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 » Please don't bite || MidRyann + 16

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Ryann « Dahlia » Evans
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J'ai traversé le portail depuis le : 02/08/2015 et on me connaît sous le nom de : Reyenn. Mon nom est : Ryann Lucas Evans. Actuellement je suis : un psychopathe. Il paraît que je ressemble à : Uta de Tokyo Ghoul, aux originaux d'Old Xian & à Roxanne Malfoy d'HP || Irl ▬ Jack Falahee & Shailene Woodley et à ce propos, j'aimerais remercier : me myself & I. da best pour le crackship.
» Please don't bite || MidRyann + 16 | Mar 19 Juil 2016, 12:59

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Silence de plomb. Une dizaine de paire d’yeux posés sur ton corps. Une feuille imprimée avec un emploi du temps procuré de façon illégale tenu par de longs doigts à la peau pâle recouverte de traits d’un noir extrêmement foncé. Le métal des bagues en argent frôle les pages avec une légèreté qui rappellerait celle des plumes arrachés à un volatile qui ne cesse d’hurler près de la fenêtre. La concentration qui se lit dans les traits harmonieux et un imperceptible sourire qui étire les lèvres que la moitié des femmes présentes n’ont pas pu quitter du regard depuis que tu as pénétré la pièce pour fournir la réponse qu’ils attendaient tant. La réponse qui te saute aux yeux dès que tu réfléchis un minimum. Un soupire de lassitude qui se fait clairement entendre dans une salle attachée au moindre geste de ta part. Une réponse d’une évidence qui te fait lever les yeux au ciel. C’est une bande d’abrutis avec un badge qui t’a embauché pour te poser des énigmes d’une facilité à t’ennuyer. Alors tu descends du bureau sur lequel tu avais posé ton cul pour poser les feuilles à plat dessus. Tes dents d’une blancheur éclatante tirent sur le capuchon de ton stylo pour entourer les derniers appels lancés d’un homme qui a sans aucun doute quelque chose avoir avec le meurtre de votre présumée victime.

La pointe du stylo tourne plusieurs fois autour du numéro qu’il a tenté de joindre au moins une dizaine de fois. Une tentative qui reste sans réponse. Un trait se trace sous le témoignage de la secrétaire de l’individu qui affirme qu’il a fortement insisté pour déplacer tout ses rendez-vous afin de privilégier un seul événement. Clean, affaire réglée, tu as déjà tout le scénario en tête. Stylo lancé qui va se poser dans le pot où tu l’as pris sous le regard curieux de tes collègues. Les feuilles se tournent vers le mec chargé de l’enquête auquel tu ne t’intéresses pas plus que cela. Tu es là pour aider, pas pour te faire des potes. Les feuilles disparaissent pour rejoindre ses mains tandis que les tiennes se plongent dans les poches de ton Levi’s. Tu ne t’attends pas à ce qu’il comprenne ce que tes traits et tes ronds signifient. Tes doigts plongent dans tes mèches brunes, geste qui remplace le soupire ennuyé que tu retiens pour éviter toute complication. Ta voix se fait entendre avec son timbre clair et profond qui explique calmement ce qu’ils auraient dû comprendre sans toi.

» Il va aller à cette fête et probablement y retrouver l’individu qui a tué notre victime. Cet inconnu, c’est ce numéro là qui n’est pas attribué et qui a été appelé. Il connait la personne qui l’a assassiné. Il ne vous reste plus qu’à trouver un moyen de vous incruster à la soirée, d’attendre qu’il rejoigne quelqu’un, puis les arrêter.


» C’est une soirée privée et elle est donnée par quelqu’un qui ne fait pas affaire avec le système judiciaire, à vrai dire. Nathanaël Andersen ne nous laissera jamais gâcher sa fête et on a pas les moyens de l’obliger.

Le plan est clair, fait, parfait. Ton travail est terminé et le leur débute. Mais les choses se compliquent. Raclement de gorge avant de poser tes mains à plat sur le bureau face à toi lorsque tu entends les mots qui suivent. Penché en avant, la chaine en argent à ton cou se balance imperceptiblement dans le vide tandis que les muscles de ton dos se crispent.

» Je la comprends, qui aurait envie de voir vos tronches pendant toute une soirée. File la liste.

La liste des invités est arrachée d’entre ses doigts pour être analysée par tes iris qui parcourent le nom des différents individus conviés à la soirée. Tu sais que proposer à l’un des policiers d’y aller sous couverture ne servira à rien, une soirée aussi sélecte que celle-ci ne laissera personne pénétrer à pars les individus que l’organisatrice reconnaitra. Il faut donc une autre solution. Solution qu’il faut trouver vite, une autre opportunité comme celle-ci ne se reproduira pas et tu veux classer cette affaire. Tes bottes noires cessent de marteler le sol lorsque ton regard s’arrête sur un nom qui te saute aux yeux. Et merde. Tu fermes les yeux quelques secondes pour chasser le visage qui est revenu hanter ta mémoire et virer cette idée de la tête. Il doit obligatoirement y avoir une autre solution. Mais la vérité, c’est qu’il y en a pas. Alors avant que tu n’ais le temps de changer d’avis, t’en parles à ton supérieur. T’entends les murmures qui commencent autour de toi et tu sais que c’est pas gagné. Une heure plus tard, sentence qui tombe : refus de mêler un civil à tout ça, trop dangereux, on trouvera une autre solution. T’as pas l’autorisation que t’attendais. T’aurais suivis l’ordre de ne rien faire si tu avais considéré qu’il était juste. Il ne l’est pas. Alors tu vas te démerder et te la jouer solo.

La vie est vraiment une pute et elle est trop chère pour que tu te l’offres.

Tu crames au moins quatre cigarettes en sortant de la réunion. Tu sais ce qu’il te reste à faire. Mais putain ce que t’as pas envie de le faire. Mais c’est ton boulot. Ca te fait chier, mais tu veux coincer ce chien, peu importe le nombre de baffes que tu dois te prendre pour cela et le nombre d’interdictions que tu dois foirer. Chaque pas que tu fais sur le sol qui va te conduire devant l’appart que t’as pas envie de voir est le pas qui écrase ton égo. Ta fierté. Tu sens bien qu’il va falloir que tu t’écrases. Tu le vois déjà, ce putain de sourire qui va étirer ses lèvres parfaites quand elle va entendre ce que tu lui demandes. La roue tourne. Elle tourne même un peu trop vite. Tu ne comptais plus jamais la revoir. Laisser la partie que vous aviez commencée en suspend, parce que t’avais gagné la première manche avec un avantage évident. Mais là tu vas le comprendre, le vrai prix de tes actions. Tu vas en baver. Et pendant tout le chemin jusqu’à ta moto, tu te demandes si t’aurais réagis différemment au parc si t’avais su que t’allais avoir besoin d’elle. Probablement pas, non. Tu te poses sur la Harley-Davidson avec la tête bourrée de problèmes que tu risques d’avoir. T’as déjà désobéi à l’ordre clair et net de ton supérieur, c’est mort tu vas pas revenir en arrière. Ca pourrait être pire ; tu pourrais avoir continué à coucher avec.

Tu retires ton casque au moment où t’arrives à destination. Du moins c’est l’adresse que la police a enregistrée. Si elle est pas là, ce sera une putain d’excuse pour pas annuler. Un petit espoir. Alors tu regardes autour de toi et les rayons de soleil qui viennent la peau de tes bras sont comme la dose de soutient que t’attendais. Tu fais pas gaffe à l’état du bâtiment, ni à celui des escaliers. T’en as rien à foutre de son mode de vie. Tu montes les marches en préparant mentalement tous les bons arguments que tu vas lui passer pour qu’elle ferme sa gueule et te suive comme d’habitude. Ouais non, tu rêves trop là. Tu secoues la tête pour revenir à la réalité : ton égo te fait rêver, elle va te déglinguer. Ouais, t’es réticent. Mais tu t’en es pris des coups, donc c’pas un autre qui va te faire du mal. Surtout de la part d’une aveugle. Toc. Toc. Toc.

Et t’attends.
Le casque sous le bras, le tee-shirt blanc qui montre une accélération du rythme cardiaque et les dents serrées, t’attends. Puis la porte s’ouvre. Et t’as l’air plus détendu que jamais lorsque ton regard se pose sur elle et que c’est comme si tu respirais de nouveau.

Ouais, elle est bien là.

» Salut beauté.



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Re: » Please don't bite || MidRyann + 16 | Mar 19 Juil 2016, 23:35





take what i'm willing to give
Même les méchants rêvent d'amour.

Elle avait mis son amour-propre de côté pour la dernière fois — s'était juré de goûter, un jour, à la revanche. D'être patiente, d'attendre le moment opportun pour piétiner tout ce que tu avais réussi à construire autour de toi ; de rester prête à tout foutre en l'air, fidèle à elle-même. Et son self-control avait probablement surpassé tous ses précédents records personnels, à présent.

