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 I'm so sorry ... Not having held you in my arms [Pv Linsdey]

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Re: I'm so sorry ... Not having held you in my arms [Pv Linsdey] | Ven 03 Avr 2015, 15:15




« I'm so sorry ... Not having held you in my arms»


Le temps ne semble pas se calmer, le temps n’a pas l’air non plus de défiler trop vite. La femme pourtant ne veut pas que les minutes aillent trop vite. Un long silence ce fait après sa dernière phrase, comme ci le jeune homme emprisonné sa parole. Elle ne veut plus parler, la réaction de celui-ci semble tellement… Etrange ? Oui c’est ce que June voit.

Penchant un peu la tête, ses yeux se grossissent un peu à la phrase de Linsdey. Sa tante s’appeler comme Rose ? Bien que peut être c’est un prénom commun ? Peut être bien. Mais pourtant, cela est un peu gros pour un hasard comme ça. Non c’est impossible, c’est beaucoup trop stupide de croire à une chose pareille. C’est possible une chance pareil ? Non, ce n’est pas possible…

Serrant un peu ses mains entre-elle, la femme n’arrive pas à calmer son cœur qui supplie de croire en sa pensée. Madame Loyal veut tellement que ce soit réel, que peut être ce masque-t-elle trop la réalité, peut être qu’elle dort encore en fait ? Oui sûrement. Il doit avoir une tante différente qui s’appel Rose ? Rose lui aurait quand même dit qu’elles ont un neveu ? Où… Non quand même, sa Grande sœur ne lui mentirait pas comme ça. C’est impossible à croire comme ça.

« Qui est...Aleit? »

Ton cœur d’un coup bat encore plus fort, c’est vrai quoi, ce n’est qu’un prénom donné à un bébé… Qui est-il donc ? Elle ne sait même pas ce qu’il est vraiment. Peut être un homme important ? Peut être un tueur à gage ? Peut être une personne qui vie sa vie ? Peut être lui ?... Se mordant un peu la lèvre, la vieille de trois siècle secoue un peu la tête, il faut lui répondre.

« Aleit c’est… Mon enfant, enfin c’est assez bizarre… Je, j’ai cette sensation qu’il est à moi… Je dois être atteint de quelques chose, mes souvenirs tous réunis ne date que de trois ans… Enfin ça doit être une drôle d’impression. Mais, j’ai eu.. J’ai un enfant ! Aux cheveux noir et aux yeux noirs vampire ! J’en suis persuadé ! Il s’appel Aleit ! Je ne rentrerais pas au cirque tant que je n’aurais rien de lui… Même pas un indice… Je ne peux pas. »

Cette affirmation envers elle même. Lyvion va sûrement paniquer comme un fou, voir même te pourrir l’existence de t’être mise en danger comme une idiote. Mais, la petite femme ne peut pas rentrer chez elle et faire comme ci de rien n’était.

« Je suis sûre, que j’ai un garçon ! »

On a compris, la femme veut clairement le retrouver. Bien qu’elle même ne sait pas en fait pourquoi elle veut le retrouver, réconfort ? Égoïsme ? Curiosité ? Pleins de raison toute aussi réfléchit, mais que la femme ignore complétement. Le tout, c’est de savoir s’il est vivant ? Et s’il souffre trop ? Trop de question, sa tête va exploser.

« Enfin, c’est drôle d’avoir une tante qui a le même prénom… Ma grande sœur et couturière et aussi diva dans le cirque où je travaille. Ca devrait la faire rire d’avoir une femme qui doit avoir le même prénom qu’elle… Enfin peut être… »

Depuis cette discussion ce matin, June ne sait plus trop si elle connaît réellement sa grande sœur ou non. Avoir le doute sur une personne qui vie avec elle… c’est tellement douloureux.





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Re: I'm so sorry ... Not having held you in my arms [Pv Linsdey] | Sam 04 Avr 2015, 20:29

I'm so sorry... Not having held you in my arms
Quand tu es sortit de chez toi, tu ne pensais pas qu'il pleuvrait. Quand il s'est mit à pleuvoir, tu ne pensais pas te retrouver dans une taverne. Quant tu t'es retrouver dans cette taverne, tu ne pensais pas t'asseoir à côté de cette femme. Quand tu t'es assis à côté de cette femme, tu ne pensais te retrouver intéresser par.

Pourtant c'est le cas. Tes yeux sont fixés sur elle et tu attends. Tu es suspendu à ses lèvres. En attente d'un tu ne sais quoi. Il ne s'est rien passé pourtant. Juste quelques mots échangés. Ou même pas. Car ne parlait-elle pas à elle-même lorsque tu es venu t'installer là ? Si. Elle ne s'adressait pas à toi. Mais il avait suffit de deux mots. Deux prénoms.

Tu aurais put fuir. Comme tu l'as déjà fait. Tu aurais put te lever de cette chaise sans prononcer un mot. Tu aurais put sortir de la taverne, retourner affronter la pluie. Rentrer chez toi. Tu aurais put fuir. Tu en étais capable. Tu aurais du fuir. Sans te retourner.

Tu ne l'as pas fait. Tu es resté là. Tu es suspendu à ses lèvres. Au moindre de ses mots. Et pour quoi ? Une théorie impossible qui s'est greffé dans ton esprit. Une théorie ridicule qui ne veut pas partir. Quelque chose qui n'aurais même pas du te venir à l'esprit tant c'est improbable. Comment est-ce que quelque chose comme ça à put te venir à l'esprit ? Dis-moi.

« Aleit c’est… Mon enfant, enfin c’est assez bizarre… Je, j’ai cette sensation qu’il est à moi… Je dois être atteint de quelques chose, mes souvenirs tous réunis ne date que de trois ans… Enfin ça doit être une drôle d’impression. Mais, j’ai eu.. J’ai un enfant ! Aux cheveux noir et aux yeux noirs vampire ! J’en suis persuadé ! Il s’appelle Aleit ! Je ne rentrerais pas au cirque tant que je n’aurais rien de lui… Même pas un indice… Je ne peux pas.  »

Est-ce ça que tu attendais ? Est-ce la réponse que tu voulais entendre ? Qu'en conclus-tu ? As-tu les informations que tu désirais avoir ? Ta théorie tient-elle la route ou s'est-elle effondrée sur elle-même ? Toi qui porte le prénom d'Aleit, te retrouves-tu dans sa description ? Mais ce n'est pas logique.

« Je suis sûre, que j’ai un garçon ! »

Est-ce qu'au final ce n'est qu'un fantasme ? Un rêve que tu fais ? Parce qu'une femme aime plus un enfant qu'elle n'a jamais vu que ta mère t'a aimé toi ? Une transposition de toi-même ?

« Enfin, c’est drôle d’avoir une tante qui a le même prénom… Ma grande sœur et couturière et aussi diva dans le cirque où je travaille. Ça devrait la faire rire d’avoir une femme qui doit avoir le même prénom qu’elle… Enfin peut être… »

Oui. Et toi tu ne dois que porter le même prénom que son enfant n'est-ce pas ? C'est bien plus simple de penser comme ça. Alors laisse tes hypothèses s'effondrer sur le sol et s'y briser comme du verre. Laisse ton espoir s'éteindre et mourir. Ce ne sera pas la première fois. Pourtant....

