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» have mercy on me || Natisrae | Jeu 27 Oct 2016, 15:50

Please have mercy on me
In the silence, when there's no one by your side
Debut du premier round. Un punching bag qui tangue sans que tu ne lui laisses le temps de s’arrêter. Pas une seule seconde. Les coups se multiplient et se succèdent au même rythme. Des Nike qui crissent sur le tapis d’exercice d’une salle de gym qui a couté une fortune pour être installée dans un loft trop vaste pour s’en passer. Un large miroir qui reflète un corps en sueur, des cheveux blonds attachés en une queue de cheval haute, une taille dénudée à cause d’une brassière qui affiche la même virgule que les baskets. Une précision des mouvements et une rapidité qui ne laisse aucun doute sur ton statut qui n’est pas celui d’une débutante. La voix d’Electra t’oblige à t’arrêter. Tu poses tes doigts sur ton oreillette avant de lui demander ce qu’il se passe avec une voix entrecoupée par une respiration saccadée. Appel en attente de ton père sur ton portable professionnel. Pas celui réservé à Vogue. L’autre portable.  Tu remercies l’intelligence artificielle tout en retirant tes gants de boxe que tu lances quelques mètres plus loin. Tu quittes la pièce en quelques secondes pour pénétrer dans ton bureau. Tes mains prennent possession de la télécommande tandis que tu allumes la télévision, composant le code  qui active la vidéoconférence avec ton père. Electra s’exécute lorsque tu lui ordonnes de répondre à l’appel. Tu te doutes de ce qu’il va te demander. L’appel sur ton portable privé que tu n’utilises seulement avec l’Agence est un assez gros indice pour t’informer de ce qui va suivre. Il ne te contacte pas en tant que père. Mais en tant que supérieur.
Son visage s’affiche sur l’écran au moment même où tu t’installes dos contre ton bureau bras croisés. Il ne te sourit pas, mais tu vois à la douceur qui règne dans ses iris qu’il le fait intérieurement. Parce qu’il n’a pas le temps pour cela, et que toi non plus.

- Bonsoir Nate. Nous t’avons transféré ta prochaine opération.Electra affiche les documents face à toi tandis que tes yeux scannent leur ensemble, ton père continuant à te donner ton ordre de mission sans cesser de t’observer.Equipe de six personnes dont toi qui sera à la tête, on ne peut pas t’en donner plus. Il s’agit d’obtenir un maximum de réponses.
- Et un minimum de survivants, tu complètes ses pensées.

Tu n’as pas besoin de relever les yeux vers lui pour savoir qu’il a hoché la tête. Sous le regard insistant de ton père, tu survoles les faibles informations que tu as sur l’opération que tu dois diriger. Tu n’as pas spécialement envie de le faire. Il te demande cela durant une période où tu as une multitude de choses à faire, des dizaines de d’endroits où aller, des rendez-vous à rejoindre, des contrats à signer et un magazine à diriger. Mais tu n’as pas le choix. Car tu sais que s’il te le demande, c’est qu’il s’agit d’une mission plus que délicate. Car tu n’as pas le droit de refuser. Alors tu ne cherches pas à le faire. Jusqu’à ce que tes iris aquamarine se posent sur le nom de famille de la personne qui s’avère être l’une des principales actrices de cette tragédie qui se déroulera par la suite. Ton père lit la surprise dans tes yeux, l’hésitation dans tes traits, l’incompréhension dans tes sourcils levés. Il capte toutes les questions qui traversent ton esprit mais que tu n’as pas le droit de poser parce que c’est le règlement. Un règlement que tu as déjà brisé trop de fois pour continuer à le faire. Alors tu ravales toute curiosité et te remet à étudier le dossier.

- Ton équipe sera présente au complet au QG principal demain à 5am. Tu as soixante douze heures. Bonne chance ma chérie.

