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 We were happy together ~ Olivette

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Julian "L" S. Ramsey
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We were happy together ~ Olivette | Mer 08 Avr 2015, 18:04





Juliette & Oliver
« We were happy together »

C'était une chaude journée ensoleillée et tu te demandais ce que tu pourrais faire. Tu aurais bien eu le goût d'aller à la plage, mais les plages de Londres ne sont pas terribles. Alors tu déambulais dans les rues de la ville anglaise en te questionnant. De ce fait, tu souriais à chaque personne que tu croisais. Tu as toujours été ainsi: souriante, gentille, chaleureuse. On ne pouvait pas te détester. Tu avais si bien su t'intégrer dans ce coin de pays. Tout ça, grâce à Oliver. Sa simple pensée te fait sourire comme une idiote et tu tournes sur toi-même. Comme tu es heureuse, Juliette. Tellement heureuse. Tu décides finalement de faire les magasins en attendant de retrouver ton amoureux un peu plus tard dans la journée.

Tu entres alors dans une magnifique boutique et tu observes les morceaux de vêtements qui s'y trouvent. Tout au long de la journée, tu essaies quelques morceaux sans jamais acheter quoi que ce soit. Tu faisais ça pour le simple plaisir de pouvoir porter n'importe quoi. Dommage que personne ne fut là pour t'accompagner. Ne t'en souciant pas plus que ça, tu continues ton chemin en tournoyant presque. Ta joie se voyait et se ressentait. Les gens autour de toi te souriaient et te saluaient. Ce que tu aimes ta vie, Juliette.

Après plusieurs heures passées seules, tu décides de prendre le chemin de la maison d'Oliver. Tu avais pensé à lui toute la journée en souriant et en rougissant parfois. Tu ne pouvais plus attendre pour aller le rejoindre. Quelques minutes passèrent avant que tu ne sois en mesure d'apercevoir la maison de l'homme que tu aimes. Un immense sourire fleurit sur tes fines lèvres alors que tu le vois à l'extérieur. Il ne semble pas t'avoir remarqué, alors tu te mets à la course, tes longs cheveux lilas volant au vent. Ta chevelure est bouclée aujourd'hui et cela met en valeur ton jolie visage radieux. Tu respires la joie, Juliette. Comme toujours. Tu finis par arriver à la hauteur d'Oliver et tu lui sautes dessus en te délectant de son expression surprise. Vous vous effondrez tous deux dans l'herbe verte.

Ton rire cristallin se fait entendre alors que tu serres Oliver contre toi. Bonjour, mon amour! Tu l'observes en souriant et lui voles un doux baiser. Comment vas-tu, aujourd'hui? Bon dieu, ce que tu l'aimes, quand même. Tu ne pourrais pas te passer de lui. C'est simplement impossible. Tu es tellement heureuse avec lui que tu te demandais si votre amour aurait un jour une fin. Tu espérais bien que non.

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HRP| Gosh, c'est tellement court, désolée.






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Re: We were happy together ~ Olivette | Jeu 09 Avr 2015, 22:57


JULIETTE & OLIVER


18 MAI 2013 ▬ MAISON COLLINS

En ouvrant les paupières, je réalise que le soleil n'a toujours pas pointé le bout de son nez, il ne doit pas être plus de six heures puisque c'est l'heure habituelle ou mon corps s'éveille. Je me tourne sur le côté en observant la photographie posée sur ma table de chevet, un sourire apparait automatiquement alors que je détaille cette dernière. Je suis au centre de cette image, Juliette se trouve à ma droite et elle me regarde en me démontrant tout l'amour qu'elle éprouve pour moi, James est à gauche avec une pointe de mon gâteau d'anniversaire dans la main. Je me souviens comment cela s'était réellement passé, il me l'avait écrasé en plein visage et je l'avais poursuivit dans le jardin durant une dizaine de minute avant de le pousser dans l'eau. J'ai rigolé durant au moins une minute en me laissant tomber sur lui dans l'eau, il s'était prit un gros bouillon. Je retournai mon regard vers la photographie en souriant encore plus, je vois la mine boudeuse d'Emma et Klauss est tourné vers elle : il semble lui expliquer quelque chose qui l'énerve ou qui l'ennuie, je n'en ai aucune idée. Rodrick est à côté de Juliette et lui fait des oreilles de lapin, j'aime mon anniversaire, j'aime mes amis.

Je pousse un long soupire avant de me retourner sur le dos, ma vie est parfaite en ce moment, mes meilleurs amis se portent à merveille, ma copine aussi et mes parents ne m'énervent pas trop concernant mes études : c'est déjà ça de gagner venant d'eux. J'observe l'heure avancer d'une minute supplémentaire, j'entends le clic de mon réveil qui met en marche la radio. Je n'ai pas besoin d'une seconde de plus, alors je me lève d'un bond et vais me vêtir pour ma course matinale comme j'ai l'habitude d'en faire une. Je ne compte pas le temps qui passe, je cours jusqu'au parc où j'attends simplement le lever de soleil avec un intérêt habituel, lorsque l'astre brillant fait irruption, je ne peux m'empêcher de trouver le phénomène magnifique avant de me remettre en marche vers la maison. Il doit être maintenant environ six heures et demie, alors je passe devant la maison sans m'arrêter et me rend jusqu'à chez mon meilleur ami. J'ai envie de lancer des cailloux dans sa fenêtre jusqu'à ce qu'il me rejoigne, mais je me ravise. Ce n'est pas parce que moi, je n'ai pas le droit de dormir le week-end que je devrais le priver de ce privilège, quoi que .... Non.

Je repars en direction de la maison et entre avant de me plonger dans mes études, parce que je sais que si maman se lève, elle me regardera et me reprocheras de ne pas avoir bossé. Je soupire un bon coup en allant m'asseoir à l'extérieur avec mon livre d'histoire : je dois l'apprendre par cœur sinon, je sais qu'elle me le fera regretter. Elle est comme ça, maman, à cheval sur les principes et pour la satisfaire, il faudrait avoir des 100% dans les examens de fin d'année qui sont bientôt.