Pourtant de combien est la probabilité d'une telle situation ?

Quelle est la probabilité que cette femme est un fils nommé Aleit.
Que ce fils est les cheveux noirs.
Que ce fils est les yeux noirs.
Que ce fils soit un vampire.
Que cette femme ait une grande sœur nommée Roselia.
Que tu ressembles au bébé de cette femme.
Que cette femme ait les mêmes yeux que ton père.

Assez peu pour que tu puisses continuer d'espérer. Trop pour que tu puisses être sûr de toi.

Quelle est la probabilité que tu sois le fils de cette femme ? Qu'elle soit ta mère ?

Beaucoup et peu. Parce que c'est improbable. Parce que tu as déjà une mère. Tu avais une mère. Une humaine qui t'a porté dans son ventre. Qui t'a donné la vie. Et qui ne t'a jamais aimé. A cause de toi. Parce que tu es né. Parce que ton père ne voulait pas avoir un enfant.

« Vous ne savez rien de plus à son sujet? »

Tu ne veux pas espérer. Mais tu continus. Tu ne devrais pas espérer. Parce que cette espoir n'a pas lieu d'être. Tu as été mis au monde par une autre femme. Tu en as été persuadé. Toujours. Ta tante te l'a affirmée. Tu es le fils de ta mère. Et non de cette femme. Pourquoi continuer alors ? Ce que tu fais n'a pas de sens.

Tu pourrais tout simplement te lever de cette chaise. Et rentrer chez toi et oublier. Mourir intérieurement une fois de plus. Tu n'es plus à cela près n'est-ce pas ? Ou bien te rendre au cirque. Ce ne doit pas être bien difficile. Aller là-bas, chercher cette Roselia. T'assurer qu'elle est ou non ta tante. Et si oui. Si oui, lui demander des explications.

« Est-ce que...je pourrais rencontrer votre sœur? »

C'est le seul moyen de savoir.
kingyo pour zephyy




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Re: I'm so sorry ... Not having held you in my arms [Pv Linsdey] | Sam 18 Avr 2015, 15:17




« I'm so sorry ... Not having held you in my arms»


Ce jeune homme est vraiment bien étrange quand même, plus tu le regarde, plus il te semble tellement être lui. Ta tête semble vouloir te faire croire juste ce que tu as envie de croire peut être. Détournant le regard de lui, après tout trop croire c’est perdre la raison. Mais croire n’est pas un espoir bien maigre pour continuer de vivre ? Oui, certes c’est un moyen comme les autres pour se dire que la vie est belle ?

Un enfant peut être une Utopie ? A trop chercher qui tu es June, peut être que tu viens juste de te perdre dans ta propre quête de toi-même, ce n’est qu’une illusion comme les autres ? Oui, tu n’es pas maman, ou du bien, tu n’as pas la sensation d’avoir porté un être en toi. Pourtant, ces images sont bien trop réelles pour n’être que pure invention de ton propre être. Se mordant la lèvre, l’enfant tant cherché n’est peut être que poussière ou même un vieux croulant. Tu as un âge bien trop avancé, peut être qu’il n’existe plus depuis des années, ou même peut être qu’il peut être mort hier ? C’est… possible, comme impossible.

Il doit être un vampire, il doit l’être ! Serrant maintenant le poing, June s’énerve contre elle. Un maigre indice ? Quelque chose ? N’importe quoi ? Bien sûr que non, tu ne trouveras rien, cela serait bien trop facile pour trouver un maigre indice dans ta passoire de tête. Madame Loyal va encore pleurer sur son sort ? Encore une fois ? Bien que cela ne va servir à rien… Autant ne rien faire alors, au moins on se rendra compte du temps qu’elle perd. Chaque minute qui coule n’est qu’un centimètre de plus qui éloigne cet être qui vient d’elle…

« Vous ne savez rien de plus à son sujet? »
« Non. »

Cette réponse est tout aussi douloureuse qu’une main plongée dans l’eau glacée. Les gouttes sur ses cheveux coulent doucement sur son corps, pour lui rappeler qu’elle n’est qu’un être qui n’est même pas capable de trouver une personne en fouillant comme une malade. Cheveux noir, yeux noir, vampire ? C’est tout. Il doit bien en avoir un paquet des comme lui, le jeune homme lui-même est une preuve. Il faudrait peut être mieux rentré au chaud. Après tout rester dans sa caravane et laisser la douleur s’effacer et tellement plus simple que de se tuer à chercher. Encore une fois, June va fermer les yeux pour ne plus à les avoir trop humide de son déni.

« Est-ce que...je pourrais rencontrer votre sœur? »

Voir Rose ? C’est vrai que sur le coup, la demoiselle ne veut pas voir sa sœur. Ce n’est pas vraiment le moment ? Après tout, elle semble lui mentir, ce matin était bien la preuve. Se mordant la lèvre, la femme ne sait pas trop, pourquoi veut-il tant rencontrer Rose ? Serrant un peu son manteau encore humide, la brunette ne sait quoi dire sur le coup. Pour une fois, ton clapet était comme fermé. Aucun mot véritable ne voulait en sortir, elle hocha donc simplement la tête en signe de compréhension et d’acquiescement. La femme se lève doucement pour avancer dehors, la pluie continue de tomber encore une fois. Comme pour signifier la tristesse d’un cœur perdu dans l’ombre.

Allant dans la plaine, on y aperçut les caravanes se dessiner de plus en plus, certaine tente s’affiche devant elle. Le cirque semble toujours joyeux même sous la pluie. Avançant doucement pour approcher la caravane de la menteuse. June hésite à toquer, pourquoi ce doute ? Pourquoi maintenant ? Est-ce qu’on moins Rose est bien sa sœur ? Peut être que c’est aussi un mensonge… Ses yeux se grossirent un peu plus, comme si le doute commencer à couler la pauvre femme.
Mais, alors que June n’ose même plus toquer à cette porte qu’elle a tend de fois ouverte avec le sourire… Celle-ci s’ouvre doucement pour montrer cet être qui apporte le simple doute à la demoiselle, sa grande sœur Rose.

« June ? »

La voix de cette femme tranche presque le cœur de la petite sœur. La plus adulte pose la main sur sa tête, comme pour savoir ce qui va. Mais, la madame Loyal ne trouve rien à dire qu’a part :

« Quelqu’un veut te voir… »

La cheveu courte penche un peu la tête, pour remarquer cette fois, le jeune homme tout noir qui est vers June. La fée semble un peu surprise, puis grossis ses yeux. Pourquoi ? June bien sûr ne sait pas du tout. Levant faiblement la tête, la femme se décale un peu… Puis s’en va dans sa caravane, au début elle approche celle de Lyvion. Le poing tendu pour toquer… Mais, encore une fois le doute vient et madame Loyal recule doucement d’un peut être réconfort de celui-ci… Pourquoi déranger pour ça, il doit bien s’en foutre comme toujours… June sourit un peu tristement, comme pour se dire que Lyvi doit avoir plus important à faire comme dormir, il ne faut pas le déranger, non. Ouvrant doucement la porte de sa caravane, elle ne trouve que son affilé qui a la taille d’un pouf en ce moment, pour se mettre en boule dessus, laissant les larmes coulé le long de son visage… Encore une fois June, tu resteras toute seule dans ta peine qui te ronge de plus en plus.


