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 Tu me hais au point de me regarder crever, ou bien...? || Pv Balthazar ||

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Red R. McGarden
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Tu me hais au point de me regarder crever, ou bien...? || Pv Balthazar || | Ven 22 Mai 2015, 07:08


Red & Balthazar
❝L'alcool est toujours une source d’ennuis❞


≡ Du point de vue de Rüy ≡



Bientôt sonnera les douze coups de minuit. L’heure ou la mort aime bien apparenter les rues et faucher toutes âmes qui vivent parait-il, enfin ça sait ce qu’on raconte aux enfants qui ne sont pas sages. Mais trêve de plaisanterie ce n’est pas là, le détail le plus important pour aujourd’hui. Il fait bien plus sombre que d’habitude, le temps et couvert. Le vent se lève. Il souffle doucement, mais on sent sa force qui est loin d’être totalement douce, il pourrait presque bercer et être apaisant. Du moins, il le serait s’il n’y avait pas cette pluie incessante pour accompagner le tout. Car la pluie tombe, tape sur le sol. Elle valse, tourne gifle et claque. Elle est accompagnée d’un grondement sourd du tonner et de la foudre qui aime jouer à cache-cache avec les nuages. En bref, c’est une nuit bien humide pour une âme qui ose mettre un nez dehors. Mais aussi surprenant que ça puisse paraitre, il y en a bien. Et pas qu’une. Enfin, les rues même très peut éclairer et habité par quelque personne – surement peu recommandable à cette heure – reste assez sombre. À la limite morbide. Et tu en fais partie. Un peu logique sinon nous ne saurions pas là. Normalement, tu devrais être capable de pouvoir penser par toi-même, de bouger par toi-même et surtout de rentrer chez toi, par toi-même. Mais comment est-ce que ceci peut être vraiment possible quand tu n’as rien d’une personne lucide à ce moment précis ? Oui, toi, Red, tu es bourré. Pas la peine de lâcher un soupir d’agacement, je t'ai entendue. Tellement bien torché que ça doit faire la troisième fois que je te fais éviter de foncer droit dans le mur. Et ce n’est vraiment pas une partie de plaisir de prendre en charge tes mouvements.

Marche droite bordel. Non, j’ai dit droit ! Pas tourne à gauche !

Les vêtements sont totalement trempés et collent à la peau. Et ça ne va pas en s’arrangeant avec la pluie qui ne s’arrête pas. Les gouttes d’eau roulent sur ton visage et sentant un nouveau courant d’air se faufiler sous les habits un frisson parcourt tout le corps en entier. Tu dégages quelque mèche de devant tes yeux péniblement avant de marmonner quelque chose qui ressemble à « J’faim... » Et moi donc ! Je rêve que d’une seule chose qu’on arrive au plus à la maison et qu’on prenne une douche pour retirais cette horrible odeur d’alcool.

Par pitié marche plus vite !

La question qu’on pourrait ce posé en te voyant, c’est pourquoi es-tu bourré, seul a longer les murs pour ne pas te ramasser au sol comme une cruche au lieu de décuver chez toi ? Pour une personne comme moi qui connaît tes motivations la réponse en ait assez simple. Chaque année, même période, même jour, même heure, c’est la même chose. Installé à la maison, affalée sur le canapé comme une vielle limace, ouvrant une bouteille de Chardonnay, tu relis tes vieux journaux intimes que tu as gardés de cette « fameuse période », là où tout à commencer à basculer. C’est bien le seul jour ou la douleur du temps passé a le droit de refaire surface chez toi. Le seul et l’unique ou les souvenirs sont autorisés, simplement parce que cette date restera graver au fond de toi-même à jamais. Et dieu sait à quel point je hais tout autant que toi ce jour, mais plus particulièrement ce que tu fais ensuite. Parce que le résultat final et toujours le même. Après plusieurs verres de vin et deux bouteilles vides, tu finis le reste de la soirée dans un bar à commander les alcools les plus forts. Tu noies ta déprime avec l’espérance d’un beau réveille le lendemain avec cette impression que tout ceci n’était qu’un mauvais rêve et que tout est comme ça devrait être depuis toujours. Avec les bonnes personnes à tes côtés. Mais tu sais que ceci n’arrivera jamais, que c’est éphémère, qu’un simple rêve qui ne deviendra jamais réel. Alors, en ce jour, tu t’enfonces totalement jusqu’à ne plus savoir épeler les trois lettres de ton prénom. Tu es totalement torché et c’est la croix et la bannière pour te ramener en un seul morceau. Parce que, bien évidemment, tu ne me facilites pas la tâche. C’est l’horreur de prendre ta possession dans cet état. Tu ne marches pas droit, tu débites des choses qui n’ont aucun sens, tu empestes l’alcool et tu as des envies de rester dehors jusqu’à pas d’heure alors que c’est loin d’être conseillé. Il faut te faire éviter les rues les moins recommandées et surtout t’empêcher de retourner dans un bar. Une vraie partie de plaisir quoi. C’est une chance que tu ne sois pas du genre à vomir tout partout, parce qu’avec tout ce que tu as bu, le voyage serait encore bien pire. J’ai envie de dire heureusement que tu supportes la boisson jusqu’à un certain point. Mais là... Hm... Ce n’est pas vraiment un compliment que tu mériterais.