Je suis heureux. Je viens de me souvenir que Juliette devait passer à la maison aujourd'hui et j'avais vraiment envie de passer un moment en sa compagnie, cette femme est tellement merveilleuse, j'ai beaucoup de mal à imaginer ma vie sans elle. Je crois que j'en crèverais si cela arrivait. Je sors devant en espérant qu'elle arrivera bientôt, j'ai envie de partir de chez moi, je n'ai pas envie que ma mère voit que l'hybride est - encore - avec moi. Je sais qu'elle me passera un savon si je pars sans l'informer, mais cela ne me dérange plus, je suis habitué aux crises de ma mère. Elle ne me fait plus peur. J'observe les plantes extérieures et réalise soudainement que cela fait au moins trois jours qu'il n'a pas plus et que les pauvres doivent avoir soif, j'entre et prend un pichet d'eau avant de retourner vers ces dernières afin de les couvrir d'eau. Déjà, elles ont l'air mieux. D'accord, c'est pas vrai, mais tant pis.

J'entends des bruits de pas dans mon dos, je sais qu'elle approche, je sais qu'elle court dans ma direction. Je ne me retourne pas, mais prépare mon corps entier au choc qu'elle m'occasionnera. Elle me saute dessus et je m'écroule dans l'herbe avec un visage mi-surpris mi-heureux. Néanmoins, un sourire est présent sur mes lèvres, parce que je ne peux simplement pas m'empêcher d'être heureux lorsqu'elle est présente. Je ne sais pas ce qu'elle dégage, mais c'est empreint d'amour, de bonheur et rien que ça, réussit à me rendre de bonne humeur même quand je m'engueule avec ma mère. Elle me serre dans ses bras de sa force de fourmi et je souris un peu plus quand elle approche son visage du mien pour m'effleurer les lèvres d'un baisé. Si ma mère était à la fenêtre, elle me privera de sortie pour le reste de ma vie : c'est vous dire combien elle déteste toutes les femmes qui me tournent autour.

« JULIETTE ▬ Bonjour, mon amour ! Comment vas-tu, aujourd'hui ? »

Je lui fais un sourire avant de m'asseoir confortablement dans l'herbe et de la tirer sur mes cuisses afin de ne pas salir ses vêtements. Cette femme a la mauvaise habitude de se foutre de ce genre de choses et en même temps, ça me donne une occasion d'être encore plus près d'elle : ce qui m'arrange au fond. Je passe doucement ma main dans ses cheveux en observant ses iris si particuliers, puis je l'embrasse sur la joue.

« OLIVER ▬ Honey, tu sais que je vais toujours bien lorsque tu es près de moi. »

J'entoure mes bras dans son dos et la serre contre moi en souriant, je ne serre pas trop quand même avec cette force, je pourrais bien lui briser tous les os d'une chiquenaude. Je ne me pardonnerais jamais d'avoir fait souffrir l'amour de ma vie, du coup, je tente de faire le plus attention possible. Je continue d'observer son visage avec tendresse, puis je pousse un long soupire comme pour m'arracher à cette contemplation. Je secoue un peu la tête pour m'aider à faire autre chose que l'observer, c'est gênant à la fin, tellement que mes joues doivent avoir viré au rosé.

« OLIVER ▬ As-tu une idée de ce que tu voudrais faire aujourd'hui ? »

Assise en face de moi, sur mes cuisses, je monte mes mains jusqu'à ses cheveux en entreprenant de lui faire une coiffure improvisée - c'est pas comme si j'étais bon et que j'y voyais grand-chose, mais elle savait que j'avais toujours aimé ses cheveux lilas. Ils sentaient si bons, ils étaient si soyeux. J'avoue que j'avais une préférence pour elle, tout ce qu'elle était représentait la beauté à mes yeux.
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Re: We were happy together ~ Olivette | Jeu 09 Avr 2015, 23:55





Juliette & Oliver
« We were happy together »

Son air à moitié surpris t'avait fait sourire, car tu savais qu'il t'avait entendu approcher. En même temps, ce n'est pas étonnant, puisque tu courais avec des petits talons. Leur claquement sur le sol lui avait très certainement mis la puce à l'oreille. Le fait qu'il prenne quand même la peine d'avoir l'air surpris te ravissait à un point tel que tu ne pouvais pas l'expliquer. Cet homme fait tout pour que tu sois heureuse et tu le vois à chaque jour que tu passes près de lui. Tu n'avais pas vraiment fait attention à ta robe qui avait due remonter lors de votre chute. Tu ne penses pas vraiment à ce genre de choses, à vrai dire. Même que tu t'en fiches royalement. Si quelqu'un passait par là - ce dont tu doutais fortement - tu ferais un petit heureux. Un petit heureux qui aura vu la petite culotte d'une jolie fille. Pas sûr qu'Oliver sois totalement d'accord avec ça.

Lorsque tu avais posé tes lèvres sur les siennes, tu n'avais pas du tout pensé au fait que sa mère se trouvait peut-être à la fenêtre en train de vous observer. Elle n'aimait pas vraiment les filles qui tournait autour de son fils. Heureusement, tu es la seule qui l'intéresse et tu ne comprends pas le mode de pensée de sa mère. Pourquoi elle en veut à son fils d'être heureux avec toi? Tu le vois toujours qu'il reflète le bonheur pur lorsque tu es en sa présence. Oliver te sourit et se redresse pour pouvoir s'asseoir confortablement dans l'herbe. Il te tira pour que tu sois assise sur ses cuisses. Tu sais que c'est pour éviter de salir tes vêtements. Le fait qu'il s'en soucie à ta place t'attendrissait. Il pense toujours à toi, quoiqu'il arrive. Et puis, que tu t'en fiches lui donnait une bonne raison d'être plus près de toi. Ta robe violette était remontée sur tes cuisses et tu la replaces machinalement en laissant Oliver passer sa main dans tes beaux cheveux lilas. Vous vous regardez dans les yeux et tu souris, car son regard est rempli d'une chose que tu adores. Il t'embrasse sur la joue avant de laisser entendre sa belle voix grave. Honey, tu sais que je vais toujours bien lorsque tu es près de moi. Un gigantesque sourire apparaît sur ton visage, l'illuminant. Il en profite pour passer ses bras autour de toi pour te serrer contre lui. Tu réponds à son étreinte en sentant ton coeur se gonfler et palpiter. Merde, ce que tu l'aimes. Tu ne saurais pas comment décrire ce que tu ressens en ce moment, mais une chose est sûre: tu es bien. Terriblement bien.

