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 ❝ i swear i hate you when you leave // MidRyann

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J'ai traversé le portail depuis le : 12/02/2016 et on me connaît sous le nom de : zelda. Mon nom est : paradoxe midona valkyrie. Actuellement je suis : célibataire pansexuelle. Il paraît que je ressemble à : aradia megido // homestuck ; yosano suzume // hirunaka no ryuusei. et à ce propos, j'aimerais remercier : PERKURU DID THIS
❝ i swear i hate you when you leave // MidRyann | Ven 22 Avr 2016, 22:52

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Ça l'a frappée avec la violence d'un boulet de canon ; une sensation de manque, encore. Parce qu'elle avait refait la même connerie, qu'elle s'était laissée allée dans les bras d'un parfait inconnu en se promettant que, cette fois, ça serait qu'un coup. Une seule fois. Une unique fois — le genre qui ne se refait pas. Et elle a procédé de la même manière, une fois le matin venu : les vêtements récupérés et la fuite à l'instant où ils sont enfilés.

Elle a noyé son nom dans quelques vas et vient brutaux, s'est volontairement étouffée au creux du premier venu — elle aurait pu oublier, faire comme si rien n'était arrivé et continuer sa vie de débauche jusqu'à ce que son corps y succombe. Un jeu enfantin, quelques semaines sans boire la moindre goutte et peut-être qu'elle se fondrait dans son propre lit, qu'elle tomberait bêtement en cendres après des millénaires à respirer et à encaisser.

Et peut-être qu'elle en a assez.
Peut-être qu'elle désire abandonner.
« — Foutaises. » qu'elle crache au milieu de ses propres couvertures, ses griffes lacérant rageusement le matelas ; parce que c'est bien sa plus grande faiblesse que son désir de vivre, de poursuivre son existence aussi misérable soit-elle. Aussi pourrie soit-elle.

Ses doigts griffus s'accrochent au téléphone sans qu'elle s'en rendre vraiment compte ; tapent un nom qu'elle rêve d'oublier, qu'elle supprimera probablement après. Et quand elle le colle à son oreille, quand elle entend le bruit révélateur de la sonnerie, elle sent sa gorge se serrer — se sent particulièrement conne dès l'instant où ta voix vibre dans ses tympans.

« — Hey. J'ai oublié mon portefeuille et ma canne chez toi. Ramène-les à quinze heures dans le parc. »

Et elle raccroche instantanément, consciente qu'elle se pousse elle-même dans le vide, pauvre proie s'abandonnant aux crocs de ses émotions. Même après tout ce temps elle n'aura ni changé ni évolué, caressant des espoirs impossibles du bout des doigts, des lèvres ; même après une longue série d'échecs et de déceptions, elle s'accroche désespérément à tout ce qu'elle ne peut obtenir.
Cette fois-ci, c'est toi Ryann. Toi qu'elle ne peut avoir et elle le sait, elle en a parfaitement conscience mais il y a toujours au fond l'espoir stupide de changer les choses en insistant ou, au moins, en retentant.

Mais elle-même ne sait pas ce qu'elle compte tenter, elle-même ne sait pas ce qu'elle va faire une fois face à toi, les yeux couverts d'une paire de lunettes de soleil plus pour masquer ses cernes qu'illustrer sa cécité — elle-même commence à paniquer à la simple idée de s'être encore enfoncée d'elle-même dans la merde, jusqu'au cou. Pourtant elle s'extirpe du lit à quelques minutes de l'heure citée, elle prend à peine le temps d'être présentable pour sortir, réfléchissant à une première phrase, à un moyen de rétablir ses erreurs.

Le chemin se fait titubant, refusant sèchement l'aide de qui que ce soit elle se guide en frôlant le mur du bout des griffes et en se servant de l'air autour d'elle, elle parvient au parc avec une grosse demi-heure de retard et ne s'excuse même pas lorsqu'elle s'arrête devant ce mauve profond et qu'elle souffle un énième nuage de poison, faussement sûre d'elle.

« — Salut, merci d'être venu. T'as mes affaires ? »

Et n'importe qui d'autre aurait probablement reçu un million de blagues salaces avant-même qu'elle ne songe à saluer.
Mais pas toi, faut croire.

Tu m'as sortie du vide pour me foutre dans le néant.
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Re: ❝ i swear i hate you when you leave // MidRyann | Sam 23 Avr 2016, 23:08


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Too far away to feel you but I can't forget your skin.

Une soirée déjà oubliée. Perdue dans le fin fond de ton esprit dérangé. Des gémissements qui s’étaient éteints et des rayons de soleil qui avaient volé à la nuit les dernières secondes partagées. Ca se passe comme ça. Ca se passait toujours comme ça. Tu n’y repenses même plus. Parce que ce n’est qu’une autre nuit. Qu’une autre femme. Qu’un autre corps caressé, de nouvelles lèvres frôlées. Alors tu n’y repenses plus. Face au tableau affiché dans le commissariat de police qui présente toutes les photos prisent de la scène du crime, tu n’entends pas le son de ton portable rangé dans la poche arrière de ton jean noir. Puis tu l’entends. Ce son, le vibreur. Alors tu réponds sans jeter un coup d’œil à l’écran et sans quitter des yeux les photos qui se reflètent dans tes iris argentées.

» Ryann Evans.

Et là tu l’entends. La voix. Celle qui te ramène de force à la nuit et qui déterre le souvenir qui était censé rester scellé. Celle qui avait murmuré ton prénom trop de fois en trop peu de temps pour que tu l’oublies. Tu l’entends, la précipitation. L’ordre. Le son qui annonce qu’elle a raccroché avant même que tu n’ais le temps de répondre. Une réponse que tu n’aurais pas donnée, en réalité. L’écran de ton téléphone qui est resté entre tes doigts redevient noir. Et ça va à l’encontre de tout ce qui a déjà pu se produire. Parce que tu n’avais pas pensé à recevoir cet appel. Qu’au meilleur des cas tu n’aurais pas répondu. Parce qu’elle n’était qu’un autre visage dans un autre souvenir et qu’une autre voix dans une mélodie que tu ne rejoueras jamais. Jamais.

