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 ••• en dépit du monde qui s'écroule ; Tia

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Hybride Mordu & Léopard des neiges

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J'ai traversé le portail depuis le : 11/04/2015 et on me connaît sous le nom de : Pizza. Mon nom est : Nameless-Jack Whisper. Actuellement je suis : perdu. Il paraît que je ressemble à : Levi - SnK (irl - Dane DeHaan) et à ce propos, j'aimerais remercier : Tia (cs + signa) & Reyenn (cs) & Skullypoppycorny, Pride (avatars) mes amours ♥
••• en dépit du monde qui s'écroule ; Tia | Mar 19 Juil 2016, 16:38

En dépit du monde qui s'écroule
FEAT. TIA
──Cela faisait des semaines qu'il ne l'avait pas vue, des semaines qu'il n'avait pas entendu son souffle lui brûler les lèvres et senti son cœur battre. Il ne savait plus s'il l'aimait, s'il l'avait aimée ; il savait juste que la douleur que lui provoquait son absence lacérait son corps plus que l'avaient fait les flammes. Elle lui manquait, terriblement. Plus que l'air que ses poumons réclamaient inlassablement ; elle était importante au-delà de sa vie, elle le rendait vivant. Et il l'avait rejetée, jetée, traînée dans la boue, poussée dans le vide ; il la haïssait à hauteur qu'il l'aimait, car il se détestait de l'aimer.

──Il l'avait effacée, comme ça ; son souvenir n'était plus qu'une image, un spectre de ce qu'elle pouvait être - une sensation, à peine perceptible, du bout des lèvres, au fond des yeux. Il l'oubliait. Comme il avait oublié tout le reste.

──Il faisait froid, un peu trop peut-être. Les fleurs demeuraient pourtant intactes, belles et colorées. Le soleil se couchait, parant le ciel de rose et d'orange ; de couleurs irisées et lumineuses. Dans les sous-sols de la propriété de Madame Hamilton, les vieilles âmes égarées trouvaient refuge dans le bar que tenait son mari. Il était de celles-là qui s'étaient perdues, errantes dans les rues pluvieuses et sinistres de Chloris, hanté par un souvenir incertain d'une danseuse ; une étoile sur une scène trop terne. Drapé de sa solitude, rendu muet par les mémoires de ses sensations fragiles.

──La dame l'avait trouvé, elle avait tendu la main, il l'avait acceptée. Il parlait peu, mais le couple s'était pris d'affection pour l'histoire de l'homme perdu et de ses jambes détruites ; son silence plombé par l'absence d'une demoiselle sans nom. Sans odeur. Et à force de le côtoyer, il était devenu leur ami - c'était la première qu'il en avait. Un ami qui, par le talent qu'il avait semblé ignorer une vie entière, sublimait leur établissement et rendaient les passagers d'un soir des clients fidèles.

──Ce soir-là, le bar était rempli. D'étrangers, d'habitués, qu'importe. Il y avait du monde - parce qu'il faisait froid et que la chaleur du bar était plus accueillante qu'une quelconque boisson. Et la foule pendue à ses doigts sur le piano ; attentive parfois - souvent, ils riaient et se taisaient ensuite.

──Mais ce soir-là, une fausse note. Il avait raté un battement, raté sa partition qu'il ne lisait plus, il avait tout raté, depuis le début. Et le silence de ses lèvres s'était emparé de ses mains, silencieux du début à la fin lorsque son regard avait croisé le sien. Il était mort. Depuis des semaines déjà. Il ne s'en était pas rendu compte ; jusqu'à ce qu'elle ravive la brûlure, la fièvre dans ses yeux et le souffle court.