Il te regarde avec cette tendresse qu'il n'a qu'avec toi et tu en fais de même. Jusqu'à ce qu'il lâche un long soupir pour s'aider à décrocher son regard de ton visage. Puis il secoue la tête et tu le voies rosir. Il est tellement mignon que tu t'en roulerais au sol. As-tu une idée de ce que tu voudrais faire aujourd'hui ? Être avec lui, c'était une bonne réponse? En fait, tu t'en fiches de ce que vous pourriez bien faire, tant que tu es avec lui, tu es heureuse. Tu sens ses mains dans tes cheveux et tu sais qu'il entreprend de te faire une coiffure improvisée. Il n'est certes pas le meilleur, mais il adore tes cheveux et tu le sais parfaitement. Tu le comprends. Toi-même, tu les adores et plusieurs personnes t'ont déjà complimenté sur ta chevelure soyeuse. C'est avec plaisir que tu le laisses profiter de la douceur de tes cheveux lilas en réfléchissant à ce que vous pourriez faire. On pourrait aller pique-niquer! J'avais envie d'aller à la plage, mais elles ne sont pas très belle dans cette ville. C'est dommage... Tu prends quelques instants une mine déconfite, avançant ta lèvre inférieure dans une moue triste, puis ton sourire lumineux revient sur tes lèvres. Mais j'pense que pique-niquer serait bien. Comme ça, t'auras pas ta mère sur le dos. Ton regard est doux, de même que ton sourire. Celui qui ne quitte jamais tes lèvres lorsque tu es en sa présence. Tes doigts jouent distraitement avec le rebord de ta robe d'été.

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Re: We were happy together ~ Olivette | Ven 10 Avr 2015, 15:14


JULIETTE & OLIVER


Aujourd'hui, j'ai décidé que je ne pensais à rien d'autre qu'à ma copine. Au diable, ma mère et ses leçons. Au diable, mes copains. Au diable, les études. Je ne voulais que passer un bon moment en compagnie d'une jeune femme formidable. Si on ne comprenait pas mon choix et qu'on ne voulait pas le comprendre - hein, maman - alors je m'en fichais complètement. J'avais quand même envie de m'éloigner de la maison et des remontrances que ma mère allait certainement me faire devant Juliette comme pour lui faire comprendre qu'elle ne devrait pas être avec moi sinon elle vivra l'enfer. Je sais que c'est un peu la vérité, ma mère ne lâchera pas l'affaire. Elle n'est pas méchante, loin de là, mais on dirait qu'elle n'accepte pas que je grandisse, elle voudrait que je reste un enfant dans ses jupons toute ma vie. Et c'est pas près d'arriver. Je demande finalement à ma douce ce qu'elle désire que nous fassions en cette belle journée ensoleillée et chaude, surtout chaude. Je sentais le soleil pesant dans mon dos alors que j'observais les pupilles de la femme que j'aimais le plus au monde, puis je glissai mes mains dans ses boucles soyeuses avec un sourire. Je m'amusai - simplement - à remonter ses cheveux dans les airs pour improviser une queue de cheval assez raté en fait, mais c'était juste pour le principe de la toucher, de toucher à ses cheveux que j'appréciais autant que le reste de sa personne. Pour moi, Juliette était la femme de ma vie et ça n'était pas près de changer, je voulais passer ma vie avec elle, fonder une famille quand nous serions plus vieux et plus mature. En même temps, c'est pas comme si nous étions vraiment immatures, mais il y avait tellement de choses que nous voulions faire avant de s'engager dans une vie de famille. Et puis, nous étions encore jeunes, nous avions la vie devant nous.

« JULIETTE ▬ On pourrait aller pique-niquer! J'avais envie d'aller à la plage, mais elles ne sont pas très belle dans cette ville. C'est dommage... »

Elle n'avait pas tort, Londres n'était pas réputé pour avoir les plus belles plages et je le savais, mais rien ne nous empêchait de quitter la ville pour la journée. Je lui fis un sourire et acquiesçai - le regard un peu absent - avant de jeter un coup d’œil vers la maison où j'avais semblé voir du mouvement. Mon imagination. Elle me fit une moue boudeuse alors que je lui tirai doucement les joues, avant de rire et qu'elle ne me fasse un sourire. J'aimais notre relation, nous n'étions pas compliqué, il n'y avait pas d'engueulade. Elle savait que j'allais lui rester fidèle tant et aussi longtemps qu'elle voudrait être près de moi et je savais que c'était réciproque. J'étais protecteur envers l'hybride, mais je tâchais de me relâcher de ce côté, ce n'était pas toujours facile avec une femme aussi fragile.

« JULIETTE ▬ Mais j'pense que pique-niquer serait bien. Comme ça, t'auras pas ta mère sur le dos. »

Je lui fis un sourire avant d'accoter mon menton sur son épaule, elle a totalement raison. J'ai besoin de quitter cette maison, ne serait-ce que pour le reste de l'après-midi. J'en ai marre d'avoir toujours l'impression d'être espionné, parce que je sais que ce n'est pas qu'une impression. Je sais que ma mère est quelque part derrière et qu'elle m'observe.

« OLIVER ▬ Le soleil est bien haut, je crois que ce serait parfait pour un pique-nique. Par contre, le week-end prochain, je t'assure que nous irons à la place s'il annonce encore une température aussi belle. Je nous organiserai une fin de semaine dans une autre ville, ma mère me doit toujours un présent pour un bulletin presque parfait. Et ça la feras bien chier que j'en profite avec toi, dis-je en accompagnant mes paroles d'un clin d'oeil. J'entre chercher le panier et nous allons au super-marché chercher ce que nous désirons pour le repas, celas te vas ? »

Je la poussai doucement sur le côté en l'assoyant - avec ma force surhumaine, je peux lever une maison alors ce n'est pas son poids plume qui me dérange réellement - sur l'herbe en faisant attention à sa robe.

