» never shoot to miss || rheanate

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Nathanaël-C G. Andersen
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J'ai traversé le portail depuis le : 30/05/2015 et on me connaît sous le nom de : Reyenn. Mon nom est : Nathanaël-Christen Gwendolynn Andersen Actuellement je suis : en relation compliquée avec Jack Daniels. Yas. Il paraît que je ressemble à : Hana ▬ CT Chrysler & Iris ▬ Ribkadory || IRL ▬ classy Blake Lively et à ce propos, j'aimerais remercier : Reyenn
MessageSujet: » never shoot to miss || rheanate   Ven 28 Oct 2016, 20:55

Never shoot to miss
Tomorrow never dies
Refus. Il refuse catégoriquement. L’envie d’hurler, de faire un caprice, de bouder comme une enfant à qui on refuse un jouet. Les bras se croisent sur la poitrine et une mine ennuyée apparaît sur le visage angélique. Le père lève les yeux au ciel face à un comportement puéril. Le côté sérieux et autoritaire se lit sur ses traits tirés tandis que ses mains s’accrochent à ses cheveux grisonnants, un réflexe qu’il t’a légué sans avoir besoin d’être ton géniteur officiel. Tout comme le sourire au coin des lèvres, la lueur de malice qui ne s’éteint jamais dans les iris toujours scintillants. Le besoin de faire le bien, le charisme, le charme, le pouvoir, le sérieux qui retombe tout à coup, le pouvoir de dominer et de faire taire d’un seul regard qui peut passer de chaleureux à meurtrier. La capacité à tuer n’importe qui, la force physique, les capacités psychologiques, l’amour pour les autres, l’altruisme, la capacité de diriger et d’imposer l’opinion peu importe l’adversaire. Tant de traits que tu as reçu de ton père grâce à une enfance en argent mais à une éducation qui vaut de l’or. Tu n’aurais jamais été la femme que tu es aujourd’hui si ton père n’avait pas été là à chaque seconde de ta vie pour te secouer et te remettre sur pied malgré son travail très, très prenant. Il est l’homme de ton existence et le restera à jamais, peu importe les trahisons, les mensonges ou les déceptions ; tu sais qu’il sera à jamais l’homme qui s’est pris une balle en plein estomac pour te sauver. C’était suite à cet épisode que son rôle sur le terrain a disparu pour faire place à la promotion du siècle : leader.

Alors c’est à lui que tu dois demander la permission après avoir mit en place tout un plan et tout un argumentaire afin qu’il ne puise pas refuser. Pourtant il le fait. Assit sur le canapé face à l’écran plat tandis que ta mère feuillette la maquette du futur numéro de Vogue Skyworld, son expression te dit clairement d’abandonner et qu’il voudrait regarder son film en paix mais tu ne lâches pas l’affaire. Jamais. Le regard dit qu’il désapprouve et tu connais la procédure, tu sais que c’est interdit. Et si c’est un cas à part, il faut passer par une bonne centaine d’étapes avant que la requête soit acceptée. Mais tu n’as pas le temps, alors tu t’adresses directement au big boss en le corrompant un peu. Juste un peu. Avec ton regard bleuté qui scintille et ton sourire adorable qui le fait fondre la plupart du temps. Il lève les yeux au ciel, secouant la tête. Ton charme commence à faire effet, tu le sais, tu le sens bien, mais pour le moment il reste sur ses positions. Néanmoins, après avoir passé des heures à préparer un argumentaire en béton, tu n’es certainement pas prête à te défiler, qu’il se place en tant que directeur ou père t’est égal.

▬ J’en prends entière responsabilité, je te le promets. Elle sera dans une pièce avec des agents armés et au pire des cas Electra sera avec elle si quelques choses tourne mal pour moi. J’ai tout prévu et ça compte autant pour moi que pour elle. En plus c’est une simple mission, rien de compliqué.
▬ Nate, toutes les missions sont compliquées. Et il ne s’agit pas de ça, mais ce n’est qu’une enfant, je t’en veux déjà assez pour l’avoir mis dans le secret. Je brise déjà des règles en ne demandant pas à ce que tu sois torturée pour en avoir parlé à un simple civil.

Claquage de langue. Tu détournes le regard, retenant le frisson que tu sens arriver. Des séances de torture, tu en avais subi, tu avais appris à passer à travers et ne jamais rien dire, détacher ton corps de ton esprit et ressentir toute la douleur seulement après. Les séquelles se reflètent dans chacun de tes gestes, chacune de tes réactions, mais tu as beau être l’une de celles qui résiste le mieux, tu n’as aucune envie de te retrouver de nouveau avec des os brisés. Le roi voit que tu semble en avoir terminé avec lui, alors il soupire et change de chaîne, voulant profiter de sa seule journée de vacance depuis des mois. Puis il ressent l’aura de puissance qui se dégage de ton corps, et il comprend sans problème que tu n’en as pas encore fini avec lui.

▬ On m’a électrocuté pendant des semaines, on m’a implanté des bouts de verre brulant dans le dos et on a attendu que ça durcisse avant de me les retirer, on m’a arraché toutes mes dents de lait, puis mes ongles. Je ne me souviens pas d’un seul os qui n’a pas été brisé à un moment ou à un autre, on m’a aussi noyé, battue, affamée, laissée dans le noir pendant quinze jour, et j’en passe. Tout ça entre l’âge de sept à dix-huit ans. Ce n’est pas un reproche : tu m’as fais subir tout ça parce que tu savais que j’avais du potentiel, et tu vois aujourd’hui que tu avais raison. Maintenant, c’est moi qui voit du potentiel en Rhéa, mais il est hors de question qu’elle vive ce que j’ai vécu, seulement lui montrer de quoi s’agit le job de ses rêves. Elle est sous ma protection et tu sais très bien qu’elle ne risque donc rien.

