l'infini roulé blanc de ta nuque à tes reins, (bonnie)

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Vampire Sang Pur



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Lyham C. « A. » Jacobson
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J'ai traversé le portail depuis le : 11/07/2015 et on me connaît sous le nom de : osbwrn // sunshine! Mon nom est : Lyham Curtis Jacobson dit Ashley. Actuellement je suis : célibataire et bisexuel. Il paraît que je ressemble à : vivian {oc, demian asche} + lucky b. smith {irl} et à ce propos, j'aimerais remercier : osbwrn // sunshine!
MessageSujet: l'infini roulé blanc de ta nuque à tes reins, (bonnie)   Dim 04 Sep 2016, 18:27




l'infini roulé blanc de ta nuque à tes reins


Elle avait tout le long de sa peau quelque chose de l'été ; une odeur de soleil transie sous les cheveux, une langueur tiède au coin de ses lèvres qu'il avait dévoré sans amour. Et un faste de rêve, un rêve à se damner, perlait en corolle à son épaule. Elle avait tout le long de ses bras blancs quelque chose de l'été ; le petit matin pleurait des romances à ses pieds, une chaleur jalouse la couvrait comme une jeune fille, et les mains serrées sur les draps, elle lui faisait face dans la lumière.

Elle avait sur le corps quelque chose de l'été, et l'ombre nuptiale verdoyait sur ses seins, et le soleil louangeait son front créole, et son souffle dispersait vos secrets sous d'interminables rayons. Il la scruta sans savoir si elle était éveillée ou pas — et il y avait dans son cou de princesse des marques rouges et rondes, que des baisers douloureux avaient laissé sur sa poitrine.

L'été avait perdu sur elle quelque chose de chaud et câlin, sous sa jambe huilée et ses reins de plaisirs. L'été avait perdu une souffrance entre ses cuisses et ses hanches polies, une extase sexuelle qui ondulait entre eux, fugitive, et des voiles blancs qui ne finissaient pas.

Il tira une cigarette entre ses doigts et l'alluma, en tendant l'oreille pour écouter la respiration calme qui roulait dans sa bouche. Il se rappelait comme il avait humé les parfums endormis dans sa blondeur pressante, ensevelie dans les draps ; comme il avait serré sa taille fringante et heurtée, comme il avait mordu ses lèvres, et bu son souffle comme dans une amphore, et leur salives mêlées laissaient encore sourdre sur sa langue des délices immenses, et feutrés comme un bruit de peau.

Il faisait s'enrouler la fumée contre son palais et regardait les volutes fermenter au plafond de la chambre, et il se redressait un peu — et alors le soleil traçait encore quelques sillons de chaud roses sur sa peau blafarde, et des lueurs diamantines qui se frayaient un chemin dans le lierre grimpant lui donnaient des ocelles sur l'épaule.

Il aurait voulu lui dire quelque chose mais il s'était déjà perdu dans son aveuglante beauté, son insupportable beauté. Ashley n'aurait su dire si c'était une beauté qu'il aimait ; il n'aurait su dire s'il aimait la saveur des longs miels qu'il avait tiré sur ses lèvres, dans d'infinis baisers. Ashley n'aurait su dire. Ils avaient brûlé leur nuit comme un papier d’Arménie, et une odeur étrangère naissait dans les draps blancs, et d'autres senteurs perdues au large.

Bonnie — c'était son nom — avait pour Ashley une prestance inconnue, et elle se confondait si bien dans la lumière qu'elle lui semblait briller comme mille soleils. Bonnie était sensuelle sans avoir fait un mouvement, lascive même dans le silence, et près d'elle tout semblait la bénir. Et elle lui courbait la nuque jusqu'à la poitrine d'une main victorieuse, comme on honore une souveraine.

Bonnie lui paraissait plus libertine qu'un poète mais conservait la juvénilité d'un ange, et une nonchalance féline qui aurait fait fondre vos plus solides alliages. Elle se dressait superbe, l'ébranlant de bas en haut et tordant tout son corps famélique — elle alourdissait son air d'une volupté traînante, et elle ne le ménageait pas, l'idiote. Il la regardait, et il se sentait comme un sac d'os à ses pieds royaux ; et il ne cessait pas de la regarder, et une confusion étrange moussait comme un vieux vin jusqu'au bout de ses cils blancs.

Et plus il la regardait, moins il la comprenait ; c'était terriblement agaçant.

— « Bonnie, Bonnie... il chantonnait son prénom comme pour en saisir le sens, et le prénom voletait autour de lui, plus léger qu'un papillon, sans qu'il ne puisse l'attraper.