« OLIVER ▬ Ne bouges pas, je reviens dans une seconde .... Bouah, peut-être deux compte tenu que je croiserai sûrement ma mère. »

Je lui fis un sourire et une mine exaspéré avant de courir vers la maison. J'entrai sans observer où se trouvait ma mère, j'allais directement dans la cuisine avec un visage tout souriant, jusqu'à ce que :

« EMILY ▬ Maman ne seras pas contente d'apprendre ce que tu vas faire avec Juliette. »
« OLIVER ▬ Je sais que tu es jalouse, parce que Juliette est une femme cent fois mieux que tu ne le seras jamais et qu'elle me rend heureux comme aucun homme ne seras heureux grâce à toi, mais ce n'est pas une raison pour être méchante, chère sœur, dis-je avec un sourire plus qu'arrogant, elle n'avait qu'à pas me provoquer. »

Je réussis finalement à sortir le panier de sa cachette et en me levant, ma mère est plantée devant moi, ses poings contre ses hanches et je pousse un très long soupire en l'observant. Je n'ai pas envie qu'on me fasse la morale, pas aujourd'hui, pas alors que je peux être heureux. Je dépose le panier sur le comptoir en continuant de regarder ma mère en attendant qu'elle lâche sa bombe, comme à son habitude. Et puis non, je vais la prendre de cours et m'en aller ensuite, c'est une bonne idée.

« OLIVER ▬ Je sais que tu ne veux pas que je sois en compagnie de Juliette, mais on sort ensemble et je vais pas arrêter de l'aimer, parce que c'est ce que tu voudrais. J'ai fait mes études ce matin, mon entraînement aussi, j'ai fait mes tâches et j'ai même arrosé les plantes, s'il te plait, fais-toi à l'idée. Je passe l'après-midi quelque part en ville, bonne journée. »

Je prends le panier sous son regard ahurit et fâché. Je n'en ai rien à foutre, en vrai, je commence vraiment à en avoir marre de son attitude. Je sors de la maison en levant le panier dans les airs comme un signe de victoire, parce qu'elle savait - avec une certitude absolu - la situation que je venais de vivre, c'était toujours pareil.

« OLIVER ▬ J'espère que tu es prête à partir, nous pouvons même aller à la montagne pour dîner, cela nous prendra une heure en voiture, mais c'est beau et c'est loin d'ici. dis-je en lui montrant que j'avais même pris les clés de la voiture de mes parents. »

Ils en ont deux et ma mère ne sort jamais, alors je ne me priverai pas de la prendre. J'ai mon permis, alors pourquoi pas. Je débarrai les portes de la voiture sport noire de mon père, je fis le tour de la voiture et allai ouvrir la portière à ma copine en lui faisant un sourire. J'ai précisé qu'elle était décapotable, cette voiture ?
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Julian "L" S. Ramsey
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Re: We were happy together ~ Olivette | Ven 10 Avr 2015, 17:20





Juliette & Oliver
« We were happy together »

Les mains d'Oliver dans tes cheveux te font sourire, parce que tu sais que lorsqu'il a remonté ta chevelure lilas dans les airs dans le but de faire une queue de cheval improvisée, elle n'était pas réussie. Il t'amusait tellement en faisant ses niaiseries. Des niaiseries tout de même remplies d'attention pour toi. Oliver a toujours eu beaucoup d'attention pour toi et tu ne faisais que l'aimer plus pour ça. Il prenait soin de toi et il était l'homme idéal. Tu ne te voyais pas avec un autre homme. Et il le savait. Comme tu sais qu'il ne portait aucune attention sur une autre femme que toi. Tu lui fais confiance et c'est réciproque. Votre relation est loin d'être compliqué. En fait, elle est ce qu'il y a de plus simple. Il y a tout ce qu'il faut pour une relation saine. La confiance, la communication et le respect. Vous vous rendez heureux l'un l'autre et il n'y a rien de plus beau. Et puis, ce sourire qu'il te fait en ce moment... Il accote son menton sur ton épaule et tu en profites pour déposer un baiser sur sa joue. Le soleil est bien haut, je crois que ce serait parfait pour un pique-nique. Par contre, le week-end prochain, je t'assure que nous irons à la plage s'il annonce encore une température aussi belle. Je nous organiserai une fin de semaine dans une autre ville, ma mère me doit toujours un présent pour un bulletin presque parfait. Et ça la fera bien chier que j'en profite avec toi. Un petit clin d'oeil qui te fait glousser. J'entre chercher le panier et nous allons au super-marché chercher ce que nous désirons pour le repas, cela te vas ? Tu hoches vivement la tête, ton sourire toujours accroché à tes lèvres. Comment faire autrement avec lui?

Tu le sens qu'il te pousse doucement sur le côté pour t'asseoir sur l'herbe. Et encore une fois, il fit bien attention à ta robe. Ne bouges pas, je reviens dans une seconde .... Bouah, peut-être deux compte tenu que je croiserai sûrement ma mère. Son sourire mélanger à sa mine exaspérée te font rigoler. C'est toujours comme ça avec sa mère. Tu le regardes s'éloigner en courant presque vers la maison pour y disparaître à l'intérieur. Tu te laisses tomber sur le dos, ne te souciant pas le moindrement du monde de salir ta robe ou non. Tu poses ton regard sur le ciel dégagé et d'un bleu tellement intense que tu bénis cette journée. Elle te fera passer le plus de temps possible avec la personne que tu aimes le plus au monde. Sans sa mère pour lui faire des remontrances devant toi. Tu étais toujours mal à l'aise dans ces moments-là, mais tu sais que c'est fait exprès. Sa mère ne t'aime pas beaucoup. Ou plutôt, elle n'aime pas que son fils grandisse. Tu es capable de le voir, même si elle fait comme si ça n'était pas le cas. Elle est trop contrôlante à ton goût et tu te promets de ne pas être comme elle avec tes propres enfants. Ceux que tu avais envie d'avoir avec Oliver. Mais rien ne pressait, vous êtes encore jeunes. Le temps, ce n'est pas ce qui manque, alors les enfants attendront.

