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 ❝ PSYDEM ❞ Mother

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❝ PSYDEM ❞ Mother | Dim 06 Déc 2015, 10:49

❝ All that I am, or hope to be, I owe to my angel mother.❞
PSYCHE & DEMETER
Parce que c'est écrit. Comment puis-je vivre? Comment puis-je respirer? Quand tu n'es pas là, je suffoque.
Je regardais le ciel, au bord de cette sorte de pont de cristal qui reliait différents endroits de l'Olympe. Il faisait beau, on était au début de l'après midi, là où le temps était le plus agréable et le soleil le plus haut. Perdant mon regard vers le ciel, je finis par baisser les yeux vers le paysage qui s'offrait à moi : de la verdure. Cela me donnait l'envie de descendre du palais et de courir dans les champs. Je voulais simplement m'évader. Il était difficile de distinguer les détails tellement cet endroit semblait si lointain. Posant mon menton sur ma main, je soupirai bruyamment. J'avais l'air pathétique, là, à ne rien faire, le visage dépité. Il m'arrivait parfois de me questionner, de me remettre moi-même en question par angoisse, par peur de quelque chose. Oui car mon angoisse était la déesse Aphrodite. Je ne lui adressais jamais la parole, ou du moins, elle ne m'adressait pas la parole et j'en étais terrifiée. Oui, derrière mes airs fiers et mon fort caractère, je devenais une fillette apeurée dès qu'on me mettait en face d'Aphrodite. Malgré le fait que j'ai été divinisée, je restais humaine dans le fond, j'avais gardé une certaine fragilité humaine.

Comme quoi, la belle-mère qui déteste sa belle-fille n'était pas qu'un mythe, c'était une réalité. Du moins, je le ressentais tel quel. Dès que je la croisais, elle ne dédaignait de m'adresser un seul regard, une seul parole. Je me rappelle seulement de ses yeux qui me dévisageaient, ou qui me défiaient. Je n'étais qu'une humaine, je ne me sentais pas à la hauteur pour défier un dieu. Les gens qui se comportaient de la sortes n'étaient que des ignorants, n'ayant pas conscience de la force des Dieux.

Pourtant je l'aimais. Je l'aimais tellement. Mon amour pour lui n'avait jamais fané. Mais j'étais toujours terrée dans la peur d'affronter la belle-mère. La marâtre dit comme le conte des frères Grimm, Blanche-Neige.

Merde. J'essuyai furtivement les larmes qui coulaient sur mes joues. Je détestais montrer mes faiblesses, surtout que sans le vouloir, je me sentais bien inférieure aux autres Dieux à cause de ma précédente position d'humaine. J'étais certes une princesse, mais c'était loin d'être à la hauteur.

J'entendis des pas résonner, je sentis une aura imposante mais rassurante à la fois. C'était étrange. Etait-ce Aphrodite ? Je levai les yeux en sursautant puis tournait la tête sans geste brusque, histoire d'atténuer le fait que j'avais été surprise.

{Psyché} ▬ ..Oh. Dame Déméter.

Je m'inclinai légèrement puis un sourire se dessina sur mes lèvres. Dame Déméter était l'une des rares personnes qui me comprenait et qui me rassurait dès que je flanchais. Rien que la voir, ne serait-ce que savoir qu'elle était non loin de moi dans la pièce me conférait un sentiment de sécurité. Elle était comme une seconde mère pour moi, la mienne étant décédée depuis longtemps. Elle avait ces gestes maternels à mon égard qui me manquaient.
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Re: ❝ PSYDEM ❞ Mother | Dim 06 Déc 2015, 16:32







PSYCHÉ & DÉMÉTER
« Mother »