Le chemin pour aller à la maison, c’était à droite ! Là, tu vas en direction du parc !

Red ! Tu es bourré ! Et généralement quand tu es bourré, tu es la personne la plus invivable au monde – quoi que, à vrai dire ça ne change pas d’habitude. Mais par pitié explique moi, qu’est-ce qu’on fait dans un parc à une heure pareille ? C’est TOUT sauf le meilleur endroit pour une personne comme toi dans un tel état. « Ghuut » Je sais, tu essayé de parler, de protester contre moi et de m’envoyer boulet sur les roses comme à ton habitude. Mais impossible, les mots qui sortent de ta bouche son complètement incohérent et dénudé de sens. C’est du charabia total. À côté de ça, même le verlan et bien plus compréhensible que toi ! Bien que j’essaie, il est dur de te faire, faire marche arrière. Tu t’enfonces de plus en plus dans le parc. Chaque pas que tu fais t’éloigner de plus en plus de la sortie principale. Tu marches sans de réels buts précis, le simple fait d’être en mouvement te suffit. Le seul bruit qui revient à nos oreilles son tes pas dans la boue et la pluie qui s’écrase dans les flaques qui t’entourent. Et pourtant, un bruit dans un buisson non loin est attirant au point que je t’oblige, a, t’arrête nette. Disons que prendre tes jambes à ton cou et courir à toute vitesse n’est absolument pas dans tes cordes. Tu fixes les silhouettes qui marchent paisiblement dans notre direction et je t’aide du mieux que je peux à les identifier. L’empathie serait bien des plus utile à ce moment, mais la présence d’alcool dans ton corps et bien trop fort pour que tu puisses t’en servir convenablement.


▬ Hey, poupée, ça ne te dira pas de jouer un peu avec nous.

En temps normal, tu aurais eu la réplique parfaite pour ce genre de situation accompagné d’une belle droite pour le plaisir. Mais là, il n’y a rien qui sort. Ça tourne bien trop au tour de toi pour que tu puisses faire quoi, ce soit de correct. Tu marmonnes quelque chose en tentant de les comtés en même temps : « y chont six ? » Non, ils ne sont pas six, ils sont seulement trois. Je sais que tu vois double mais quand même, fait un effort, bordel ! Chacun posté autour de toi, ça sans les emmerdes à plein nez. Quand je dis qu’il ne faut pas aller par-là ce n’est pas pour rien ! Quelqu’un tire sur la ficelle de ta cape et la jette dans la boue. Tu grommelles « Heeey ! Pas torcher. C’pas à toi ! » Si, et seulement si, tu en avais la force, tu lui aurais déjà arraché les yeux pour un tel acte. Mais un simple pas dans sa direction et tu manques de trébuchet au sol. À cas où tu l’aurais oublié, tes actions sont tout sauf quelque chose de très utile. Tu es sortie non armée qui est plus aujourd’hui, et même si ça avait été le cas, impossible pour toi de visiter juste en y voyant aussi trouble ! Un autre te pousse dans sens, puis de retour dans l’autre. Ils sont les chiens et toi, tu es la balle humaine.

▬ Ça va être un jeu d’enfant elle est pété !