Ses derniers mots résonnent dans ton esprit bien après que son visage ait disparu de l’écran. Tu as moins de 24 heures pour faire toutes les recherches nécessaires et mettre en place un plan d’attaque sans faille. Sans faute. Parce qu’une seule erreur sera assez pour que vous soyez tous hors circuit. Tu as compris au ton de ton père qu’un seul faux pas vous sera fatal. Tu comprends maintenant pourquoi il t’a demandé de diriger l’opération. Car il a confiance en toi plus qu’il n’a confiance en personne.

***

- Je le répète à tous: je ne veux aucun mort. Clair?
- Affirmatif.

Périmètre sécurisé. Range Rover blindées quelques mètres plus loin, assez discrète pour ne pas attirer l’attention. Des agents postés sur tous les toits autour de l’endroit où la cible arrivera d’ici quelques minutes. De là où tu es, tu vas facilement pouvoir voir la voiture s’arrêter. Ton regard scrute chacun des agents qui se tiennent debout, le corps sous tension, prêts à sauter d’un moment à l’autre. Tes traits détendus leurs montrent une concentration sans faille, tout comme les ordres que tu leur as donné. Des heures à revoir chaque détail, à répéter chaque action, à rectifier chaque mauvais calcul, pour enfin obtenir un résultat qui ne peux que te mettre en confiance. Le Glock 19 rangé dans ta ceinture, tu fais craquer ton cou dans un réflexe qu’ils connaissent tous : plus que quelques secondes. Tu sais qu’ils te regardent tous, attendant le premier signe de faiblesse. Parce que tu es la fille du big boss. Qu’ils croient que tu n’es là que grâce à cela. Que malgré ta réputation, une ombre d’inquiétude va traverser ton visage à un moment ou à un autre. Ou pire, de la peur. Mais elle ne vient pas. Parce que tu ne trembles pas. Parce que ta respiration est aussi calme que si tu t’apprêtais à sortir faire un tour pendant une belle journée de printemps. Parce que tu sais ce que tu vaux dans ce domaine. Alors la confiance qui émane de toi leur rappelle que tu es celle qui dirige l’opération et qu’ils sont ceux qui exécutent. Ordre du big boss.

- Rejoignez vos positions respectives.

Cinq « affirmatif » se succèdent dans ton oreillette et tu vois la limousine apparaître dans ton champ de vision. Rappelez vous, aucune précipitation, ne quittez pas vos postes avant que la voiture se soit arrêtée et qu’elle soit sortie. N’attendez pas que le garde qui lui ouvre la porte la referme, le chauffeur pourrait s’enfuir. Tes mots repassent dans leurs esprits comme si tu les y avais gravés. Une minutes et quarante secondes. Le compte à rebours débute dans ton esprit complètement vide et dénué de toute émotion capable de te faire rater ton coup. Une minute. Tes Timberland font un pas de plus sur le béton du toit pour te rapprocher du bord. Ton pantalon militaire vert olive tombe légèrement sur tes hanches lorsque tu montes sur le bord du toit, les mains dans tes poches. Limite tu vas presque sortir une cigarette pour t’en cramer une mais la position de tes membres montre que cette désinvolture n’est qu’une façade. Quarante secondes. La voiture s’arrête. Tu lances un regard aux agents sur les toits voisins. Trente secondes. Les premiers gardent sortent, regardent autour d’eux sans penser à lever les yeux. Même s’ils l’avaient fait, ils n’auraient vu personne. Dix secondes. Elle pose pied à au sol. Cinq. Elle sort.

- Maintenant.