Aujourd’hui, Déméter est en visite sur l’Olympe. Elle a quitté sa douce Sicile pour régler une affaire divine sur l’Olympe, l’un de ses conflits qui agitent ses semblables et qui nécessitent -trop souvent - son intervention. Elle ne peut pas refuser d’intervenir, elle qui déteste les conflits et souhaite plus que tout y mettre un terme. Comme elle ne peut refuser d’aider une âme en peine, trop altruiste de nature. Elle ne tourne jamais le dos à un être vivant dans le besoin, même les mortels. Elle les aide toujours d’une manière ou d’une autre, parce que la déesse des moissons ne peut tout simplement pas rester indifférente au malheur des autres. Elle vient de sortir de la salle de conseil, et comme d’habitude ses semblables se sont chamaillés. Enfin le conflit est résolu, au moins pour un temps. Elle trouve vraiment dommage qu’ils passent plus de temps à se crêper le chignon qu’à simplement observer ce qu’ils ont sous les yeux : la beauté de la nature. Certes, elle est un peu elle-même la nature, ce n’est sans doute pas objectif. Déméter déambule à présent dans les couloirs éclatants du Palais Divin. Puisqu’elle est ici, elle peut venir rendre visite à ses proches. Pas Arès, le connaissant il ne voudra pas lui ouvrir la porte en présence de quelqu’un. Peut-être ses autres neveux et nièces. Elle en a tellement. Elle les aime tous, oui, elle essaie de ne pas faire de différence, mais c’est parfois difficile.

Déméter laisse son pouvoir sylvestre s’épandre autour d’elle. Il n’est pas rare de la voir se déplacer avec des fleurs et autres plantes pour tracer sa route, et c’est le cas aujourd’hui, car elle aime partager ces merveilles. Elle erre sans réel objectif, car tous les chemins mènent à l’Olympe comme on dit, elle finira bien par croiser quelqu’un. Et puis, elle sait qu’elle peut se montrer parfois un peu envahissante. Ses pas la conduisent vers une ouverture sur les plaines divines. Quelqu’un s’y trouve déjà, une jeune femme, certainement attirée par l’appel de la nature. Déméter la connaît, il s’agit de Psyché, la divinité de l’âme. Autrefois humaine, aujourd’hui déesse, elle est bien plus que ça. Elle est la chaire et tendre d’Eros, le fils d’Arès, le petit-fils de sa soeur chérie. C’est très subjectif, mais rien que pour ça elle apprécie beaucoup la jeune femme. Mais il y a autre chose. Elle lui fait beaucoup penser à sa propre fille, sa chaire et son sang, Perséphone, sa douce Cora.

Sa fille… revenue voilà des siècles des Enfers, Déméter ne pouvait être qu’heureuse de son retour. Et pourtant… après l'engouement et l’effusion de joie, elle l’a sentie. Elle l’a cherchée. Et elle l’a trouvée. La tristesse. Celle qui fane les pétales du petit coeur de sa fille. Elle n’a jamais retrouvé son enfant si pure, si joyeuse, si innocente. Celle-là s’est effacée. Aujourd’hui, c’est sa fille qui se cache derrière ses magnifiques sourires. Qui devraient lui mettre du baume au coeur. Mais elle la connaît, sa petite princesse. Un simple croisement des regards et le voile tombe. Elle la connaît trop bien. Elle sent qu’elle n’est pas entière, qu’elle n’est plus la même. Déméter fait semblant de ne pas le remarquer. Mais elle sait. Et tout cela, c’est de sa faute. C’est à cause de lui. Ils se détestent… du moins elle se plaît à penser que c’est réciproque. Pourquoi lui avait-il fait du mal des millénaires auparavant, s’il l’aime, hein ? Ce n’est pas imaginable. Quand on aime quelqu’un, on ne lui veut pas de mal, on veut son bonheur, on veut le ou la protéger de la souffrance. Alors elle en déduit qu’il la déteste depuis longtemps. C’est plus facile, ainsi, de le détester aussi. Et pourtant, la soeur dans son coeur en pleure.

Déméter s’approche doucement de la jeune divinité, sa longue robe crème ondulant à chaque pas. Cela fait un moment qu’elle ne l’a pas croisée, et il lui targue de prendre de ses nouvelles. Elle est au courant de la relation plus que tendue entre elle et Aphrodite. Cela lui serre le coeur, mais… que peut-elle y faire ? Elle pourrait raisonner Aphrodite. Mais elle est bien placée, en tant que mère, pour savoir que tout ce qui touche à son enfant adoré est un sujet délicat. Elle ne sait pas tellement comment aider, elle aimerait, ô combien. Peut-être que parler sera suffisant, elle l’espère. Oui. Elle va lui tenir compagnie pendant un moment, maternelle et consolatrice. Mais qui se consolera le plus des deux, dans l’affaire, la mère ou l’amante ?

