J'suis un gosse de riche... Mon père est architecte, expose dans une galerie d'art à ses heures perdues et a une grande notoriété en ville. » Contrairement à moi, mon père tenait sa réputation de lui-même. Ses talents d'artiste avaient fait de lui l'un des meilleurs, l'un des plus demandés de la ville même aujourd'hui. Je ne pouvais que l'admirer pour ça, mais c'était également de sa faute que j'étais devenu comme j'étais aujourd'hui, que je cherchais une forme de célébrité différente du "très beau fils de Mr. Harrington". Et pour cette raison, je ne lui avais jamais dit le « Respect, Papa. » que j'aurais dû avoir envie de dire il y a longtemps. « Hm... J'ai un frère jumeau et une petite soeur de 18 ans. On s'entend très bien tous les trois. » Côté famille, j'avais énormément de choses à raconter. Normal quand on savait de qui il s'agissait, j'ai envie de dire. « Mes cousins sont des demi elfes, qui détestent les fées, donc. » Même si Kaori était plus énervée contre eux que Niji, mais c'est vrai que ce dernier était d'un naturel plutôt pacifique en comparaison avec sa petite soeur. « On s'amuse bien quand on est tous ensemble, t'as plus l'impression d'avoir affaire à une bande de potes qu'à de la famille. » Je remuai encore dans le canapé. « Si t'as rien à faire à Noël, tu sais qui appeler. » ajoutais-je, un sourire amusé étirant mes lèvres. C'était vrai que les fêtes étaient un truc qu'on adorait faire tous les cinq... Et je me rendais compte que cette année, on allait réellement se retrouver à cinq, et non plus à quatre et demi. « Mon père veut que je devienne un artiste, il paraît que j'ai du talent. » J'en avais, c'était indéniable. Même si je m'exerçais moins que Louka ou Haylei, j'avais ça dans le sang. « Mais c'est pas pour moi, je trouve que ça me correspond pas assez. » ajoutais-je. J'avais d'autres raisons que le conflit avec mon père pour ne pas vouloir marcher sur ses pas... L'art c'est une passion avant tout, et ça ne m'emballait pas plus que ça.

« Jusqu'à la semaine dernière... » Je m'arrêtai un instant. Était-ce utile de lui dire un truc pareil, alors que tout était réglé ? Ça ne me coûtait rien, mais ça ne servait à rien non plus. Bah, elle voulait que je lui parle de moi. « Jusqu'à la semaine dernière, je vivais dans le même corps que mon frère. » Inutile de blablater trop longtemps sur le sujet. Je lui expliquai que c'était un cas médical super rare, mais dans ce monde magique, tout est possible j'ai envie de dire. Côté sciences, je n'avais jamais été le premier de la classe alors lui expliquer le pourquoi du comment serait ridicule. « On a tout partagé pendant 20 ans. Jusqu'à la semaine derrière où on a eu un cadeau du ciel, si je puis-dire. » Il ne s'était rien passé de rationnel, ça avait été une opération divine. « D'un coup, comme ça. Je suis sorti de son corps et on s'est retrouvés à deux. » Enfin, c'était pas comme ça que c'était passé, mais pour résumer c'était pas mal. Je n'avais jamais eu de considération pour les dieux, juste une indifférence totale, en grand je-m'en-foutiste que j'étais. Mais depuis cette journée au parc d'attractions, je ne savais plus quoi penser de tout ça. J'hésitais entre les remercier et les blâmer, pour m'avoir donné une forme de liberté ou pour m'avoir enlevé mon seul repère. « En gros, c'est presque comme si je venais de naître. Enfin, à peu de choses près. Tu vois ce que je veux dire. » conclus-je après lui avoir raconté tout ce qu'elle avait besoin de savoir. Parler de ça ne me fit ni chaud ni froid. Je ne me sentis pas soulagé, et mes épaules ne furent pas plus légères. « Depuis, je me sens un peu seul. » Je fermai les yeux, pris une grande inspiration et me positionnai une énième fois sur le canapé. Le fait qu'il ne soit pas plus long que moi me faisait mal au dos... Non j'suis pas une chochotte, mais bien un gosse de riches je vous rappelle. Un peu comme ce conte avec la princesse et son petit pois. Ou non, oublie ce que je viens de dire