« Ça ne va pas ? »

──Monsieur Hamilton s'était rapproché, discret, le regard inquiet. Un murmure au bout des lèvres et il avait relevé la tête, tentant de localiser dans la foule l'objet de sa détresse - il en avait déjà parlé, vaguement, quelques mots à peine. La demoiselle sans nom au regard émeraude. Il avait quitté son piano. Il était descendu de scène et le public avait fini de détourner son attention, les questions étouffées par quelques mots du teneur de l'établissement. Ses mains écorchées par les roues de son fauteuil et le cœur déchiré par ce qu'il avait vu - ou cru voir, il s'était approché du bar, glissant quelques mots à Madame Hamilton qui s'était empressé de remettre de la musique - le piano désert.

──Leurs mains enchaînées et il se sent écœuré. Il savait qu'elle n'était pas à lui ; elle le lui avait dit, peut-être sans le savoir. Il savait qu'elle ne le serait jamais mais ne pouvait s'empêcher d'espérer, qu'un jour, il l'effleurerait, une fois de plus, du bout des doigts - des lèvres.

──Il aurait aimé l'avoir oubliée.
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« Quel piètre chevalier je ferais si c'était de moi dont je devais protéger la princesse. »

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Re: ••• en dépit du monde qui s'écroule ; Tia | Jeu 21 Juil 2016, 20:59






Jack & Tia
en dépit du monde qui s'écroule

Le soleil s’échappait du ciel quand tu rajustes ton sac sur une épaule, ta petite main glissée dans la sienne et tes grands yeux -que tu peinais à garder pétillants- rivés sur les pavés de Chloris. T’étais légèrement fatiguée mais rien de très alarmant, considérant que tu venais de sortir d’une séance de répétition, que Statice ne t’attendais pas avant plusieurs heures et que ton parrain avait décidé de t’emmener faire un tour. Peut-être voyait-il l’état dans lequel tu t’enfonçais progressivement, sans doute voyait-il a travers les sourires que tu forçais sur ton visage. Il était bien placé, ton parrain, pour le savoir. Alors il te tient par la main, oublie ses problèmes pour faire de même avec les tiens. Et les yeux rivés sur le sol, tu caches un petit sourire et ressers tes doigts sur les siens.

Le bar dans lequel Silas te traîne n’avait rien de bien méchant et tu jettes un regard circulaire, les yeux grands et curieux. Tu entrais rarement dans ce genre d’endroits et tu savais que lui non plus: vous viviez dans deux univers différents, le sien bien plus sombre que le tien. Mais tu te sentais soulagée de savoir qu’il t’avait amenée ici, et intimidée par le monde qui t'entourait. Il faisait bien plus chaud à l’intérieur et tu le laisses retirer ta veste pour la porter; tu passes tires une mèche de cheveux derrière ton oreille et vous vous frayez un chemin, doucement, parmis la petite foule.

Quand tu t'intéresses au piano, ton coeur rate un battement et le souffle te manque.

Tu regrettes d’être venue à l’instant où le regard du pianiste croise le tien. Tu n’aurais jamais du venir, jamais du rester. Cours, fuit. C’est pour ça que tu es née. Le silence s’installe dans la pièce et tu sais que tout les regards suivent le tien; tu baisses les yeux. Tu devrais t’en aller, comme il te l’avait demandé la dernière fois. Du coin de l’oeil, tu vois Silas s’eclipser; toute seule, t’es toute seule. Ton cerveau te cries de partir, ton coeur de rester, et ton corps esquisse un mouvement en arrière. Il ne voulait pas te voir, il te l’avait dit, et t’étais pas fichue d’obéir à une simple demande comme ça, même si ça t’as brisé le coeur en mille.

L’agitation reprend quand tu tournes la tête vers la sortie, hésitante. T’étais effrayée de lui faire face après qu’il ait tout risqué pour toi, après qu’il t’ait sauvé des flammes. T’es la fille d’Hadès, rien n’est censée d’effrayer. Mais rien que d’y penser, ta gorge se serrait. T’entend le piano reprendre et souffle doucement, mais en tournant la tête, tu le vois s’approcher.

Dans un fauteuil.