Ouvre la bouche, essayé de formuler une phrase et finalement referme-là. Essayant de te faufiler entre une ouverture l’un t’attrape et te tient fermement contre lui, bloquant les bras dans le dos. Son haleine qui empeste la clope te chatouille les narines et ce n’est pas des plus agréable. Tu gigotes alors dans tous les sens pour te dégager de là. Balançant tes pieds et ta tête dans tous les sens avec l’espoir de viser juste. Sauf que le résultat n’est pas concluant. Un autre agacé par ton comportement surement peu coopératif s’approche de toi en emprisonnant ton visage dans sa main. Tu sens ses doigts légèrement secs et friper qui se resserre sur ta mâchoire et ses dires son absolument pas compréhensif à part le mot « obéir ». Et comme si pendant une fraction de second, tu avais retrouvé tes esprits, tu rigoles. J’ai beau te dire de la fermer – et lui aussi d’ailleurs – tu ne t’arrêtes pas. Certes te donner cet ordre et complétement puéril, mais ce n’est pas une raison pour aggraver ton cas actuel. On peut entendre le grognement rauque qui s’échappe de sa gorge avant qu’une belle droite ne s’écrase sur ton visage. Ta lèvre et fendu et tu as encore plus de mal à y voir clair dans tout ça. Et comme si ça ne suffisait pas, la soudaine froideur d’une fine lame glissant sur ta peau te fait frissonner et certainement pas dans le bon sens du terme. Sans aucune difficulté, il arrive à arracher une partie de tes vêtements mouillés. Puis, la lame glisse partant de ta lèvre ouverte pour descendre lentement le long de ton cou. Lentement, mais suffisamment fort pour que chaque zone qui passe sous la pointe te blesse au point qu’un joli filet de sang bien rougeâtre s’en extrait. Ça continue de descendre dans la même lenteur jusqu’à ton nombril. Puis ça remonte traçant une autre fine ligne juste à côté. Tu pourrais hurler, crié à l’aide, au fond peut-être qu’avec un peu de chance quelqu’un viendra t’aider s’il n’est pas un tantinet trop peur. Mais tu ne peux pas, tes idées bien trop embrouillées t’empêchent de sortir ne serait-ce qu’un « Aah » de douleur. Pourtant, tu prends sur toi et tu feins une nouvelle tentative de fuite, au risque de sentir la lame s’enfoncer d’un peu trop pendant une fraction de seconde.

Même si tu te débats de toutes tes forces et que je tente de t’aider du mieux que je peux, tu restes une personne bourrée. Et une personne bourrée ne rivalise pas contre trois brutes aux idées tordues. C’est d’ailleurs le coup de trop, frappé à l’arrière du crâne, tu tombes à terre. Ça aurait pu être violent au point d’en perdre connaissant, mais à croire que même comme ça, tu restes résistante. Au fond, heureusement que ce n’était pas une batte de baseball. J’ai envie te dire tant mieux même. Une brève tentative pour se relever, mais, cet effort et vite anéanti quand la sensation d’un pied qui s’écrase violemment contre le ventre te fais suffoquer. Tu tousses une fois, deux fois, trois fois et tu tentes de ramper au sol pour t’extirper delà. Mais un nouveau coup porté dans les côtes ralentit ton élan, puis un autre et encore un autre. Ce ne sont pas de simple coup de pied, c’est presque comme s’il te marcher dessus littéralement. Tout ça dans la joie et la bonne humeur apparemment. Une main t’attrape par les cheveux et te fait traîner au sol sans états d’âme jusqu’au tourniquet pour enfant. Les bras levés en l’air, une fine corde s’y enroule fermement t’accrochant à la barrière. Tu les entends déblatérer des choses, mais elles sont autant incompréhensibles pour toi que pour moi. Pourtant rien qu’à leur rire, il est facile de comprendre que ça ne présage rien de bon. Tu fais fi de la douleur de tes blessures, mais elles sont bien trop importantes pour que tu passes outre aussi facilement. Mais tu ne pleures pas, oh non, celle-ci ne coule pas aussi aisément. Les mains attachées contre la rampe de jeux, la douleur qui tiraille les veines et de moins en moins supportable. Ils ont attaché cette corde avec tellement de brutalité que lentement, le sang ne circule plus aussi bien qu’il le faudrait.

Nous sommes dans la merde. La concrètement, c’est la merde la plus totale. Et sache que je te maudis jusqu’en enfer Red McGarden si on meurt ce soir par ta faute...


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Re: Tu me hais au point de me regarder crever, ou bien...? || Pv Balthazar || | Sam 23 Mai 2015, 17:59





Tu me hais au point de me regarder crever, ou bien... ?
Balthazar & Red
« Dans ce monde cruel, nous ne pouvons compter que sur nous-mêmes. »


Il commençait à se faire tard, alors pourquoi Balthazar était-il encore à sa boutique? Avec un client, de surcroît? Ce sont le deux questions que se posaient l'homme d'affaires. Il poussa un soupir exaspéré et, du bout du pouce et de l'index, il se frotta les yeux. Signe évident de sa fatigue. Il n'avait pas bien dormi la veille et le fait qu'il soit encore sur le lieu de son travail l'irritait au plus haut point. Il détestait plus que tout les clients comme celui qu'il avait en face de lui dans sa boutique. Il ne laissait rien voir, mais n'allait pas jusqu'à afficher un sourire commercial. Il n'en avait plus la force. Bien qu'il soit une créature de la nuit, Lawrence a tout de même besoin de sommeil. Vous pensez quoi? Que parce qu'il est un vampire, il n'a pas besoin de sommeil? Il ne fait partie d'aucun compte ou quoi que ce soit du genre. Il fait partie de la réalité. Et dans la réalité, tout le monde a besoin de sommeil à un moment ou un autre. Le sang-pur était loin de faire exception sur ce côté-là.