Il en met du temps quand même. Quoique ce n'est pas vraiment étonnant si sa mère le surprend. Tu soupires. Tu es contente que ta mère ne soit pas comme ça. D'ailleurs, ni ton père ni ta mère ne t'oppressent. Surtout depuis que ton frère a disparu. C'est une chose que tu n'as pas encore dit à Oliver, car tu ne te sentais pas prête de lui en parler. C'est une chose qui te fait mal. De penser qu'il est partie en mettant le feu à la maison... C'est ce moment que choisit Oliver pour ressortir de la maison en levant le panier dans les airs comme pour démontrer une victoire. Cela te fait sourire, car tu sais ce qu'il vient de vivre. C'est toujours pareil avec sa mère. Tu te redresses et empoignes ton sac à main avant de te mettre sur tes pieds. J'espère que tu es prête à partir, nous pouvons même aller à la montagne pour dîner, cela nous prendra une heure en voiture, mais c'est beau et c'est loin d'ici. En même temps, il te montre les clés de la voiture et tu roules les yeux en sachant exactement c'était laquelle des deux. Tu ne changeras jamais, Oliver. Le tout avec ton plus joli sourire. Comme il était plus près de la voiture que toi, il eut le temps de débarrer les portes et d'aller t'ouvrir la tienne. Comme il est galant. Tu ne t'en lasseras jamais. Tu t'avances et avant de t'asseoir, tu lui voles un baiser pour ensuite lui sourire. Mais c'est comme ça que je t'aime. Tu prends place dans la voiture sport noire de son père et pose ton sac à main à tes pieds. Elle est décapotable et cela te rend heureuse, car tu vas pouvoir sentir le vent dans tes longs cheveux. Il referme la portière pour faire le tour de la voiture en prendre place du côté conducteur. Moi, je suis pour aller à la montagne. Comme ça, on est sûr que ta mère ne nous retrouvera pas et ne viendra pas nous embêter. Et je crois que tu devrais démarrer et partir. Tu ne dis pas pourquoi, car tu hoches la tête en direction de la porte d'entrée. La mère d'Oliver avait ouvert la porte et s'apprêtait à sortir.

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Re: We were happy together ~ Olivette | Ven 10 Avr 2015, 18:22


JULIETTE & OLIVER


Je devais toujours me battre avec ma mère pour quitter la maison, que ce soit pour une mission ou pour une sortie, pour un dîner entre copain ou une sortie amoureuse : elle refusait simplement que je sois libre une seconde. J'avais décidé qu'il était temps de partir avec ma douce dans une jolie escapade et cela ne me dérangeait pas d'avoir des problèmes ensuite, parce qu'elle ne le saurait pas et qu'elle devait être habituée aux crises de ma mère. Attendez, elle devait me priver de sortie au moins deux fois par semaine pour une raison ou pour un autre, alors bon, on avait fini par se voir quand même en cachette, quoi. Ma mère ne se doutait même pas que j'étais assez rebelle pour sortir en douce, alors elle ne passait même pas pour vérifier dans ma chambre. J'avais pris les clefs en douce, mais maman savait très bien que j'avais le droit de conduire - c'était d'ailleurs grâce à mes propres moyens que j'avais réussis à passer le permis - même si cela ne lui faisait pas plaisir.

« Juliette ▬ Tu ne changeras jamais, Oliver. »

Je lui fis un clin d'oeil et contournai la voiture alors qu'un « bip » sonore m'affirma que les portières étaient déverrouillées. J'ouvris celle du côté passager avec un merveilleux sourire pour ma douce qui s'approche avec un sourire. Elle avait l'habitude de mes excentricités et mes parents avaient un peu d'argent, je pouvais bien en profiter - durant le temps où je vivais chez eux et qu'ils acceptaient de me payer mes choses. Elle m'embrassa et je prolongeai le baisé quelques secondes de plus afin de profiter d'elle encore un peu, je l'aimais tellement que je ne voulais pas me détacher d'elle, alors que je le devais.

« Juliette ▬ Mais c'est comme ça que je t'aime. »


Elle prit place dans le véhicule alors que je fermai la porte derrière elle, je déposai le panier dans la valise afin qu'il soit au frais. Sincèrement, j'espérais qu'elle m'aimait comme j'étais, parce que je n'étais pas prêt de changer mon comportement. Assez rebelle pour ne pas écouter mes parents et assez doux pour aimer pleinement une femme. Je m'assois derrière le volant et repositionne mes miroirs et le banc où je suis assis afin de voir tous les angles du véhicule.

« Juliette ▬ Moi, je suis pour aller à la montagne. Comme ça, on est sûr que ta mère ne nous retrouvera pas et ne viendra pas nous embêter. Et je crois que tu devrais démarrer et partir. »
« Oliver ▬ C'est exactement pour cette raison que j'ai décidée de la montagne, mais pour ma mère, elle pourra toujours faire retracer la bagnole, je te jure, elle a de ces idées des jours. Tu veux dire, que ....... ? »

Je lève les yeux dans mon rétroviseur et pousse un très long soupire en démarrant la voiture dont le toit s'ouvre à une vitesse beaucoup trop lente. Je dois dégager de la maison avant que maman arrive à mon niveau, du coup, je mets la musique dans le tapis et je fonce - une fois que le toit est complètement ouvert - en faisant le tour de la fontaine qui est devant la maison en passant tout près de maman. Je lui fais un signe de la main et sort de la cours familiale, je suis heureux que mon père ait prit l'autre voiture pour se rendre à son boulot, je préfère toujours celle-ci. Je parcours la ville, je sais où sont les super-marchés où nous faisons les courses. J'ai envie de quelque chose de bon, qui se mangera froid, parce que nous n'aurons pas de four au sommet de la montagne. Je baisse finalement le son de la radio en tournant mon regard de temps en temps vers ma petite-amie avec un sourire.