Silence. Ta mère pose sur toi un regard empli d’empathie auquel tu ne réponds pas, le tient ne quittant pas les iris de ton paternel. Le combat avait tourné au personnel et tu ne comptes plus accepter le refus. Tu avais envie que Rhéa soit là parce qu’elle a quelque chose hors du commun qui fait que c’est si important à tes yeux. Tu es consciente de tous les risques que tu prends, de la mission qui pourrait être en danger à cause de toi, du fait que tu vas devoir redoubler de concentration pour éviter tout faux pas qui pourrait finir en massacre. Aucune goutte ne sang ne doit la traumatiser et tu le sais très bien. Ca te fait trois plus d’efforts, et ton père le sait très bien, raison pour laquelle il hésite ; il a peur pour toi. Le regard s’adoucit, les signes de stress disparaissent, le remord apparaît mais tu le rassures avec un sourire qui lui rappelle que tu es sa fille et que tu es celle qui a accepté tout ce qui t’est arrivé. Tu as donné ton accord, tu as choisi la double vie et le pouvoir. Il ne t’avait forcé la main en aucune circonstance : tu avais eu le choix, et c’est ce que tu veux offrir à Rhéa.

Gagné.

▬ Tu me dois un restau, je t’ai dis que tu allais craquer, tu entends ta mère éclater de rire lorsque tu quittes la villa quelques minutes plus tard.
▬ J’ai fais du trop bon boulot avec cette gamine, marmonne-t’il.

***

« Salut Rhéa. Tu te souviens de moi ? On s’est croisées à la journée des métiers et on a parlé de celui que tu voudrais exercer. J’ai quelques dossiers à classer dans quelques jours avec mon équipe, rien de très excitant mais si tu veux y participer, tu peux. Une Range Rover noire t’attendra devant chez toi vendredi à 14h30. Tu es déjà excusée auprès de ton professeur pour l’après-midi, je m’en suis occupée. Si tu es partante, monte dans la voiture et elle te conduira à moi. Les deux hommes à l’avant sont des collèges, tu n’as rien à craindre, ils ont l’ordre de ne rien te faire. Sinon, reste chez toi et profite de ton après-midi libre. La voiture partira au bout de trois minutes chrono.
En espérant te revoir très bientôt,
                                                      Nathanaël.
»

Les mots notés par tes soins sur la carte envoyée quelques jours plus tôt traverse l’esprit anxieux. La lèvre inférieure se fait martyriser par les dents parfaitement alignées sous le coup du stress. 14h47. Ils ne sont pas encore revenus. Peut-être allaient-ils revenir sans elle ? Peut-être que finalement, elle ne veut plus de tout ça et veut seulement devenir coiffeuse. Tu grimaces à cette idée ; quel gâchis ce serait. Les doigts s’occupent en élargissant les trous du jean slim qui va finir en short si tu continues. Adossée au mur près de la porte d’entrée du QG, les secondes semblent encore plus longues que d’habitude. Plus loin, les bruits de clavier et de tir continuent comme une longue et perpétuelle symphonie qui est désormais ta berceuse. Une symphonie soudainement interrompu par un bruit de roues dans la rue déserte. Tu vois une balle de ping pong rouge sang arrivée droit vers toi, balle que tu rattrapes sans avoir à tourner la tête pour fusiller Stan du regard qui te sourit d’un air provocateur.

▬ Toujours les bons réflexes, boss. Peur qu’elle ne vienne pas ?

Tu lui réponds en la lui balançant en retour mais il fait un pas sur le côté, l’évitant avec facilité. Il s’apprête à se moquer de ton échec lorsqu’il se prend un coup de pied dans le genou qui le fait fléchir. Tu n’aimes pas qu’on te provoque.

▬ Bien tenté, bro.

La porte électronique qui ne s’ouvre qu’avec un mot de passe qui change toutes les trois heures fait un bruit bien distinct qui te fait tourner la tête lorsque les locaux habituellement illuminé par seulement la lumière des spots blancs se retrouvent à la lumière du soleil. Une multitude de salle, avec le bloc des scientifiques, celui des agents qui s’entrainent au tir à l’arrière près des salles d’entrainement, les cellules étant beaucoup plus loin histoire de ne choquer aucune âme sensible d’un informaticien qui se contente de jouer au géni devant son écran. Elle s’ouvre lentement, et tu pries intérieurement pour ne pas être déçu. Parce que tu veux la revoir, vraiment. Mais ce ne sont que deux grosses ombres imposantes qui reviennent vers toi, et tu t’attends à entendre qu’ils n’ont rien pu faire. Puis un petit truc. Et un soupire de contentement quitte tes lèvres lorsque tu poses un genou à terre pour l’accueillir dans tes bras et lui accrocher le badge « Visiteur » dès la première seconde. Juste parce que les agents ont l’ordre de tirer sur toute personne inconnu n’ayant pas de badge. Tu aimerais éviter cela, ce serait ennuyant.

▬ Bienvenue, agent Firewind.  


Un regard aux agents autour de toi et ils lui font tous le salut officiel, le poing sur le coeur. La partie peut enfin commencer.





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