Au bout de plusieurs longues minutes qui lui parurent interminables, Balthazar réussit à clore l'achat. Il remercia convenablement son client en forçant un sourire commercial et le regarda sortir de sa boutique. Une fois le client sortit, il poussa un soupir de soulagement et passa sa main dans sa crinière sombre. Il se jura que plus jamais il n'accepterait de clients tardifs de peur qu'ils soient tous comme cet homme. Lents et insatisfaits. Au moins, le vampire avait pu le faire ressortir avec quelque chose et avec un sourire aux lèvres, prouvant la satisfaction de son achat. Lawrence n'aime pas les contacts humains et pourtant, il lui arrivait parfois de venir lui-même vendre de ses créations. Se faire servir par le propriétaire faisait toujours bonne impression. Bien qu'il détestait ça. Au moins, s'arrangeait-il toujours pour que ceux-ci repartent satisfaits de leur achat. En regardant dehors, le vieux vampire constata qu'il pleuvait des cordes. C'était bien nécessaire. Poussant son troisième soupir en peu de temps, il alla verrouiller les portes d'entrée avant de se diriger vers l'arrière-boutique pour y empoigner un de ses nombreux parapluies. Il en gardait toujours plusieurs pour des cas comme celui-ci. Et puis, il pouvait amplement se le permettre puisqu'il ne manquait pas d'argent.

Il remit son veston noir des années 1850 et le boutonna pour ensuite poser son haut-de-forme sur le sommet de son crâne. Ses mains étaient toujours gantées, histoire qu'il ait le moins de contact possible avec les gens. Comme quand venait le temps de serrer la main de quelqu'un de sa poigne de fer. Il sortit par la porte de derrière en déployant son somptueux parapluie noir au-dessus de sa tête. Lawrence verrouilla la porte lourde et prit la direction de son manoir. Heureusement, à cette heure et sous ce temps, il n'y aurait personne à croiser dans le parc où il devait passer pour se rendre chez lui. En chemin, il croisa son affilié détrempé et sourit à la gueule que tirait l'animal. Jordac avait intérêt à ne pas s'ébrouer près du vampire s'il ne voulait pas voir sa vie s'éteindre. C'était peut-être une image un peu trop forte, mais on comprenait l'essentiel. Certes, le riche homme pouvait se permettre de bousiller quelques vêtements, ça n'était pas un problème, mais ça ne voulait pas dire qu'il aimait ça.

En plein milieu du parc, Balthazar entendit des voix. Elles étaient certes étouffées par la pluie qui martelait le sol, mais il ne rêvait pas. Surtout lorsqu'il aperçut quatre silhouette un peu plus loin. Il reconnu la cape rouge d'une certaine jeune femme qu'il n'appréciait pas du tout et distingua trois hommes. Oh. La demoiselle se faisait... agresser? Il haussa un sourcil en se disant que selon l'étiquette, il aurait sans doute dû venir en aide à la demoiselle en détresse, mais se dit qu'il pouvait bien faire une exception et passer son chemin. De toute façon, ce n'est pas comme si ça le dérangeait de regarder quelqu'un se faire tuer et passer son chemin sans l'aider. Oui, le vieux vampire n'avait aucun scrupule. Il allait passer son chemin comme si rien n'était en train de se passer, mais il sentit sa panthère nébuleuse pousser contre ses jambes. Il grinça des dents en se demandant ce qu'il pouvait bien lui vouloir.

    » Tu devrais aller l'aider, Balthazar.
    » Je te prierais de ne pas m'appeler de la sorte, Jordac. Son ton était sec. Ensuite, je ne lui dois absolument rien.
    » Peut-être, mais tu vas vraiment la laisser mourir entre leurs mains?
    » En effet.
    » Tu n'as vraiment aucune compassion.
    » Je le sais parfaitement. Ce sera tout?
    » Fais-le pour moi, s'il-te-plaît.


Le vampire soupira, visiblement agacé. Son affilié était le seul être au monde qui pouvait être témoin de ce genre de réaction. Même s'il n'avait jamais vu son lié dans une colère noire. Ces signes étaient les seules choses auxquelles il avait droit pour deviner son agacement ou sa colère. Balthazar marmonna un « d'accord » grinçant avant de prendre la direction du petit groupe. Arrivé à proximité, il se racla la gorge pour attirer l'attention sur lui. Une fois que ce fut fait, il leur adressa un sourire. Le riche homme était bien conscient que des paroles n'auraient servies à rien. Aussi utilisa-t-il son pouvoir sur son sang pour les mettre tous K-O en un rien de temps. Visiblement, il n'avait eu aucune résistance de taille pour le divertir un peu. Voilà. La vie de cette demoiselle était maintenant saine et sauve, il n'avait plus qu'à repartir.