Bonnie avait en elle une aisance presque effrayante, et elle abritait des grâces qu'il redoutait de toucher. Hier soir encore Ashley aurait parlé d'elle comme d'une pute qu'on embrasse juste pour goûter, et qu'on caresse, et qu'on respire là où les parfums frémissent, et qui nous laisse haletant. Aujourd'hui, il avait dans l'abdomen une sensation profondément dérangeante, comme s'il venait de se faire piéger. Il devinait à l'ombre de tous ses contours des cruautés vertigineuses ; et d'innombrables secrets qui le rendaient curieux, et il ne pouvait s'empêcher de la scruter d'un drôle d'air.

— « Je crois que tu es la femme la plus arrogante et paresseuse que je n'ai jamais rencontré. Il était allègre et songeur, mais lorsqu'il tourna les yeux vers elle il su que son regard avait rarement été aussi froid.

Si elle n'avait pas compris ce qu'il voulait dire, elle était stupide.
Et si elle pensait trouver chez lui un amour sans retenue, et des je t'aime avec l'envie dans la voix, et des tendresses à brûler comme un encens de désir, elle n'avait pas choisi la bonne personne — car hélas, Ashley n'avait rien de cela ; (il ne savait plus dire je t'aime).

— « Ahahah, Bonnie... il avait un peu ri. Je me demande parfois s'il faut s'aimer, ou alors se laisser aimer. »

Il soufflait une fumée odorante entre ses lèvres entrouvertes et la regardait s'éparpiller dans l'air. Il souriait, moqueur.
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Ashley

Ta robe, ce sera mon désir, frémissant, onduleux, mon désir qui monte et qui descend, aux pointes se balance, aux vallons se repose, et revêt d'un baiser tout ton corps blanc et rose.



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MessageSujet: Re: l'infini roulé blanc de ta nuque à tes reins, (bonnie)   Lun 05 Sep 2016, 18:44



- l'infini roulé blanc de ta nuque à tes reins


© ANARCISS POUR EPICODE

Bonnie est une chérie.
Une chérie comme on en voit plus, un modèle unique au moulé brisé pour l'exclusivité, original en édition limitée qu'on se serait arrachée si ça avait été une poupée pour petite fille. Une chérie amer, douce, sucrée-salée aux courbes saveur douceur aux cheveux couleur de miel aux caresses au goût d'interdit. Le simple dire qu'on l'aime est une révélation qui serait le pire des secrets, le plus dangereux des aveux à ses épines qui incrustent vos pores et à son venin qui s'arrache votre épiderme.  

Une chérie chérie, Chérie dis-moi oui, dis-moi encore, dis-moi plus, dis-moi toujours; elle écorche les plus beaux mots d'amour et aspire votre air comme si vous étiez déjà coupable sans tribunal d'avoir volé le sien. En premier lieu, tout d'abord, puisque c'est une chérie innocente. La proie au milieu des chasseurs, la victime parmi les bourreaux, la putain de meurtrie sous des coups de reins assassins et des étreintes mortelles. Les soupirs sont arrachés, elle ne veut pas les pousser - c'est évident.

Et puis Ashley.
Ashley chéri. Ashely beau. Ashley avide de sa peau qu'elle lui offre sans retenue puisqu'elle n'a pas le choix, la pauvre victime. Apeurée cachée par des râles incessants entre ses bras, soupirante lésée entre les syllabes assassines.
Ashley et son torse dessiné à la craie.
Ashley et ses bras moulés dans la luxure.
Ashley et ses baisers mouillés qu'elle nommerait Encore - ou Toujours.
Ashley et son amour puant qu'elle avale sans en laisser la moindre goutte, toute la violence de ses caresses, les heurts de ses étreintes, la passion quand il s'accroche à elle pour la ramener un peu plus contre lui.
Parce qu'il n'y avait plus que ça, en fin de compte. Il n'y avait plus que ses mains sur ses hanches agrippées ; ses lèvres contre les siennes et les canines qui s'entrechoquent ; la chair contre la chair dans une course effrénée pour le plaisir - le leur, égoïstement.

« Bonnie, Bonnie... Sa langue humide claque contre sa joue et elle agite la tête dans un rythme amusé, l'insolente, comme la chanson préférée que son amant aurait pu lui chanter. « Je crois que tu es la femme la plus arrogante et paresseuse que je n'ai jamais rencontré La vipère qui se roule et s'enroule dans son lit pour en marquer sa possession et ses iris couleur océan qui croisent les siennes aux allures de sang. Elle rit aussi, l'inconsciente. Puisque parler d'elle en ces termes était d'une poésie virulente, les mots accrochés les uns aux autres dans la bouche de cet homme, insultes ou amour, c'est ce qu'elle adorait; la vibration à son palpitant ; le rouge à ses pommettes blafardes ; la sueur entre ses jambes.