C'est ce qu'elle pense, assise en tailleur sur son lit. C'est ce qu'elle pense non sans sourire, hésitant entre sortir et se laisser mourir sur ce-même lit ; c'est ce qu'elle pense avec une pointe de fierté, lorsque sa gorge lui rappelle vicieusement que son coeur a cessé de battre. Qu'elle doit encore savourer la substance rougeâtre qui coule dans les veines de tous — qu'elle doit agresser un parfait inconnu pour survivre quelques semaines de plus.
Et ça lui fait mal.
Alors elle essaye de penser à ce qui pourrait faire plus mal.

Mourir — délivrance ; un coeur brisé — il est mort, peut-il sérieusement souffrir ; trahison — elle n'a confiance en personne ; rouvrir une blessure ouverte — …

Toc.
Toc.
Toc.

Trois coups sur la porte, sur un rythme régulier ; elle en perçoit les vibrations et renifle l'air, cherchant l'identité de celui qui trouble ses réflexions. Mais sa propre odeur envahit trop l'atmosphère, handicape son odorat et l'empêche de savoir que c'est toi, derrière. Que c'est toi qui l'attend, toi qu'elle rêve depuis des semaines de massacrer, à coups de hache ou de reins selon la situation — selon son état mental.

Les cheveux ramenés en un chignon décoiffé et uniquement vêtue du t-shirt d'une conquête provisoire et d'un short, elle pousse un profond soupir et prend le temps de s'étirer longuement avant de s'accrocher à la poignée, pensant devoir rembarrer des publicitaires ou autres livreurs perdus.

Elle ouvre la porte et c'est le parfum hors de prix qui lui ouvre la gorge, la réalisation qui fait imploser son myocarde ; merde, t'aurais pu faire repartir son coeur. Le sang battant malgré tout contre ses tympans, elle retient les vipères de ses insultes et ses griffes s'agrippent à la porte.

Dis-moi que t'es là, que t'as des choses à me dire. Dis-moi que t'as besoin de moi, que sans moi c'est plus pareil. Dis-moi que c'est dur de m'ignorer, que c'est dur de faire semblant. Dis-moi que t'as envie de moi, que t'as envie de m'embrasser, que tu veux plus jamais essayer de m'oublier. Dis-moi que je t'ai manqué, dis-moi que c'est de moi dont t'as besoin. J'ten supplie, dis-moi tout ça.

« — Salut beauté. »

Inspiration — mauvaise idée. Ton odeur l'envahit et ce sont plusieurs formes de faim qui osent parcourir son corps, glisser contre son échine et frotter sa colonne vertébrale. Elle n'en laisse rien paraître, si ce n'est un léger tressautement de son sourcil gauche ; sourcil qu'elle arque bien vite, non sans qu'un rictus étire ses lèvres peinturlurées.

« — Mon Dieu, mais qu'entends-je ? » Le ton déjà railleur, elle mâchouille le chewing gum coincé entre ses crocs et forme une bulle avec, savourant le claquement de son explosion. « — Ryann Evans, le seul et l'unique. Tu pues le parfum mec, c'est une infection. »

Elle bouge pas de l'ouverture, ne te propose pas d'entrer ; chie sur les conventions sociales et croise finalement les bras pour s'appuyer contre l'encadrement de la porte.
« — Alors, trésor, qu'est-ce que tu veux ? Fais vite, j'dois me préparer pour aller à une soirée. » Nouvelle bulle ; arrogante.
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Re: » Please don't bite || MidRyann + 16 | Mer 20 Juil 2016, 19:49

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Les veines saillantes de tes avants bras musclés sont plus visibles que jamais lorsque tu croises les bras sur ton torse pour éviter de la pousser à l’intérieur et lui apprendre un minimum de politesse. Les iris argentés glissent sur le corps à peine recouvert d’un t-shirt qui aurait dû être le tien mais qui montre juste que t’as passé ton tour depuis trop longtemps déjà. Une possessivité cachée au plus profond de ton âme à peine existante pour ne pas péter un câble au moment même où tes yeux se sont posés sur elle. Tu crains le hurlement et le coup. Tu crains que son comportement ait changé. Tu crains de la revoir brisée comme tu l’as laissé la dernière fois. Dans un autre contexte t’en auras rien à foutre. Mais là t’as besoin d’elle, et ça change tout. Le sourire habituel apparaît, et c’est un soupire inaudible de soulagement qui s’échappe d’entre tes lèvres. Ouais, c’est avec cette connasse là que t’as l’habitude d’agir. Le bruit de la bulle de chewing-gum qui éclate te sort de ta contemplation tandis que tes lèvres s’étirent en un sourire. Ca va, tu peux le dire que son caractère de merde t’a manqué. Tu te feras jamais à cette pensée.

» Ouais, c’est Bleu de Chanel si ça t’intéresse. Normal que tu trouves que ça pue si t’es habituée à te taper que des clodos.

Raclement de gorge lorsque l’allusion à la fête se fait entendre. Par réflexe plus qu’autre chose même si tu as bien évidemment calculer ton geste à l’avance, tu te penches en avant en voyant une nouvelle bulle se former devant tes yeux. Tu patientes jusqu’à ce qu’elle se remplisse assez de son souffle pour mordre dedans et entendre le bruit que le chewing-gum fait suite à ton idée de géni de rajouter encore plus d’électricité à l’atmosphère qui vous entoure. Tu te redresses en posant tes doigts sur tes lèvres pour retirer la texture qui y était restée. Tu grimaces à peine de dégoût avant de t’en débarrasser. Bien, maintenant au moins elle a probablement toute son attention rivée sur toi plutôt que sur un putain de chewing-gum. Tu te tapes pas l’incruste chez elle. Tu la bouscules pas pour rentrer. Tu fais aucune remarque au sujet de son manque de politesse. T’es en train de tout faire pour essayer de limite les dégâts et pour qu’elle accepte ce que tu vas lui demander. Mais ça peut pas être aussi simple parce qu’avec elle c’est jamais simple. Mais c’est pas pour autant que tu fais l’hypocrite. Tu vas pas jouer au bon gars juste pour avoir ce que tu veux. Faut pas exagérer non plus. Alors tu passes pas par quatre putains de chemins et tu lui dis de quoi t’as besoin. Parce que même cette fois, t’es pas là pour sa belle gueule.

» J’ai besoin de toi, d’où ma présence ici, t’as dû le comprendre. T’es invitée à la soirée de Nathanaël Andersen et j’ai besoin d’en être. Du coup va falloir que tu me fasses entrer.

Un manque évident de détails que tu vas pas lui donner tout de suite. T’es déjà fatigué de toute cette merde. T’es pas à ta place. Tu fais même pas ça pour toi. Tu serais pas là si ça tenait qu’à toi. Mais là c’est trop tard alors tu fais craquer ton cou et t’arrêtes de faire le mec capricieux qui veut entendre le « oui » direct parce que tu sais qu’elle va pas céder aussi facilement. Que c’est pas comme ça que ça marche entre vous. Parce qu’il y a rien entre vous. Y a eu un truc, mais t’as bien veillé à ce que ce soit détruit pour plus avoir à y penser. Alors tu décides de jouer la carte de la curiosité. Ta main se pose limite près de son épaule sur l’encadrement de la porte, comme si ton corps était mécaniquement attiré par le sien sans qu’il y a d’explication logique à donner. Sauf que ton truc c’est la logique. Et tu sais comment son corps réagis au tiens. Et vis versa. Même si tu peux pas le ressentir à cause des remparts que t’as fais construire et qu’un jour faudra peut-être pensé à détruire. Alors tu prends le ton de la confidence comme s’il s’agissait d’un grand secret. Techniquement ça l’est. Mais tu la déglingues si elle ouvre sa grande gueule alors t’espères qu’elle va savoir la fermer.

» Mais vu que c’est classé secret par le boulot, je pourrais pas te filer plus d’infos si tu te décides pas à me laisser rentrer à l’intérieur.

Tu arques un sourcil. Puis c’est les détails relevés qui reviennent et qui montrent qu’il y a un truc qui cloche en elle. C’est la posture quasiment décontractée mais avec la pointe de contrôle, le son des griffes contre la porte, l’inspiration retenue à ce qui te semble être la dernière seconde. Ce sont des années à étudier chacun des détails des monstres vivants et du comportement humain qui te donne ce certain pressentiment qui fait que la criminologie et l’observation est ton domaine. Un léger froncement de sourcil prend possession de tes traits tandis que tu cherches ce qui pourrait bien être à la source de ce changement qui t’alarme autant. Probablement rien. Une mauvaise alerte. Excuse qui ne te persuade pas mais que tu colles sur le dos des innombrables semaines qui sont passées depuis la dernière fois que tu l’as croisé. Mais c’est le côté humain, la faible empathie et le côté psychiatre qui reprennent le dessus malgré le caractère de merde, le cœur à moitié glacial, l’âme souillée et les mots trop durs prononcés auparavant. Alors t’adoptes pas un ton particulièrement inquiet parce qu’au fond tu sais bien qu’elle va probablement pas te dire la vérité et que c’est tant mieux parce que ça te donnerait la sensation de faire partie de sa vie. Ta question, elle sonne plus comme de la politesse. Mais toi tu sais que c’est plus compliqué que ça.