« Oliver ▬ Sérieusement, elle m'énerve, dis-je en riant. Nous allons arrêter ici et tu pourras choisir tout ce que tu voudras. »

Je m'étais arrêté dans le stationnement du super-marché où nous avions l'habitude d'arrêter, je contournai la voiture et allai lui ouvrir la portière avec un sourire. Je lui tendis ma main afin qu'elle l'attrape : je n'avais pas honte de la tenir contre moi, je n'aurais jamais honte d'elle. Je ferme la portière passager et barrai derrière nous, la voiture avait un système d'alarme alors je n'avais aucune peur quant aux vols. Nous entrâmes dans le bâtiment et j'attendis qu'elle me guide : c'était à elle de choisir, voilà.
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J'ai traversé le portail depuis le : 05/08/2014 et on me connaît sous le nom de : Sky Angel. Mon nom est : Julian Sanders Ramsey dit Lupin. Actuellement je suis : amoureux et pansexuel. Il paraît que je ressemble à : Misaki Yata et à ce propos, j'aimerais remercier : Faelyn ♥
Re: We were happy together ~ Olivette | Ven 10 Avr 2015, 19:44





Juliette & Oliver
« We were happy together »

C'est exactement pour cette raison que j'ai décidée de la montagne, mais pour ma mère, elle pourra toujours faire retracer la bagnole, je te jure, elle a de ces idées des jours. Tu veux dire, que ....... ? Tu glousses aux idées farfelues que sa mère pouvait parfois avoir. Elle pouvait bien retracer la voiture si elle le désirait, cela lui prendrait quand même un bon moment avant de pouvoir vous rejoindre. Mais tu ne crois pas qu'elle le fera. Tu penses plutôt qu'elle attendra votre retour pour passer un sacré savon à Oliver. Sérieusement, elle devrait se faire à l'idée que son fils grandit et qu'il ne restera pas indéfiniment dans ses jupons. Tu connais assez Oliver pour affirmer que ça n'arrivera jamais. Il est indépendant et rebelle. À un point tel que sa mère ne peut même pas imaginer. Les fois où elle l'avait privé de sortie pour x ou y raison, il s'était quand même échapper de la maison pour venir te voir ou pour aller voir ses amis. Elle ne le connait plus si bien que ça, son fils.

Pour ta part, tu as pleine liberté et la mère de ton copain ne comprend pas que tes parents ne soient pas comme elle. Un jour, tu lui répondras comme elle te parle et ce jour, elle en restera bête. En la voyant approcher de la voiture, Oliver semble se tendre. Sûrement maudissait-il le toit ouvrant de n'être pas assez rapide, ce qui te fit sourire. Le simple fait de l'imaginer en train de crier après le toit ouvrant de la voiture t'amusait. Une fois que celui-ci est totalement ouvert, Oliver met la musique dans le tapis et fonce en faisant le tour de la fontaine et en passant près de sa mère. Il lui fait un signe de la main et tu sais que c'est pour la narguer. Tu secoues la tête avec un sourire, parce que tu ne peux pas lui en vouloir de faire ça. Elle le mérite, même. Il prend la direction des super-marchés et tu ne lui parles pas. Ce n'est pas parce que tu ne veux pas, c'est simplement que la musique est trop forte et que tu ne veux pas crier. Mais il finit par baisser le son et prendre la parole de sa belle voix. Sérieusement, elle m'énerve. Nous allons arrêter ici et tu pourras choisir tout ce que tu voudras Tu lui souris, tes cheveux au vent.

Il s'arrête dans le stationnement du super-marché où vous aviez l'habitude d'arrêter et sort de la voiture pour la contourner et venir ouvrir la portière. Tu lui fais ton plus beau sourire avant de prendre sa main pour te lever en n'oubliant pas ton sac à main. Il referme avant de verrouiller et vous entrez dans le bâtiment. Il te laissait guider. Parfait. Tu empoignes un panier à main et le lui fourre dans la main. Tout ce que t'as à faire, c'est de tenir le petit panier. Ça ne devrait pas être trop dur. Tu lui fais une grimace, car tu sais qu'il te connaît assez bien pour savoir que tu le taquines. Ne lâchant pas son autre main, tu t'avances dans le magasin et empoignes des sandwiches frais, des fruits en tout genre, du fromage et des breuvages, sans oublier de quoi pour garder tout ça au froid pendant le trajet jusqu'à la montagne. Tu vas même jusqu'à prendre des petits gâteaux en guise de dessert en adressant un petit air coupable à ton amoureux. Vous allez à la caisse et tu payes le tout en réprimandant Oliver du regard. Ainsi, tu coupes court à ses réprimandes pour payer.

Une fois dehors, tu le regardes avec un doux sourire. Tu payes toujours tout, cette fois, c'était à mon tour. C'était comme pour te justifier tout en allant vers la voiture. Tu le laisses t'ouvrir la porte avant d'aller déposer les sacs dans le coffre de la voiture noire de son père. Il entre enfin du côté conducteur et tu attends sa réplique en souriant en coin. Il n'est pas content que tu aies payer et tu le sais parfaitement.

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Re: We were happy together ~ Olivette | Ven 10 Avr 2015, 20:18


JULIETTE & OLIVER


J'ai encore de la difficulté à croire que ma mère puissent me faire des scènes pareilles alors que je viens d'avoir dix-neuf ans, ne se rendait-elle pas compte à quel point c'est idiot ? Puéril même, mais elle est gamine dans son âme celle-là. Je gare finalement la voiture au super-marché, parce que pour faire un pique-nique, il faut de la nourriture et ma mère n'accepterait jamais que j'emporte celle que nous avons à la maison pour ma Juliette : j'aurais dû le faire pour la faire s'enflammer. D'accord, la prochaine fois. Je marche côte-à-côte avec la femme que j'aime en entrant dans le super-marché, je n'ai pas envie de décider de ce que nous allons manger, parce que c'est toujours moi qui décide - enfin non - ou presque. Elle prend un panier et avant même que j'aie le temps de protester, elle me le fourre dans les mains. C'est qu'elle me connait quand même bien, non ?

« Juliette ▬ Tout ce que t'as à faire, c'est de tenir le petit panier. Ça ne devrait pas être trop dur. »

Je lui fais un sourire et un moue faussement vexé alors qu'elle me « trimballe » carrément entre les diverses allées en remplissant le panier. Je me fiche bien de ce qu'elle ramène, parce que ce n'est pas réellement l'argent un problème, alors je la laisse remplir de ce qu'elle désire. Je ne veux que son bonheur après tout. Nous passons par les sandwichs, jusqu'au fromage, ensuite les fruits divers, puis aux breuvages. Je crois que nous avons tout, mais mademoiselle continue sa route sous mon regard attentif. Il nous manque quelque chose, mais je n'arrive pas à savoir ce que c'est. Elle sort subitement deux petits gâteaux alors que je la réprimande des yeux, je ne suis pas trop un grand mangeur de sucre et de gâterie, mais ce n'est pas une seule fois que ça posera problème. Je lui tends alors le panier afin qu'elle y dépose notre dessert sucré à souhait, puis elle me guide jusqu'à la caisse où elle s'empresse de se mettre devant la caissière alors que je sors mon porte-monnaie. Eh, mais elle joue à quoi au juste ? Je fronçai les sourcils en observant la demoiselle qui paye en me regardant alors que je la réprimande encore une fois avec mes yeux, parce que nous n'avons plus besoin de mots entre nous deux, elle me connait assez bien pour savoir - avant même que je ne la regarde - que ce qu'elle venait de faire ne me plairait pas. Je déteste me faire payer quoi que ce soit, j'aime mieux être le gentleman dans l'histoire, vous comprendrez surement.