Tu ne savais pas quoi faire, il était la devant toi. Sur le coup, tu aurais voulu juste fermer la porte. Ou même fuit. Déjà Elysion qui se souvient de ça… Maintenant Aleit qui arrive comme un cheveu sur la soupe ? C’est bien le moment pour elle de croire que c’est vraiment la journée à ennuie. Se mordant la lèvre, elle se décale pour le laisser entrer… Tu n’avais pas envie de ruiner tant d’effort.

Tu reprends cette tasse de thé que tu buvais et la continue, bien que pourtant ce n’est pas dans les mêmes conditions que tu l’as boit. Fixant cette ombre de neveu, elle est bien belle cette famille. Aller Rose, ce n’est pas le moment de ruiner ou de briser cet enfant.

« Je sais pourquoi tu es venue Aleit… Mais ce n’est pas vraiment le meilleur des moments pour venir… »

Si June n’avait pas eu ce flashback, si celle-ci ne savait pas… Elle l’aurait accueillit comme ci de rien n’était. Mais June sait qu’elle a un enfant,  essayer de lui faire croire le contraire est bien plus dur maintenant. Ce qui est ironique, c’est que c’est Elys qui lui ramène cette personne devant toi.

« Peut être que tu cherches ton père… Mais, il n’est pas vraiment ici… Enfin c’est compliqué. »

Lui faire croire qu’il n’est pas ici, c’est tout ce que tu trouve à dire ? Oui

« Enfin, voilà Linsdey. »

Tu ne sais pas mentir, tu le sais plus que très bien. Serrant ta tasse, tu te mords la lèvre. Tu vois bien par la fenêtre que June ne va pas bien, elle n’est clairement pas bien… Se doute planant sur elle-même. Tu voulais l’aider mais, tu ne pouvais pas vraiment. Regardant ce jeunot de vampire. Tu te sentais mal pour eux deux. Tu connais la vérité, si tu lui disais ? Peut être qu’il ne te croira pas ? SI tu lui mens, va-t-il s’effondrer comme ta petite sœur qui ne te croit plus… Tu aime voir June sourire, pas la voir douter de sa propre personne comme.

« Linsdey »

Dit le…

« En fait… »

Il le faut.

« Je dois t’avouer… »

Ne doute pas, dit le, parle de ce secret que tu gardes depuis bien trop longtemps en toi.

« Ton père… n’est plus vraiment de ce monde. Enfin, il n’est pas de ce monde pour le moment. C’est assez dur de t’expliquer ça comme ça. Mais, ton père a eu certain problème. »

C’était la partie la plus simple, maintenant continue.

« La jeune femme que tu as croisé, qui t’as mené à moi… C’est... »

Dit le Rose ! DIT-LE !

« C’est… Ton père. Je sais que c’est dur de le croire, mais on la maudit. Depuis, il est devenu June. Elle a tout oubliée. Parfois, il revient, mais c’est rare. June est ton père… »

Les dés étaient lancés.




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Re: I'm so sorry ... Not having held you in my arms [Pv Linsdey] | Mar 21 Avr 2015, 11:38

I'm so sorry... Not having held you in my arms
La femme n'en sait pas plus sur son fisl que ce qu'elle t'avait dit. Pourquoi est-ce que tu insistes ? Tu ferais mieux d'arrêter de penser. Redeviens l'être vide et amorphe que tu es habituellement et depuis des années. Ne penses à rien d'autre qu'à toi, à ta mort. Et un peu à Greta. Cesses de réfléchir. Fait mourir les hypothèses sans queue ni tête qui te pourrissent l'esprit. Il vaut mieux ne pas penser. Il vaut mieux ne pas réfléchir.

« Est-ce que...je pourrais rencontrer votre sœur ? »

Pourquoi est-ce que tu as dis ça idiot ? Pour être sûr. Mais sûr de quoi ? En quoi est-ce que tu peux croire ? Le monde est sans dessus dessous. Mais tu veux rencontrer cette femme. La sœur de cette qui se tient à côté de toi. Si tu t'es trompé, quelle importance ? Tu auras croisé deux inconnues tout simplement. Et l'espoir se serra dégonflé comme un ballon, te rapprochant un peu plus de la mort. Encore un peu. Si tu ne t'es pas trompé, tu rencontreras ta tante. Et après ça ? Qu'est-ce que tu feras si jamais il s'agit bien de ta tante ? Tu n'as jamais eus de mal à lui parler par lettre. Mais en face à face, arriveras-tu à lui dire le moindre mot ?

La femme hoche la tête et se lève. Tu l'imites. Vous ressortez tous les deux, sous la pluie battante qui n'a pas cessé un seul instant. Le trajet se fait en silence. Tu la suis dans les ruelles les plus sombres de la ville. Tu la suis dans les grandes allées de la capitale. Tu la suis à l'extérieur. Tu arpentes la plaine derrière elle, jusqu'à ce que se dessinent dans la nuit rendue plus sombre encore par les nuages les formes colorées de chapiteaux, de tentes, et celles plus claires de caravane. Le cirque. Tu le connais de nom, mais tu ne t'y ai jamais rendu. Tu aurais peut-être dû.

Elle s'arrête devant une caravane et tu fais de même. Elle hésite à frapper. Comment tu te sens toi ? Es-tu nerveux, hésitant, apeuré, ou bien tout autre chose alors que derrière cette porte se tient peut-être un membre de ta famille ? Le seul qui t'ai jamais porté un intérêt bienveillant.

La porte finit par s'ouvrir et laisse apparaître une femme. Un visage que tu connais bien pour l'avoir regarder des centaines si ce n'est des milliers de fois sur une pauvre photo. Tu as finalement cesser de penser à quoique ce soit, mais ton cœur bat beaucoup trop vite. A t'en faire mal. Tu ressens trop de chose que tu n'arrives pas à identifier. Pourtant ta tête est vide. C'est ton cœur qui déborde. June s'en va alors que Rose disparaît de nouveau dans la caravane. Elle t'invite. Tu rentres lentement à sa suite. Tu n'es pas sûr de toi. Tu ne sais pas ce que tu dois faire. Ce que tu dois dire. Tu ne sais même pas ce que tu es censé ressentir lors d'un tel moment. N'avais-tu pas recherché cette femme depuis que tu es sur cette île ? Si.

« Je sais pourquoi tu es venue Aleit… Mais ce n’est pas vraiment le meilleur des moments pour venir… »

Tu tiques à l'entente de ton second prénom. Tu n'y est pas habitué. Personne ne t'appelle ainsi. Personne ne t'a jamais appeler ainsi. Aleit du temps de ton enfance était le prénom utilisé par ton père. Un prénom honnit sous le toit de ta mère. Jamais personne ne le prononçait. Avec le temps il est devenu un prénom que personne sauf toi ne connaissait. La seule preuve de son existence est son initial dans ton pseudo. Rien de plus.