Ta main grimpe sur le bas de ton visage et tu gémis, les larmes aux yeux. C’était ta faute, c’était les conséquences de ta naïveté. T’aurais dû être là pour lui comme il l’a été pour toi, t’aurais du l’aider quand il a eu le plus besoin de toi. Mais t’étais partie, t’avais fuis sans montrer une once d’entêtement, sans montrer que tu tiens à lui. Et maintenant, il était coincé dans ce fauteuil qui s’approchait. Et lorsqu’il fut assez proche, tu laisses tomber ta main dans le vide, le regard inquiet et tellement tellement coupable. «Désolé. Je suis tellement désolée. » Tu ne savais pas vraiment pourquoi tu t’excusais. Il y a avait tant de choses que tu voulais qu’il te pardonne, tant de dettes à payer, et quelques mots n’y changeraient rien.

T’essuies tes yeux avec la manche de ton sweat, et l’autre, tout doucement, s’approche de lui, et s’immobilise à quelques centimètres de ses doigts. T’étais tellement terrifiée de lui.
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Re: ••• en dépit du monde qui s'écroule ; Tia | Dim 21 Aoû 2016, 16:46

En dépit du monde qui s'écroule
FEAT. TIA
──Elle était là, elle s'était plantée devant lui dans toute sa détresse, sa fragilité. Il ne savait pas si elle tremblait ou si le mouvement qu'elle esquissait vers lui était volontaire et au fond, ça n'avait pas d'importance. Il avance la main, comme pour conclure le geste qu'elle avait engagé, et passe ses doigts sous les siens, comme si son bras menaçait de tomber. Il avait planté son regard dans ses émeraudes, détaillant chaque mouvement traître de sa douleur. Entre ses lèvres entre-ouvertes qui laissaient échapper un souffle instable et trop court jusqu'à ses yeux humidifiés par sa plainte, il remarquait chaque détail comme s'il se rappelait la souffrance qu'il pouvait faire naître chez elle, dans son cœur déchiré entre ce qu'elle savait et ce qu'elle croyait savoir.

──Puis sa main dépasse ses doigts, attrape son bras, doucement pour ne pas l'effrayer d'avantage, et la tire vers lui, la fait avancer d'un pas. Il parlait peu - si peu - ces temps-ci, qu'il avait peur que sa voix s'éteigne s'il osait prononcer un mot. Alors il se contentait de l'observer, et son bras handicapé par les brûlures se levait lui aussi, sa main vers son visage. Ses doigts ne rencontrèrent aucune larme pourtant et il replaça son bras sur son siège une fois qu'il eut replacé quelques mèches de cheveux derrière son oreille.

« Ne dis rien. »

──Derrière eux, la musique avait repris, mais plus personne n'occupait le piano. Et les quelques regards curieux qui avaient suivi la chaise roulante s'étaient retournés. La foule avait décidé de leur laisser ce moment, sûrement. Ou bien était-ce à cause du regard grave que Monsieur Hamilton avait lancé aux clients trop  intrusifs. Le léopard avait souri, et son regard s'était baissé. Au fond, sa situation n'avait pas tellement empiré. Il avait bien perdu l'usage de ses jambes et de ce fait, était forcé à abandonner la vie sauvage qu'il menait jusqu'à présent. Mais au fond, depuis que Gipsy avait brûlé dans l'incendie de la montagne, c'était la première fois qu'il ne se sentit pas complètement seul. Alors pour cette raison, il redoutait le moment où elle partirait.

──Il savait bien de quoi il avait l'air. Un handicapé faisait toujours pitié à voir, de toutes façons. Mais lui, il avait eu l'habitude d'être craint dans la montagne, de se sentir fort sur ses jambes et puissant de ses crocs. Il se sentait comme si on lui avait coupé les griffes et arraché les moustaches. Comme si on lui avait pris son armure et son épée - un chevalier à la retraite qui refuse d'abandonner la princesse de son ciel.