Tu vois tes agents réagir à ta première syllabe. Tu es dans l’obligation de t’accorder des secondes supplémentaires pour voir si un imprévu est en vu avant de juger que tout se passe exactement comme prévu. Tu fais un pas dans le vide. Ton genou gauche sur le sol, la jambe droite pliée, tu es sur tes pieds en quelques secondes. Ton coude va directement dans la mâchoire de l’un des gardes devant lequel tu t’es retrouvée. Aucun d’eux n’a le temps de réaliser ce qu’il se passe. Coup de pied à l’estomac, il est obligé de reculer sous la force de ton geste. Résultat, il se retrouve dans les bras de l’un de tes coéquipiers qui s’occupe de lui injecter une dose liquide de somnifère. Tu sens une bourrasque de vent. Assez rapide pour te frôler mais pas assez pour te frapper : tu évites un coup de justesse. D’un geste de la main, tu envoies le second garde du corps contre un mur sous l’effet d’un souffle de vent assez fort créé par tes soins. En quelques secondes, il est à nouveau debout. Coriace. Heureusement qu’ils le sont, sinon tu aurais été déçue. Tu l’attrapes par le col de sa chemise blanche avant de lui donner un coup de boule. Le temps qu’il reprenne ses esprits, tu mets un de tes bras autour de son cou tandis que ta main comprime sa carotide. Sensation de malaise, difficulté à respirer, augmentation du rythme cardiaque. Sous la pression de tes doigts, il perd connaissance en quelques secondes. Tu fais un pas en arrière pour le laisser tomber à terre.

Sans t’occuper de l’agent qui s’occupe de leur administrer leur dose de sérum, tu montes dans la voiture par la porte avant ouverte. Le chauffeur tente un semblant d’attaque en te sautant dessus mais tu l’attrapes par le cou, tes ongles plantés dans sa peau. Et avec un certains élan et une force qui surprenante, tu lui frappes le visage contre le volant. Tu l’écrases. Plusieurs fois. Bam. Bam. Bam. Il perd connaissance. Conséquence : dose de mélatonine pour lui aussi. Une aiguille aussi fine qu’un fil, un liquide aussi puissant qu’un poison. Lorsque tu sors de la limousine, l’action est finie. Ta montre commence à bipper, annonçant que le chronomètre est terminé : trois minutes chrono. Ton regard se pose sur les corps endormis par terre. Tes agents attendent tes ordres. Tu leur demande de porter les gardes du corps assommés et endormis jusqu’aux Range Rover qui vous attendent plus loin, sans oublier le chauffeur. Tu évites soigneusement de marcher des les quelques gouttes de sang qui tâchent à présent le sol. Un détail.

Mais tout ça n’a aucune importance. Parce que l’opération ne les concernait pas eux. Mais elle. Alors tes yeux se posent sur elle. Elle qui est dans les bras de Stan, ton second dans l’opération. Elle qui a été traité différemment que les autres : juste une petite dose de tetrodotoxine  pour que les muscles ne puissent plus bouger, qu’elle soit dans l’incapacité de parler, mais qu’elle soit consciente de tout ce qui se passe autour d’elle. Tu te places près d’elle, la détaillant du regard. Elle est belle. Plus que sur les photos prises à la hâte par vos espions sur le terrain. Elle en faire rêver plus d’un. Dommage qu’ils ne la reverront plus jamais. D’un geste du menton, tu indiques à Stan qu’il peut se mettre à marcher. Ton arme entre tes doigts, tu le couvres, ton regard observant les environs. Mais il n’y a personne. Mais tu ne baisses pas ta garde. De ta marche assurée, tu marches aux côtés de ton équipe. Ils tentent d’attraper un sourire qui pourrait s’échapper de tes lèvres mais rien. Rien du tout. Tout s’est passé comme prévu mais tu ne laisses rien paraître. Tandis que tes agents mettent les gardes du corps endormis dans les coffres et les banquettes arrière, tu te tiens à quelques mètres, vérifiant chaque détail. Ton regard se pose sur l’italienne lorsque Stan l’allonge sur les sièges en cuir de la Range. Tes iris s’accrochent aux siennes dans une confrontation qui montre clairement que vous ne jouez pas dans la même cour. Dans un rapport de domination qui montre qu’en ce moment, tu es celle qui gère. Car tu as ordonné qu’elle ait un traitement différent : qu’elle ait conscience de ce qu’il se passe. Pour accentuer la peur. Lui faire prendre conscience à chaque seconde qui passe de ce qu’il attend. Et de lui faire comprendre à qui elle avait affaire.

- Boss? On devrait la mettre sous sédatif elle aussi, tu entends Stan déclarer derrière toi.
- Dismissed. Je veux qu’elle ressente chaque onde de peur qui la traverse.

Sur ce, tu claques la porte de la voiture. Premier round fini pour toi.