    » Tu pourrais au moins l'amener, car si elle reste sous cette pluie comme ça, elle finira par mourir quand même.
    » Et alors? Ce n'est nullement mon problème. Tu m'as dis de la sauver, voilà qui est fait. Je ne veux en aucun cas être responsable d'elle.
    » Allez, Balthazar, fais un effort.
    » Non.
    » S'il-te-plaît. Pour moi.


Jordac commençait sincèrement à lui tomber sur le système. Aussi le vampire pinça-t-il les lèvres avant de refermer son parapluie pour le tendre à son affilié qui le prit doucement dans sa gueule afin de pouvoir le transporter. Aussitôt, la pluie imbiba les vêtements somptueux du sang-pur. Décidément, il détestait vraiment cette soirée. Il alla détacher Red et l'empoigna fermement pour le mettre dans une position où il pourrait la prendre dans ses bras sans problème. Il la prit façon princesse et une effluve d'alcool atteignit ses narines. Lawrence grimaça et se tourna vers sa panthère.

    » Tu me le paieras, Jordac.
    » Avec plaisir, Balthazar.


C'est ainsi qu'il transporta la demoiselle jusqu'à son manoir. Lorsqu'il franchit la porte de son manoir, il se dirigea vers une chambre au rez-de-chaussée. Comme il s'en doutait, les servantes n'étaient pas encore parties. Alors il confia la jeune femme à leurs mains et alla lui-même dans sa chambre à l'étage. Il se débarrassa de ses vêtements avant de se glisser sous le jet de la douche. Quand il ressortit, ses vêtements trempés n'étaient plus là et il n'y avait plus aucune trace d'eau ni de boue sur le sol. Elles faisaient vraiment du bon boulot. Balthazar enfila un simple pantalon noir avec une chemise mise négligemment avant de ressortir pour retrouver son affilié presque sec. Les servantes étaient en train de le sécher et il laissa un sourire étirer ses lèvres. Le vampire n'avait pas envie d'aller s'enquérir de l'état de Red, mais il le fit quand même. Car c'était l'étiquette qui le voulait. Lorsqu'il entra dans la chambre, elle était allongée sur le lit, propre et sèche. Se disant qu'il n'avait rien à faire là, il demanda à l'une des servantes de rester pour la nuit, car il n'avait pas envie de s'occuper d'elle et repartit vers sa bibliothèque à l'étage.


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Re: Tu me hais au point de me regarder crever, ou bien...? || Pv Balthazar || | Ven 05 Juin 2015, 22:01


Red & Balthazar
❝Le réveille n'est pas toujours agréable❞

Si tu savais à quel point, on est dans la [ceci est un gros mot]. Enfin en fait, tu t’en fous toi, t’es dans le coaltar. Tu ne comprends absolument rien à ce qui se passe. Tu subis et tes à deux doigts de tomber dans les pommes. Mais les petits bruits étranges qui t’entourent te forcent à garder les yeux ouverts, voulant savoir ce qui passe. Mais ta vue et tellement flou, ça tourne tellement que tu n’y vois rien à part une grande silhouette qui se penche au-dessus de toi. Tu sens tes mains qui se détachent et tu ouvres la bouche pour remercier, mais rien ne sort. Tu ressembles tellement à une loque que tu te laisses porter sans brocher. En même temps, tu n’as déjà pas réussi à faire grand-chose contre trois hommes alors-là, ce n’est même pas la peine d’y penser. En vain, dans ses bras, tu fixes longuement son visage en tentant de mettre un nom ou même juste d’y voir plus claires sur cette personne, mais rien n’y fait. C’est de plus en plus dur de tenir... Tu finis par succomber en perdant connaissance...

♠ ♣

Quelque chose tangue autour et à l'intérieur de moi. J'ignore s'il s'agit de mon ventre, de ma tête, de mes os tout entier ; mais je suis certaine qu'il ne s'agit pas de mes reins et que ça n'a rien d'une ballade extatique. J’ignore de quoi il s’agit. J'ignore l'histoire qui se déroule et se déploie tout autour de moi. Le bout de mes doigts est devenu lourd, mes rêves s'échappent par mon front et ma conscience sombre en se détachant morceaux après morceaux. Un violent coup de poing me soulève l’abdomen. Ça y est, je sais, j'ai compris : j'ai la gueule de bois. J'ai envie de lâcher un juron, mais ma langue est une écharde, mes dents des clous et mes lèvres du contreplaqué. Charmant comme réveil non ? J’ai mal, putain, j'ai mal, une poutre en plein dans la tête qui traverse mon crâne jusqu'au sol. Je ne suis pas une chochotte, mais là, je veux bien admettre que j’y suis allée un peu fort la veille. D’ailleurs en parlant de celle-ci, un gouffre troue ma mémoire – ma soirée m'échappe, glisse entre mes doigts et mes souvenirs. Qu’est-ce j’ai fait déjà ? J'ouvre enfin mes paupières meurtries, je cligne plusieurs fois pour m’habituer à la faible lumière. C’est toujours aussi violent. Quelle heure est-il ? Je n’en sais rien. Mais la question que je devrais plus me poser est : où suis-je ? Après mettre enfin habituer à la lueur de la pièce, j’en fais en rapide le tour des yeux en haussant un sourcil assez surprise. Ça ne ressemble en rien à ma chambre habituelle. C’est ... Comment dire... Bien trop classe comparait à mon appartement, non pas qu’il soit un taudis loin de là, mais bon sang ici, c’est le grand luxe.