«  Ahahah, Bonnie... Encore, encore.
Dis-moi oui. « Je me demande parfois s'il faut s'aimer, ou alors se laisser aimer.
L'impétueuse se dresse alors comme le soleil trop peu brillant qu'elle était, et ses jambes d'un blanc éclatant vinrent encadrer de toute sa superbe le corps aimanté de sa passion. Sur lui elle rit, de ce rire enfantin qu'on arrache aux plus innocents des gosses. Ce rire joyeux tonitruant qui venait s'échouer contre la mâchoire virile qui lui avaient insufflé les plus vils des râles de plaisir; sa bouche aspirant lentement le peu de fumée qu'elle aurait su capter dans un souffle court et qu'elle recracha dans l'air, laissant son propre poison pénétrer un peu plus l'atmosphère dorée de sensualité et de jouissance. Sa main droite vient caresser son amant dans un amour qui n'a jamais existé, mais dont la tendresse aurait rendu jaloux le plus passionné des soupirants.

« Tu sais bien... le murmure s'échappe de ses lèvres fines encore rougies par le rouge à lèvres dévoré de la veille « je ne suis pas assez intelligente pour ce genre de devinettes. Et la femme-enfant se roule avec détachement sur le côté, délaissant son amant de son corps mais l'étouffant de son âme prédatrice et de sa folie hystérique. Son doigt de femme vient s'échouer sur sa lèvre d'homme, pour lui signifier de se taire. Elle n'est pas ce genre de fille-là. « il vaut mieux m'aimer moi, je crois. Et la déclaration de la pire espèce qui se termine sur un rire encore juvénile, le rire d'une gamine trop immature, le rire de ces gosses à qui on doit tout, à qui on a tout donner.
« Donc ? Le corps sculpté dans l'Amour se dresse sculpturale hors des draps fins pour se hisser devant la fenêtre et voler l'éclat des rayons du soleil qui vinrent s'incruster en peu plus dans la blondeur de ses cheveux. Et ce sourire - qu'on aurait voulu écorché - d'une innocence, d'une candeur affligeante - méprisable « tu m'amènes le petit-déjeuner au lit amour ?
L'ingénue désarçonnée.

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J'ai traversé le portail depuis le : 11/07/2015 et on me connaît sous le nom de : osbwrn // sunshine! Mon nom est : Lyham Curtis Jacobson dit Ashley. Actuellement je suis : célibataire et bisexuel. Il paraît que je ressemble à : vivian {oc, demian asche} + lucky b. smith {irl} et à ce propos, j'aimerais remercier : osbwrn // sunshine!
MessageSujet: Re: l'infini roulé blanc de ta nuque à tes reins, (bonnie)   Mer 07 Sep 2016, 22:21




l'infini roulé blanc de ta nuque à tes reins
Elle riait à son tour, elle alliait des éclats comme on allie des roses pour en faire une couronne, et son rire se distillait dans sa bouche, loin, plus loin encore ; elle accrochait ses mains folâtres vers son cou et elle l'avait embrassé.

Bonnie était douce et impertinente, dans ses gestes, et ses manières — elle vous frôlait le cœur, et l'encensait d'une lumière aveuglante, et elle y déposait des prières, et de grandes fleurs en bouquets ; et elle passait sur vous des flanelles de tendresse, des cortèges d'organdis marins qui vous bercent infiniment.

Elle était douce, et profanait vos brasiers, vos hivers, au fond de ses reins larges et ronds ; et elle riait ; son rire était ses hallalis.

— « Tu sais bien... Je ne suis pas assez intelligente pour ce genre de devinettes. »

Des lignes souriantes venaient sur les lèvres d'Ashley, vagues et rêveuses, et cruelles ; et Bonnie lui intimait le silence avant même qu'il eût voulu parler. Bonnie ne parlait pas, elle murmurait, confessait, dévorait avec des mots si doux aux consonnes amollies ; et elle ne brusquait pas le silence, sa voix, et toutes ses élégances, l'accompagnaient sans jamais troubler son onde.

— « Il vaut mieux m'aimer moi, je crois. »

Elle s'était levée dans un imperceptible froissement de draps pour rejoindre la fenêtre, et de nouvelles lumières venaient tirer à l'orée de sa peau ; des couleurs qui la rendaient incessamment plus belle. Le soleil traçait des fils plus clairs dans l'asphodèle de ses lourds cheveux, et il dispersait sur sa nuque de vastes envies et de rêves, et lui faisait une couronne qui lui tombait à la lisière des cils. À l'instant, l'été l'aimait, la prenait dans ses bras, et elle lui disait bonjour.