« ...Pourquoi? »

A cause de la femme qui t'a guidé jusqu'ici bien sûr. Quelle autre raison ? Bien que tu en ignorais le pourquoi. Et dans l'instant, la raison pour laquelle la situation était mauvaise entre les deux supposées sœurs ne t'intéresse pas. En sois-tu la raison.

« Peut être que tu cherches ton père… Mais, il n’est pas vraiment ici… Enfin c’est compliqué. Enfin, voilà Linsdey. »

Tu restes un peu surpris. Que viens faire ton père la-dedans ? Tu ne t'intéresses pas à lui. Pas depuis que tu as appris que ce dernier membre de ta famille en lequel tu aurais put croire avait dés ta naissance désiré te tuer. Ah...quoi que le rencontrer pourrait finalement mettre fin à ton existence. Mais que ce soit compliqué vaut-il la peine que tu y passes ton temps ?

« Je ne le cherche pas. Je voulais savoir si la sœur de cette femme c'était toi. Tu ne m'as jamais dit que j'avais une autre tante. Qui est-elle? »

C'est le bordel dans ta tête et ton cœur meurt. Tu veux savoir ce qu'il se passe, que ton cerveau cesse d'essayer de te rendre fou. Tu es encore plus perdu que d'habitude. L'enfant qui se cache toujours derrière ton ombre menace de se montrer. Et tu ne veux pas. Parce que l'enfant lui a trop d'espoir. Parce qu'il a déjà été beaucoup trop blessé et que le monde lui fait peur. Parce que tu as peur. Autant que tu veux savoir.

Ta tante sait. Elle a toute les réponses, alors qu'elle n'a cessé de te répéter qu'elle ne connaissait pas toute l'histoire. Est-ce qu'elle t'a mentit ? Est-ce que la seule personne (vivante) en laquelle tu as toujours eut confiance t'a mentit ? Est-ce que tu vas t'effondrer encore ? Est-ce qu'il y aura quelqu'un cette fois, pour t'empêcher de te planter une lame dans la jugulaire ?

« Linsdey. En fait… Je dois t’avouer…  »

Tu es suspendu à ses lèvres, à ses mots, alors même que tu as peur d'entendre. Qu'est-ce qu'elle a mentit ? Qu'est-ce qu'elle a dissimuler ? L'enfant derrière toi pointe le bout de son nez avec curiosité. L'adulte qui le cache recule en voulant s'échapper.

Dis-moi Lindsey. Vas-tu t'effondrer ?

« Ton père… n’est plus vraiment de ce monde. Enfin, il n’est pas de ce monde pour le moment. C’est assez dur de t’expliquer ça comme ça. Mais, ton père a eu certain problème. »

Mais qu'est-ce que ton père a à voir la-dedans ?! C'est à propos de cette femme que tu veux des réponses. Quel est le rapport entre ton géniteur et cette femme qui a les mêmes yeux que lui, la même sœur, qui a perdu un enfant qui pourrait te ressembler il y a de ça longtemps ? La réponse est à la fois si évidente et si illogique.

« La jeune femme que tu as croisé, qui t’as mené à moi… C’est... C’est… Ton père. Je sais que c’est dur de le croire, mais on l'a maudit. Depuis, il est devenu June. Elle a tout oubliée. Parfois, il revient, mais c’est rare. June est ton père…  »

Tu t'effondres.

Tes genoux claquent contre le sol en bois de l'habitation. L'adulte a disparu et c'est l'enfant qui est aux commandes. Tu as des larmes qui te roulent sur les joues alors que ta respiration se fait un peu plus forte. Tu as ton corps qui cogne contre ta cage thoracique. Et ça fait mal. Qu'est-ce que tu dois penser maintenant ? Est-ce que tu es au moins capable de penser ?

« Ça n'a pas de sens... Mon père veut ma mort ! Tu l'as dis toi-même. Mais cette femme ! Elle pleure pour un bébé qu'elle n'a même pas connu. Elle aime un bébé qu'elle n'a même pas connu!! »

Elle t'aime.

Tu es ce bébé. Elle t'aime.

Tu es son enfant et elle t'aime.

Elle est ta mère et elle t'aime.

Tu te relèves. Tu chancelles. Tu tangues. Est-ce que cette histoire a le moindre sens ? Tu n'en sais rien. Et par ailleurs là dans l'immédiat tu t'en fous. Tu te traînes jusqu'à la porte. Tu as déjà oublié l'existence de Rose. Tu ne sais pas ce que tu devrais faire. Mais c'est l'enfant qui a le contrôle. Et l'enfant veut aller voir sa mère. Même si sa mère n'est pas vraiment sa mère. Même si sa mère est en fait son père.

Tu veux voir ta mère.

Tu t'extirpes de la caravane. Entre la nuit, la pluie et tes larmes tu ne vois plus grand chose. Mais tu pars dans la direction où elle était partit. Tu avances sans être sûr. Tu avances sans vraiment avoir d'équilibre. Tu avances sans savoir où tu vas. Ou plutôt où tu dois aller. Pourtant tu atteins l'endroit où elle se trouve. Tu te laisses presque tomber contre sa porte. Et maintenant ? Tu veux la voir non ? Ta main cogne contre la porte. Une fois. Deux fois. Trois fois. Une multitude de fois jusqu'à ce qu'elle ouvre.

Tu te redresses un peu. Tu lui fais face. Tu la regardes. Tu ne penses plus à grande chose. Peu importe si ça n'a pas de sens. Peu importe si c'est au final un mensonge. Peu importe si tu te blesses. Si tu en sors plus mort que tu n'y est entré. Peu importe qu'il te faille croire à quelque chose d'invraisemblable. Peu importe qu'il te faille chercher des réponses par la suite.

Là maintenant, peu importe tout.

« ...Ma...man? »
kingyo pour zephyy




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Re: I'm so sorry ... Not having held you in my arms [Pv Linsdey] | Mer 22 Avr 2015, 18:20




« I'm so sorry ... Not having held you in my arms»


La solitude résonne de plus en plus dans cette pluie qui te rappelle que le temps continue de tourner pour toi. Peut être qu’il est trop tard depuis bien trop longtemps. Il est sûrement mort, ta sœur te le cache… Rose n’est pas méchante, c’est sûr qu’elle veut te protéger de la douleur. Autant le dire tout simplement, il est mort… Oui c’est l’hypothèse que tu ne trouve plus qu’a expliqué tout cela. L’enfant que tu cherches est morte, ta sœur le sait mais ne veut pas te faire de mal. Elle ne te mentirait jamais, c’est ce que June ne cesse de se répéter encore et encore.

Le bruit de cette pluie continue de tomber, encore et encore… Comme pour rappeler à June qu’il est un temps à devenir un peu trop nostalgique, serrant un coussin trouvé sur le canapé. Les joues lui brulé un peu trop à cause des larmes, la sensation de ne plus pouvoir se lever de cette affilé toujours là pour elle n’est plus là… Et si on restait pour toujours entrain de dormir, ça serait tellement plus simple que de souffrir inutilement… Fermant un peu les yeux, comme pour fuir encore une fois la douleur trop forte de son cœur, les clappements de l’eau contre le sol la berce.