Mais ce qui est à elle est à elle. Et garder ses affaires chez toi pourrait devenir insultant à tes yeux. Alors tes doigts s’enroulent autour de ta veste en cuir que tu mets sur ton col V de l’exact même couleur. L’ordre continue à résonner dans ton esprit comme les pas que tu fais lorsque tu rentres chez toi pour récupérer ce que tu lui dois. Tu marches sur les traces que les vêtements retirés à la hâte pour répondre à un besoin plus qu’urgent ont laissées. Tu les récupères, ces choses qui étaient les seules affaires qui montraient qu’elle était passée chez toi. Qu’elle avait traversé ta vie à un moment ou à un autre. Un allé simple. Tu ne permettais jamais les retours. Alors tu espères pour elle que ce n’est pas ce qu’elle attend. Parce qu’il ne faut jamais rien attendre de toi à moins que l’on soit avide de déceptions.

Tu arrives pile à l’heure avec un désir d’en finir avec cette histoire pour ne plus avoir à penser à elle. Parce qu’elle est un élément perturbateur dans tes pensées. Mais elle te fait attendre. Et attendre. Et attendre. Et ce n’est pas dans ta nature de patienter. Mais tu le fais. Pour effacer toutes les traces. Mais tu attends quand même et ça te frustre. Mais tu n’en attendais pas moins d’elle. Elle et sa facilité à imposer ses désirs, ses envies et ses règles. Mais tu aimes tout briser. Alors tu le fais quand elle arrive. Son portefeuille tourne autour de tes doigts fins emplis des bagues qui avaient marqué sa peau quand tu l’entends arriver. Tu relèves la tête, adossé contre un arbre. Les iris la détaillent du regard tandis qu’aucune émotion ne te traverse.  Tu réponds à ses salutations par un mouvement du menton avant d’entrouvrir les lèvres pour laisser échapper ton venin plein de sarcasme.

» Non je suis venu pour ta belle gueule.


Mais le ton est sérieux et les traits ne montrent rien qui pourrait révéler l’ironie. La distance reste raisonnable. Un portefeuille qui s’élève en l’air lorsque tu le lui lances, refusant de t’approcher. Tu ne te demandes même pas si elle a les capacités de le rattraper. Mais tu ne cesses de l’observer. Parce que la canne manque et que tu ne comptes pas la le lui rendre avant un moment. Et les longues minutes passées à l’attendre forment une boule dans ta gorge qui te donne envie de t’amuser un peu.

» C’est Mildred, c’est ça?

Foutage de gueule. Un prénom qui semble être oublié. L’illusion que tu ne t’en souviens plus alors qu’il est gravé en toi comme chacun de tes tatouages. Un rendez-vous avec un patient annulé pour pouvoir être ici à l’heure. Pour elle. Et c’est déjà trop. Alors ton dos quitte le tronc et tu te rapproches avec un manque de bruit qui ferait pâlir la mort. Tes doigts viennent frôler ses joues tandis que les lunettes de soleil disparaissent suite à ton geste et qu’un rictus apparaît sur tes lèvres à la vue de ses prunelles aussi vides que toi. Parce que cette caractéristique est celle qui a fait en sorte que tu sois là en ce moment. Tu n’étais sûrement pas là pour son charmant caractère.

» Ne cache pas tes yeux. Pas avec moi.

Mais tu remarques quand même les cernes qui dominent ses pommettes sans pour autant faire une quelconque remarque là-dessus. La paire de lunette se retrouve accrochée au bord de ton col et tes mains disparaissent dans tes poches. Alors c’est bon. C’est censé être officiellement la fin. Le moment où tu pars et où tu ne la revois jamais. Où le souvenir s’évapore. Mais la canne manque toujours et la curiosité est toujours aussi vivace. Alors tu demandes ; parce que de toute façon tu as annulé ce que tu avais à faire. Et parce que c’est elle.

» Tu m’as vraiment fait venir jusqu’ici pour que je te rende un portefeuille quasiment vide et une canne?

You wish.
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Re: ❝ i swear i hate you when you leave // MidRyann | Dim 24 Avr 2016, 18:53

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« — Non je suis venu pour ta belle gueule.
— J'aurais dû m'en douter. Ils viennent tous pour ma belle gueule. Et mon cul. Sérieusement, t'as vu mon cul ? »
Et elle a une douce impression de déjà-vu — à force de se vanter d'avoir de belles fesses, elle radote.

Si elle n'avait pas été aveugle, ses yeux auraient sûrement suivi la trajectoire du portefeuille dans le vide, sans qu'elle soit pour autant capable de l'attraper — fait intéressant, elle ne voit rien. Fait tout aussi intéressant, elle a des réflexes dignes d'un escargot sous LSD ; résultat, elle entend juste l'objet tomber mollement à côté d'elle, remerciant les dieux avec ferveur qu'il ne se soit pas écrasé directement sur sa tronche.

« — C'est Mildred, c'est ça ?
— Dommage, tu commençais bien en énonçant des faits sur ma beauté surnaturelle. Allez, essaye encore, j'suis sûre que tu peux trouver comment je m'appelle. »

Mais elle a dû mal à garder son sourire narquois lorsqu'une caresse sortie de nulle part lui arrache ses lunettes, dévoilant les cadavres de ses yeux morts-nés et les paupières inférieures striées de cernes violettes. La respiration coupée et le pied gauche déjà reculé, elle-même ignore si c'est pour t'enfoncer son genou dans les couilles ou simplement pour creuser le vide entre vous — immobile, elle aurait pu s'en sortir si t'avais su fermer ta gueule.

« — Ne cache pas tes yeux. Pas avec moi.
— Tu sais, ça peut être assimilé à de la nécrophilie si on prend en compte que, techniquement, ils sont morts. Ou un fétichisme des yeux. T'aimes tant que ça les yeux, Ryann ? C'est sale. Cela dit, y en a qui se lèchent les yeux entre eux. Chacun son trip. »

Et elle fait un pas en arrière, décidant finalement qu'accentuer la distance serait pour le mieu ; déjà envahie par ton odeur et un million de sensations, faudrait pas qu'elle craque et siffle une infinité de conneries — la différence entre celles qu'elle crache actuellement et celles qu'elle menace de cracher, c'est que les secondes pourraient lui valoir d'être incarcérée pour harcèlement sexuel.
Ou de se faire sauter en public, on sait jamais.