Ma dernière remarque fut suivie d'un long silence. En même temps tu veux répondre quoi à ça ? Parfois le silence ça fait du bien. Mais là... c'était carrément chiant si vous voulez savoir. « C'est à peu près tout ce qu'il faut savoir à propos de moi. » En général, je laissais les rumeurs et autres commérages raconter ma vie à ma place, alors qu'on me pose la question comme ça, c'était assez déstabilisant dans le sens où il fallait réfléchir à deux fois avant de balancer une info. « Depuis que mon frangin est plus avec moi H24, j'ai perdu la notion de la logique. » Je commençais à devenir un peu trop bavard à mon goût, mais discuter de tout ça me poussait à continuer, sans me soucier de si l'on m'écoutait ou pas. « C'est comme si on m'avait viré mes limites. » Bon, on allait pas non plus dire que j'étais un saint avant ça. De nous deux, c'était moi le plus con, je le savais. Mais lorsqu'on était à deux, Louka pouvait me freiner, prendre ma place et corriger la situation. « S'il avait été là, je t'aurais pas traînée dans la rue. Je sais même pas si je t'aurais adressé la parole tu vois. » Il m'aurait dit de rester, de m'abstenir et d'attendre que Ryan revienne pour me rendre mes clés. Peut-être qu'il aurait parlé à Judith... C'était sûr, même, vu l'ébullition qu'elle avait causé rien qu'en débarquant dans la salle. Narguer les autres n'est pas son genre, mais il est curieux, et aurait cherché à en savoir plus sur cette fille qui l'aurait certainement autant intrigué que moi. Incapable de trouver une position confortable sur ce canapé, je me laissai tomber à côté de Judith, assis sur le sol et adossé contre le canapé. « C'est à lui que t'aurais parlé, pas à moi. » C'était un peu dur de conclure quelque chose comme ça, mais si on y réfléchissait, ça se serait passé de cette manière.

Avant d'être tout seul - et donc d'être contraint de parler dès qu'on m'adressait la parole - je n'étais pas bien bavard, et ne le faisais que lorsque c'était nécessaire, ou dans une bonne période parfois. Mais sans plus. Parce que les gens ne m'intéressaient pas, je ne cherchais pas à en savoir plus. Et puis eux, ils parlent beaucoup, alors c'est pas comme s'ils avaient besoin de mon aide pour faire la conversation. « C'est vraiment quelqu'un de gentil, j'pense qu'il t'aurait plu. Il plaît à tout le monde. » Cette fille n'était pas "tout le monde", et je l'avais compris depuis un moment déjà. Je repris la canette, but quelques gorgées avant de l'agiter sous le nez de mademoiselle Levy, pour lui en proposer. J'étais pas dupe non plus, et ne connaissais personne incapable de boire, même un peu. « Finalement c'est peut-être pas plus mal qu'on ne partage plus le même corps, lui et moi. » J'aurais pu passer à côté de cette soirée qui, au fond, ne me déplaisait pas tant que ça. Au contraire.
by Willou


HRP - Ouh, la réponse lourde et chiante @_@
Matthew s'éloigne de son caractère d'origine... Mais je corrigerai au fil des prochains posts X.x au pire osef, il a le blues et est comme ça qu'avec Judith, voilà D:


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Re: « Checkmate » [Pv Matthew] | Sam 24 Aoû 2013, 18:47


« Et que vous soyez pas tout le temps ensemble aussi, maintenant que c'est plus pareil. » Laisse tomber la phrase de merde, mais quand on ne trouve rien à dire ... D'habitude on se tait. Dommage pour moi, j'ai ouvert ma grande bouche pile quand il le fallait pas. Mais c'est pas grave. Dans la vie on fait des gaffes, et puis même si je passe pour une conne aux yeux des autres, ça me passe par dessus la tête. Si j'ai envie de faire ou de dire n'importe quoi, je le fais, je le dis. Aussi simple que ça. Pas la peine de jouer à la fille parfaite, un jour ou l'autre les gens sauront bien qui t'es vraiment, alors autant leur donner un aperçu dès le début. Très franchement je ne sais pas si moi et Matthew on se reverra ou si on gardera longtemps contact. Si ça se trouve je suis en train de parler à un gars avec qui je m'entendrai super bien ... Ou bien à quelqu'un avec qui ça pourra vide partir en cacahuètes. Aucune idée. Des fois je me demande qu'est-ce que me réserve le futur. Je crois pas que quelqu'un sur Terre ou ici saura répondre à ma question. Quoique. Tout compte fait y a que moi pour le savoir. Il suffit juste que je fasse tout en mon possible pour qu'il sera tel que je le souhaite. Dur dur, mais t'y arriveras Judy, même si à présent tu te dis que t'as tellement la flemme de jouer l'héroine de film à gros budget que c'est mort, et que t'auras qu'à patienter comme tout le monde. Ouais c'est ça, mieux vaut que je me taise vite fait avant que j'perde la boule.