» Est-ce que t’es malade?


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Re: » Please don't bite || MidRyann + 16 | Jeu 21 Juil 2016, 01:52





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« — Ouais, c'est Bleu de Chanel si ça t'intéresse. Normal que tu trouves que ça pue si t'es habituée à te taper que des clodos. » « — Ça m'intéresse pas. » Son attention faiblit quelques instants, concentrée sur la bulle qu'elle forme consciencieusement ; elle prend garde à ne pas inspirer trop fort et, quand tes crocs font éclater son chewing-gum, c'est un gros effort de self-control qu'il lui faut pour ne pas sursauter. Ses griffes s'accrochent fermement au t-shirt qu'elle porte, pour ravaler une insulte aussi inutile que provocatrice — et pas sûre que t'apprécies qu'on parle de ton ascendance.

« — J'ai besoin de toi, d'où ma présence ici, t'as dû le comprendre. » « — Ahin. » « — T'es invitée à la soirée de Nathanaël Andersen et j'ai besoin d'en être. Du coup va falloir que tu me fasses entrer. » « — Mais j'ten prie, entre. » Elle se décale volontairement de l'entrée en affichant son plus beau sourire sarcastique, feignant l'incompréhension ; oups, tu parlais pas de cette entrée là ? Et elle devrait s'écarter complètement en sentant les vibrations de ta main dans l'air — elle devrait s'éloigner aussi bien pour son bien que pour le tien, les crocs déjà endoloris par l'omniprésence de ton odeur.

Bleu de Chanel, mon cul. « — Mais tu que c'est classé secret par le boulot, je pourrais pas te filer plus d'infos si tu te décides pas à me laisser rentrer à l'intérieur. » Elle éclate de rire et ose mastiquer son chewing-gum avec plus encore de passion ; se distrait, toute seule. « — La carte de la curiosité. Très fin, chéri, mais inutile. Dommage, essaye encore. » Et finalement elle obéit à sa raison et fait demi-tour pour s'engouffrer dans son antre sans t'adresser la moindre invitation ; c'est pas nécessaire, tout son corps te hurle de rentrer.

Les griffes grattant nerveusement l'intérieur de ses paumes, elle fouille dans une vague boîte de freedent pour s'en fourrer deux entre les lèvres ; c'est comme un moyen de combattre le mal par le mal, de planter ses canines dans ce qu'elle considère comme un morceau de peau. Avec tout le gras de porc foutu dans ces merdes, y a des chances qu'elle finisse par y croire. « — Est-ce que t'es malade ? »

Ses lippes se serrent subitement, ta voix la tire de ses pensées et elle déteste adorer ça. Vague haussement d'épaules, avant d'enfiler un gilet pour les couvrir plus efficacement. « — J'sais pas c'qui t'fait croire ça. Les cernes ? Ou peut-être que c'est la tremblotte qui m'lâche pas depuis quelques semaines ? Ah, non, je sais. J'me suis pas jetée sur toi comme elles le font toutes, donc t'en conclues que j'ai un problème, j'ai raison ? » Tout en parlant elle se glisse une clope au bec, mélange la saveur du tabac avec ses gommes à la menthe ; c'est dégueulasse, et c'est pas la première fois qu'elle essaye.

Elle s'assoit fièrement sur un siège, tire sur un courant d'air pour en faire venir un autre, plus ou moins précisément. « — Comment t'as eu mon adresse ? J'me rappelle pas te l'avoir donnée. » La fumée s'échappe d'entre ses lèvres, lente et répugnante. « — On va jouer à un jeu, mais j'te préviens à l'avance : il amusera que moi. » Son index tape sur le bâton cancérigène, la cendre s'écrase sur le sol. « Voilà le principe. J'émets des hypothèses, et tu fermes ta gueule. »

Son sourire rayonne plus que jamais, parce qu'elle se sent en position de force et ça lui fait plus prendre son pied que la partie de jambes en l'air de la veille. « — Pour que tu viennes me voir moi et pas quelqu'un d'autre, faut que tu sois carrément désespéré. Ça fait mal aux boules, d'en arriver là, non ? » Elle pourrait en ronronner, la chienne. « — Tu t'acharnes Ryann, c'est pas très très gentil. Pourquoi t'as besoin d'aller à cette soirée, dis-moi ? J'ai pas envie que tu bousilles le travail de Nathanaël, j'suis sûre que tu comprends. Hm ? »

Et elle va peut-être trop loin, mais elle s'en bat les couilles. Elle tire sur les courants que tu perturbes, laisse le vent se glisser dans ton t-shirt — une caresse trop douce, même pour une brise. Ses yeux te dévoreraient, s'ils vivaient encore. « — Donne-moi envie d'te dire oui. »
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Re: » Please don't bite || MidRyann + 16 | Ven 22 Juil 2016, 02:12

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Invitation à rentrer accentuée par un ton sarcastique face auquel tu lèves les yeux au ciel. Ferme ta gueule, t’as bien mérité toutes les saloperies que tu vas subir. Tu la vois avancer, mais tu restes à la porte pendant ce qui te semble être une éternité. Un pas de plus et tu scelles ta soirée au meilleur des cas, ta vie au pire des cas. Un pas de plus et tu lui prouves que t’as besoin d’elle et que t’es prêt à t’écraser pour avoir ce que tu veux. Un pas de plus et c’est la moitié des règles que tu t’imposes qui volent en éclat pour te faire saigner jusqu’à la dernière goutte. Un pas de plus et tu lui donnes la possibilité de prendre le contrôle. Et ça, putain ce que t’en as pas envie. Mais tu sais pas pourquoi, quand ton regard se repose sur elle, tu le fais, ce putain de pas. Sans vraiment réfléchir. Juste parce que tu sais que si tu le fais pas, tu vas faire demi-tour et laisser tomber cette idée débile qui montre qu’au fond tu t’intéresses aussi aux autres. Alors ouais, tu le fais ce pas. Et tu le regrettes au moment même où elle rouvre sa bouche pour déballer un nouveau lot de conneries qui te rappellent pourquoi tu couches pas deux fois avec la même personne.

C’est le bruit incessant des crocs qui pénètrent le chewing-gum qui te donnent envie de l’attraper par la gorge pour le lui faire avaler. Une tension qui te prend à la gorge parce que c’est déjà assez compliqué de te tenir là en te disant que ton égo se fait niquer de toutes les façons possibles et imaginables. Et c’est un nouveau truc que tu notes dans ta tête en te disant que tu l’avais encore jamais vu s’acharner sur une pauvre gomme. Tu refermes la porte derrière toi d’un coup de pied assez fort pour l’informer du fait que t’es à l’intérieur. Et qu’il y a plus que vous deux. Et plus tu la regardes, plus t'en es certain. Tu sais comment son corps réagis quand tu t'approches trop près, tu connais son goût, saurait reconnaître son odeur, sa chaleur alors qu'une seule fois avait été suffisante pour graver les marques à l'encre rouge. Alors même si tu t'éloignes, tu sais que c'est pas terminé. Tu te demandes si ce sera un jour terminé. Parce que tu contrôles ton corps, mais pas l'envie qui te prend à la gorge et qu'il te faut à chaque fois plusieurs secondes pour faire passer. Ca te fait chier de devoir en passer par là, mais t'es toujours pas prêt à assumer. Et tu le seras probablement jamais.


» Les filles qui me sautent dessus ont soit envie d'avoir le rôle de celle qui fera changer le connard en mec bien qui leur achètera des roses, soit envie de voir si je baise bien ou si j'ai juste une belle gueule. Elles reviennent dans les deux cas, elles se prennent un mur dans les deux cas. Je sais pas encore dans quelle catégorie te classer. En revanche je sais que t'évites ma question, et désolé bébé mais ça marche pas aussi bien que tu l'aurais voulu. Alors il s’est passé quoi y a quelques semaines pour que t’ais la tremblote depuis?

Ouais, tu relèves chaque détail. Parce que tu sais qu’elle ment, ou qu’elle te cache un truc. Limite tu la connais pas, alors tu sais pas pourquoi t’as cette certitude, mais si tu l’as ça veut dire qu’elle est pas fausse. Et même si elle a pas envie de te dire, t’essaies quand même, parce que tu sens qu’il y a un truc qui va pas, et que pour une fois c’est pas à cause de ta gueule. Ouais vas-y lance toi des fleurs. Ou des cactus, ce serait plus cool vu ton caractère. Elle s’assoit. Puis t’entends parler de son adresse. Ah ouais, c’est vrai, elle t’avait pas donné ton adresse. Si elle savait à quoi t’as accès quand tu fais partie de la police, même en temps que consultant putain, limite elle flipperait.