« — Tu m'as vraiment fait venir jusqu'ici pour que je te rende un portefeuille quasiment vide et une canne ?
— Tu vois, ta phrase laisse un million d'ouvertures. Rictus. Je pourrais souligner le « vraiment » qui laisse croire que tu espères plus. Ou le « portefeuille quasiment vide », qui prouve que t'as gentiment fouillé mes affaires. Ou encore la canne susmentionnée, que j'attends toujours. Légère pause, elle pointe le sol vers l'endroit où le portefeuille en question devrait être. Et, au cas où ça t'échappe, je vois rien. Par conséquent, je sais pas exactement où il est, le portefeuille vide. Sois un amour, donne-le moi en main propre. »

Retenant un soupir désabusé, elle prend malgré tout le temps d'allumer une nouvelle clope, fraîchement sortie de sa poche arrière. Et sa main libre se tend vers la source de ta voix, de ta couleur et de tout ton être ; elle te dévore inconsciemment et c'est quelque chose de viscéral elle bénit sa cécité de peur d'être avalée par ton regard — et elle divague, bordel.

« — Non, pour être tout à fait honnête, je t'ai fait venir jusqu'ici pour que t'apprécies la beauté du paysage et l'odeur des fleurs. Elle se racle la gorge, la main toujours tendue. C'est peut-être ton trip les yeux d'aveugles, mais j'ai peur de m'faire coffrer pour état d'ébriété, vu ma dégaine. Et outrage à agent dans l'exercice de ses fonctions, tu vois ? »

Son sourire s'élargit lorsqu'elle reprend la parole, frottant l'arête de son nez. « — Au passage, t'es censé me rendre mes affaires, pas m'en chourer d'autres. Mais si tu te mets à genoux devant moi et que tu me baises… La main, bien entendu, peut-être que je réfléchirais à l'éventualité de te laisser mes lunettes, mon coeur. »
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Re: ❝ i swear i hate you when you leave // MidRyann | Mer 27 Avr 2016, 16:36


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Des mots qui s’élèvent et qui te font arquer un sourcil avant qu’un sourire ne vienne étirer tes lèvres. Bras croisés sur le torse et lipring entre tes dents, tu la laisses lâcher son poison qui rentre en contact avec le tien mais qui n’a aucun autre effet que celui de t’amuser. Elle s’éloigne. Tu ne bouges pas. La prise de distance te fait pencher la tête sur le côté, ton esprit calculateur notant tous les détails que révèlent son attitude d’une insolence qui effrite ton calme sans pour autant y créer une réelle fissure. Parce qu’elle n’a aucune valeur à tes yeux et qu’elle aura beau gratter pour essayer d’obtenir la réaction qu’elle désir, tu es bien trop doué pour te laisser faire. Alors tu lâches d’un ton calme où résonne une pointe de fausse douceur que tu fais attention à rajouter.

» Trop sur la défensive, beauté. Détend toi.


Pas de prénom prononcé pour ne pas avouer le fait que tu le connais. Des mots qui sonnent toujours comme des ordres parce que c’est comme ça que ça marche avec toi. La cigarette s’allume et tu as le réflexe de vouloir sortir ton paquet à ton tour. Réflexe que tu arrêtes à  la dernière seconde. Parce qu’allumer une clope reviendrait à accepter le fait que tu comptes rester auprès d’elle pour encore quelques temps. Et ce n’est pas ce pour quoi tu es venu à la base. Tu es venu pour rendre ses affaires dont le portefeuille s’est retrouvé jeté par terre et la canne a disparu. Tout ça parce qu’elle t’a fait attendre. Et que ta rancune va faire en sorte de la frustrer, de la faire patienter et de la désespérer pendant un moment avant de te décider à lui rendre ce qui lui appartient. Puis tu t’en iras. Sans te retourner. Sans répondre une seule fois à ses provocations parce qu’elle n’a pas encore assez de valeurs pour être considérée à tes yeux.

» En revanche, la façon que tu as de penser que chacun de mes gestes et de mes paroles est fait pour souligner le fait que tu m’intéresses est inquiétant parce que j’ai l’impression que c’est l’inverse.

Psychiatre. Logique. Tu analyses par habitude. Tout le temps, toujours. Ses gestes, ses sourires, ses paroles. Tu espères que tu as tort. Même si au fond de toi tu sais que c’est une chose qui n’arrive jamais. Alors tu espères que ce n’est vraiment pas le cas et que pour elle tu n’es qu’un autre. Parce que c’est ce qu’elle est pour toi. Une autre. Sans aucun intérêt particulier à pars deux orbites dénuées de toutes émotions qui à tes yeux lui rajoutent un plus que les autres n’avaient pas. Mais ce n’est pas assez. Ce n’est jamais assez. Un rire. Grave. Charmant. Tes pommettes apparaissent, tout comme tes canines lorsque tes lèvres s’étirent pour laisser échapper de ta gorge le son envoutant dérivé de ta voix. Tu reposes les yeux sur elle après que ton rire ce soit évaporé dans les airs.

» Si c’est ce que tu voulais depuis le début, il suffisait de demander.

Sa main dans la tienne, tu la portes jusqu’à tes lèvres d’où s’échappent ton souffle chaud qui caresse sa peau pendant de longues secondes avant que tu ne daignes lui offrir le contact de tes lèvres qui déposent un léger baiser, presque doux. Ton lipring rentre en contact avec sa peau pour contrebalancer la chaleur de tes lèvres avec la froideur du métal. Un seul contact. Rapide. Quelques secondes. Juste assez longtemps pour la faire rêver de plus. Espérer. Parce que tu as déjà goûter sa peau et qu’à présent elle n’a plus qu’un goût familier. Pas de genoux à terre. Il ne fallait pas déconner non plus. C’est toi le dominant. Puis un battement de paupière et tu brises tout contact. Plus rien. Tes doigts abandonnent les siens et tu la lâches. D’un geste habile du pied, tu lèves le portefeuille que tu rattrapes sans avoir à te pencher. Tu le lui poses dans la main avec ses lunettes sans commentaire dégoulinant de sarcasme, pour une fois.

» Qu’est-ce que t’as? T’as une gueule de merde. Mais tu te fais coffrer par personne temps que je suis là.


Ou presque. Finalement, tu l’allumes ta clope. Et tu souffles la fumée pendant de longues secondes sans cesser de la regarder avec un chronomètre allumé dans ton esprit qui t’indique combien de temps est passé depuis le moment où tu aurais dû t’en aller. Mais tu t’amuses. Tellement. Comme avec un nouveau jouet auquel on donne toute son attention au début avant qu’il ne finisse avec les autres dans la corbeille au font du placard. Tu es encore à cheval entre le premier et le second stade, pour l’instant. Mais personne ne fait exception. Même si elle est belle.

» T’as raison en fait, dommage que tu loupes un si beau paysage.