Je me redresse pour m’asseoir et serre la mâchoire instinctivement. Bordel, mais pourquoi j’ai si mal comme ça ? Je retire le drap si doux au toucher, pour constater que non seulement, je ne porte pas mes vêtements habituels, mais je suis aussi truffée de bandage ici-là. Je tente alors de faire marcher ma mémoire pour me souvenir de quelque chose, de ce que j’ai fait ou pas fait pour finir apparemment dans un salle état, sauf que rien n’y fais. Impossible de mettre la main sur tous ces trous manquants. Même Rüy à l’air totalement dans les vaps. Bon sang, ne pas pouvoir ce souvenir de ce qu’on a fait, ni avec qui est assez frustrant. Mais vue les douleurs qui animent mon corps ça n’avaient rien d’une partie de plaisir. Je n’ai pas encore de penchant sado, pour finir ainsi, je ne compte pas en avoir un jour. Avec tout l’effort du monde, je glisse jusqu’à la bordure du lit. Posant mes pieds sur le sol froid j’en frisonne légèrement avant de remarquer que mes vêtements son gentiment poser sur une chaise non loin de moi. Je ne sais pas trop quoi en conclure ; on m’a déshabillé, changé, si ce n’est lavé au passage, quelqu’un a pris soin de mes affaires et en a profité pour me soigner aussi. Est-ce là même personne qui m’a fait ça ou bien ? Il faut être totalement fou pour mettre une personne dans un état minable pour ensuite la soigner de la tête au pied. En imaginant que ça puisse être le cas, c’est un riche psychopathe alors. Mais je n’en connais pas des masses, voir même aucun.

Après avoir pris la plus grande inspiration au monde, je me décale du lit pour enfin me tenir sur mes deux jambes. Je manque de tomber mais je tiens bon quand même. Les douleurs son très loin de me donner le meilleur des coups de main qui soit, mais je tiens à savoir ou je suis premièrement, et ensuite tout de même remercier la personne qui m’a soigner, on va dire que c’est la moindre des choses. Et comme je ne sais pas si quelqu’un compte venir me voir autant partir moi-même à la recherche d’une première âme errant dans le coin. Je traverse donc la pièce lentement, puis ouvre la porte de la chambre en sortant dans le couloir. C’est non seulement grand du peu que je peux en voir mais aussi calme. Et la honnêtement ce n’est pas pour me plaire. Je marche dans une direction qui met inconnu, en me demandant quel genre de personne pourrait vivre ici. Si, il ou elle, est seul, si c’est une famille... Quoi qu’une famille j’entendrais du bruit venant de quelque part. Alors, d’une voix assez faible je demande dans le vide : « Est-ce qu’il y a quelqu’un... ? » J’ai cette mauvaise impression d’être dans un vieux film d’horreur. Comme si l’ennemi été prêt à me bondir dessus au moment où je ne mis attend pas. Et moi, je suis celle qui espère que quelqu’un répondra à ma question, aussi stupide, soit-elle. Comme si cette personne allée me dire que oui, elle est présente et se trouvant non loin en me demandant si je ne veux pas un sandwich. Néanmoins, le simple fait d’imaginer une telle situation mon ventre gargouille légèrement. Après une petite réflexion, j’en voudrais bien un. Pas tellement étonnant après tout ce que je me suis englouti en boisson et le peu que j’avais dans le ventre avant de commencer à enchainer ma descente sans fin. Je donnerais mon royaume – si seulement j’en avais un – pour ne serait-ce qu’un pain au chocolat, qu’un café, ou même un simple morceau de pain. Juste de quoi calmer ma faim qui se réveille doucement petit à petit.

Je ne sais pas où j’y vais, mais j’y vais. Il doit bien y avoir quelqu’un quelque part. Je ne peux pas être juste là abandonnée sans rencontrer personne. Même juste, un fantôme m’irait amplement. Je continue ma route en me disant qu’au pire des cas, je farfouillerais un peu partout pour compenser ma solitude d’un côté et de l’autre, il doit en avoir tellement des choses intéressantes dans le coin, ce serait tout de même bête de ne pas en profiter ne serait-ce qu’un tout petit. Pas vu, pas pris, ni vu ni connu. Enfin, bref. Je passe le seuil d’une porte demi-ouverte et je reste figer sur place en levant les yeux sur la première chose qui croise mon champ de vision. Enfin « chose », être humain serait un terme plus exact. Sans bouger de là où je me trouve, je laisse échapper les seuls mots qui arrivent à se faire un chemin et franchir l’extérieure de ma bouche.