“Bonjour Pysché.” la salut-elle en souriant chaleureusement. “Comment te portes-tu ?”

Déméter n’est pas dupe. Elle a vu la jeune fille essuyer cette larme assassine sur son doux visage. Elle imagine le chagrin qui alourdit son coeur. Elle se doute de la raison de cette effusion de larmes refoulée. Mais elle ne veut pas la brusquer. Elle veut juste lui offrir un peu de chaleur divine, une oreille attentive, un coeur ouvert. Déméter s’assoie doucement à côté d’elle en l’observant. La même blondeur que sa douce Perséphone… elle croirait voir sa fille au même âge, à quelques petits détails près. Déméter incline un peu la tête sur le côté en la regardant, puis elle approche sa main pour remettre en place une mèche blonde derrière l’oreille de Psyché.

“Pourquoi ce chagrin mon enfant ? Tu veux en parler ?”

Déméter porte sur elle ce regard tendre et maternel. Même si elle a retrouvé sa fille, Perséphone a sa propre liberté, et notre divinité des moissons a toujours ce besoin intense de s’occuper des autres. D’un geste gracieux de la main, elle dessine une couronne de fleurs bleues et blanches, les tiges entrelacées, sur le sommet du crâne de sa protégée.

“Voilà qui devrait te consoler, j’espère. Une vraie princesse. Alors, ma chère enfant, dis-moi ce qui te travaille, si tu as besoin d’évacuer, je suis là.”

Un sourire, des bras protecteurs, des gestes attentionnés, il en faut peu pour consoler. Et ça ne demande aucun effort, sinon de pouvoir supporter le chagrin des autres. Et la mère de la terre en a toute la capacité.


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Re: ❝ PSYDEM ❞ Mother | Mer 09 Déc 2015, 21:57

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PSYCHE & DEMETER
J'étais devenue rouge comme une tomate, heureusement qu'aucun mot ne sortais de ma bouche sinon je n'aurais fait que balbutier des mots incompréhensibles. Si vous saviez à quel point dame Déméter était si belle, elle aurait fait chavirer chaque coeur qui se serait trouver en sa présence. C'était une particularité qui me surprenait à chaque fois que je croisais un dieu : sa beauté. Sincèrement, les premières j'étais complètement bouche bée, mes yeux se mettaient parfois à pleurer devant de telles beauté. Je vous avoue que cela m'a fait cet effet devant Déméter, Perséphone...Et surtout devant Aphrodite. Décidément elle était la beauté incarnée. Je souris timidement à dame Déméter qui s'assit à côté de moi et qui me répondit également par un sourire. J'étais heureuse qu'elle fût là. Heureuse car elle était celle dont j'avais besoin.  Elle me salua poliment comme à son habitude, accompagnée de sa parure qui me fascinait toujours autant. Des perles, de l'or, du cristal. tout brillait sous mes yeux et captiva mon attention quelques instants.

▬ Voilà qui devrait te consoler, j’espère. Une vraie princesse. Alors, ma chère enfant, dis-moi ce qui te travaille, si tu as besoin d’évacuer, je suis là.

En une fraction seconde mes pleurs s'étaient envolés, mon corps ressentit une chaleur agréable qui m'apaisa immédiatement. Je me sentis à l'aise et plus apte à me confier désormais. La tendresse que m'adressait Dame Déméter me touchait énormément. Devais-je préciser qu'elle était sûrement la déesse qui faisait le plus attention à ma petite personne ? Absolument. Parfois, j'avais l'impression qu'elle éprouvait une forte estime pour moi, je me sentais spéciale à ses yeux. Je devais avouer que ça me rendait plus qu'heureuse.

▬ Eh bien. Je suis un peu perturbée. Comment dire.