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Re: ❝ i swear i hate you when you leave // MidRyann | Sam 30 Avr 2016, 18:16

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« — Si j'étais sur la défensive, je t'aurais agrippé par les couilles avant que tu puisses dire Mildred, connard. »

Sourire, son éternel rictus narquois plein de sarcasmes — celui qui veut dire qu'elle s'en bat la race avec toute la majesté du monde ; celui qui lui fait redresser les épaules et qui la rendrait capable d'envoyer son regard le plus assassin et provocateur, si tant était que ses yeux fonctionnaient. Elle lèche légèrement ses lèvres après avoir soufflé un nuage de poison, retenant un rire à l'image de son expression faciale.

« — En revanche, la façon que tu as de penser que chacun de mes gestes et de mes paroles est fait pour souligner le fait que tu m'intéresses est inquiétant parce que j'ai l'impression que c'est l'inverse.
— Et si j'me gratte le cul, t'en déduiras que j'ai très envie que tu m'encules ? »

Vulgaire à outrance, elle répond au tac au tac et s'entaillerait la langue sur ses crocs dans la précipitation — clairement sur la défensive, elle empêche ses sourcils de se froncer furieusement, ses lippes de se tordre en une moue agacée et sa main tendue crève d'envie de se planter avec violence sur ton visage probablement déchiré d'un sourire.
Le rire se répercute dans ses os, s'enfonce dans ses oreilles et fait repartir son coeur ; elle se convainc silencieusement que n'importe quelle personne normalement constituée aurait fondue en entendant un tel son.

« — Si c'est ce que tu voulais depuis le début, il suffisait de demander. »

Y a un million de réponses moqueuses qui lui brûlent la gorge, qui se volatilisent à l'instant où sa main se fait prisonnière de la tienne — où ton souffle chaud s'attarde sur sa peau brûlante. Elle maudit les réactions de son corps un peu trop en chien, serre les crocs en forçant le rictus à réapparaître sur son faciès presque gêné. La fraîcheur du piercing ne parvient même pas à calmer le massacre ; faut croire qu'elle était condamnée, dès l'instant où elle a composé ce numéro.
Quelle idée, de le garder.
Une provocation.
Une idée.
Une connerie, surtout.

« — Qu'est-ce que t'as ? T'as une gueule de merde. Mais tu te fais coffrer par personne temps que je suis là.
— Ah ouais, tu les empêcherais de m'arrêter ? Ça m'touche. Elle y met toute sa volonté de paraître détachée, les crocs toujours dévoilés dans un je m'en foutisme exhibé. Une simple carence en sommeil et en pizza. »

Elle a besoin de passer une soirée tranquille, de se poser dans un canapé sans personne pour la faire chier ; sans personne pour lui rappeler ce qu'elle est. Et elle prend même pas la peine de terminer sa clope pour l'écraser du bout du pied, gaspillant quelques taffes sans honte ni hésitation. « — T'as raison en fait, dommage que tu loupes un si beau paysage. »

La gorge soudainement serrée, les griffes plongées dans les poches pour mieux entailler la peau de ses mains cachées, elle hausse les épaules ; s'appuie contre un arbre, les yeux fermés. « — Je suppose que tu parles de ma ''belle gueule'', quand tu fais allusion au paysage. Mais c'est sans conviction qu'elle murmure ça, dans une ultime tentative d'auto-satisfaction. Elle soupire, la base du cou écrasée par un surplus de pensées. Dommage, ouais. C'est ça d'être aveugle – on voit rien, et ainsi va la vie. Maintenant, ta gueule et rends-moi mes lunettes. »

Pause, le temps de ravaler toute l'amertume et un morceau de fierté. De lâcher un rire fade. Vide.
« S'il te plaît. »
et le manque de lumière
devant les paupières,
et la constante nécessité
de survivre, de respirer

et la manie de s'accrocher
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Re: ❝ i swear i hate you when you leave // MidRyann | Jeu 05 Mai 2016, 20:28


Skully & Ryann

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» Respire bébé, tu réponds tellement vite que tu me donnes l’impression que tu vas te bouffer la langue.

Un sourire qui commence à te taper sur les nerfs. Une assurance qui cache beaucoup trop de choses pour que tu t’y risques à demander la vérité. Tes dents grincent tandis que les os de ta mâchoire se font plus visibles pendant quelques secondes. Puis ça retombe. Vague de froid. Et tu fais craquer les os de ta nuque comme pour supprimer toute idée qui te donnerait envie de lui rappeler qui tu es. Parce que tu sais qu’il n’y a nul besoin de voir tes traits saillants et parfaits pour  se douter du genre de personne que tu es. Mais toi tu la vois. Tu remarques. Tu relèves les réactions qu’a son corps sous le contact de tes doigts. Et ça te fait plus sourire que flipper. Parce que tu l’as encore, le pouvoir. Et que même si elle tente de te le prendre, ton égo est énorme, alors tu vas juste la briser un peu plus. Juste un peu. Juste élargir la faille.

» Ouais, je préfère quand c’est moi qui passe les menottes.

Je pensais que tu l’avais compris. Même si ce pouvoir tu ne l’as que sur son corps, c’est déjà énorme. Parce que tu continues à t’amuser. La cendre disparaît dans l’herbe comme tout désir que tu as pu avoir pour elle. Des mots lâchés avec un sourire qui fait apparaître des fossettes.  Mais c’est toujours pas assez parce qu’elle a pas encore fermé sa gueule.  Une image de soi qui te fait presque lever les yeux au ciel alors qu’elle ne peut même pas voir son propre reflet. Mais toi tu le vois, ce reflet. Et tu la vois comme elle est. Même si tu ne la connais pas. Déglinguée. Peut-être dans un état pire que le tient. Baisée plus fort par la vie que par les hommes. L’habitude d’avoir mal. Toujours. A longueur de journée. Et la malédiction de l’éternité qui condamne. C’est peut-être pour ça que tu es encore là. Ta cigarette rejoint tes lèvres tandis que la sienne a rejoint la terre quelques secondes auparavant.