» Je l’ai cherché dans les dossiers de la police, ta putain d’adresse.

Toi sur le coup tu sais pas trop où te mettre mais c’est pas pour ça que t’es mal à l’aise. Au contraire, t’es assez à l’aise pour avoir le réflexe de retirer la clope d’entre ses lèvres au moment même où elle l’allume. Nope, pas avec des chewing-gum dans la bouche. Pas que tu te soucies de sa santé, elle est déjà niquée. Mais toi aussi t’as envie d’une clope. Alors tu fais d’une pierre deux coups et tu la récupères pour en prendre une bouffée en te posant sur le fauteuil près d’elle. Mais tu l’éloignes avant. Tu prends le temps de l’éloigner un minimum, juste pour pas prendre de risque. Le risque de la tuer ou de ressentir à nouveau l’envie de la baiser, tu sais pas, mais aucune des options ne t’arrange.

Tu renverses la tête en arrière pour offrir une vue imprenable sur ta gorge et ton cou tatoué qu’elle pourra jamais voir. Ni toi, ni le sourire qui étire tes lèvres quand t’entends parler de jeu. Là, c’est bon, ça commence. Tu sens venir les premiers coups. Mais t’as pas besoin non plus de la regarder pour entendre le sourire dans sa voix. Calme. Pète pas un câble, c’est trop tôt. Non, même pas, elle te fait même pas chier au premier degré, il en faut tellement plus pour ça. Tu l’écoutes sans vraiment broncher ou répondre trop vite à chacune de ses provocations. Ouais, elle se sent bien. Elle domine. Et tu la laisses faire. Laisse la kiffer encore un peu. Alors tu sens ce qui semble être une caresse à peine présente et tu suspends ton geste quand t’es sur le point de porter à nouveau la cigarette à tes lèvres. Ca par contre, c’était une très mauvaise idée. Alors tu fermes les yeux quand tu te sens frémir et tu serres les dents tellement intensément que tes canines de reptile commencent à créer une douleur qui te fais inspirer bruyamment. Parce que là t’es à deux secondes d’utiliser de ton don pour l’obliger à faire ce que tu lui demandes et pas avoir à jouer à toutes ces conneries. Mais putain, t’es pas un tricheur, tu le veux à la loyale, et ça complique tout.

» T’en as rien à foutre du travail de ta pote et moi non plus d’ailleurs. Y a quelqu’un d’important qui va y être et j’ai besoin de garder un œil sur lui, c’est tout ce que t’as besoin de savoir.

C’est quasiment qu’un murmure mais ta voix est rauque, alors clairement, on peut t’entendre. Tu te redresses, coinces la cigarette entre tes lèvres et te penches en avant pour poser ta main sous son fauteuil. Tu le tires vers toi d’un coup sec sans vraiment avoir peur de la brusquer parce que c’est le but. Tu vas pas te mettre à genoux, tu vas pas faire la pute pour avoir un truc. C’est pas comme ça que ça marche. La fumée s’échappe lentement d’entre tes lèvres entrouvertes qui sont assez éloignées des siennes pour lui faire comprendre que tu vas rien tenter mais assez proche pour laisser la fumée les caresser avec une douceur que tu seras sûrement jamais capable de lui offrir.

» Alors ouais, t’as raison, ça fait mal, je m’écrase. Ca me pète les couilles, mais c’est pour le boulot. Et quand j’ai veux un truc, je l’ai, ça je crois que tu l’as déjà assimilé. Donc nous fait pas perdre de temps et accepte comme ça, ça te laisse plus de temps pour te préparer et on fera semblant de passer une agréable soirée en amoureux.

Tu vas montrer aucune pitié. Parce que t’es pas son héro. T’es pas son copain. T’es un coup d’un soir qui a besoin d’un service.
Et putain t’espères qu’elle a compris ça et qu’elle espère que dalle, parce que tu sais que la déception ça fait mal. Et elle a déjà assez mal.


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Re: » Please don't bite || MidRyann + 16 | Sam 23 Juil 2016, 01:32





take what i'm willing to give
La porte claque et elle doit prendre une inspiration pour pas se jeter sur la fenêtre et l'ouvrir en grand — pour pas t'ordonner de rouvrir la porte et agrandir la surface d'oxygène. Besoin de respirer et d'arrêter en même temps ; et ça, c'est avec pratiquement toutes les personnes qu'elle connaît. A défaut d'vouloir te sauter, elle veut surtout t'ouvrir la gorge. Et ses crocs s'entrechoquent quand t'oses reprendre la parole, comme si t'étais encore au-dessus. « — Je sais pas encore dans quelle catégorie te classer. En revanche je sais que t'évites ma question, et désolé bébé mais ça marche pas aussi bien que tu l'aurais voulu. Alors il s'est passé quoi y a quelques semaines pour que t'aies la tremblote depuis ? » « — Disons que j'ai revu un vieux pote, et que ça s'est pas passé aussi bien que j'le pensais. »

C'est pas un mensonge, c'est juste pas la vérité entière ; certains appellent ça un mensonge par omission, elle préfère considérer ça comme de la protection de vie privée. Parce que t'as beau en savoir un bon paquet sur son anatomie, tu sais rien sur c'qui se cache sous son crâne. « — Arrête d'essayer d'mévaluer, Ryann. Je suis pas un de tes foutus patients. » Les psychologues, psychiatres et autres psy-mes couilles, ça casse profondément les siennes ; et coucher avec l'un d'entre eux aura pas été sa meilleure action.
Même si elle était persuadée de plus jamais t'revoir, et que ça lui faisait un bien fou d'imaginer effacer ce mauvais passage de sa vie — mais si elle devait virer tous les moments négatifs qu'elle a vécu, il lui resterait que quelques maigres années.

« — Je l'ai cherché dans les dossiers de la police, ta putain d'adresse. » « — J'oubliais, t'es au-dessus de la loi, hein ? Connard. » Ses griffes grattent la surface de ses paumes, la nervosité s'empare d'elle ; ça la met mal à l'aise, de savoir que toutes ses informations sont casées dans un dossier, quelque part. Un truc qu'elle voudrait brûler, plus encore qu'elle a envie de t'écraser. Et à peine a-t-elle allumé sa clope qu'elle se la fait voler — la protestation sort par réflexe et ses dents se plantent avec énervement dans le chewing-gum. « — Ca va j'te dérange pas trop ? » Mais elle cherche même pas à la récupérer et se contente de poser son cul sur son siège, faisant crisser ses ongles entre eux. Son anxiété pourrait presque devenir physiquement accessible quand elle t'entend respirer ; la caresse qui fait son petit effet, qui la ravit au sens littéral du terme. Et l'inspiration, profonde — c'est comme si tu lui volais un morceau d'elle, en aspirant l'air. Elle tremble, quelques secondes ; compte jusqu'à dix sur sa cuisse.
Respire, Midona. Mais pas trop fort.

« — T'en as rien à foutre du travail de ta pote et moi non plus d'ailleurs. Y a quelqu'un d'important qui va y être et j'ai bsoin de garder un œil sur lui, c'est tout ce que t'as besoin de savoir. » Sa langue claque contre son palais dans un sifflement agacé. « — Qu'est-ce que t'en sais, que j'men fous ? » Pas que ça soit faux, mais les affirmations sur sa personne (qu'elle estime très complexe) commencent sincèrement à lui taper sur le système. Et toi ? T'es profondément persuadé de tout savoir d'elle, sous prétexte qu'un diplôme orne ton bureau, et que tes yeux fonctionnent, te permettent de voir le bordel qu'elle incarne. Bordel qui s'aggrave de jour en jour ; peut-être de minute en minute, elle en sait rien.