« Juliette ▬ Tu payes toujours tout, cette fois, c'était à mon tour. »

Je secoue négativement la tête sans dire un seul mot comme si je la boudais - alors qu'elle devait savoir que ça m'en prenait beaucoup plus pour bouder. J'ouvre la portière, puis vais déposer les sacs dans le panier de mes parents. Il est spécial ce panier, il garde le froid, donc les breuvages et la glace devraient suffire à garder tout ce bon repas au frais tandis que nous allions grimper la montagne. Je repris ma place de conducteur en me penchant dans sa direction pour capturer ses lèvres une dernière fois avant de me remettre en route. La montagne devait être au moins à trois-quart d'heures d'ici, alors je mis la voiture en marche et commençai la longue route qui s'offrait à nous.

« Oliver ▬ Tu veux bien mettre l'un de nos CDs favoris ? Je crois qu'ils sont toujours dans le coffre à gant, c'est dire combien mon père utilise sa voiture, dis-je avec un sourire, parce que j'aimais les longues balades en voiture à chanter à tue-tête n'importe quelle mélodie. Tu peux mettre celui qui te plait, puisque je dois rester concentré sur la route. »

Ceci était une excuse vaseuse, mais Juliette m'aimait comme cela. Elle savait que je la ferais toujours décider avant moi de ce qu'elle désirait, je déciderais seulement si elle m'obligeait par la torture - ou pas - mais ça n'était toujours pas arrivé. Le vent s'engouffrait dans la voiture et faisaient voler nos cheveux dans les airs, j'étais particulièrement heureux de ne pas avoir porté de casquette, sinon je l'aurais probablement perdu en cours de route. Ce fut un sourire aux lèvres que je conduisis ma douce jusqu'à la montagne en discutant, puis en gardant le silence, puis en discutant à nouveau. Les routes étaient belles à ce temps-ci de l'année, les arbres et les couleurs de l'été avaient tendances à me faire sourire. J'étais heureux d'être là, avec elle et je ne pensais même pas à ce qui se passerait lorsque cette journée serait terminée, parce que je n'en avais pas envie.
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Julian "L" S. Ramsey
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Re: We were happy together ~ Olivette | Mer 15 Avr 2015, 00:05





Juliette & Oliver
« We were happy together »

Finalement, la réplique ne vient pas. Tu imagines que c'est parce qu'il pense que son regard avait suffit. Oui et non. Oui, parce que tu le connais trop bien et que tu sais ce que ce regard voulait dire. Non, car tu allais probablement le refaire à l'avenir. Malgré ses réprimandes silencieuses. Tu aimes aller à l'encontre des désirs d'Oliver. Pas toujours et tout dépendant de quelles réprimandes on parle, mais en général, tu aimes bien le taquiner. Ce qui est plaisant, c'est qu'il le sait et qu'il fait toujours semblant juste pour ton plaisir. Il pense toujours à toi, cet homme, c'est ce qui te rend aussi heureuse en sa présence. Il finit même par se pencher vers toi pour capturer tes lèvres en un doux baiser avant de mettre la voiture en marche et d'entamer la route vers la montagne. Tu veux bien mettre l'un de nos CDs favoris ? Je crois qu'ils sont toujours dans le coffre à gant, c'est dire combien mon père utilise sa voiture. Tu peux mettre celui qui te plait, puisque je dois rester concentré sur la route. Tu souris en tendant la main vers le coffre à gants.

Tu en sors un seul CD. Le premier qui était sur le dessus fera amplement l'affaire. C'est un disque de rock, comme tous les autres se trouvant dans le coffre à gants. Oliver ne jure que par ça et toi, tu as fini par adorer ça aussi. Tu mets le CD dans le lecteur et la musique retentit dans la voiture. Vous faisiez le trajet en discutant par moment, puis en gardant le silence. Puis vous vous remettiez à parler. À un moment, tu lèves les bras dans les airs, tes cheveux au vent, alors que ta chanson préférée du disque commence à jouer. Tu chantes alors à tue-tête après avoir monté le volume de la radio. Ça dure toute la chanson et Oliver t'accompagne même à un moment, ce qui te fait sourire. Une fois qu'elle est passée, tu baisses ledit volume pour te tourner vers ton amoureux en affichant ton plus beau sourire. En fait, tu te demandes s'il n'a pas oublié. Non, Oliver ne peut pas oublier ce genre de choses. On parle quand même de ton anniversaire, là. Il va sûrement te le souhaiter d'ici la fin de la journée. Dis, pourquoi tu remets pas ta mère à sa place? Tu avais dit ça sans vraiment y penser. Sa mère ne t'aime pas et c'est réciproque. Pourquoi tu devrais apprécier une personne qui te déteste? Elle est bien l'une des rares personnes que tu n'apprécies pas.

Oh, et puis, laisses tomber. Tu plantes un baiser sur sa joue avant de reporter ton regard devant toi. Tu gardes le silence le reste du trajet. Trajet dont il ne reste que quelques minutes à peine. Une fois la voiture arrêtée, tu devances Oliver en lui faisant une grimace et tu sors de la voiture sans attendre qu'il vienne t'ouvrir. Tu aimes le provoquer parfois. Gentiment, bien entendu. En fait, c'est plutôt que tu le nargues. Et pas qu'un peu. Par contre, tu le laisses fouiller dans le coffre de la voiture avant d'empoigner sa main libre pour lancer tes petits souliers à talons sur le siège arrière. Tu n'allais tout de même pas marcher avec ces choses à tes pieds. Et puis, étant une renarde, tu es habituée de te balader n'importe où pieds nus. Tu espères juste qu'Oliver n'en décidera pas autrement et qu'il se mette en tête de te porter. Même s'il a une force surhumaine, tu es largement capable de marcher.