Et ses derniers mots te font arquer un sourcil d’un air perplexe. Alors tu fais un pas vers elle pour supprimer à nouveau la distance qu’elle a instauré. Les mains qui se posent sur le tronc qui fait en sorte que son corps près du tient se tienne droit. Ton corps se penche et tu sais qu’il suffirait qu’elle bouge pour se retrouver contre toi. Mais tu ne lui offres pas autant. Les doigts qui glissent dans sa chevelure avant de continuer leur chemin vers la peau qui avait réagit à tous tes baisers. Et tu continues ta douce torture, captant chacune de ses réactions tandis que tes doigts frôlent son cou, la peau de son épaule que laisse révéler son haut, puis la manche de son pull jusqu’à sa main. Tu ne lui laisses pas le temps. Parce que tu es partout. Tes lèvres sont près des siennes, relâchant la fumée qui vous empoisonne. Tu as envie de lui faire mal. De la brusquer, la bousculer jusqu’à entendre les gémissements qui avaient été autrefois dû à un plaisir partagé. Mais non. Contrôle. Et tu sais que tu risquerais de te prendre un coup. Alors tu agis vite, assez pour éviter de t’en bouffer une. Juste assez longtemps pour que tes lèvres articules quelques mots.

» Joue l’ignorance et l’insouciance si c’est un autre de tes masques mais ça ne marche pas, dollface. Même si visiblement c’est ce qui te va le mieux.

Une main où tu déposes la paire de lunette en réagissant juste à temps pour que la cendre de ta cigarette ne la brûle pas. Laissons le masochisme et le sadique pour d’autres contextes plus intéressants. Puis tu recules pour la libérer de ton emprise. Dans tous les sens du terme. Et tu sautes. Assez haut pour récupérer la canne qui est resté accrochée à la branche de l’arbre. Tu la lui rends. Tranquille.

» T’as besoin d’autre chose, beauté? Ou alors je peux me tirer et laisser le tour à quelqu’un d’autre qui te privera de sommeil et t’enculer comme t’as l’air d’en avoir tellement envie?

Fausse politesse. Prénom qui ne dépasse toujours pas tes lèvres. Parce que ce sera sûrement pas toi, pas vrai? Parce que même si ça te fait chier d’imaginer les mains de quelqu’un d’autres sur la peau que t’avais possédé, tu fermes ta gueule. Tu fais pas dans les deuxièmes tours. Tu fais juste le fantôme.  
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Re: ❝ i swear i hate you when you leave // MidRyann | Mer 11 Mai 2016, 11:52

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« — Respire bébé, tu réponds tellement vite que tu me donnes l'impression que tu vas te bouffer la langue. »

Et si elle pouvait, elle se serait coupé la respiration par simple esprit de contradiction — elle aurait cessé de respirer pour l'infime satisfaction de ne pas obéir à l'injonction impérative. Ça la gonfle, qu'on lui dise quoi faire sur un ton aussi amusé que le tien ; elle t'arracherait les cordes vocales, si ça pouvait réparer les lambeaux d'amour-propre que tu t'éclates à piétiner.
Ses crocs grincent, une fois. Sa langue claque contre son palais — agacement.

« — Ouais, je préfère quand c'est moi qui passe les menottes. »

L'ennui récurrent que rencontrent les aveugles, c'est l'incapacité à déchiffrer les expressions faciales ; se guider grâce à la voix est une erreur fondamentale, puisque les plus vicieux défient cette logique en feignant des émotions qu'ils ne ressentent pas le moins du monde. Et Midona, dans toute sa splendeur, est un parfait exemple de ce mensonge verbal — ce qui la rend particulièrement crédible, lorsqu'elle chante. Seul souci ? La plupart de ses connaissances se résument à un paquet d'enfoirés lassés de subir son humour douteux et sa méchanceté compulsive.
Résultat, elle se jette à pieds joints dans la merde, en parfaite connaissance des causes.

Percevant à peine le pas qui fend l'air, elle aurait voulu reculer, traverser l'arbre pour conserver la distance de sécurité — qu'elle aime appeler le « centre de chasteté », au fin fond de son esprit déglingué. Mais elle peut qu'inspirer dans sa grande stupidité, s'imprégner une énième fois de ton odeur comme si c'était la dernière fois ; et vaut mieux que ça soit le cas, autant pour elle que pour toi. Plaquée contre le tronc avec l'assurance d'un chaton face à un lion, elle prend le temps d'avaler sa salive, le menton bien levé et la posture presque détendue — presque.
Les doigts frôlent sa nuque, suivent le contour de sa silhouette dans la fine surface qui sépare le vide de ses vêtements et elle a du mal à tenir en place, elle crève d'envie de fondre dans ton jeu en dépit des conséquences, en dépit de tout ce qui lui tombera dessus. Parce que y a une jolie voix dans sa tête, qui susurre qu'un petit écart vaudra la douleur, qu'elle a pas encore eu le temps de faire ses adieux à quelques centimètres carrés qui composent ton foutu corps trop et pas assez près à son goût.

Mais elle ne moufte pas, laissant juste ses poumons soulever et rabaisser sa poitrine ; elle a l'impression de faire un exercice de respiration chez les nymphomanes anonymes. « — Joue l'ignorance et l'insouciance si c'est un autre de tes masques mais ça ne marche pas, dollface. Même si visiblement c'est ce qui te va le mieux. Elle compte les secondes avant de répondre, la gorge brûlée par une vague de sarcasme narcissique.
— Tu dis ça parce que t'as pas vu mon magnifique déshabillé en dentelle noire, mon chaton. Plus sérieusement, c'est dommage que tu l'aies ouvert, j'étais à deux doigts de te supplier d'me mettre les menottes. Au fait, c'est ton flingue que j'sens contre ma cuisse ou tu prends un peu trop ton pied ? »

Remuant enfin, elle se contente de passer une main indifférente au creux de ses mèches sombres, sans se départir de son sourire — presque fière de pas s'être jetée à ton cou après cette séance de torture, elle se retient de poser la moindre question en glissant un regard factice vers la gauche. Guidée par les bruits qui l'entourent et la pression que t'exerces dans l'air et sur sa pauvre petite personne, elle réussit par miracle à ravaler un sursaut lorsque tes pieds atterrissent durement contre le sol, après un saut qu'elle n'avait pas réussi à percevoir.
La canne tombe entre ses mains et jamais elle s'est autant sentie aussi triste de la retrouver.

« — T'as besoin d'autre chose, beauté ? Ou alors je peux me tirer et laisser le tour à quelqu'un d'autre qui te privera de sommeil et t'enculera comme t'as l'air d'en avoir tellement envie ? »

La canne s'appuie contre le sol, à quelques millimètres de tes jolies gambettes. Elle ravale un grognement avec tout le dégoût du monde — fierté ébranlée, elle déteste qu'on lui renvoie ses répliques quand elles sont aussi dégradantes. Et ses crocs étincellent dans un rire presque naturel.