La cigarette avait roulé sur le bord du cendrier, il détaillait l'ombre mouvante des feuilles qui gravissait son dos, et celle qui sourdait sur son cou, et, d'ombre, elles lui en faisaient des colliers ; il détaillait le fouillis de fleurs qui baignait au balcon sous la voûte fumeuse, et la rousseur amère du matin pour vous incendier dans des bagnes de désirs, et d'ennivrantes torpeurs. Il soulignait d'un regard les longs élans très doux de ses jambes en fuseau ; le muscle sémillant qui soulevait la peau, où écumaient cent mille soupirs, et des ardeurs décomposées, plus fortes qu'un alcool bouillant.

— « Tu m'apportes le petit-déjeuner au lit amour ? Elle finissait de parler, mais il avait attrapé le bout de ses mains pour l'entraîner jusqu'à lui ; et avec une violence étrange, il la renversait sur le lit.

Il se sentait au-dessus d'elle, mais il se sentait à peine — il lui souriait, d'un sourire lourd et doux comme des fleurs d'ancolies, et son sourire se tordait lentement sur ses dents pointues, sur sa bouche qui frémissait.

— « Soit ; admettons donc que je t'aime. Il approchait son visage, et ses mains pour la toucher, il cherchait ses yeux clairs sous les cils précieux qui les couvraient ; et toutes les choses absurdes qui faisaient frémir ses lèvres ne lui érodaient maintenant plus seulement les songes.

Ashley l'avait embrassée, et il cherchait la moiteur de sa bouche loin derrière, tout au fond de sa gorge, et y imprimait des soupirs lourds de chaleur. « Je t'aime, il avait la voix tendre et brusque comme les femmes qui pleurent, et des fringales battant tout au bord des paupières, « je t'aime, et il l'embrassait, et baisait toutes ses lèvres, couvrait de tendresse son cou indéfendu ; « j'ai faim de tout de toi, et tout ce que tu es, il s’essoufflait soudain, et il l'embrassait, et il pressait de frissons sa bouche sur la sienne, et y cherchait d'intarissables douleurs, érotiques au cœur de son ventre.

Il y avait dans ses baisers quelque chose au goût de cendre, et sur sa langue des terres brûlées vives qu'il ne concevait pas, « et tes lèvres, et tes yeux, il respirait plus fort, et riait d'un rire ravalé et convulsif sur l'émail de ses dents, « là où tu serais le flot qui me balade, la houle qui me fracasse, il y perdrait tous ses ailleurs gelés, et s'il n'avait pas été tel menteur prométhéen, s'il n'avait pas été si chastement pharisaïque en prêchant de vos religions, il lui en aurait voulu d'être si belle. Il ignorait ce qu'il disait, il ne s'écoutait plus, et un marais fétide s'étendait sur sa langue, et l'emplissait d'un goût abject de viscère, « et de ta beauté, j'en ferai des poèmes qui ne se terminent pas — »

Sa phrase ne s'était pas éteinte, et rien dans les tessitures de sa voix ne l'avait clot ; il la lâcha et bascula sur le côté, quelque chose d'écœurant au bord des lèvres ; il riait doucement, puis plus fort, il ne savait pas pourquoi, et le rire était invraisemblable et hideux, il lui soulevait la poitrine par à-coups vengeurs, et retentissait spasmodique, « Hahahaha... Hah... Hahaha hah hahahaha ! comme celui d'un perdu, ou d'un damné qui se meurt. Et quelque part il se dégoûtait profondément d'avoir laissé sa salive ignoble, sa répugnante salive et ses mots puants, dans la bouche ronde d'une jeune femme.

Il se calmait doucement.

— « Je ne sais pas aimer autrement, Bonnie. Sa voix n'avait pas de souffle.

Il s'était tut, un long silence venait, et stagnait comme une eau dormante ; et il sauta finalement du lit, et s'habilla rapidement. Un grand sourire avait voilé tout ses traits jusqu'au bout de sa langue pointue, et celui-ci était profondément incontestable.

— « Je vais te faire du café. Sa voix prenait d'autres gammes étrangères, mais bienheureusement elle lui semblait plus douce.
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Ashley

Ta robe, ce sera mon désir, frémissant, onduleux, mon désir qui monte et qui descend, aux pointes se balance, aux vallons se repose, et revêt d'un baiser tout ton corps blanc et rose.
 

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