Un autre bruit se fait entendre dans ce flot de bruitage uni. Levant un peu la tête, cela provient de ta porte. Se levant doucement la brunette approche doucement, peut être que c’est Lyvi ? Non, il ne toque jamais comme ça… Personne dans ce cirque ne toque aux portes, sauf Rose… Est-ce sa grande sœur ? Ouvrant doucement la porte pour voir ce que c’est. L’ombre noir d’un jeune homme apparait devant-elle. C’est sûrement pour la remercier ? Elle ne sait pas, le regardant de haut en bas, le jeune homme dénommé Lindsey la regarde. Puis un léger silence ce fait parmi l’averse. June penche un peu la tête, regardant le brun qui ne la quitte pas du regard, ses lèvres se mirent à bouger.

« ...Ma...man? »

Comme d’un coup, le temps c’est comme arrêter devant elle. Est-ce qu’elle a bien entendu ? Est-ce une illusion ? Peut être que c’est un rêve, elle doit sûrement dormir en ce moment même. Clignant plusieurs fois des yeux, est-ce la réalité ? Peut être c’est elle évanouit dans un coin de rue pendant sa recherche ? Oui, tout cela ne peut être possible…

« Que… ? »

Madame Loyal ne trouve que cela à dire, c’est vraie que sur le coup, la femme ne sait plus quoi dire devant ce mot… C’est trop beau ? Ce n’est pas la réalité…

« No.. »

June ne veut pas se perdre dans une illusion qui peut la faire souffrir, mais pourtant… Alors qu’elle va  continuer cette phrase négative. La femme aperçus cette apparence armé d’un parapluie rouge aux dessins de cerisier. Il n’y a qu’une personne qui le possède, c’est Roselia. Regardant la scène au loin comme une sorte d’ange gardien. Vos regards se sont comme croisé. Un petit sourire sur son visage, puis un hochement de tête, comme si tu avais besoin de cette confirmation… Un mouvement de tête vers le jeune homme qui t’indique la marche à suivre. Ce n’est donc pas un rêve ? C’est la réalité ? C’est… C’est… Vrai ?  June regarde le jeune homme avec de gros yeux. Approchant les mains et les posant sur ses joues. Elles étaient froides… Mais ce n’était pas grave.

«…Aleit ? »

Tu lui touché doucement le visage, comme pour regarder le moindre contour, comme pour essayer de te rappeler cette forme bébé… Malgré le flot de larme que tu as pleuré, malgré la douleur au cœur qui bat beaucoup trop fort. Les larmes reviennent perler ses yeux progressivement…. La bouche tremblante. Tu ne pus t’empêcher d’une chose…

Te mettre sur la pointe des pieds pour le serrer de toutes tes forces, sentir ta joue contre la sienne. Comme une mère rassuré de voir son enfant rentrer d’une guerre ou d’un très long voyage. Souriant heureuse que la vie est épargné son petit, heureuse de pouvoir sentir leur cœur battre à l’unisson.

« …Pardon… Pardon pardon pardon pardon pardon pardon pardon pardon pardon pardon ! »

June ne pouvait pas le lâcher, hurlant presque les pardons…

« Pardon de t’avoir oublié, pardon de ne pas t’avoir cherché plutôt ! Pardon de ne pas avoir pu m’occuper de toi… Pardon d’être la pire mère de tous les temps… Pardon de ne pas avoir pu être là pour toi… Pardon de ne pas avoir pu t’aimer plus tôt… Pardon… »

Les sanglots mêlés à la joie comme à la tristesse. Le pardon d’un enfant, le pardon d’une mère. Il est dans ses bras, vivant. Il respire comme elle, il est juste un peu grand pour elle. C’est vrai qu’elle touche à peine le sol sur le coup. Le sourire de June se dessine sur ses lèvres comme un cœur libérer de toute les chaines qu’elle a.  La pluie ne dérange pas cette scène de retrouvaille d’une mère et d’un fils.

« …Bienvenue à la maison mon…bébé qui a grandi un peu vite ! »

Dit-elle dans un petit rire qui semble bien timide.




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Re: I'm so sorry ... Not having held you in my arms [Pv Linsdey] | Dim 26 Avr 2015, 17:46

I'm so sorry... Not having held you in my arms
Le mot est passé entre tes lèvres sans que tu n'ai eut le temps d'y réfléchir. Hésitant. Tu es revenus plus de soixante ans en arrière, quand tu n'étais qu'un tout petit enfant qui attendait le retour de sa mère. Qui attendait derrière une porte que celle-ci s'ouvre pour révéler la femme tant attendue. Celle qui t'a ouvert cette fois n'est pas ta mère. Ou en tout cas pas celle de ton enfance. C'est ton père maudit. Transformé en femme. Une autre mère. Et le mot a franchit tes lèvres comme un écho oublié depuis des décennies.

« ...Ma...man ? »

Ta voix enrouée est fragile, tremblante d'hésitation. Comme si toi-même tu n'y crois pas. Comme si la femme devant toi est une illusion qui peut se dissiper à tout moment. Tu as peur. Peur autant que tu espères que c'est la vérité. Elle non plus elle n'a pas l'air d'y croire.

« Que… ? No... »

Non. Aucun de vous n'y croit. Tu peux pourtant. Rose ne te ment pas n'est-ce pas ? Elle n'aurait pas de raison de le faire. Rose sait. Même si ça peut être dur à croire ou que ça te paraît improbable, tu peux croire Rose. Ta mère se rapproche un peu de toi. Ses mains tremblent quand elle les pose sur ses joues. Toi aussi tu trembles, pas à cause de froid que provoque la pluie sur ton corps déjà trempé, mais à cause de l'émotion. La même qui te fait pleurer sans pouvoir t'arrêter.

« ...Aleit ? »

Ce n'est pas un prénom que tu affectionnes. Ce n'est pas un prénom que tu utilises. Ce n'est pas un prénom auquel tu réponds. Pourtant quand elle t'appelle de cette façon, tu hoches la tête. Oui c'est toi. C'est toi, Aleit. Elle pleure, comme toi. Elle te touche comme pour s'assurer que tu es bien là. Tu n'es pas le seul à ne pas réussir à y croire. Tu n'es pas le seul à pleurer en voyant l'autre.

Elle s'est élevée pour te prendre dans ses bras, les tiens se sont refermés sur elle. Tu la serre contre toi, aussi fort que tu le peux. Sa présence n'est pas un fantôme. Elle est sous tes doigts. Elle est réelle. Ce n'est ni un songe ni une illusion. Tu t'étouffes dans tes sanglots.

Elle ne doit pas avoir conscience de ce qu'elle vient de te donner. De ce qu'elle est en train de te donner. Combien de fois au juste ? Combien de fois as-tu rêvé que ta mère te prenne dans ses bras ? Que ta mère accepte les bras que tu tendais vers elle avec espoir et qu'elle te serre contre elle ? Tellement, tellement de fois. Mais elle t'avait toujours repoussée loin, avec une grimace de dégoût ou de haine. Mais cette nouvelle mère elle te le donne. Elle ne te repousse pas, elle te serre contre elle.