« — Qu'est-ce qui t'arrive, mon chou ? T'as l'air presque ennuyé à l'idée que j'prenne mon pied avec quelqu'un d'autre ; serait-ce de la jalousie que je perçois dans tout ça ? Tellement mignon. »

Le rictus disparaît et la bourrasque qu'elle génère compulsivement fait claquer sa chemise ouverte ; dans un mouvement plein de toute la frustration qu'elle accumule elle t'agrippe par le col, tire d'un coup sec et elle te frapperait avec son propre crâne si elle craignait pas d'avoir plus mal que toi, au final. Et ses yeux morts semblent chercher les tiens, comme si elle pouvait faire passer un message à travers un vide stoïque.

« — Dis-moi, t'es tombé sur la tronche quand t'étais petit ou t'es juste né stupide ? Un arrière-goût désagréable de déjà-vu se mêle à sa langue, lorsqu'elle la fait de nouveau claquer contre son palais. Tu vas me sortir une nouvelle thèse de psychologue de mes deux après tout le joli spectacle que tu m'as gentiment montré ? Sérieusement, Ryann, j'espère que tu te fous de ma gueule. »
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Re: ❝ i swear i hate you when you leave // MidRyann | Ven 03 Juin 2016, 23:22


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Tic tac? Si tu te concentres bien tu peux même entendre le son de la Daytona Midnight que t’as au poignet de la main qui tient encore ta cigarette. Et tu la vois cette foutue aiguille qui te dit que tu prends trop de temps pour l’abandonner. La montre à des milliers de putain de balles qui coute dix fois le salaire minimum interprofessionnel de croissance. Mais t’as les moyens de te la payer. T’as les moyens de te payé n’importe quoi vu le mec pété de thune que tu fais. Le problème c’est que tu peux pas payer son silence. Tu peux pas lui donner du fric et lui dire de fermer sa putain de bouche qui t’envoie des messages subliminaux depuis que t’es arrivé. Tu peux rien faire à pars l’écouter. La laisser tenter de sauver les dernières miettes de son égo que tu flingues sans jamais louper une seule fois. Alors tu la laisses cracher son venin et t’en aspires un autre. Tu finis ta cigarette et t’as le réflexe de vouloir en rallumer une autre quand t’entends la foutue pique qu’elle te lance. Très amusant, jouer sur ton côté possessif. Très fin. Très intelligent. Dommage que ça ne marche pas sur le coup.  

» Comment tu sais qu’il est noir, ton déshabillé? La vendeuse te l’a dit? Ou un autre mec peut-être? Ca doit être frustrant de dépendre des autres tous le temps, pas vrai?

Ping pong verbal. T’en loupes pas une. Jamais. Tu la laisses à peine respirer. A peine bouger. L’excès. Tu peux pas la laisser avoir son dernier mot. Pas moyen. Faut que tu t’affirmes. Que tu lui rappelles qu’elle n’est rien quand elle est face à toi. Que tu peux l’éclater en trois secondes. Et qu’il vaudrait mieux qu’elle s’écrase avant que tu la déglingue. Tu relèves le rictus. T’entends la langue claquer. Tu sens la frustration. Tu retiens l’éclat de rire qui te prend à la gorge quand tu te dis ; putain ce qu’elle est faible. Et le pire c’est que tu trouves ça presque attachant. Mais pas assez pour ressentir la jalousie. Parce que cette jalousie là, si tu viens à la ressentir, vous êtes morts tous les deux. Foutus. Toi, comme elle. Alors non, t’assumes pas. Parce qu’il y a rien à assumer. Et que quelqu’un d’autres dirait que tu fais ça pour la protéger. Mais désolée bro je suis pas cette personne et t’es qu’un connard alors ressentir autre chose que de l’amusement en ce moment, c’est pas possible.

Un éclat de surprise transperce les diamants qui te servent d’iris. Un mouvement rapide. Précis. Brusque. La réaction que t’attends et qui arrive enfin. T’es plus haut qu’elle et limite, tu la laisses ressentir le sentiment de contrôle. Juste pour quelques secondes, histoire de la faire kiffer. Un autre se serait déjà bouffé l’arbre. L’entendre prononcer ton prénom te fait froncer les sourcils parce que tu ressens un truc qui te semble bizarre. Rien d’alarmant. Juste peut-être le bruit de ta conscience qui se réveille. Puis qui se rendort. Alors juste pour faire ce que tu fais le mieux, c’est-à-dire faire chier, tu laisses ton corps aller contre le sien. T’as envie de sentir son souffle qui s’accélère pour toi. Elle a à peine fini de parler que l’une de tes mains se pose sur son visage autour de sa mâchoire comme un pur sang qu’on essaierait de dompter. Et un visage de poupée en porcelaine que tu as tellement envie de briser. Les crocs de reptiles qui pourraient tranché sa jugulaire caresse le bout de ses lèvres. Une pression et tu pourrais la couper. La taillader. Ton bras s’enroule de réflexe autour de sa taille dans un geste qui peut presque laisser imaginer que tu ressens un truc en ce moment. Quelque chose de différent. Mais non. Tu vas lui donner ce qu’elle veut ? Mais non, bien sûr que non. Parce que tu vas attendre qu’elle soit à bout, avant.

Et tu murmures contre sa peau avec ce ton empreint de cette douceur ensorcelante qui cache tellement bien ce que tu penses vraiment.

» Psychiatre, bébé. Un psychologue ne servirait à rien pour un cas comme le tien. Mais les deux verraient à quel point tu parais frustrée en ce moment. J’aimerai tellement y faire quelque chose. Longue pause. Respiration qui s’arrête. Mouvements qui restent en suspend. Et pour tout mieux briser, t’y vas à donf. Mais non. Je n’oserai jamais priver les autres de ta beauté surnaturelle, ta belle gueule et ton superbe cul. Encore moins de ton déshabillé. Je parle bien de ceux qui ne t’ont pas déjà eu. Laisse les te goûter pour qu’après ils aient une raison de te jeter. Y a que ça qui intéresse, pas vrai beauté?