« C'est compliqué cette histoire de jumeaux qu'ont partagé un seul corps. » On va pas se cacher que j'ai un peu rien compris, mais faut pas me prendre pour une écervelée rien qu'à cause de ça. C'est plutôt que quand on te cause de trucs qui touchent à des trucs pareils à je sais plus quelle heure du soir une fin de semaine et qu'en plus t'es en compagnie d'un beau gosse, tu vas pas brûler tes neurones pour piger un chouya et faire la meuf genre " j'ai tout compris, nyanyanya ". Après avoir pris la canette j'ai tourné le visage vers lui, un léger sourire collé aux lèvres. « Deux mecs pour le prix d'un, hun ? C'est une bonne affaire, dit donc ... » Le " dit donc " est sorti sans que je m'en rende compte. 'Fin si mais je l'ai zappé au début, c'est que vingt secondes plus tard que j'ai capté. « Et ... » Pause de deux secondes, j'prends une gorgée. « Non rien. » Haha c'est chiant hein quand on vous la fait ? Je sais. Perso je pète un câble quand on veut pas me dire ensuite, mais c'est souvent que ceux qui disent ça se foutent des autres. J'ai pas dit ça pour me foutre du Harrington. De toute façon je ne fais plus ça depuis assez longtemps. C'est bon pour les gamins, à un moment faut arrêter les conneries. Juste qu'une idée m'est passée par la tête - ou nan, une question - mais mieux vaut que je me la boucle. C'est pas souvent que j'décide de me taire, chépa pourquoi je l'ai fait ce soir. Allez piger un truc, moi je passe mon tour. Et puis pouf, plus rien. Silence total. J'me suis remise à penser à tout ce qu'il m'a dit plus tôt, la canette de bière entre mes mains, le dessous froid posé sur ma cuisse droite, la tête tournée vers la télévision et le regard posé sur la table basse en face de nous. Mine de rien ... Il a de la chance. Beaucoup même. « Le bol... » ai-je chuchoté en espérant qu'il ne m'ait pas entendu. Et voilà, bravo, je passe pour je sais pas quoi. D'ailleurs pour une raison qui m'échappe j'ai dans la tête l'image du gosse de l'autre jour, dehors. Un autre lui avait dit qu'il habitait dans une grande maison dans le quartier résidentiel et qu'ils lui offraient tout ce qu'il désirait lorsqu'il avait l'âge de son interlocuteur. L'autre s'était contenté de baisser la tête et de lui dire qu'il était chanceux. On sentait la jalousie, on sentait l'envie, on sentait que ce dernier se sentait inférieur et ... Bref. Faut que j'arrête de penser à des trucs pareils, je suis pas une morveuse. C'est plus de mon âge tout ça et puis à force j'ai commencé à me faire à l'idée qu'il y a de nombreuses vies meilleures que la mienne, et depuis j'me contente de ce que j'ai. Comme toujours j'ai envie de dire. T'façon tu veux que je fasse quoi ? Me plaindre ? Ca changera rien. Pleurer ? J'ai dû passé au moins un mois entier à le faire quand j'étais plus jeune. Pourtant c'est pas meilleur, ni plus pire.

« Les gens ont tendance à pas me croire quand je leur dit que j'ai jamais été en couple. » Non, je ne suis pas en train de mentir. « T'y crois toi ? » Bah officiellement non, je ne l'ai jamais été. Tout simplement parce que ça me dit rien parce que j'ai pas encore trouvé de mec sur qui j'ai eu un groooooos kiff, et que voilà quoi. Bref prends moi pas trop la tête avec ça. Après avoir bu le peu de bière qu'il restait au fond de la canette, je me suis levée sans la lâcher pour autant. « Attends, j'reviens. » Direction la cuisine. A la poubelle la saloperie. Avant de sortir de cette pièce je me suis donnée mon propre accord - cherche pas à comprendre, cette phrase est pas dite en la langue que tu parles d'habitude - pour piquer une clope du paquet qui est posé sur la table (ouais on aime les tables nous). Ça m'étonne que ce soit celui de Jude, parce qu'il prend toujours les siens avec lui, du coup ça doit être à Jasper, ou à quelqu'un d'autre ... Mais on s'en fout, tant que j'ai de quoi fumer. Pis c'est pas pour une seule que le gars qui l'a acheté va chipoter hein, y en a vingt à l'intérieur (bon ok j'avoue ; à l'achat y a ce nombre là, mais là la personne en a fumé). Et donc pour revenir au blabla, j'ai la clope, mais pas le briquet. Faut encore que je me bouge le derrière pour aller chercher un des miens dans ma chambre. Chui obligée, autrement je serais vite fait repartie au salon.

En moins de deux, j'suis déjà arrivée dans ma chambre. J'ai ouvert mon armoire, balancé une casquette au sol et j'ai pris le briquet en dessous - v'là où je l'ai posé -, et ait allumé ma cig'. Bzzt. Bzzt. Oh, mon téléphone qui vibre. Tiens ça fait un bail, il m'a manqué. Haha nan je déconne. Bon j'pourrai bien continuer à penser à tout et n'importe quoi, sauf que c'est un appel et que c'est peut-être quelqu'un qui veut se taper l'incruste. Du coup je  l'ai pris et j'ai répondu le plus rapidement possible.