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Re: » have mercy on me || Natisrae | Jeu 27 Oct 2016, 23:31



- Dismissed. Je veux qu’elle ressente chaque onde de peur qui la traverse.

Sale pourriture. Très rapidement, ta peur se transforme en colère envers cette femme. Cette sale pute. Tu es encore trop secouée pour avoir les idées claires, mais tu penses que le regard qu’elle t’as lancé tout à l’heure en dit long sur ses intentions. Tu es persuadée qu’elle est la commanditaire et, même si depuis toute petite la menace d’un kidnapping plane sur toi, tu étais persuadée que ça ne te serais jamais arrivé. Tu pensais que tes gardes du corps était bien assez entraînés et bien assez présents pour éviter cela : hélas, tu réalises maintenant que tu t’es trompée.

***

Il fait chaud, il fait noir. Tu as soif, tu as faim, tu transpires. Tu ne sais pas où tu es ni depuis combien de temps tu es enfermée dans cet endroit. Tu bouges dans tous les sens en espérant pouvoir dénouer les fils qui te retiennent mais rien n’y fait ; de toute façon tu es physiquement trop faible pour vraiment te débattre. Tu aimerais utiliser tes pouvoirs mais pour quoi faire ? Ils ne te serviront à rien et ce serait du gaspillage d’énergie. Fatiguée et à bout de force, tu hurles pour extérioriser la colère qui est en toi. C’est de façon impulsive et incontrôlée que tu cries :  « Bande d’enfoirés ! Je sais que vous êtes là... »

Tu marques une pause pour reprendre ton souffle puis tu reprends, riant nerveusement cette fois :  « Vous gagnez quoi à faire ça ? Hein ? Vous voulez de l’argent, c’est ça ? Ma famille vous donnera rien. » Ta voix s’éteint, tes yeux se ferment. Tu as beau puiser tes dernières forces, tu n’en as pas assez pour leur tenir tête et exprimer tout ce que tu as  sur le coeur. Tu aimerais continuer  à parler, à les narguer, à leur expliquer ô combien leur “kidnapping” à deux drachmes ne leur apportera rien. Ton père va vite se rendre compte que tu as disparu et dès que ce sera fait, il informera tous les membres de votre famille. Les mafieux de la ville vont traquer cette bande d’ordures et il leur feront mordre la poussière ; t’en es certaine car après tout c’est pas pour rien qu’ils sont les bandits les plus recherchés de Skyworld.
Tu ne supportes plus la chaleur de la pièce, ta vue devient floue : tu perds de nouveau connaissance.

***

Plus tard, on te réveille de force. Tu entends un grand bruit, comme une lourde porte qu’on claque négligemment. Ton coeur bat très vite, tu ne supportes pas les bruits tonitruants dans ce genre. Une voix t’interpelle. Où ? Tu ne sais pas. Tu as l’impression d’être l’actrice principale d’un mauvais film d’horreur ; le genre gore où les personnages sont pris au piège par un dangereux psychopathe. Lorsque ta vue redevient à peu près normale, tu aperçois la femme qui te fixais tout à l’heure. Il t’as fallu quelques minutes pour réaliser qu’il s’agit de la même personne, alors tu n’as pas réagi immédiatement. Elle doit croire que tu as peur, que tu préfères garder le silence. Pas du tout.

- C’est toi qui est derrière tout ça. Tu ne lui pose pas de question, tu fais juste une remarque. Tu te dis qu’elle est la commanditaire, alors ça sert à rien de lui montrer ne serait-ce qu'un soupçon d'hésitation. Puis dans tous les cas, t’es certaine qu’elle ne répondra pas à tes questions.

Elle s’approche lentement. T’es qu’une garce. Ou du moins vu son allure et la façon qu’elle a de te regarder, t’es persuadée qu’elle a tout pour l’être. Mais ça tu le sais déjà, n'est-ce pas ? Et alors qu’elle semble ricaner, tu concentres le maximum de salive dans ta bouche avant de la lui lancer en plein visage. Oh c’est que de la salive, te fâches pas. Tu te marres. Quand mes hommes vont t’attraper, ils auront autre chose à étaler sur ton visage. Tu devrais arrêter tes conneries, c’est toi qui est en position de faiblesse… Mais quand Israe commence à provoquer, tu ne peux plus l'arrêter.