Un baiser déposé sur les doigts autour de ton col comme une demande silencieuse de se détendre après t’être décalé pour la priver de tout ce qu’elle peut désirer en ce moment. Tu reprends tout aussi vite que tu as donné. Tu passes ta langue sur tes lèvres. Si tu n’avais pas ce contrôle tu l’aurais déjà prise, n’importe où. Pas n’importe comment. Mais tu le fais pas. Parce qu’elle est classée comme ruinée. Déjà possédée. T’as assez joué. Tu sais très bien de quoi elle veut parler. Tu sais très bien ce qu’elle attend. Mais tu joues au con. Parce que tu considères qu’elle l’a cherché. Alors ta voix perd toute légèreté et reprend sa gravité qui te caractérise la plupart du temps.

» Tu parles de tout et de rien. Tu dis des conneries comme si tu me demandais silencieusement de te faire taire. Je peux jouer à ton jeu pendant les deux prochaines heures si ça me permet de plus revoir ta gueule par la suite. Mais tu me fais perdre mon temps. T'as récupéré tes affaires, alors tu veux quoi, Midona?

Tu le sais. Mais tu veux l’entendre. T’es un vrai bâtard. Mais t’es fort. Alors tes doigts se resserrent autour de sa taille et tu souris, un vrai sourire. Ton vrai sourire. Avec les fossettes et tout le bordel qui te donne l’air d’être un gars bien. Tu souris. Parce que tu sais qu’elle peut pas te voir.
 
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Midona P. «S» Valkyrie
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Re: ❝ i swear i hate you when you leave // MidRyann | Dim 05 Juin 2016, 11:17

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« — Comment tu sais qu'il est noir, ton déshabillé ? La vendeuse te l'a dit ? Ou un autre mec peut-être ? Ça Doit être frustrant de dépendre des autres tous le temps, pas vrai ?
— C'est ta mère qui me l'a dit. »

Elle a beau répondre immédiatement, ça lui fait l'effet d'une lame plongée dans sa poitrine, au coeur de son amour-propre — elle pensait pas que t'allais aller jusqu'à l'attaquer sur sa cécité, et dire que ça lui fait mal est un doux euphémisme. La gorge serrée et les griffes plantées dans ses paumes, elle baisse instinctivement la tête ; après tout, pourquoi la lever alors que tout ce qui l'entoure, c'est du noir. Du noir et puis les images, les seules qu'elle a jamais vu.
Darragh.

Même pas le temps de se noyer dans une nostalgie venimeuse qu'un corps s'appuie contre le sien, qu'elle sent des doigts violer son espace personnel et qu'elle manque de sursauter, de te repousser avec la violence d'une phobique. Le bras enroulé autour de sa taille, t'as l'air décidé à la faire morfler jusqu'à la dernière seconde — et, quelque part, elle a abandonné la bataille, la guerre et se jette à corps perdu dans le gouffre que tu représentes.
« — Psychiatre, bébé. Un psychologue ne servirait à rien pour un cas comme le tien. Mais les deux verraient à quel point tu parais frustrée en ce moment. J'aimerai tellement faire quelque chose. Mais non. Je n'oserai jamais priver les autres de ta beauté surnaturelle, ta belle gueule et ton superbe cul. Encore moins de ton déshabillé. Je parle bien de ceux qui ne t'ont pas déjà eu. Laisse les te goûter pour qu'après ils aient une raison de te jeter. Y a que ça qui intéresse, pas vrai beauté ? »

Elle bouge pas, elle répond pas, elle respire à peine. Y a plus une once de désir dans sa tête, juste de la haine — de la haine et une profonde humiliation, le genre qui fait même plus ressortir ses sarcasmes mais qui lui donne l'impression que ses genoux vont la lâcher si elle ose faire le moindre pas. Alors elle reste immobile, comme une foutue poupée. C'est ça, non ? C'est qu'une poupée gonflable, qu'on utilise et qu'on nettoie même pas ; une poupée que n'importe qui peut acheter avec des jolis mots, une jolie couleur ou plus de deux neurones.
Ça fait mal, de s'faire traiter de pute, quand même.

« — Je peux jouer à ton jeu pendant les deux prochaines heures si ça me permet de plus revoir ta gueule par la suite. Mais tu me fais perdre mon temps. T'as récupéré tes affaires, alors tu veux quoi, Midona ? »

Cette fois c'est trop, elle ferme le poing droit et l'enfonce dans ta gueule sans même chercher à prendre d'élan ou à protéger son pouce — elle te repousse et ses cornes apparaissent l'instant d'après, ses yeux brilleraient de rage s'ils étaient pas morts. « — Cinq minutes plus tôt, y aurait eu moyen que j'te supplie d'me sauter, p'tête ici et probablement maintenant. Cinq minutes plus tôt, t'étais qu'un petit bâtard, mais manifestement t'as évolué en gros fils de pute. Toutes mes félicitations, Evans. »

C'est froid et bouillant en même temps, elle en a marre d'être prise pour une conne et pourtant elle devrait en avoir l'habitude — des centaines d'années à se faire baiser, d'abord par des inconnus puis par ses meilleurs amis. A force ça devient mécanique d'écarter les cuisses, ça devient une putain de corvée et t'as réussi à tout faire péter. Bravo.
« — C'que j'veux ? Que tu dégages. Alors vas-y, casse-toi. J'te fais perdre ton temps ? Personne t'a forcé à rester, c'est toi qui viens m'toucher et essayer d'me faire flancher — c'est quoi ton problème, tu complexes tellement sur ta sale gueule que t'as besoin qu'une aveugle soit trempée rien qu'avec tes doigts ? C'est pas en me traitant de salope que t'obtiendras ça. Dommage, t'étais bien parti. »

Tout en parlant elle claque des doigts et t'arrache chacun de tes sens, ouïe mise à part. « — Maintenant que tu t'es bien amusé, tu fermes ta gueule et tu subis. Alors écoute bien ce que je vais te dire, parce que si t'imprimes pas j'te bouffe les doigts, un par un. Elle se mord la lèvre inférieure jusqu'au sang, furieuse. — Primo, tu me touches plus. Secundo, t'oublies mon nom — jusqu'ici t'as fait semblant de l'avoir zappé, alors ça devrait pas être trop dur, même pour les demeurés comme toi. Terzio, tu dégages et tu reviens jamais. C'est pas moi qui partirai, mais toi et ton ego surdimensionné. »

Et elle s'assoit au pied de l'arbre, remet ses lunettes, lâche tes sens et ramène ses misérables genoux contre sa misérable poitrine, consciente qu'elle bougerait pas avant plusieurs dizaines de minutes. « — Casse-toi. »
HRP check le spoiler, j'ai pas la place ici
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Re: ❝ i swear i hate you when you leave // MidRyann | Dim 12 Juin 2016, 18:03