Mes mains tremblaient légèrement, j'étais vraiment effrayée par elle. J'étais terrée dans la peur de ne pas être acceptée, d'être rejetée. Et pourtant je l'aime, je l'aime tellement.  Je ne pourrais me séparer de cet imbécile. Cet idiot qui malgré le fait qu'il avait été ensorcelé, m'aimait pour ce que j'étais, et non seulement pour ma beauté que certains trouvaient à leur goût.

▬ J'angoisse constamment à propos de... Dame Aphrodite. Certes cela fait quelques années désormais, mais je reste toujours aussi terrifiée à l'idée de la croiser. Je sens toujours un regard pesant sur moi... Je me sens un peu mal à l'aise.

Je posais mon bassin contre la rambarde et regardai mes mains que je tortillais. Comment aborder le sujet sans dire involontairement du mal sur Aphrodite ? je ne pouvais pas lui dire que pour moi elle me faisait aussi peur qu'une sorcière. Que je faisais des rêves atroces sur elle. Je ne savais pas vraiment si je devais lui témoigner de ma peur réelle envers la déesse ou non. Je ressemblais vraiment à un chaton apeuré. Oui un chaton. Je me sentis un peu misérable mais pris la peine de lui en parler afin de me soulager d'un certain poids.

▬ J'ai peur d'Aphrodite. J'ai peur qu'elle ne m'accepte jamais... Mais j'aime Eros. Je l'aime tellement ! Je ne me vois pas sans lui. C'est à la fois un ami et celui que j'aime. Mais ma "belle-mère" me fait peur... Je ne sais pas non plus comment lui adresser la parole sans passer pour une potiche.  
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J'ai traversé le portail depuis le : 27/03/2015 et on me connaît sous le nom de : Etilya ! Mon nom est : Déméter. Actuellement je suis : Célibataire et bissexuelle. Il paraît que je ressemble à : un original de Zhang Xiaobai. et à ce propos, j'aimerais remercier : Alice *^*
Re: ❝ PSYDEM ❞ Mother | Sam 06 Fév 2016, 10:18







PSYCHÉ & DÉMÉTER
« Mother »

Déméter aime bien la jeune Psyché, bien que celle ci ait été une humaine par le passé, très longtemps auparavant. C’est sa sensibilité et sa bonté d’âme qu’elle apprécie le plus. Elle ressemble décidément beaucoup à Perséphone. D’ailleurs, elle est certaine qu’elles s’entendraient bien. Psyché lui avoue se sentir perturbée. Déméter lui offre un regard chaleureux et lui sourit amicalement, pour l’encourager. Ce n’est guère évident de se confier, surtout pour le sujet que la divinité des moissons soupçonne. Elle pose une main sur la sienne et la tapote.

"Prends ton temps mon enfant, détends-toi. Tu n’as rien à craindre ici."

La déesse mère admire un peu la force d’âme de sa vis-à-vis. L'intégration dans leur monde divin n'avait pas dû être facile, d'autant plus qu'Aphrodite avait envoyé son fils pour la punir, et non pour la ramener parmi eux. Et la déesse de l'amour a une place conséquente ici, à l'Olympe. Déméter les a souvent observés de loin. Elle connaît donc le sentiment de sa nièce à l'égard de la jeune fille. Aphrodite est des plus têtus et elle a du mal à accepter que son fils, le fruit de son amour avec Arès, le seul homme qu'elle aimera jamais, grandisse et devienne un homme à son tour et côtoie une femme. Ainsi, Déméter n'est pas surprise de la confidence que lui fait la divinité de l'âme. En fait, elle s'y attendait et aurait été surprise que ce ne soit pas la raison de son tourment. Néanmoins la poitrine de la chthonienne se gonfle. C'est un sujet tellement délicat ! Et elle ne peut rester indifférente à sa détresse. Psyché lui rappelle tellement sa chère Perséphone. Déméter l'écoute en l'observant de son regard sombre et chaleureux. Comme pour l'encourager à poursuivre, elle ne la quitte pas des yeux. Et lorsqu'elle a fini, la déesse mère lui prend les mains dans les siennes et les serre pour la rassurer un peu.