« C'était ma promesse, tu te souviens ? Tu es en danger, j'accours. »

──Il hausse les épaules. Il relâche son bras et passe ses doigts autour de son poignet. Il voulait pas vraiment l'empêcher de partir, juste vérifier qu'elle était toujours là. Alors quand il se sent enfin rassuré, il relève les yeux vers elle. Son regard ne trahissait aucune inquiétude, aucune tristesse. Juste une détermination froide qui l'avait toujours habité. Jack était fort, mais seulement lorsqu'il avait un but - quelqu'un à protéger. Il se serait maudit de toutes façons s'il avait été incapable de la préserver. Un ricanement lui échappe, un souffle cynique au bord des lèvres. Le chevalier sans jambes et sans cœur - ça sonnait comme une mauvaise blague.

« Je t'aurais bien proposé une danse mais je crains que ce ne soit pas exactement le bon moment. »

──Il libère sa main pour la diriger sur une de ses roues, le faisant reculer de quelques centimètres à peine, brisant la maigre intimité qu'il avait chéri pendant les quelques secondes qui s'étaient écoulées. Elle n'était pas à blâmer, il le savait. Il avait choisi de périr pour elle dès l'instant où il lui avait glissé ce sifflet entre les doigts. Il avait choisi de se rompre les muscles et de se déchirer le cœur dès qu'il avait compris qu'elle était la seule lumière qu'il lui restait.

──Il aurait voulu la rassurer, lui dire qu'il allait bien, que tout ça n'était qu'un mauvais moment à passer. Il aurait voulu lui murmurer que ce n'était pas de sa faute, lui prouver qu'il était toujours le chevalier qu'il voulait être. Mais les mots ne lui venaient plus et il se contenta d'un souffle, un seul - imperceptible. Un souffle qui riait de sa bêtise. Ne te fustige pas pour les erreurs que j'ai commises.
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Re: ••• en dépit du monde qui s'écroule ; Tia | Ven 04 Aoû 2017, 16:53






Jack & Tia
en dépit du monde qui s'écroule

Ta main tremblait imperceptiblement et ton coeur battait à tout rompre. Horrifiée par la réaction qu’il aurait pu avoir, tu imaginais le pire. mais c’était le meilleur qu’il choisi quand sa main traverse la distance pour toucher la tienne. Et vos doigts se mêlent pour s’embrasser tandis que tu te mords la lèvre en ravalant tes larmes. C’était un simple contact mais ça signifiait tant pour toi. Il te tire doucement vers lui et tu t’avances doucement sans rompre vos regards l’un dans l’autre. Rien au monde ne devrait vous arracher cet instant.

Ses doigts caressent tes cheveux et ton oreille, colorant tes joues sans t’arrêter d’avancer. Tu voulais tant réduire l’espace entre vous à un grain de sable.Ne dis rien. Tu hoches la tête et cligne des yeux lorsqu’il baisse la sienne. Ta deuxième main glisse jusqu’à son bras brûlé, et attrape doucement son index avec la douceur d’une plume. Tu étais toujours aussi effrayée de le blesser -et tu avais déjà tant fait.

C'était ma promesse, tu te souviens ? Tu es en danger, j'accours. Tu ouvres la bouche mais aucun son ne sort, car il lâche ton bras et tu crains de t’écrouler sans lui; mais il garde les doigts autour de ton poignet et ton coeur accepte de ralentir. Tu laisses ton regard se promener sur ses cheveux bruns, ses épaules affaissées; il avait l’air de mieux se porter que la première fois que tu l’avais rencontré. Mais il redresse subitement la tête, et son regard résolu accentue les couleurs de tes joues. Je t'aurais bien proposé une danse mais je crains que ce ne soit pas exactement le bon moment.

Un sourire peiné tire tes lèvres, et lorsqu’il lâche sa main pour reculer son siège, tu retournes à la réalité. La musique et le monde reprend un sens et une existence mais tu ne tournes pas la tête.