Cette mère-là, elle t'aime. Tu te souviens ?
Que l'état pitoyable dans lequel tu l'as rencontré, c'était pour toi ? Parce que tu manquais à sa vie comme elle a manquée à la tienne.

« …Pardon… Pardon pardon pardon pardon pardon pardon pardon pardon pardon pardon ! Pardon de t’avoir oublié, pardon de ne pas t’avoir cherché plutôt ! Pardon de ne pas avoir pu m’occuper de toi… Pardon d’être la pire mère de tous les temps… Pardon de ne pas avoir pu être là pour toi… Pardon de ne pas avoir pu t’aimer plus tôt… Pardon…  »

Tu ne peux que l'écouter, en t'accrochant encore un peu à ses vêtements. Elle n'a pas à te demander pardon. Elle n'était pas là quand tu es né. Elle était encore ton père, celui qui a voulu te tuer. Elle n'est pas responsable. Et surtout...

« Tu n'es pas la pire mère de tous les temps. Toi au moins...tu m'aimes, n'est-ce pas ? »

Tu as peur en posant cette question. Pourtant tu n'as pas de raison tu sais. Tu aimes ta mère, celle qui t'a mise au monde. Tu l'aimais plus que tout au monde et tu l'aimes encore beaucoup trop, mais elle elle ne t'a jamais aimé tu te souviens ? Bien sûr que tu te souviens. Tu ne pourras jamais oublier. Tu as soufferts au point de devenir fou. Au point de lui faire mal à son tour. Cette autre mère ne peut pas être la pire mère du monde. Pas avec les larmes qu'elle fait couler sur ton épaule, pas avec ses mains qui t'accrochent.

« …Bienvenue à la maison mon…bébé qui a grandi un peu vite ! »

Tu essayes de sourire. Tu y arriverais presque. Tes lèvres s'incurvent légèrement vers le haut. Depuis combien de temps tu n'as pas souris de cette façon ? Un vrai sourire de bonheur, pas l'ironique qui éclaire parfois ton visage pour un instant.

« J'ai plus de soixante-dix ans... »

Et depuis combien de temps n'as-tu pas été heureux ?
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Re: I'm so sorry ... Not having held you in my arms [Pv Linsdey] | Ven 01 Mai 2015, 14:34




« I'm so sorry ... Not having held you in my arms»


Un petit chaton qui retrouve sa maman chatte, c’est vrai que c’est une image assez mignonne. Mais c’est ce qu’on peut imaginer pour les deux vampires qui vient de retrouver une personne chers l’un à l’autre. Bien qu’il ne se ressemble pas du tout, c’est deux personnes unis par le lien du sang, une génération qui rencontre l’autre. Bref, les larmes venaient de partir pour laisser un sourire se dessiner sur le visage de la jeune femme heureuse de pouvoir serrer sa progéniture dans les bras. Certes, c’est assez étrange de se retrouver mère du jour au lendemain, mais elle ne préfère pas se poser trop de question parfois.

Il est grand, il semble si fragile, il semble si content… Aleit est là entrain de la serrer de tout ce qu’il peut, sans lui briser bien sûr le dos, cela est un peu idiot si ça arrive. Bien que la pluie soit froide, celle-ci n’affecte en rien le sourire de June. Tu étais célibataire sans avoir eu de relation hier, maintenant tu es célibataire et maman, drôle de vie n’est-ce pas ? C’est pas grave, un fragment de son passé vient de revenir dans sa petite caboche, bien que pourtant June, il n’est pas le vrai souvenir, mais la vérité ferait bien trop mal si tu savais.

La question de ton enfant semble étrange, pourquoi demander si elle l’aime ? Il a peur qu’elle lui dise que c’est une blague, okay c’est le genre de June avec Lyvion ou Amel, ou tout le monde en fait, mais dans ce genre de moment… Posant son front contre le siens avec un petit sourire, bien qu’on essaie de se grandir comme on peut la.

« Oui je t’aime Al…Lindsey. Pourquoi je ne t’aimerais pas ? Tu es mon bébé !  Et puis si tu viens de moi tu peux qu’être aimé attend ! »

On retrouve notre petite Madame Loyal qui se la pète un peu trop quand même. Rentrant dans sa caravane au chaud en tirant son enfant bien trop grand pour elle. Un petit rire s’affiche sur le visage de la femme.

« Même si tu avais 100 ans t’es mon petit bébé ! »

Dit-elle en lui tripotant les joues. Il est vivant, c’est déjà pas mal, il est là sous ton toit. Que doit faire une maman dans cette situation ? Ah oui ! Courant dans sa salle de bain apportant des serviettes car la pluie à du le trempé. Bon elles sont toute rose avec des fraises et certaine bleu avec des grenouilles… C’est une demoiselle kawai June, faut pas dec.  Approchant la tignasse d’Aleit pour lui essuyer de toute son énergie disponible… C’est limite s’il ne va pas ressembler à un mouton dans les minutes à venir !

« Alors tu fais quoi de ta vie ? T’es quoi ? Tu vies ou ? Dit touuuuut ! »

Ouais, autant savoir ce que son petit fait de sa vie, après tout il peut être n’importe quoi ! Imaginons le pire… ou le meilleur, il peut être Président … ! Faut pas pousser June. Regardant sa tenue, il ne semble pas si riche que ça quand même. Penchant un peu la tête, voyant son corps tout de même maigre…

« Tu as faim ?! »

Ouais, autant manger, c’est le mieux qu’elle trouve à dire en voyant la maigreur de ce corps si faible de Lindsey. Quand il est question de nourriture June est la première alerté quand une personne ne mange pas du tout ! Il faut manger, c’est bien de manger ! Il faut manger pour vivre et vivre pour manger!





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Re: I'm so sorry ... Not having held you in my arms [Pv Linsdey] | Lun 04 Mai 2015, 18:10

I'm so sorry... Not having held you in my arms
Est-ce que tu as peur ? Oui. De moins en moins, mais il reste toujours cette crainte quelque part, contre laquelle tu ne peux pas grand chose. Cette crainte-là ne te quittera pas. Jamais. Même si un jour les choses vont bien dans ton existence, elle sera toujours là. Parce qu'elle s'est trop bien ancrée dans ta vie. Quand elle pose son front contre le tien, c'est un peu comme si ton monde vient de s'arrêter brusquement. Ou plutôt, ton monde resté immobile pendant des années et des années c'est trop rapidement accéléré lorsque tu l'as écouté.

« Oui je t’aime Al…Lindsey. Pourquoi je ne t’aimerais pas ? Tu es mon bébé ! Et puis si tu viens de moi tu peux qu’être aimé attend ! »

Tu pleures sans pouvoir t'arrêter sous cette pluie battante. Ta crainte s'est effacée pour cette fois. Tu t'étouffes à moitié dans tes sanglots alors que ton cœur te fait mal à battre trop fort. C'est la première fois. Ces mots étaient tout ce que tu avais toujours voulu entendre et tout ce qui t'avait manqué. Un simple je t'aime de la part de ta mère. Combien de fois tu avais rêvé de ça du vivant de ton autre mère ? Combien de fois tu avais regardé cette femme avec tout l'espoir que tu possédais et qu'elle avait piétiné, roulé dans la boue d'un regard, d'une mimique dégoûtée ou d'une voix froide ? Combien de fois étais-tu mort pour entendre ces mots au point de n'être aujourd'hui qu'une coquille vide ?