"Là, là mon enfant, remets-toi. Je comprends ton ressenti. Aphrodite n'est pas des plus agréable lorsqu'il s'agit d'une personne qui, selon elle, lui a fait du tort. C'est une déesse très fière, mais il est aussi très facile de blesser son orgueil. Et ses colères sont impressionnantes."

Déméter penche la tête sur le côté et détaille les traits de son visage. Dieux, qu'elle ressemble à Perséphone ! Les mêmes mèches dorées, les mêmes iris couleur des cieux, et par dessous tout cette bonté qui l'habite et dicte tous ses actes. Décidément, la divinité des moissons ne peut rester les bras croisés. Mais que dire pour rassurer sa vis-à-vis ? Elle ne souhaite pas la décourager en lui expliquant le pourquoi du comment, et pourtant il faudrait que chacune comprenne l'autre pour pouvoir s'entendre et nouer un dialogue. Un long soupire s'échappe de sa poitrine. Pourquoi faut-il que ses congénères s'empêtrent toujours dans des conflits ? Qui plus est la jeune fille n'a jamais rien demandé. Déméter connaît son histoire ; c'est une victime au final. Victime de la jalousie divine. Victime de sa beauté. Victime de l'amour. Pourquoi lui reprocher ces faits ? Mais l'amour d'une mère pour son enfant peut parfois l'aveugler. Déméter glisse un doigt entre deux mèches de la jeune fille.

"Tu aimes Eros et c'est ce qui compte. Aphrodite n'approuve pas votre amour, mais moi si. Et tant que je serai sur l'Olympe, tu n'auras rien à craindre d'elle. Mais je conçois que cette tension t'épuise. Je comprends ta crainte de n'être jamais acceptée par sa mère. C'est celle de beaucoup de jeunes filles, tu sais.  J’imagine que tu t’es déjà confiée à lui sur ce sujet ? "

Elle suppose que oui. Mais elle préfère lui demander. Après, Eros est partagé entre deux feux, et elle imagine que c'est une situation terrible. Mais elle ne lui raconte pas des histoires.  Eros est le fils d'Arès, le fils de sa chère soeur qui la déteste depuis la conception de Perséphone. Déméter ne souhaite donc que le bonheur d'Eros, et elle fera tout pour le conserver. Cependant elle ne veut pas non plus s'immiscer dans ce conflit. Mais est-ce vraiment évitable si elle souhaite aider les deux jeunes amants ? Déméter s'installe un peu mieux sur son siège improvisé, se rapprochant de la jeune déesse. Son regard se porte sur le parc.

"A mon humble avis, si tu n’arrives pas à lui parler, c’est parce que vous ne vous comprenez pas toutes les deux. Aphrodite… c’est une femme bien plus compliquée qu’il n’y paraît. Mais surtout, elle aime son fils, inconditionnellement. Né de son amour avec Arès, il lui a été arraché peu de temps après sa naissance. Je te laisse imaginer sa douleur. Elle ne pouvait être avec l’homme qu’elle aimait, et on lui prenait aussi son enfant. Aphrodite a peur de le perdre à nouveau, tout simplement."

Déméter sait ô combien c’est douloureux de voir son enfant emporté loin de soi. L’enlèvement de Perséphone par son propre frère a laissé une profonde blessure dans son coeur et dans son esprit. Elle n’oubliera jamais cette trahison. Donc, elle comprend Aphrodite. Même si ça ne justifie pas tous ses actes.

"La peur fait souvent agir de façon irréfléchie et disproportionnée. Et elle est possessive de nature. Elle ne veut pas qu’on touche à son fils, ni qu’on l’éloigne d’elle. ça ne justifie pas ses actes ni son ressentiment injuste envers toi, mais ça les explique. Tu comprends ce que je veux dire ?"

Elle a tellement de choses à dire sur toute cette histoire, mais il vaut mieux y aller pas à pas. Réveillée par la conversation, Kalysta, sa vipère et compagne de toujours, s'extirpe de son cou pour darder une langue curieuse vers la divinité de l'âme. Déméter la caresse distraitement de l'index sans quitter son interlocutrice de son regard affectueux.

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