Tu continues de le fixer un moment, te mordant la lèvre inférieur. Il avait l’air d’aller bien, d’aller mieux, et tu ne peux pas t’empêcher de te dire que c’est parce que tu es partie. Parce que tu n’étais pas dans sa vie, il a pu se redresser. Et si c’était si véridique, tu partirais sans hésiter. Il méritait mieux que ça.

Mais tu restes là à le regarder et vouloir tenir sa main, parce que tu sais qu’une partie si égoïste de toi refuse de t’éloigner. Alors tu respires un grand coup et jete un regard autour, sans vraiment voir ce qu’il y avait. «C’est joli, ici. Tu viens souvent jouer du piano? » Et s’il pouvait être heureux et suivre sa vie sans toi, tu en serais satisfaite. pincement. Murmure. «Je savais pas que tu jouais du piano. » Mais tu savais si peu de choses sur lui.
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Re: ••• en dépit du monde qui s'écroule ; Tia | Mer 18 Oct 2017, 13:37

En dépit du monde qui s'écroule
FEAT. TIA
Tendresse fébrile débattue au bord de ses yeux, du bout de ses lèvres, son souffle perdu, sa silhouette fanée. Tia douce, jolie, combattait sans force les émotions chaotiques qui déchiraient son cœur devenu terne. Son élégance crevée là, au creux de ses inquiétudes à peine délivrées, dévorée par la peur de ne pas avoir été celle qu'il fallait. Ses amours tremblent, il la sentait s'éloigner du bout de ses doigts frêles. Même si proche, elle lui paraissait lointaine, l'âme retenue, le courage éteint, un pas en arrière et un demi en avant.

Elle parlait du bar, du piano, de ses doigts parcourant les touches et des notes résonnant dans l'espace. Elle parlait de n'importe quoi pour éviter de parler de ce qui était important. Il le voyait, dans ses yeux qui le fuyaient, dans ses jolis iris inquiets et noyés d'émotions contraires. Les murmures las, désintéressé, il l'observe sans lui répondre, la dévore sans la retenir. Son regard avait suivi le sien, le cœur blafard, la voix enrouée et les mots lourds de sens.

« Moi non plus. »

Il avait haussé les épaules. Il pensait n'avoir jamais touché à un instrument de sa vie, mais il s'était retrouvé sur le siège et ses doigts vaguaient seuls contre la mélodie, jouaient des airs de paysages qu'il n'avait jamais vus et se rappelait d'odeurs qu'il n'avait jamais senti. Le son l'avait fait voyager au travers de souvenirs qui lui étaient pratiquement inconnus, à peine familiers.

Parmi les plus belles mélodies, il retrouvait parfois son visage, ses doigts contre sa peau brûlée, ses yeux humides qui lui promettaient que tout irait bien désormais. Parmi les plus tendres accords, les plus douces insomnies, il y avait Tia qui murmurait qu'elle l'aimait, peut-être pas comme il le voudrait, mais autant qu'il l'acceptait.

« Je suis ici pratiquement tous les soirs. »

Il avait fermé les yeux. Il n'avait jamais été si bavard, mais c'est parce qu'il n'avait jamais autant ressenti le besoin de communiquer. Pour une fois, parler lui faisait du bien, pour une fois, il avait envie d'être compris, d'être en lien. Il avait besoin de ne plus se sentir si seul.

« Parfois les sons me donnent la sensation d'avoir un passé, peut-être un avenir, me donnent l'impression que tout n'est pas perdu. »

Il esquisse un sourire, fugace et invisible, qui le confortait dans sa douceur nouvellement née. Il n'avait jamais été si apaisé.  Il avait murmuré, incapable d'affirmer si fort ce qu'il voulait vraiment lui transmettre.

« Que tu sois là est peut-être un signe que ces impressions sont fondées. »

Il marqua une pause, releva les yeux sur elle.

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