Et encore une fois, tu la surprends — elle retient pas le sursaut qui agite ses épaules, quand tu tires sèchement sur son siège à l'équilibre déjà précaire. Le rapprochement lui agresse les sens et elle pourrait presque te toucher, si ça la terrifiait pas. Immobile, plus immobile que la mort elle-même, elle écoute tes battements de coeur, retient le rythme de ton souffle et pourrait presque voir la fumée qui s'en échappe, sentir ses effluves contre ses propres lèvres. Elle aurait pu être fascinée, si elle réussissait pas à ramener toute son attention sur sa rancune et ta propension à jouer avec ses sens. « — Alors ouais, t'as raison, ça fait mal, je m'écrase. Ça me pète les couilles, mais c'est pour le boulot. Et quand j'veux un truc, je l'ai, ça je crois que tu l'as déjà assimilé. » Oh que non. « — Donc nous fait pas perdre de temps et accepte comme ça, ça te laisse plus de temps pour te préparer et on fera semblant de passer une agréable soirée en amoureux. »

Dès qu'elle sent que t'as fini ton speech sans aucune crédibilité, elle lève la main et l'accroche à ton menton — se lève, dégage le siège d'un coup de vent. Enjambe le vide qui vous sépare d'un seul pas, ses autres griffes s'agrippant à ton épaule droite. Son sourire s'étire et ses cornes poussent, lentes. « — Pauvre chéri, tu viens de me convaincre de refuser ton offre. T'as un truc quand tu le veux ? Dommage, pas cette fois mon lapin. » Son index caresse tranquillement le bout de ton menton, alors qu'à l'intérieur elle se fait violence pour ne pas chercher ton pouls. Elle compte jusqu'à dix, à l'intérieur. « — Pourquoi j'te rendrais ce service ? J'me rappelle pas que t'aies été particulièrement agréable, tu sais. »

Et elle recule, rapidement ; fend encore le vide sans que son rictus ne s'atténue. Elle se retourne et compte encore, deux fois. Très vite. « — T'agis toujours comme si tu savais parfaitement comment j'réfléchis, pourquoi j'fais telle ou telle chose. Pourquoi j'tremble, pourquoi j'ai sûrement la tronche d'un cadavre. C'qui est drôle dans l'histoire, c'est que t'es tellement persuadé d'avoir raison que t'as pas l'air d'imaginer avoir tort. » Un, deux, cinq, dix. « — T'es complètement tordu, Ryann. »

Mais elle sait, elle ; elle sait que c'est cet aspect de toi qui lui arrache le coeur, à chaque fois. Parce que t'es pas un faible, et qu'elle aime pas les faibles — une vraie maso, du début à la fin. « — Qu'est-ce qui te fait croire que j'vais accepter d'aller passer une agréable soirée en amoureux avec un type comme toi, alors que j'pourrais aller passer une soirée tout aussi agréable sans toi ? » Et elle refait une bulle, provocatrice. « — Pas très encourageant, comme speech. J'pensais que t'allais venir avec un attirail de meilleure qualité. Tu m'déçois. »
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Re: » Please don't bite || MidRyann + 16 | Dim 24 Juil 2016, 22:53

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Une demande simple et claire. Pourtant, tu ne peux pas la lui accorder. Une analyse que ton cerveau fait malgré toi, parce que c'est comme ça que tu as été fait. Des signes que tu relèves sans le vouloir et des réponses justifiées qui te tombe dessus sans prévenir à cause d'une intelligence qui défi les règles de la normalité et de la science. Alors toi aussi, t'aimerais ne plus avoir à relever chacun des gestes qu'elle fait, étudier chacun des mots qu'elle prononce et juger chacunes de ses réactions. Parce qu'en général quand tu fais ça, t'es payé en retour. Or là, t'es pas son psychiatre. Et heureusement, parce que sinon t'aurais foutu en l'air toutes les règles de la bienséance. D'ailleurs, t'espères qu'elle le sera jamais. Parce qu'elle risque de t'attraper et de te faire couler avec elle, et ça c'est un risque que prennent tous les individus qui choisissent de devenir psychiatre. Alors t'as pas d'autre choix que de continuer à relever tous ce qui cloche chez elle, sans pour autant le lui en faire part. Parce que putain, ça prendrait des mois.

» J’agis comme ça parce que je le sais. Je sais exactement à quoi tu penses et je sais exactement pourquoi tu respires à peine depuis tout à l’heure, pourquoi j’ai pas ressenti les battements de ton cœur quand je t’ai attiré vers moi, pourquoi tu te grattes la paume des mains depuis que je suis arrivé, pourquoi tu bouffes du chewing-gum sans arrêt, et pourquoi tu prends un putain de plaisir à vouloir me faire perdre mon temps - tu poses ta cheville sur ton genou avant de reprendre, parce que tu vas clairement pas laisser ça passer, parce que tu sais ce qu’elle a réellement, mais que t’as la bonne idée de te dire que c’est un sujet sensible-alors quand j’ai tort, je ferme ma gueule. Quand je comprends un truc et que je sais qu’il vaut mieux pas en parler, en général je ferme ma gueule aussi parce que je suis pas aussi tordu que tu le penses. Mais si tu me pousses à l’être, crois-moi je vais te faire péter les plombs.

Mais ca t'empêche pas de ressentir le tremblement qui est le signe qui te manquait jusque là pour arriver à une conclusion qui te fait arquer un sourcil. Parce qu'elle est près de toi, près de ton corps, et que pourtant tu ne sens ni relève aucun battement. Mais t'as pas le temps d'assimiler l'information ni de comprendre ce que ça implique suite à une soudaine prise de confiance de sa part. Et tu la laisses faire. Tu réagis à peine à la caresse de ses doigts, à la pression sur ton épaule. Mais les muscles de ta mâchoire se contractent et tes yeux se couvrent d’un voile étrangement sombre. Et au lieu de l'envoyer contre un mur comme te le conseille une étrange voix au fond de toi, tu souris. Craquante. Alors t'as presque l'impression d'entendre le compte à rebours dans sa tête tandis que tu déglutis bruyamment, ordonnant à ton corps de pousser à bout le sien. Tu bouges pas, tu restes sage, tu la suis du regard. Ton coude se pose sur le bord du canapé et ta joue repose sur tes doigts tandis que t'adoptes une postures particulièrement décontractée.

Et t'attends. T'attends qu'elle finisse sa petite crise comme si vous étiez ensemble depuis huit mois et que t'avais déjà vécu ça des dizaines de fois. La confiance que t'as en toi et en tes certitudes d'empêcher de la cogner, plus que ton côté gentleman. Nouvelle taffe, inspiration, et la fumée disparaît de nouveau  pour empoisonner ce qu'il reste de saint en toi: pas grand chose. La bulle réapparaît, et c'est à ce moment là que tu te penches en avant pour que tes doigts s'enroulent autour de son poignet de façon assez brutale pour le contact de tes bagues contre sa peau se fasse ressentir. Tu la tires vers toi pour qu'elle se retrouve assise sur tes genoux, que sa tête se retrouve au niveau de ton cou, et que tu puisses ranger une mèches de ses cheveux soyeux derrière ses oreilles tandis que ton bras passe autour de son dos, autour de ses hanches, pour bien la tenir en place.

Tu crées l'illusion.

» Bouge pas trop chérie, écoute moi.

Et ta voix est tellement calme qu'elle est frustrante, comme si aucun des mots qu'elle a prononcé n'avait eu un impact sur toi. Mais ils en ont eu. Parce que tu vas prendre la peine de répondre, mais pas tout de suite. Seulement après une autre bouffée de cigarette, seulement après avoir laissé tomber de la cendre à quelques centimètres de sa peau, seulement après avoir fait en sorte que tes canines caressent  ta lèvre inférieur assez longtemps pour que le sang y apparaisse, seulement après avoir fait en sorte de dominer tous ses sens et pris possession de son esprit pour que ta présence y soit la seule. Seulement l'après avoir torturé de façon passive, parce que si ça avait pas été elle ca aurait été bien pire. Une main sur sa cuisse, l'autre toujours avec la cigarette. Et ta voix est sereine, mais vibrante de colère. Une colère qui transparaît dans tes iris qui ont tourné au vert olive pailleté d'un doré reptilien depuis que t'as fait appel à ton don pour la garder en place. Parce que tu veux lui faire comprendre que t'aurais pu faire en sorte qu'elle te suive sans faire d'emmerde, juste grâce à cette capacité maudite. Mais que tu lui as laissé un certain libre arbitre.

Et elle a pas intérêt à te le faire regretter.

» Je crois que t’as pas très bien capté, beauté. Cette fête je vais y aller dans les deux cas : que t’acceptes, ou que t’acceptes pas. Parce que la patience pour endurer tes conneries, je l’ai. Mais le temps, je l’ai pas. J’aurais pu faire en sorte que tu me suives au moment même où je suis arrivé, mais je me suis retenu. Poli, hein ? Ouais. Alors me casse pas les couilles, je vais pas te lécher la chatte pour que t’acceptes de venir. Si t’acceptes, bien, sinon, je trouverai un putain d’autre moyen.


Ce sera plus compliqué sans elle, tu vas galérer ta race, mais tu vas pas non plus la forcer. Pas contre son gré. Tu devrais lui dire que tu vas faire des efforts pendant la soirée. Que tu vas la traiter comme ta princesse. Que ta main lâchera pas la sienne, que ton pouce ne cessera pas de caresser sa peau pour la calmer quand elle aura envie de déchirer des gorges. Que tu vas l’inviter à danser, que t’auras un sourire heureux collé aux lèvres comme si t’étais un homme comblé, que tu feras en sorte que chaque femme présente voudra être à sa place quand tu l’embrasseras comme si elle était l’une des choses les plus rares que t’avais jamais touché, la plus belle que t’avais jamais vu, et la seule que t’ai jamais désiré. Les mots pour la convaincre, tu les avais au bout de la langue, parce que t’avais envie de la faire rêver. Mais tu allais pas les prononcer, parce que c’est pas ton genre. Et parce que tu sais que les prononcer à haute voix ferait qu’ils deviennent encore plus réels qu’ils ne le sont déjà. Parce que tout ça, tu vas le faire. Parce que ce sera le rôle que tu devras jouer. Mais tu veux pas lui gâcher la surprise, ni la faire espérer trop de chose pour une seule et unique soirée. Alors tu fais l’une des choses que tu fais le mieux ; faire chier.