« ▬  Oh... C’est toi... Hum... Bonjour... »

Finalement, si. Je connais bel est bien un riche qui a une possibilité sur deux d’être psychopathe sur les bords...

(c) AMIANTE





|| HRP : Je ne savais pas trop si tu compté rester dans la bibliothèque à mon réveil ou bouger entre-temps, alors je ne me suis pas trop attardée là-dessus. Donc en fait, c’est comme tu veux ^^ ||



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Re: Tu me hais au point de me regarder crever, ou bien...? || Pv Balthazar || | Lun 15 Juin 2015, 17:02





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Balthazar & Red
« Dans ce monde cruel, nous ne pouvons compter que sur nous-mêmes. »


Balthazar parcourait les rayons de livres de sa gigantesque bibliothèque personnelle sans pour autant arrêter son choix sur l'un des vieux ouvrages ornant le meuble somptueux. Il ne savait pas quoi lire et il ne voulait pas prendre simplement le premier livre le plus près. Il faut dire aussi qu'il avait déjà lu une bonne partie de ses livres. Ce devait être la raison principale de son manque d'intérêt en ce moment. Et aussi le fait qu'il avait une invitée indésirée dans son manoir. Pas qu'elle occupait l'esprit du riche homme, mais ça le dérangeait d'avoir une autre présence que celles de ses servantes dans son manoir. Ça n'était pas comme avec Diane. À ce moment-là, cette invitée n'avait pas été indésirée. C'était sa poupée de porcelaine; son jouet. Alors que Red était pour le vampire l'équivalent d'un repas à égorger. Toute la différence était là, même s'il n'égorgerait personne cette nuit.

Lawrence laissa échapper un soupir en passant sa main dans sa chevelure encore humide. Pour une fois, il ne portait pas de gants, alors ses mèches soyeuses chatouillèrent sa peau parfaite et pâle. Il faut dire que le sang-pur n'affectionne pas vraiment les balades au soleil, préférant de loin les balades au clair de lune. Il ne prenait alors pas de couleurs. Pourtant, il n'en restait pas moins irrémédiablement beau. L'homme d'affaires entendit des bruit de pas et se retourna au moment où la servante restée pour la nuit entra dans la bibliothèque. Elle s'adressa poliment à lui pour l'informer de la situation. La jeune femme au rez-de-chaussée se réveillerait probablement bientôt. Balthazar hocha la tête doucement et offrit un charmant sourire qui fit rougir la servante.

» Merci de votre compte-rendu, ma chère dame. Vous pouvez disposer pour le moment.

Elle le remercia et fit volte-face, les joues en feu. Pas le moindrement perturbé par la réaction de la dame, Balthazar reprit son tour des étagères. Il faut dire qu'il avait cet effet sur toutes les femmes travaillant pour son compte. Il était d'une beauté tellement irréelle qu'elles ne lui résistaient pas. Il avait appris à ne pas faire attention à ce détail. Ses pas le guidèrent vers l'étagère la plus proche de la porte et ses doigts fins effleurèrent la reliure d'un ancien ouvrage. Il finit par s'en saisir doucement pour l'ouvrir. Les pages étaient jaunies et effritées sur les bords. La couverture rigide était dans un excellent état et même si l'on voyait la vieillesse de l'ouvrage par ses pages, on aurait pu dire une oeuvre récente. Tous les livres ornant ce manoir étaient dans cet état, sauf pour les plus récents. Mais il n'en possédait pas beaucoup, puisqu'il vit encore dans le passé. Ou seulement selon les manières du passé. Alors qu'il observait ce vieil ouvrage, Lawrence entendit des bruits de pas dans son dos. Lorsque la porte fut poussée doucement, il sut qu'elle était réveillée et maintenant dans son dos.

    » Oh... C’est toi... Hum... Bonjour...


Il ne se retourna pas immédiatement. Il affichait non seulement un air blasé, mais aussi de la contrariété. Il prit quelques secondes pour reprendre son masque qu'il abandonnait chez lui et fit claquer le livre en le refermant. Alors seulement à ce moment, il se retourna avec son air froid et dur habituel. Red était là, simplement vêtue pour dormir. Non que cela gênait le vampire, mais ce n'était pas très... conforme, si vous voulez. De plus, le vieux vampire était habillé de façon aussi négligée que possible quand on s'appelle Balthazar Lawrence October O'Donughue. Il força un sourire à l'attention de la demoiselle et prit la parole d'une voix glaciale.