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C’est un putain de coup. Un coup qui te fait réaliser que t’as enfin eu ce que tu veux. Mais que t’es allé loin. Beaucoup trop loin. T’as déconné. Tu le sais. T’en es conscient. Mais de là à l’assumer ? Non. Parce que c’est ton boulot, de pousser les gens à bout jusqu’à avoir les réponses que tu demandes. Alors cool, tu l’as eu ta réponse. Mais à quel prix, bâtard ? Tu fais craquer ton cou après la raclée que tu viens de te bouffer à la gueule. Chaud. Ca fait mal, hein ? Un peu, ouais. Mais tu sais que c’est rien par rapport à ce qu’elle doit ressentir en ce moment. Parce que tu l’as prononcé, cette phrase que t’as conscience te répétait de pas dire et que ton esprit calculateur te suppliait d’utiliser qu’en dernier recourt. Mais y a un truc. Parce qu’elle a parlé de ta mère. Même si c’est de la pire façon qui soit. Tu t’en fous qu’elle la traite de pute. Rien à battre.

Mais y a un truc qui se réveille. Et tu te dis, ah ouais peut-être que j’ai déconné. Parce que tu la sens, cette rage qui la prend à la gorge. Cette haine dirigée droit vers toi et que tu ne tentes même pas d’éviter. Tu l’as mérité, ce coup. C’est pour ça que t’as même pas bougé et que tu te l’es bouffé comme un puceau. Mais tu réagis pas. A peine quand tout devient noir autour de toi. Tu clignes des yeux comme si t’avais une poussière qui te collait au cil et que tu tentais de t’en débarrasser mais tu sais très bien d’où ça vient. T’es pas con. Alors pour une fois tu tiens en place, tu te contentes de garder ce calme qui donne envie de te péter les dents tellement il est frustrant. Mais t’écoutes ce qu’elle te dit. Et ça c’est déjà beaucoup. Gagné bébé. T’as eu ce que tu voulais : une réaction. Parce que tu la connais pas. Limite tu connais son prénom et tu sais qu’elle a un boule qui ferait pâlir Rihanna ce qui est très poétique venant de ta part. Mais t’avais besoin de ça, savoir qui se tient devant toi. Alors tu retiens un sourire. Fallait que tu saches. Jusqu’où elle va aller. Jusqu’où elle peut tenir. Maintenant tu sais.

Noir. Du noir. Tu t’imagines vivre à jamais comme ça. Incapacité à voir ce qu’il t’entoure. Ca a l’air chiant, hein ? Bah ouais, ça l’est. Du coup tu te dis qu’elle avait peut-être pas besoin de toi pour lui rappeler à quel point elle avait pas de bol d’être trouée de partout, même des orbites. Ouais, elle en avait vraiment pas besoin. Mais t’as eu ce que tu voulais, elle te hais, elle pensera même plus à toi, fini, ciao, bye bye. Haha, tu rêves. Parce que tout se complique. Et dès que tu retrouves la vue et que tu la vois assises comme une vulgaire mendiante, y a le déclic. Le foutu déclic qui te rappelle qu’à la base t’es psy, donc celui qui après avoir eu la réaction attendue, explique la démarche. Tu l’entends bien, le « casse-toi » et la vérité elle aurait pu dire « baise-moi » t’aurais réagis de la même façon : tu réagis pas. Ca passe d’un côté, ça sort de l’autre, t’en as rien à foutre.

» Putain, qu’est-ce qu’il faut pas dire comme connerie pour enfin te faire réagir un chouiya toi, c’est incroyable, tu murmures, levant les yeux au ciel avec un ton désespéré comme si d’entre vous deux c’était la plus fêlée.

Et t’as beau te dire que nope, t’es un connard, si tu l’étais à cent pour cent tu te serais déjà tiré. Mais tu restes parce que. Je sais pas en fait. Parce que quelque chose. Probablement parce que si tu la laisses dans cet état, tu vas la retrouver en hopital psychiatrique dans quelques mois. Ce serait pas vraiment cool. Surtout parce que ça reviendrait à être son médecin traitant. Ouais c’est ça, dis toi que tu fais ça pour toi et pas pour elle. C’est toujours mieux comme ça de toute manière. T’aimes pas utiliser tes pouvoirs. C’est pas dans tes habitudes d’obliger les gens à faire ce dont ils ont pas envie. Mais tu sais que si tu l’utilises pas, lui parler reviendra à parler à un mur. Et tu détestes parler pour rien. Alors tu te détends et tu l’utilises, cette putain de capacité à charmer n’importe qui au point qu’ils se retrouvent sous ton emprise. Au point qu'ils ne sentent plus que ta présence et rien d'autre. Ce pouvoir qui donne envie de te sauter au cou mais que tu utiises pas à fond pour pas en arriver là avec elle. Juste assez pour qu'elle t'écoute.

» J’ai beau surkiffer te rabaisser au point que tu baises la terre, c’est pas fairplay. Allez beauté, ferme ta gueule, lève toi, oublie tes pouvoirs pour les prochaines cinq minutes et écoute moi. Je me sens presque mal là.

Ordre donné, pouvoir utilisé, affaire classée. T’as un peu plus de quinze minutes, bro. Mais tu vas pas en profiter aussi longtemps. Juste le temps de lui marteler le cerveau. C’est con. Mais c’est le seul moyen que t’as trouvé pour t’attacher à personne. Que ce soit physiquement ou moralement.

» Je suis un connard mais ça tu le savais depuis le début. Faut juste que tu prennes conscience que t’agis comme une salope depuis que je suis arrivé, je commençais à me demander si t’avais une onde de fierté. Faut croire que ton égo est aussi saccagé que le mien.

Tu hausses les épaules. Puis tu sais que tu vas te tirer. Probablement jamais la recroiser. Mais c’est mieux pour elle, pas vrai ? Elle a une belle gueule, t’as pas envie de la voir déchiquetée à cause de toi. Alors un sourire étire tes lèvres parce que tu sais que les prochains mots que tu vas sortir vont surement être les plus percutants. Parce qu’ils te ressemblent pas. Que tu le sais. Mais que tu veux lui mettre le doute jusqu’au bout et que t’aimes jouer jusqu’à la fin. Parce que ces mots tu les penses pas vraiment mais que ta voix est tellement faible et que ton ton tellement sincère que seule une personne qui peut pas voir ton sourire va croire.

» Désolé beauté.

T’allumes une nouvelle cigarette.
Et tu te casses.
 
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