Elle s'éloigne de toi pour te tirer à l'abri de l'averse, à l'intérieur de sa caravane. Tu la laisses faire docilement. Pourquoi est-ce que tu t'opposerais à elle ? Elle t'entraîne à l'intérieur, dans un endroit chaud et lumineux.

« Même si tu avais 100 ans t’es mon petit bébé ! »

Elle dit ça en riant, en s'amusant avec tes joues, comme si c'était elle l'enfant. Comme un enfant devrait être. Toi tu es un enfant triste. Un enfant brisé. Un enfant blessé que personne n'a soigné et dont les plaies se sont infectées jusqu'à n'être pratiquement plus guérissables. Est-ce que ta mère va réussir à te guérir ? Est-ce que tu n'en ressortiras pas plus blessé cette fois ? Ce serait bien. Si elle pouvait t'apprendre à aimer la vie, ce serait bien. Tu n'aurais plus de pensées macabres. Tu ne mettras plus ta vie en danger. Greta ne sera plus inquiète pour toi, elle pourra finalement trouver le repos. Tu pourrais tisser des liens avec d'autres personnes.

Tu pourrais redevenir vivant.

Mais ces pensées sont encore loin de ton esprit. Tu n'y penses pas encore. Tu te laisses bercer par l'attention que ta nouvelle mère porte sur toi. Toute son attention. Elle s'éloigne et revient encore. Une serviette rose parsemée de fraises atterrit sur ton crâne avant qu'elle ne frotte vigoureusement tes cheveux trempés. Ça fait mal mais tu ne te plains pas. Tu te nourris comme un affamé de toute l'attention qu'elle te porte. De toute l'attention que tu n'as jamais eus et qu'elle te donne.

« Alors tu fais quoi de ta vie ? T’es quoi ? Tu vies ou ? Dit touuuuut ! »

Tu restes silencieux un moment. Tu ne sais pas trop quoi répondre à ses questions. Qu'est-ce que tu fais de ta vie ? Tu désires mourir, alors y avait-il quelque chose à faire de sa vie dans ce cas-là ? Non. Tu ne veux pas vivre, alors tu n'as pas à t'investir dans quoi que ce soit. Ce serait complètement ridicule. Une question te vient brusquement à l'esprit. Dois-tu dire à ta mère que ce que tu désires, c'est crever ? Non. Sans doute non. Pas après avoir vu la joie qu'elle avait ressentit à t'avoir avec elle. A te voir. Il ne fallait pas la blesser avec ça. Même si elle le serait quand même lorsque tu mourras enfin.

« Pas grand chose. Je fais un peu de piratage, mais c'est tout... J'habite dans une maison à Skyworld, avec ma meilleure amie. »

Greta n'est qu'un fantôme. Une âme défunte. Celle de ton unique amie, morte par ta faute. Du moins c'est comme ça que tu considères les choses. Tu te sens coupable de son décès et ça te ronge. Et ta culpabilité s'alourdit, parce qu'elle a décidée de rester avec toi, à te hanter, plutôt que d'aller au royaume d'Hadès.

« Tu as faim  ?! »

La question sort un peu de nul part. Tu relèves ton regard vers elle, en haussant légèrement un sourcil. Tu secoues la tête. Non. Tu n'as pas faim. Tu n'as pratiquement jamais faim. A part pour le sang. Mais sinon, tu ne manges pas grand chose, et tu manges mal. Tu manges n'importe quoi à n'importe quelle heure, sans te soucier de respecter des horaires. En résulte ta silhouette osseuse. Et sans doute inquiétante.

« Non. Pas spécialement. Tu...travailles au cirque ? Qu'est-ce que tu y fais ? »

Tu n'as pas vraiment envie de parler de toi. Tu n'aimes pas ça. Tu n'es personne. Tu n'as rien d'intéressant. Tu n'es qu'une ombre à laquelle on n'a pas besoin de faire attention. Elle est ta mère, alors c'est normal qu'elle veuille savoir des choses sur toi. Mais tu n'as rien à raconter. Rien qui pourra la rendre heureuse. Juste des choses qui lui feront de la peine, et tu ressentiras la même culpabilité que pour Greta.

Alors tu préfères que ce soit elle qui te parles d'elle. C'est mieux comme ça. Tu n'auras pas à lui faire de la peine. A la décevoir. Ou à lui mentir. Est-ce que tu serais au moins capable de lui mentir ? Oui. Même si tu n'aimeras sans doute pas ça, tu es parfaitement capable de lui mentir. On t'a trop bien entraîner à ça. A mentir sur toi-même.
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Re: I'm so sorry ... Not having held you in my arms [Pv Linsdey] | Jeu 28 Mai 2015, 20:44




« I'm so sorry ... Not having held you in my arms»


Ravoir un enfant proche de soi, c’est comme une seconde vie, une sorte de nouvelle façon de vivre. C’est assez bizarre comme sensation, après tout, June est persuadé qu’elle n’a jamais eu de relation… Comme quoi la vierge marie existe bel et bien ! Un peu maladroite, la femme ne sait pas trop comment s’y, c’est vrai que c’est une personne que maintenant elle doit prendre soin, enfin d’après elle.

Déjà, l’objectif premier c’est de le connaître, le deuxième, ça va être de faire à manger, sachant que June touche très peu une casserole. Déjà ces premiers point sont assez dur à faire, pas grave on reste objectif. Fouillant tout ce qu’elle a, la femme regarde partout et sort plein de biscuit, chips, céréales ect… Bref les trucs toujours pas bien vus par les diététicienne ! Bien que c’est en faisant la moue, qu’elle se dit qu’elle va pas lui proposer un yaourt… Ouvrant le frigo, la femme regarde de haut en bas.

« Tatatata, tu vas me manger un truc ! Non mais, faut apprendre à se faire plaisir dans la vie ! Alors tu vas manger, je dois avoir un truc que je mangeais au petit dej…Ah i Trouvé ! »

La femme sortie un énorme saladier de mousse au chocolat toute contente. Un sourire sur son visage, elle enlève le film protecteur de son saladier et le pose sur la table a côté, c’est sur que la c’est imposant comme repas, bien qu’il n’a pas l’air hyper équilibré. La femme s’assoit doucement sur son affilé qui dort, au moins ce truc est complétement habitué à toi. Après tout il est gros et c’est un pouf ce gros truc.

« Tu fais du pira…tage ? T’es un pirate ?! Tu dois être riiiiche ! Il est où ton chapeau ? »

Comme quoi June est bien une vieille, ne sachant même pas que les pirates internet existe, bien qu’on se demande comment June peut être aussi loin de l’informatique, car cela ne l’intéresse pas spécialement c’est tout. La femme prend une grosse cuillère et prend une bonne louche de chez la Yield.

« Aller aaaaah ! C’est tata qui l’a fait ! »

Un sourire sur ses lèvres, bien que la c’est une situation plutôt décalé quand même. Ils sont tout les deux adultes pourtant. Bien que tu n’as rien oublié de répondre madame ?