    » Bonsoir, mademoiselle. Faisiez-vous le tour du manoir dans le but de me voler ou simplement pour y trouver mon humble personne?


Il savait quels mots employer pour qu'elle réponde que ça n'était ni l'un ni l'autre. Même si elle pouvait très bien le provoquer et lui répondre la première option. Arrogant comme l'est le vampire, il pouvait affirmer qu'elle n'avouerait pas son crime. Même si elle ne l'avait pas encore commis, puisqu'elle était légèrement habillé et ne pouvait donc rien cacher sur elle. Lawrence la détailla du regard. Un regard absolument froid, dur et impitoyable. Il ne la reluquait pas, non. Il l'observait afin d'analyser sa réaction prochaine. Distinguer les signes d'un mensonge ou de la nervosité ou bien simplement les signes de son irritation face à ce sombre personnage qu'est Balthazar.


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Red R. McGarden
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J'ai traversé le portail depuis le : 24/02/2015 et on me connaît sous le nom de : Red Mon nom est : Red Ruby McGarden. Actuellement je suis : Célibataire et je le vie bien. Il paraît que je ressemble à : Ashe de League of Legend et à ce propos, j'aimerais remercier : La belle Hikaa =3
Re: Tu me hais au point de me regarder crever, ou bien...? || Pv Balthazar || | Ven 26 Juin 2015, 12:50


Red & Balthazar
❝Et les remerciement encore moins❞

Je ne vais certainement pas sauter de joie en le voyant. Mais d’un autre côté, c’est rassurant de voir un « visage familier », dois-je maintenant en conclure que ce gigantesque manoir et le sien ? Cela semblerait plutôt logique après tout. Monsieur et d’un riche, arrogant que ce ne serait même pas étonnant. Je reste gentiment à ma place quand il m’observe enfin. Encore ce regard si froid en vers ma personne. C’est plutôt moi qui devrais lui lancer un tel regard après ce qu’il m’a fait. C’est que je n’ai toujours pas digéré sa tentative de manger toute crue. Et encore moins d’être parti tel un voleur. Mais, à ce moment précis, je n’ai nullement la force de le chercher sur ce point-là. Alors je ne fais que croiser les bras sur mon buste.

« ▬ Bonsoir, mademoiselle. Faisiez-vous le tour du manoir dans le but de me voler ou simplement pour y trouver mon humble personne? »

Et je roule des yeux. Toujours aussi aimable hein. Je ne réponds pas toute suite. En fait, mes yeux fondent le tour de cette si grande pièce et je vois toutes les centaines et centaines de livres qui ornent ça bibliothèque. Je dois avouer que c’est une très belle collection. Certains ont l’air si vieux, mais avec si bel couverture. Des années et des années qu’ils sont à la même place ? Bonne question. Après tout, c’est un vampire, il doit être tellement vieux que ses livres doivent avoir le même âge que lui. De quoi avoir le temps de perfectionner une collection avec autant de temps passé. J’aimerais bien en voir un de plus près, voir même en lire un, après tout cela doit bien différent de ce que j’ai à la maison. Mais je ne bouge pas de ma place. Pas vraiment envie qu’il me saute à la gorge parce que j’aurais touché à ses affaires et pas vraiment en état de riposter de toute façon. Je reporte donc mon attention sur lui en répondant enfin.

« ▬ Pour être honnête, si je n’aurais trouvé personne, eh bien oui l’idée m’a effectivement effleuré l’esprit. Mais à la base, je cherchais à savoir qui m'a sauvée la vie, et éventuellement la cuisine au passage. »

Ouais, parce que je meurs de faim. Mais on va dire que je peux attendre encore un peu. Dans tous les cas, je dis bien vrai. Pourquoi je mentirais après tout ? Ce n’est pas comme si cela aller m’apporter quelque chose de bon. Et puis bon, de toute façon, je préfère être franche. En particulier avec lui. Malgré tout, je me perds quelque seconde dans mes pensées parce que quelque petite bride me revienne à force de le fixer. Je revois de vagues images d’un homme grand, ayant ça carrure. Tapant sur des messieurs peu commodes et finissants par me porter dans ses bras… Bordel ça veut dire que je dois… Fait chier. Je me pince l’arête du nez pendant quelque secondes. Bon sang, je n’en ai franchement pas envie, mais je n’en ai pas vraiment le choix, parce qu’après tout, il le mérite bien. Alors après une légère inspiration, je le regarde à nouveau les yeux et lâche enfin :

« ▬ Je sais que je ne ferais pas ça tous les jours alors… Merci… Pour ne pas m’avoir laissé, dans… Je sais plus ce qui a eu, mais, merci. »

(c) AMIANTE





Merci Hikaa =3
 
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