Tu t'avances dans le petit sentier censé mener au sommet de la montagne. Une montagne pas si haute que ça, il faut avouer. Sinon, tu te serais épuisée à l'escalader. Ton endurance n'est pas la même sous ta forme humaine. Sous ta forme de renard, au moins, celle-ci est bien grande. En espérant seulement que tes jambes ne se mettent pas à trembler. Voilà déjà quelques jours que tu n'arrives pas à déterminer pourquoi elles se mettent à trembler soudainement, rendant ainsi ton équilibre précaire. Chassant ces pensées de ta tête, tu tires Oliver derrière toi dans le but de te rendre le plus rapidement possible à l'endroit désiré. Tu avais eu hâte toute la journée de passer un moment agréable avec l'homme que tu aimes par-dessus tout. Tu respirais tellement la joie de vivre en cet instant que tu n'avais pas besoin de prononcer une seule parole. Tu es bien, Juliette. Terriblement bien.

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Re: We were happy together ~ Olivette | Lun 20 Avr 2015, 18:55


JULIETTE & OLIVER


Je n'ai même pas à attendre quelques secondes avant qu'elle ne se penche dans le coffre à gant à la rechercher d'un bon disque à écouter : ils étaient tous bons, puisqu'ils étaient tous les miens. Mon père est un peu vieux jeu et il n'écoute que la radio « pépé power » c'est vous dire combien il ne tient pas à sa jeunesse. Je tourne ma tête de temps en temps dans sa direction afin de réaliser combien elle pouvait être belle, mais je retourne toujours mon attention sur la route : je crois pas que mon père apprécierait que j'emboutisse sa voiture sport, hein. Je n'ai même pas le temps d'entendre le début de la chanson que la jeune femme se lance sur la radio afin de mettre le volume dans le tapis, puis je reconnais finalement la chanson avec un sourire en coin. D'accord, c'était sa préféré et elle avait le droit. Elle chante alors que moi, je peine à garder mon attention sur la route et les autres voitures qui semblent tellement tous conduire aussi mal qu'un pied. On s'en fous, je sais, mais je fais toujours cette constatation quand je suis au volant. Lorsque la chanson termine finalement - et que je n'ai plus de tympans - la jeune femme baisse la radio et se tourne vers moi. Je fronce les sourcils, mais fait semblant de ne pas avoir remarqué : la circulation commence à ralentir et je ne voudrais pas foncer dans quelqu'un, lorsqu'elle cesse de freiner, je tourne la tête vers elle. Elle me regarde toujours comme si elle attendait quelque chose de ma part. D'accord, cherche Oliver. Juliette est une femme, si je ne lui donne pas ce qu'elle désire, elle m'en voudra. Ah. Nan. Parce que ma juliette n'est pas comme les autres femmes, qu'elle est extraordinaire, qu'elle m'aime de tout son coeur et qu'elle est douce comme un agneau.

« Juliette ▬ Dis, pourquoi tu ne remets pas ta mère à sa place ? »


Sa question me laisse sans voix, même si je sais qu'elle a complètement raison. Je devrais, j'ai déjà tenté. Si seulement elle pouvait savoir combien il est difficile de discuter avec ma mère, elle comprendrait peut-être. Il faudrait que je pense à enregistrer une conversation avec elle, une fois, pour montrer à ma copine combien ma mère est bouchée, même quand elle a tort. J'allais répondre quelque chose avant qu'elle n'ajoute :

« Juliette ▬ Oh, et puis, laisses tomber. »

Je ne soupirai pas, bien que ce n'était pas l'envie qui manquait, parce qu'elle n'aurait pas apprécié et que je ne voulais pas gâcher notre sortie. Elle s'approche et me bécote la joue avant de retourner s'enfoncer dans le siège passager. Je continue d'observer la route en me sentant très coupable de lui faire vivre une telle situation, je n'en suis plus à ma première discussion avec ma mère à propos de la femme que j'aime, mais elle n'arrive pas à se le mettre dans la tête. Je l'aime et ce ne sont pas ses remarques qui y changeront quoi que ce soit, réellement. Je gare finalement la voiture dans le stationnement prévu, puis descends en observant ma douce faire de même de son côté. Je ne peux pas dire que je m'y attendais, j'avais même été très surpris qu'elle me laisse lui ouvrir deux fois dans la même journée, alors je me dirige directement vers le coffre pour prendre le panier à lunch avec un sourire. Puis elle me rejoint au moment où je fermais la valise et barrait les portières : oui, elle a un toit ouvrant, mais elle possède aussi un système d'alarme. Nous commençâmes donc à grimper la montagne en souriant, je me sentais bien dans la nature. Je me sentais bien avec Juliette.

« Oliver ▬ Pfiou ... Il est lourd ce panier. »


Je fis semblant de le trouver lourd en soufflant tout l'air de même poumons, puis je rigolai avant de le reprendre correctement pour le reste de la montée. Le chemin n'était pas abrupt, il y avait des escaliers au moment plus difficile et en quelques dizaines de minutes, nous étions déjà au sommet d'où nous voyons très bien la ville au loin. Je posai le panier dans l'herbe et étendit une couverture sur cette derrière avant d'inviter ma copine à s'asseoir sur cette dernière, puis je l'imitai avec un sourire. J'ouvris le panier et commençai à sortir mon sandwich, puis le sien en lui demandant d'un regard si elle avait faim - parce que moi, je crevais de faim - avant de sortir nos breuvages et les autres trucs. Je poussai le panier un peu plus loin afin d'avoir plus de place, puis lui fit un nouveau sourire.

« Oliver ▬ Pour répondre à ta question : je ne la remets pas en place devant toi. J'aurais trop peur qu'elle associe ma soudaine envie de lui faire face à toi, elle t'en voudrait encore plus, mais si tu savais le nombre de fois où je lui ai dit, qu'elle ne pouvait pas faire ça. Mais ... Soit gentille avec elle, elle finira bien par comprendre, soit plus brillante qu'elle, Honey. »

Je m'étirai et alla attraper son bras afin de la tirer - pas trop fort - vers moi pour lui embrasser le bout du nez avec un sourire.
 
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