» J’ai pas les bons arguments pour te convaincre et tu le sais. Tu veux quoi, que je me mette à genoux? Que je te dise que si tu viens avec moi, tu vas pas respirer de la soirée, que t’auras probablement envie de me buter, que tu vas devoir jouer le rôle de la meuf heureuse d’être dans mes bras le temps d’une soirée alors que c’est pas réel? Je te le dis si tu veux, mais donne moi une réponse simple et claire, parce que je suis déjà assez en retard comme ça.


Et en un battement de cil, tes iris ont repris leur argenté naturel, signe que ton emprise sur elle est perdue. Tu la dévisages encore quelques secondes, avant de retirer ton bras de sa taille et la libérer de tout contact.

» Désolé d'être un connard, chérie. Mais t’as trente secondes pour me donner ta réponse, après je me casse.

Voix profonde et emplie de sincérité. La blague.


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Re: » Please don't bite || MidRyann + 16 | Lun 25 Juil 2016, 19:09





don't stop whattya doin cuz i like that too
« — J'agis comme ça parce que je le sais. » « — Ahun. » « — Je sais exactement à quoi tu penses et je sais exactement pourquoi tu respires à peine depuis tout à l'heure, pourquoi j'ai pas ressenti les battements de ton coeur quand je t'ai attiré vers moi, pourquoi tu te grattes la paume des mains depuis que je suis arrivé, pourquoi tu bouffes du chewing-gum sans arrêt, et pourquoi tu prends un putain de plaisir à vouloir me faire perdre mon temps. » Elle serre les crocs et ferme son esprit aux remarques suivantes, profondément agacée ; ses griffes grattent plus fort, ses crocs mastiquent plus violemment et elle a beau chercher à refaire palpiter son myocarde, rien à faire.
Elle est morte, en un sens.

C'est pour ça qu'elle se permet de péter un câble — parce qu'elle a l'éternité devant elle, et que ça n'a jamais été aussi vrai. Trois mille ans passés dans les catastrophes aussi bien naturelles que causées par sa stupidité, et il n'a fallut qu'une maigre demi-heure à côté d'un vampire pour qu'elle se fasse tuer. Misérable, l'immortelle ; et c'est pile à cet instant, à celui où elle se dit qu'elle est plutôt bien, comme ça, que tu fends le vide qui vous sépare sans qu'elle arrive à le percevoir.

Le temps d'un sursaut, elle était sur tes genoux, le nez au niveau de ta gorge et les cheveux tripotés — un frisson parcoure son échine, mais elle prend soin de pas respirer. Parce qu'elle entend les battements de ton palpitant à toi, qu'elle sent tout le sang qui afflue dans ton corps et qu'elle capte chaque moment où tu ravales ta salive ; parce que y a plus rien dans sa tête que la profonde envie de planter ses canines dans tes veines trop bruyantes.

Elle s'apprête à insulter toute ta famille, quand tu décides de l'achever en une simple morsure, sur tes propres lèvres. Et là son coeur pourrait repartir, son rythme cardiaque pourrait se refaire sentir tellement elle tremble — la soif, brûlante, et les quelques gouttes d'hémoglobine qui envahissent son odorat. « — Bouge pas trop chérie, écoute moi. » Elle aurait pu avoir tout le self-control du monde qu'elle aurait pas pu s'écarter — son cerveau part en vrille en sentant les muscles obéissant à l'ordre, elle a beau se concentrer de toutes ses forces rien à faire.
Elle bouge pas d'un pouce et, pire que tout, elle a l'impression d'avoir parlé dans le vide ; ça l'énerve tellement que l'idée de t'arracher la jugulaire d'un coup de crocs devient tout à coup très tentante.

« — Je crois que t'as pas très bien capté, beauté. Cette fête je vais y aller dans les deux cas : que t'acceptes, ou que t'acceptes pas. Parce que la patience pour pour endurer tes conneries, je l'ai. Mais le temps, je l'ai pas. J'aurais pu faire en sorte que tu me suives au moment même où je suis arrivé, mais je me suis retenu. Poli, hein ? Ouais. Alors me casse pas les couilles, je vais pas te lécher la chatte pour que t'acceptes de venir. Si t'acceptes, bien, sinon, je trouverai un putain d'autre moyen. » Et elle a jamais autant rêvé d'reprendre le contrôle de son corps, que ça soit pour te mettre une baffe ou pour broyer les couilles susmentionnées. Mais elle dit rien et elle se contente de dérouler son compte à rebours — jusqu'à se rendre compte qu'elle suivait le rythme terriblement régulier de tes battements de coeur.

C'est quand tu la lâches enfin qu'elle craque, qu'elle prend une profonde inspiration et colle son nez contre ta gorge. Fallait pas la mettre si proche tu sais, c'était terriblement dangereux ; mais tu l'as dis toi-même, tu sais. Donc ça veut dire que t'es consentant, non ? « — Désolé d'être un connard, chérie. Mais t'as trente secondes pour me donner ta réponse, après je me casse. » « — Mh. » Et elle laisse tomber toute résistance.

Mais elle le fait méthodiquement ; d'abord les mains qui s'accrochent à tes épaules, une de ses jambes qui passe de l'autre côté, pour t'enserrer. Elle fouille tes nerfs, ton cerveau — trouve tes sens et les fait sauter, un par un. La vue, l'odorat, le goût. Elle n'épargne que le toucher et l'ouïe, pour que tu l'entendes et que tu la sentes te dévorer. Elle inspire deux, trois, cinq fois et sa langue vient chercher une veine mineure, malgré l'appel désespéré de ta jugulaire. Et elle gratte ton épiderme du bout des crocs, jusqu'à ce qu'elle sente son Graal et qu'elle perce la peau d'une simple pression.
Première succion — le goût métallique envahit l'intérieur de sa bouche, elle cherche plus à respirer. Seconde succion — ses griffes s'accrochent plus fermement à ton t-shirt, ses cheveux tombent contre ton épaule et ton torse. Troisième succion — elle se sent divaguer mais ne ralentit pas le rythme, se redresse et savoure, savoure comme jamais elle a savouré. Quatrième succion — l'avant-dernière, plus longue, plus lente. Dernière succion — la plus assoiffée et satisfaite en même temps, et elle prend soin de laisser un joli suçon autour de sa morsure, avant de daigner te lâcher.

Elle aurait pu s'arrêter là, c'était pleinement suffisant ; mais t'as dépassé les bornes et elle tient absolument à te le faire comprendre. Alors elle se redresse encore plus, jusqu'à être à hauteur de ton visage — et elle lèche la plaie créée pour la faire flancher, elle l'aggrave d'un nouveau coup de ses propres canines. Elle y va que du bout, réduit les contacts à de simples caresse et, une fois satisfaite, elle lâche tes sens et s'écrase sur ta clavicule gauche, marmonnant. « — Ok, on va y aller ensemble et on va jouer les parfaits amoureux. Et comme t'es carrément dingue de moi, tu vas être un adorable garçon et me payer ma tenue, pas vrai ? »

Le chewing gum collé contre son palais revient entre ses dents, elle mâche et reforme une bulle ; plus calme, plus sereine. Et en même temps de plus en plus stressée, parce qu'elle a l'impression d'avoir beaucoup trop apprécié son repas. « — J'aurais bien débattu à ce sujet, mais comme tu dis, on n'a pas tant de temps qu'ça. C'est dommage, non ? » Elle se lève et prend le temps de s'écarter avant de sourire de tous ses crocs en rattachant ses cheveux.

« — Allez mon lapin, ça va être une jolie soirée. » & intérieurement elle s'est déjà promis de te faire vivre un parfait enfer, qui rendrait Hadès jaloux.
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Re: » Please don't bite || MidRyann + 16 | Ven 29 Juil 2016, 01:08

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C’est une invitation silencieuse, un regard discret, un cœur qui bat, une odeur à faire tourner la tête. C’est le liquide rouge et visqueux qui se promène dans tes veines que tu lui offres parce que tu as conscience du prix à payer pour avoir ce que tu veux. Alors que s’il s’agissait de quelqu’un d’autre, tu lui aurais probablement broyé les os et arraché les canines, maintenant qu’il s’agit d’elle tu te contentes de poser tes mains sur le bas de son dos lorsqu’elle prend le contrôle. Et ce contrôle que tu aimes tellement, que tu possèdes la plupart du temps, tu le perds instantanément. Mais en réalité, tu perds beaucoup plus : tu ne vois plus son magnifique corps que tu as autrefois tellement désiré, tu ne sens plus l’odeur de son shampoing que tu aurais probablement facilement reconnu, tu perds le goût de sa peau sur ta langue. Alors même avec tout le self-control du monde, tu ne peux pas contrôler la réaction de ton corps : l’accélération du rythme cardiaque et la respiration qui devient à peine irrégulière. Mais tu peux encore la toucher, et tu peux encore l’entendre. Et en quelques sortes, c’est rassurant.