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Re: » have mercy on me || Natisrae | Ven 28 Oct 2016, 22:15

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Les portes des cellules claquent, les prisonniers sont enfermés dedans. Les plus affaiblis sont juste jetés à l’intérieur, les plus coriaces sont attachés en hauteur par les poignets, une chaise sous les pieds. Tu les entends hurler, d’autres supplient, certains pleurent. Toi, tu fumes ta clope à l’extérieur. Le muscles de ton cou craquent, le rapport est rapidement fait par le téléphone à la ligne sécurisée, tout se passe à merveille. La clope calcinée tombe à terre, la semelle des Timberland l’écrase pour n’en laisser qu’un cadavre ; le premier d’une longue série. Le regard se pose sur les aiguilles de la montre où le chronomètre a été déclenché de nombreuses heures auparavant. Il est temps. Tu composes le code secret pour pénétrer à nouveau dans le secteur le plus sécurisé du bâtiment : les cellules. A la seconde même où tu fais un pas à l’intérieur, les agents sous tes ordres sortent des pièces occupés par les individus qui perdront sans aucun doute la vie dans les heures à venir. Les prisonniers ont été préparé à ta visite, affaiblit par le temps de l’attente, la soif, le froid, le manque de lumière. Tous les éléments qui font en sorte que toute barrière psychologique explose, que le stress envahisse et que la peur prenne possession de chacun des muscles encore fonctionnel. Tu entends l’otage principal hurler sa rage, parler d’argent. Mais tout ce qu’elle réussit à avoir comme réponse ; c’est un sourire amusé de ta part. Ils pensent tous que c’est une question d’argent.
Un signe de tête, et tout le monde se rejoint dans la salle de réunion où tu reçois un débrief complet de tous les agents qui t’informent des réponses qu’ils ont obtenus avant ton passage. Tu les laisse s’amuser avec les préliminaires avant ta réelle intervention.

- Bien, donc en gros on a pas énormément, mais assez pour tenter de prévoir quelques uns de leurs prochains coups. Lequel a été le moins coopératif et qui a l’air d’en savoir le plus?

La réponse est claire : le chef de la sécurité qui était chargée de la protection de l’autre jeune femme. Elle en revanche, elle t’est réservée. Bien, tu sais donc avec lequel t’échauffer avant d’aller la voir. Tu accordes une pause à tout le monde, à pars à Stan auquel tu fais signe de te suivre. Face à la cellule de l’homme qui en a dit le moins, tu mets tes gants en cuir noirs qui ont percuté plus de mâchoires qu’une vie humaine pourrait le supporter. Tu fais craquer ton cou, une habitude qu’avait ton père et que tu as gardé depuis ton entraînement. La porte de la cellule s’ouvre, et le froid glacial vient caresser la peau de tes bras. Mais tu réagis à peine, observant le corps attaché par des cordes plus que solides autour de la chaise en fer, le visage en sang, l’être couvert de sueur, à bout de souffle, extenué. Tu vois la mine de dégout qui étire ses traits qui étaient peut-être réguliers avant qu’il ne se fasse tabasser. Et sous son regard haineux et la tonne d’insulte que tu te prends sans vraiment y faire attention, tu vas attraper le fil barbelé posé dans un coin de la pièce. Calmement, son regard planté dans le tien, tu le déroules. Alors malgré les hurlements qui suivent après que tu ais remplacé les cordes par les fils tranchants qui lui déchirent la peau à chaque mouvement, tu ne t’arrêtes qu’après qu’il se soit évanoui pour la quatrième fois sous le coup de la douleur. Les trois premières, tu le réveilles à coup de chocs électriques. Installé sur une chaise en fer et trempé après lui avoir versé un seau d’eau sur la tête, l’électrocution aurait dû produire de multiples arrêts cardiaques mais tu l’empêches de mourir à chaque fois pour reprendre la torture.