« Je suis Madame Loyal ! C’est moi la patronne enfin, je dirige pas mal de truc ! Je suis la puissance ! »

Ça va les chevilles ? Non pas que tu vas enfler, mais ce n’est pas toi la patronne mais plus tôt ce qu’il y a l’intérieur de toi, mais ose.

« Je suis une staaaaaar ! »

Du cirque et pas dans le monde, c’est quand même une chose totalement différente, mais pour June c’est la même chose tout le temps. Riant toute seule, étant toujours aussi fière de dire ça. Donnant toujours à manger, espérant qu’il ne va pas crever de faim, vu les cueilleur énorme que tu lui donne, c’est plus d’étouffement qu’il va mourir.

« Tu as une copine ? »

Le fameux rire de la comére contente d’apprendre des trucs, bravo June ton côté fifille apparaît pour les ragôts comme d’hab.






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Re: I'm so sorry ... Not having held you in my arms [Pv Linsdey] | Lun 08 Juin 2015, 12:55

I'm so sorry... Not having held you in my arms
Ta main triture le tissu trempé de ton vêtement sans but précis. Peut-être pour t’occuper les mains. Peut-être pour cacher l’impression étrange que tu ressens dans cette situation tellement improbable que tu n’y avait jamais pensé autrement que comme une chimère fantomatique. Tu ne penses à rien. Ou alors tu penses trop. Il y a trop de chose à penser pour toi. Tes yeux suivent inlassablement chaque mouvement de ta mère. Ou ton père ? Non, ta mère. Ne te prends pas la tête avec cette histoire de malédiction. Profite juste pour le moment. Tu l’observes ouvrir les placards, fouiller, refermer, ouvrir le frigo, fouiller. N’avais-tu pas dit que tu n’avais pas faim ? Si. Elle t’ignore simplement. Ou plutôt conteste.

« Tatatata, tu vas me manger un truc ! Non mais, faut apprendre à se faire plaisir dans la vie ! Alors tu vas manger, je dois avoir un truc que je mangeais au petit dej…Ah ! Trouvé ! »

Se faire plaisir. C’est une notion bien trop vague et lointaine pour toi. Est-ce que tu t’es déjà fait plaisir, comme elle le dit, par le passé ? Tu ne sais plus. Tu ne te rappelles pas. Peut-être. Peut-être pas. Tu n’avais pas à profiter de la vie, après la mort de ta mère. Alors peut-être avant. Quand Greta, encore vivante, t’apprenait à aimer vivre. Peut-être à ce moment là.

En sortant de tes réflexions, tu la vois sortir un grand saladier du frigo, en souriant. Un saladier de mousse au chocolat. Eh bien, si tu dois tenir ton alimentation des plus bancales de l’un de tes parents, tu pariais sur elle. Ta mère vient poser le saladier sur la table à côté. Elle est décidée à te faire manger. Tu n’as pas faim. Mais si elle veut que tu manges, tu ne protesteras pas. Et ça fera plaisir à Greta ?

« Tu fais du pira…tage ? T’es un pirate ?! Tu dois être riiiiche ! Il est où ton chapeau ? »

Tu clignes des yeux avec étonnement en regardant ta mère. A-t-elle fait exprès ? Tu l’observes attentivement et en conclus que non. Elle n’a pas fait exprès. Un vague sourire se dessine sur tes lèvres alors que ce qui ressemble à de l’amusement semble poindre dans ta poitrine.

« Oui et non. Je suis un pirate informatique. Je m’infiltre sur les appareils électroniques des gens pour les voler. Je ne sais pas trop si je suis riche, j’ai arrêté de compter… »

Tu ne fais pas top attention à ce que tu voles. Tu prends juste ce dont tu penses avoir besoin. Même si en général, tu dépenses bien moins que ce que tu prends. Alors ça s’accumule. Mais tu n’as pas compté combien tu avais amassé depuis la première fois où tu avais piraté un ordinateur. Ou un compte ? Tu ne sais plus. C’est trop loin ça aussi. Peut-être que Greta sait ? Il n’y a pas de raison pour que ce soit le cas. Mais pour toi Greta sait toujours. Ou au moins plus que toi.

« Aller aaaaah ! C’est tata qui l’a fait ! »

Tu regardes la cuillère largement remplie qu’elle tend vers toi. La scène doit sans doute avoir quelque chose d’étrange vu de l’extérieur. Mais même pour toi qui la vis cela reste étrange. T’es-tu déjà retrouvé dans une telle situation ? Non. Tu en es certain. Comment dois-tu réagir alors ? Tu hésites, louches sur la cuillère qu’elle a rapprochée de toi. Et finalement tu avances légèrement la tête et refermes ta bouche sur la cuillère. Le goût sucré du chocolat envahit ta bouche alors que tu te recules simplement, en reprenant ta position initiale. Tu avales la nourriture sans y penser. C’est bon. Tu supposes. Tout te semble avoir le même goût, tu as du mal à distinguer les différences entre les aliments, les plats.

« Je suis Madame Loyal ! C’est moi la patronne enfin, je dirige pas mal de truc ! Je suis la puissance ! Je suis une staaaaaar ! »

Tu l’écoutes parler de son travail dans le cirque. Tu ne comprends pas trop son rôle, mais ça a l’air de lui plaire. Elle semble s’amuser, alors qu’elle en parle en riant. En l’écoutant, tu avales chaque cuillère qu’elle te met sous le nez. Tu ne fais pas trop attention aux plaintes que peut émettre ton estomac qui ne doit plus être habitué à recevoir autant de nourriture d’un coup. Si elle veut lui donner une alimentation saine –ce qui est pas forcément bien partit là- elle va avoir du travail. Entre deux cuillères de mousse au chocolat, tu arrives à l’interroger.

« Qu’est-ce que c’est, une madame Loyal ? »

Parce que ça ne te disait rien. Strictement rien. Ou alors trèèèès vaguement. Tu n’as jamais mit les pieds dans un cirque. Tu ne t’y es jamais intéressé. Tu voyais simplement les chapiteaux au loin et tu t’en détournais, sans intérêt. Tu as une raison de t’y intéresser maintenant.

« Tu as une copine ? »

Non. La réponse fuse dans ton esprit comme une balle de pistolet. Tu n’es pas capable de t’aimer, tu es incapable d’aimer quelqu’un. Sauf ta mère. Mais ta mère est une image à laquelle tu as accroché toute ton affection. Une image du passé qui te détestait. Une image du présent qui te regarde comme un trésor.

« Non… »

La seule femme que tu côtoies est Greta. Et Rose aussi, même si tu ne l’as rencontré qu’aujourd’hui. Tu peux y ajouter ta mère maintenant. Est-ce que tu peux y inclure la gamine qui te harcèle depuis quelques temps ? Tu ne l’apprécies pas. Elle est plus une gêne qu’autre chose. Mais dans la mesure où elle te colle on peut dire que tu la côtoies, d’une certaine façon.

« Je...n'vois pas l'intérêt. »

Pas alors que ce que tu veux, c'est mourir.
kingyo pour zephyy
 
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