Tu aurais pu changer d’avis et la repousser. Tu aurais pu tout arrêter sur le champ. Tu aurais vraiment pu faire plein de chose. Mais au lieu de ça, tes lèvres s’entrouvrent et tes yeux qui ne te servent désormais plus à rien pour un certain moment s’écarquillent lorsque tu sens la froideur de ses crocs sur ta peau. T’attends le contact. T’as pas peur. Au pire si elle s’arrête pas, il se passe quoi ? Tu meurs. Y a pire façon de mourir que chevauché par une bonasse. Une idée qui te rassure. Mais seulement à moitié. Tu n’aurais imaginé ce scénario en aucune circonstances mais tu n’as pas le temps de te dire que c’était peut-être une mauvaise idée, parce que tu sens deux aiguilles pénétrer ta peau. Un souffle qui se coince dans ta gorge. Une douleur qui te fait fermer les yeux. Une sensualité qui t’affaiblit encore plus que les litres de sang qui quittent ton organisme. Et la pression de tes doigts sur sa peau qui s’affermit à chaque seconde va finir par laisser des bleus. Mais comparé à ce qu’elle, va te laisser sur le cou, quelques bleus ne lui feront pas si mal vu la douleur que tu ressens et que tu es obligé de ressentir. Pourquoi ? Par simple envie de venger un meurtre.

Première gorgée. Tu l’entends. Tu sens la montée d’adrénaline dans ton corps et tes poumons qui prennent feu. Puis cette douleur qui t’a semblé infernale sur le moment s’adoucit et tes muscles semblent se relâcher légèrement. Mais pas totalement. Alors tu comptes mentalement les secondes en t’imaginant déjà arracher la tête à celui qui lui avait fait subir ça. Et finalement, tu sens ses lèvres se déposer sur ton cou et tu n’as pas besoin de plus pour deviner ce qu’elle s’apprête à faire. Tu tentes de la repousser légèrement mais en fait, ça ne sert pas à grand-chose. Alors tu te contentes d’imaginer le suçon que tu vas avoir au cou pendant toute la soirée, comme si avoir deux trous dans la peau ne suffisait pas. Puis t’es naïf pendant quelques secondes. A peine le temps qu’elle te lâche, mais tu sais autant qu’elle que c’est pas fini. C’est un peu cher payé pour une simple histoire de vengeance, de se retrouver le cou en lambeaux. Mais ce qui te dérange plus, c’est le frisson quand tu sens sa langue sur ta peau, l’envie de l’embrasser suite à des caresses aussi douloureuses que plaisantes. Tu n’étais pas censé réagir de la sorte. Vraiment pas. Mais t’es un mec avant tout.

» Putain, Midona.

C’est sorti dans un souffle chaud après avoir retrouver l’intégralité de tes sens. Tu ne te ferais jamais à la vision d’un monde noir et inexistant comme elle le voit à longueur de temps. La faiblesse que tu ressens et la lassitude qui prend possession de ton corps te persuade d’une seule chose : c’est la première et la dernière fois que tu laisses une telle chose se produire. Un léger tournis, une vision à peine floue, un pouls qui redevient peu à peu régulier. Par réflexe, tu poses tes doigts sur la partie de ton cou qui a subi les dégâts et le frôlement de ta peau sur les deux trous ne te plait pas du tout. Tu sens son poids sur ton corps, et tu sens déjà les changements que quelques gorgées ont produits. Et heureusement qu’elle se relève avant que tu n’ais trouvé un moyen de lui faire regretter d’avoir fait durer la séance de torture aussi longtemps, parce que sinon tu te serais peut-être retrouvé sans cavalière. Tu fais claquer ta langue en voyant le sourire qui étire ses lèvres. Tu te redresses, mauvaise idée. Mais tu ne te rassois pas malgré la vision trouble et le tournis qui ne va sans aucun doute pas tarder à disparaître.

Tu t’approches d’elle, souris à ses mots. Tes mains se posent sur ses hanches, ton nez glisse le long du sien jusqu’à ce que sa bouche soit juste au dessus de la sienne. Une respiration qui s’accélère comme éprise d’une excitation nouvelle et tes doigts se posent sur le bas de son haut comme si tu étais sur le point de le lui arracher. Littéralement. Un coup sec sur la couture du t-shirt pour en déchirer un morceau. Tu as détesté ce truc au moment même où tu as posé le regard sur lui de toute façon. Tu recules, prends le bout de tissu entre tes dents pour le tirer et en faire un foulard improvisé que tu accroches autour de ton cou sans perdre une seconde de la réaction de la femme à tes côtés.

»  Commence pas à fantasmer dès maintenant ou on risque d’avoir un problème, chaton. Prend ce dont t’as besoin, je t’attends en bas.

Aucun commentaire sur ce qui vient de se passer concernant l’indélicate morsure. Tu passes devant elle pour aller attraper ton casque et tes clés. Tu vérifies que tu n’as rien oublié pour ne pas avoir à revenir dans cet endroit –plus jamais- avant de te diriger vers la porte. Tu l’ouvres, tu t’arrêtes, tu te souviens d’une réponse que tu as oublié de lui donner.

» Oui, je vais te payer ta robe, mais c’est moi qui la choisit. Et je crois que tu vas aussi profiter d’une visite dans un salon de beauté parce que même si tu es bandante en toutes circonstances, tu as une allure affreuse. Même si tu sembles avoir retrouvé des couleurs après avoir mangé.

Tu dévales les escaliers à une allure folle, parce que chaque seconde pourrait couter la vie à une autre personne qui ne le mérite pas. Alors tu arrives dehors, et enfin tu respires comme tu ne l’as pas fait depuis que tu as pénétré son appartement : pleinement. Sans que son parfum ne pénètre tes poumons pour les souiller encore plus qu’ils ne le sont déjà. Puis tu te cales sur la moto, et t’attends. Les secondes sont comptées par un esprit surdéveloppé qui commence sérieusement à s’impatienter au bout de quelques minutes. Et là tu te dis qu’elle le fait exprès et que tu vas lui éclater le crâne contre un mur. Puis tu te souviens d’un léger, très léger détail : elle est aveugle. Ton pieds se met à trembler d’impatience et c’est seulement quand t’entends ses bruits de pas dans les escaliers que tu décides de la jouer à l’ancienne parce que sinon vous alliez encore y rester pour un moment. En quelques pas, tu la rejoins. En quelques secondes, elle est dans tes bras sans que tu ne lui demandes la permission, l’un sous ses cuisses et l’autre autour de son dos.

Tu la poses sur le siège, tu lui donnes son casque dans ses mains. Et tu soupires, longuement : ça va être une longue soirée et ton instinct te dit clairement que ta patience va être testée. T’attends pas qu’elle se mette à l’aise, ni qu’elle mette son casque, ni qu’elle passe ses bras autour de ton torse comme le voudraient les règles de sécurité pour qu’elle se retrouve pas avec un bout de cerveau sur la route. Tu démarres, et tu fonces. Elle avait qu’à pas traîner.

» Je sais que t’aimes quand ça va vite, donc je m’excuse pas.

Regards incessants à la montre à ton poignet. Aucun moyen que t’ais le temps de passer chez toi pour te changer et tu doutes qu’ils te laissent rentrer en t-shirt blanc et en jean déchiré. Te faut donc un relooking à toi aussi. C’est une frustration naissante, un ennui mortel malgré les centaines de kilomètres heure qu’affiche la moto, et un refus compréhensible d’abandonner si près –loin- du but que tu t’arrêtes devant le premier salon de beauté que tu vois. Tu descends de ta moto après t’être garé et c’est sans un regard à ta compagne que tu rentres dans local, sans prêter attention aux regards curieux, aux sourcils qui se lèvent et à tout ce qui suit, parce que pour la soirée, t’es pris. T’attends d’entendre de nouveau les pas de Midona dans le salon, signe qu’elle est bien arrivée à destination malgré ton manque total de consignes et ton silence de mort. Tu poses tes doigts sur ta montre avant de faire signe à l’un des salariés comme si tu étais le patron. Sans aucune gêne. Pas de temps à perdre avec la politesse.

» Vous avez une demi-heure chronométrée. Fais toi plaisir chaton.