Première partie finie, tu l’abandonnes en compagnie de Stan qui se chargera de la suite sans ton aide. Ce n’a jamais été une partie de plaisir pour toi, mais tu fais toujours en sorte d’obtenir les réponses que tu souhaites. Alors c’est la brassière anciennement blanche mais à présent teintée d’un rouge des plus vifs qu’on le voit en premier lorsque tu pénètres dans la seconde cellule. La lourde porte en métal se referme bruyamment derrière toi tandis que tu essuies calmement les gouttes du sang qui ne t’appartient pas qui salissent ton visage. Tu sais qui elle est, et tu la respectes presque autant que tu la méprises. Néanmoins, le sentiment semble partagé, tu aurais été déçue du contraire. Tu la laisses parler sans vraiment relever aucune de ses provocations. Surprenant qu’elle trouve encore la force de parler après tout cela. Les mains dans les poches, le bruit de tes semelles sur le béton se fait entendre lorsque tu t’approches lentement d’elle en prenant un certain plaisir à la faire patienter. Ordre de l’accrocher par les bras au plafond mais de lui laisser une chaise sous les pieds. Tu ne veux pas qu’elle se fatigue avant même que le cauchemar ne débute vraiment.

Mais il semble qu’elle veuille accélérer les choses parce que tu te prends un crachat en pleine joue. Tu arques un sourcil, à peine surprise par ce soudain élan de courage. D’un revers de la main, tu essuies le liquide visqueux. D’un geste du pied, tu donnes un coup à la chaise qui la tenait en équilibre, faisant en sorte qu’elle se retrouve les pieds dans le vide. La douleur que tu avais ressenti lorsque l’on t’avait torturé de la sorte avait été supportable mais seulement pendant un moment. Puis les muscles du bras commencent à faire mal, le poids du corps se fait trop important, et les hurlements commencent. Le silence que tu fais en sorte d’installer sans réagir à aucune de ses répliques continue jusqu’à ce que tu récupères une bouteille d’eau fraîche posée dans un coin de la pièce. Sous son regard, tu prends une longue gorgée pour t’hydrater. La torture psychologique prend toujours le dessus à un moment ou à un autre, et c’est probablement ta spécialité.

- Tu veux parler des hommes à la porte de la mort, dans les cellules d’à côté ? Je crois que tu peux oublier cette option. Je viens de quitter l’un d’eux et je peux te garantir que vu les litres de sang qu’il a perdu, il ne tiendra pas plus de dix minutes avec Stan. Il me semble que c’était le chef de la sécurité. Il a plus l’air d’une serpillère qu’autre chose.

Tu retires tes gants pour essuyer le sang qui s’est imprégné de la peau de tes mains sur ta brassière qui dessine les muscles tracés de tes bras et de ton ventre, ne laissant aucune hésitation au sujet de l’entraînement intensif que tu es forcée de suivre. Aucune émotion ne vient trembler ton comportement, parce que tu n’es plus toi-même et que ton côté agent ne te permet pas de ressentir une quelconque onde d’humanité, au risque de t’affaiblir. Tu aurais pu être à sa place, punie pour des choses que tu n’as pas faîtes, pas c’est un risque qu’on prend lorsqu’on fait partie de la mafia, ou qu’on est agent secret. La différence réside dans le fait qu’on t’a appris les différentes façons de te suicider le plus rapidement et facilement possible au cas où tu serais kidnappée et interrogée. Tu modifies la température grâce au thermostat, faisant en sorte de passer d’une chaleur accablante à un froid infernal. Ton corps réagit au changement de température avec un frisson, mais tu as passé plusieurs jours à cette température pour survivre à ce type de torture alors tu crains moins cela qu’elle.

- Mais si ça peut te rassurer, il a tenu pendant très longtemps. Jusqu’à ce que, tes doigts rejoignent tes pochent pour prendre possession de quelques ridicules petits genre de pierres blanches que tu fais tomber à terre une par une, jusqu’à ce que Stan lui arrache les dents une par une pendant que je serrai les fils barbelés autour de son corps.