« T'es qui toi ? Oh. Quoi ? Non j'viens pas, laisse à un autre soir. » Pas de panique, juste une proposition pour aller " faire un tour ". Mon cul oui, le tour de son lit plutôt.

Aft. R. : Ouais walà, t'es pas un vilain lama avec moueh, chéwi. 8B (mais tu peux toujours l'être au ... Fufu Hehe)


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Re: « Checkmate » [Pv Matthew] | Mar 03 Sep 2013, 09:50




Checkmate
Matthew x Judith




"Ce n'est que la nuit que les étoiles brillent."

- Winston Churchill

Je me doutais bien que cette histoire n'était pas simple, et que Judith me le dise si franchement me fit penser qu'au moins, elle jouait pas les hypocrites en me disant qu'elle comprenait clairement. Je dis pas que les gens ne pigent jamais, mais de là à dire qu'ils "comprennent ce que ça fait" me donne envie de leur enfoncer mon poing dans leur gueule, et leur dire que jamais ils ne pourraient savoir ce que ça fait. Mais mine de rien, j'avais beaucoup causé ce soir, et ce n'était que maintenant que je me disais que peut-être, j'avais trop parlé. Si ça se trouvait, Judith et moi ne nous reverrons jamais, peut-être que dès que je serai parti, elle me dira que c'est plus judicieux de ne plus se fréquenter à nouveau pour X raison. Ce serait con, et surtout ce serait se faire un gros film dans sa tête, mais il existe des gens qui te disent ça quand t'es en train de te rhabiller pour partir. « Je sais pas. » murmurais-je, en réponse à sa remarque chuchotée, qui me parvint aux oreilles même s'il ne l'aurait pas fallu. Vivre ma vie de gamin riche et pourri-gâté - enfin pas tant que ça quant t'y penses - avait été une pure chance dans ma vie; celle d'être né dans la bonne famille, dans le sens où mon père et ma mère avaient réussi dans la vie, et qu'ils pouvaient m'offrir tout ce que je voulais. Ensuite, appeler le fait d'avoir été avec Louka ne pouvait pas s'appeler de la chance, du moins pas pour lui. Imaginer sa vie sans moi était simple: il aurait été extrêmement proche de notre père et n'aurait pas été chassé de la maison comme un indésirable. Ça aurait été mieux pour les rapports de cette famille les uns avec les autres... Mais tant pis, on fait avec et on se débrouille très bien.

« Hm... moi j'y crois. » C'était bizarre, mais je la croyais. Pour les autres, ce n'était sans doute pas facile, et pour une fois je les comprenais tout à fait, parce que Judith, c'est vraiment un cas. Le genre de fille que tu croises une seule fois dans ta vie, et qui lorsqu'elle te dit qu'elle a jamais eu de mec, te donne envie d'être le premier. Je levai les yeux au ciel face à ce que je venais de penser. Des fois il m'arrivait d'être franchement con, pour arriver à songer à ce genre de trucs. Elle s'en alla en me demandant d'attendre, et je m'accordais à penser que cette phrase était plus un tic de langage qu'autre chose. J'allais l'attendre, puisque je n'avais pas d'autre choix. Les yeux rivés sur le plafond, je sentis mes paupière s'alourdir, et la flemme de bouger se fit plus grande que tout à l'heure. S'allonger n'était pas une bonne idée quand on mourait de fatigue... Et c'était assez étonnant dans le sens où la fatigue ne s'était pas fait sentir jusque maintenant.

C'est quand on ne fait rien qu'on remarque ce genre d'états, je suppose. Ce qui s'était passé en une soirée m'avait vidé de mes forces, déjà que j'en avais pas des tonnes... être malade c'est le mal, mais encore une fois, on finit par l'oublier quand on s'amuse bien. Ce soir, cette fille m'avait fait tout oublier, ce qui était un exploit en soi. Moi qui pensais toujours à tous les malheurs qui pouvaient arriver au gosse de riche que j'étais, qui dramatisait toujours pour tenter de me persuader que l'argent ne faisait pas le bonheur... je finissais toujours pas conclure qu'il y contribuait beaucoup. Mais j'avais passé une bonne soirée, pour quelqu'un qui commence la journée alors que je le soleil se couche. En tout sincérité, je ne voulais pas qu'elle se termine... Mais mes pensées se firent de plus en plus floues, et en moins de temps qu'il n'en fallut pour le dire, je me laissai emporter dans les bras de Morphée.
by Willou


HRP - Bon c'est la fin du RP, j'ai la flemme de faire plus sorry X.x


 
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