Tu t’adosses à l’un des murs en attendant sa réponse, et c’est seulement à ce moment que tu daignes regarder autour de toi pour te dire que tu aurais peut-être dû t’arrêter devant un truc de plus cheap. Tu te fous du fric, mais y a certaines limites. Tu ne prends pas la peine de t’asseoir près des dames sur les canapés, ce serait trop tentant. Alors tu ne leur adresse aucun coup d’œil. Fidèle. Froncement de sourcil quand un mec s’approche un peu trop près. C’est lui qui va s’occuper d’elle ? Refus direct. Elle est à toi pour le reste de la soirée et si elle ne l’a pas compris tu comptes bien le lui faire comprendre qu’après ce qu’elle t’a fait subir avec les deux couteaux qui lui servent de canines, tu comptes bien jouer le rôle du copain chiant. Enfin, chiant, ça dépendait légèrement des points de vue.

» Ah et nope. Toi, n’y penses même pas, tu l’approches même pas. Limite tu ne la regardes même pas. Toi par contre la rouquine, c’est préférable.

Possessif. Et tu le fais clairement comprendre en demandant à une coiffeuse de se charger d’elle plutôt qu’un mec. En vérité, tu t’en fous complètement. Limite tu lui aurais proposé un plan à trois. Mais le jeu commence, et tu veux recevoir un putain d’oscar avant à la fin de la soirée.


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Midona P. «S» Valkyrie
Sang-mêlé Dragon & Mordue
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J'ai traversé le portail depuis le : 12/02/2016 et on me connaît sous le nom de : zelda. Mon nom est : paradoxe midona valkyrie. Actuellement je suis : célibatârde pansexuelle. Il paraît que je ressemble à : aradia megido // homestuck ; yosano suzume // hirunaka no ryuusei. et à ce propos, j'aimerais remercier : PERKURU DID THIS
Re: » Please don't bite || MidRyann + 16 | Jeu 11 Aoû 2016, 17:59





don't stop whattya doin cuz i like that too
« — Putain, Midona. » « — Dis pas mon nom comme ça. » Pas sur ce ton, pas après le frisson qu'elle a senti te parcourir ; pas quand elle est à deux doigts de t'arracher tes fringues et d'abandonner toute idée de sortir ce soir, en dépit de son envie fébrile de te casser les couilles du début à la fin. Pas quand elle flippe à la simple idée de perdre le jeu qu'elle a installé elle-même.

Mais t'es un enculé Ryann, au moins autant qu'elle — c'est pour ça qu'elle s'y attendait, en un sens. Elle savait que t'allais te venger, ou au moins grappiller une seconde de satisfaction après qu'elle se soit un peu trop excitée sur ta gorge ; ce qu'elle savait pas, c'est l'effet que ça allait lui faire. La caresse de ton nez sur son visage, la proximité presque outrageante de tes lèvres et, pire que tout, leur inaccessibilité. Si elle avait pas bu, si elle s'était pas tranquillement nourri quelques secondes plus tôt, elle aurait pas eu la force de retenir un léger gémissement, un souffle — mais elle aurait pas non plus réussi à soutenir son propre poids après un tel geste. Morceau de t-shirt déchiré, même une aveugle supposée insensible comme elle pourrait palper l'infime possessivité dégagée par l'acte.

« — Commence pas à fantasmer dès maintenant ou on risque d'avoir un problème, chaton. Prend ce dont t'as besoin, je t'attends en bas. » Elle sourit, lourde. « — J'suis pas sûre d'être la seule à fantasmer, joli coeur. » Parce que nier aurait été aussi stupide que peu crédible, elle se contente d'un coup de langue sur ses lèvres déjà sèches et ne perd pas une miette des perturbations dans l'air ; sa façon de lorgner les gens qui lui plaisent.

Et elle a à peine le temps de ravaler un soupir beaucoup trop fasciné que t'oses t'arrêter dans ton geste, pour une ultime réponse. « — J'retiendrais juste que j'suis bandante en toutes circonstances. » Ca lui prend trois fois plus de temps de ramasser ses propres affaires, et elle en profite pour se frotter les bras ; couverts de chair de poule sans qu'elle ait froid, le corps simplement parcouru d'une vague de frissons qui lui donnent envie d'annuler cette sortie improvisée. Elle survivra pas à ce genre de soirée, encore moins avec toi. Et pas question de foutre en l'air les efforts de Nathanaël.

C'est quand elle parvient enfin à fermer la porte à clé et à descendre tranquillement les escaliers, plongée dans des pensées aussi sceptiques que dangereuses, que tu commets l'irréparable — elle qui réfléchissait au meilleur moyen de rester de marbre face aux dizaines de personnes qu'elle allait devoir côtoyer, elle qui cherchait un plan d'attaque subtil pour faire de ta vie un enfer, elle se retrouve le cul malmené sur ta moto, un casque entre les mains et la surprise collée à la gueule. « — Je sais que t'aimes quand ça va vite, donc je m'excuse pas. » « — Putain de préco- » Coupée par le ronronnement du moteur, les jambes tellement serrées autour de son siège qu'elle en garderait des marques jusqu'à ce que mort s'ensuive, elle enfile le casque en deux secondes et s'accroche au bolide, juste pour exprimer subtilement son dégoût à l'idée d'enrouler ses bras autour de ta taille.
C'est pas comme si l'intégralité de son corps le réclamait.

A peine arrivé t'oses la traîner dans un magasin plein d'odeurs aussi fortes qu'agréables, ce qui les rend à proprement parler insupportables — ça pue le riche et le bourgeois de base, elle déteste ce genre d'atmosphère. « — Vous avez une demi-heure chronométrée. Fais-toi plaisir chaton. » « — Est-ce que ma chatte t'obsède au point que t'oublies comment j'mappelle ? » Les crocs dévoilés dans un rictus aussi lubrique que provocateur, elle essaye même pas de chuchoter pour paraître un tant soit peu civilisée.

Une inspiration lui suffit pour identifier le nombre de morues probablement frétillantes à l'idée de croiser le regard du grand ténébreux — ça pique juste assez pour qu'elle regarde dans leur direction, déjà écoeurée par leurs couleurs ternes. L'air vaguement menaçant, un pas vers toi pour faire comprendre sans un mot que ce bout de viande lui appartient. Même si c'est que pour quelques heures ; et merde, elle adore cette idée. « — Ah et nope. Toi, n'y penses même pas, tu l'approches même pas. Limite tu ne la regardes même pas. Toi par contre la rouquine, c'est préférable. » Elle aurait pu éclater de rire, mais elle se contente d'un clin d'oeil vers le rejeté ; qu'il soit canon ou pas, disponible ou pas, elle en a clairement rien à foutre. Mais la simple notion que t'empêches un mec de s'occuper d'elle, ça la fait frétiller.
Sauf qu'elle est pas du genre docile.

« — Faites pas gaffe, il a ses règles. Sinon, c'est un amour. » Sa main se faufile le long de ton dos, pour agripper ta nuque et t'abaisser à son niveau. Elle te voit pas et pourtant ses yeux semblent noyés dans ton violet. « — Plusieurs points, mon chou. Déjà, j'ai pas prévu de me faire serrer par qui que ce soit. Ensuite, no offense pour le gentil maquilleur sans nom — appelons-le Roger — mais en général, ils sont pas très attirés par les vagins. Dernier point... » Son ton s'approfondit, elle se dresse sur la pointe des pieds pour chuchoter au creux de ton oreille en tirant un peu tes cheveux, comme une belle connasse. « — Au cas où c'est encore un mystère pour toi, j'aime autant les nanas, voire plus. Et les rousses font partie de mes préférées. »

C'est sur cette légère touche qu'elle te lâche et qu'elle fait quelques pas en arrière, lâchant dans un claquement de langue qu'elle était pas tout à fait capable de voir la demoiselle, et qu'il fallait la guider. Elle le sent, que la donzelle est pas super à l'aise — que ça soit sa cécité ou ses précédentes répliques, elle doit avoir qu'elle s'en branle totalement. « — Ryann. » Sec. « — T'as dit que tu voulais m'choisir une robe, non ? Sois un amour et bouge-toi le cul, dans ce cas. Par contre j'te préviens aimablement, je vais pas essayer quarante tenues et me pavaner devant toi. Tu prends la moins dégueulasse, tu m'la donnes, et on en parle plus. Noire, la robe. »

Hors de question de tortiller des fesses dans un truc jaune poussin ou rose bonbon — le vert, on en parlera même pas. Elle finit par se faire gentiment installer dans un nouveau type de siège, et résiste à l'envie furieuse de casser un peu plus les couilles de tout le magasin ; faut qu'elle conserve ses forces pour la soirée, et elle sait très bien que ça promet d'être absolument fabuleux. « — Ma douce, j'te laisse t'amuser. Mais sois gentille, j'ai pas envie de ressembler à une pute. Faut que j'sois à la hauteur du beau mâle qui m'accompagne, après tout. »

C'est dit fort, juste assez pour être entendue par les petites connasses qu'elle sent encore, dans son dos ; ses ongles crissent tranquillement contre les accoudoirs de son fauteuil, et elle ferme les yeux pour se laisser malmener par la douce inconnue.
notes
rawr



dripping gold — i dream about your honey-dripping lips between my legs. ☆☆☆


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