Les mots s’échappent d’entre tes lèvres avec une désinvolture frustrante. Tu enroules plusieurs bandes de tissu autour de tes jointures. Les coups sont plus percutants, quand on se passe des gants. Et pourtant, tu fais une chose que tu ne fais en général jamais : tu lui laisses le choix. Tu te rapproches de nouveau, posant une de tes mains sur sa mâchoire tout en y exerçant une pression assez importante pour qu’elle ressente la force qui émane de tes membres. Tes yeux clairs percutent les siens dans un duel entre le feu et la glace qui finira sans doute par une explosion.

- Alors on peut faire ça de manière civilisée ou alors brutale. Je ne suis pas là pour l'argent, tout est question de pouvoir. Alors tu ne seras pas surprise si je te dis qu'il suffit que tu me dises où se cache ton père.

Elle est belle, même à bout de force, même attachée au plafond, même perdue. Elle n'aurait jamais dû se retrouver ici, mais elle l'est. Peut-être que si tu avais été quelqu'un d'autre, tu aurais demandé une somme d'argent contre elle, et tu ne l'aurais pas tué pour conserver une telle pureté. Mais tu es agent secret. Tu suis les ordres. Et les ordres te vont très bien. Parce qu’à tes yeux, le but d’une vie n’a jamais été une question d’argent ; mais de pouvoir.




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Re: » have mercy on me || Natisrae | Dim 30 Juil 2017, 22:07



Tes yeux se ferment nerveusement lorsqu’elle avance.
« Alors on peut faire ça de manière civilisée ou alors brutale. » Bouh. Tu veux lui dire que les menaces ne marcheront pas avec toi, mais tu n’es pas folle non plus. Elle osera pas me tuer. Tu le penses mais tu n’irais pas jusqu’à parier là-dessus, alors entre temps tu la fermes. Ce serait bête qu’elle t’arrache les dents à toi aussi, hm ?
« il suffit que tu me dises où se cache ton père. »  Tu la fixes un long moment, l’air sérieux. Puis tu exploses de rire. « Tout ça pour connaître l’adresse de mon père ? » Tu en ris tellement que tu ressens une douleur au niveau du ventre. « Il suffit de faire des recherches et vous l’aurez, sa putain d’adresse. » Ton père est un homme d’affaires et s’il est influent, c’est bien parce que les gens le connaissent. Pour savoir où se trouve la résidence, il suffit d’entrer son nom dans un moteur de recherches italien et le travail est fait. « J’ai jamais vu de personnes aussi incompétentes. »

Tu sens une main s’écraser sur ton visage. Si elle ose toucher à mon beau visage encore une seule fois, je jure que… Quoi ? Tu jures que tu vas la vider de son sang ? Tu es en position de faiblesse, Israe. Les grosses chaînes nouées autour de tes chevilles et de tes poignets en sont les preuves. Elles t’empêchent de bouger. Tes pouvoirs te sont inutiles. Tu es impuissante et tu le sais. Putain. Tu bouillonnes de l’intérieur. J’en peux plus. J’arrête de me fatiguer pour rien. Israe ne dirige plus ton esprit et, en une seconde, tu redeviens une jeune fille tout à fait normale. « Qu’est-ce que tu me veux ? »

Tu ne peux pas l'aider. Elle doit penser que tu ne veux pas coopérer mais c'est pourtant la simple vérité. Tu ne travailles pas pour ton beau-père. Il n'est pas débile, il fait très attention à garder ses activités secrètes. « Je ne sais pas où il se cache. Je ne sais même pas pourquoi est-ce qu’il devrait se cacher. »  Tu as mal. Des larmes coulent sur tes joues. « Pourquoi est-ce que vous vous attaquez à moi ? Je suis sa fille, pas son associée, bordel... » Tu sanglotes, tu as du mal à respirer. Tu ne te sens pas bien mais ton ennemie n’a pas l’air de se soucier de l’état dans lequel tu es. « Détachez moi, au moins. Vous n'avez donc aucune pitié ? »


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