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 Leave me alone. Please. ~ feat Red

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Demi-Divinité fils d'Hypnos & Serpent marin & Elfe & Démon

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Dylan I. "Dust" Anderson
Demi-Divinité fils d'Hypnos & Serpent marin & Elfe & Démon
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J'ai traversé le portail depuis le : 13/01/2015 et on me connaît sous le nom de : Sky Angel. Mon nom est : Dylan Isaiah Anderson dit Dust. Actuellement je suis : célibataire et hétérosexuel. Il paraît que je ressemble à : Allen Walker de D. Gray-man et à ce propos, j'aimerais remercier : Lyria ♥.
Re: Leave me alone. Please. ~ feat Red | Lun 13 Avr 2015, 18:59





Leave me alone. Please.
Balthazar & Red
« Dans ce monde cruel, nous ne pouvons compter que sur nous-mêmes. »


    » Red.


Ce seul mot résonna dans la tête du vampire. Elle avait le prénom d'une couleur. La même que sa cape. Un rouge clair, presque autant que le sang pouvait l'être. Le rouge. La couleur que les vampires chérissent, car elle est celle du liquide qui leur permette de vivre sans problème. Balthazar trouvait ça ironique. Il la regarda tout de même avec son air hautain habituel, souriant presque. Il ne l'attendait pas, la révérence en réponse à la sienne pour la simple et bonne raison qu'elle n'était pas bien éduquée. C'était clair dans la tête du sang-pur. Si l'on ne vouvoyait pas ou qu'on n'était pas poli en toutes circonstances, on était mal éduqué. Il faut avouer qu'il était dur d'ôter toute cette façon de penser de la tête de quelqu'un qui pense comme ça depuis presque sa naissance. Et que ça fait donc près de 200 ans. Les vieux modes de pensées ont la vie dure.

Elle décide de lui tourner littéralement autour. Elle garde quand même la distance qu'ils avaient, mais cela ne plait pas vraiment au vieux vampire. Il se sent observé, mais il ne bouge pas. Il la laisse faire, bien qu'elle n'ait déjà son opinion sur lui. Il ne suffisait généralement pas de bien longtemps pour détester Balthazar. Il sait qu'il est froid et tout ce qui va avec. Il vit bien avec ça, car il n'est vraiment pas friand du contact humain. La seule personne qui est capable de l'approcher assez pour pouvoir le toucher et qui, de surcroît, n'a pas besoin de le vouvoyer, est Jordac, son affilié. C'est le seul pour qui le riche homme fait exception. Et avec raison. Lawrence n'avait pas bougé durant toute l'inspection de la jeune femme. Ça ne le dérangeait pas vraiment puisqu'il était bien conscient de sa beauté irréelle. Elle pouvait avoir beau le détester, elle ne pourrait pas nier qu'elle le désire.

    » Quand on est une personne aussi, apparemment, importante que toi, s'amuser est un mot qui n'existe pas ? Tu m'excuseras, mais ce n'est pas parce que tu as une grande entreprise sous ta botte que ça doit faire de toi quelqu'un d'aussi arrogant, prétentieux et qui se croit au-dessus de tout le monde. Honnêtement, cela te ferait le plus grand bien de te défaire de ton balai dans le cul.


Pas le moindrement surpris par les paroles de la demoiselle, Balthazar se mit plutôt à rire. De ce fait, il rejeta la tête vers l'arrière pour laisser échapper un rire grave et dénué d'émotions. C'était un son à la fois dur et froid, rassurant et inquiétant. Quelque chose qui donne facilement des frissons désagréables. Il ne le faisait pas vraiment exprès, mais elle l'amusait vraiment, même si cela ne paraissait pas dans ce rire dépourvu de toutes choses. On n'y entendait qu'un immense vide. Un vide d'émotions. C'était pour le moins déconcertant. Une fois que son rire se termine, il repose son regard sur Red qui s'est arrêtée devant lui pour le fixer droit dans les yeux. Ce n'est pas une chose qui mettra le vampire mal à l'aise, ça, non. Jamais de la vie. Balthazar ne ressent pas très souvent le malaise, pour ne pas dire qu'il ne le ressent jamais. Supporter un regard comme celui de la demoiselle ne lui faisait rien.

    » Il faut vraiment que tu apprennes la détente...


Lawrence n'a pas le temps de penser à quoi que ce soit qu'il sent le pouvoir de Red prêt à se lancer sur lui. Il ne saurait dire comment il le sait, mais elle s'apprêtait à faire quelque chose qu'elle regretterait à coup sûr. Il ne sut pas vraiment ce qu'elle lui préparait avant qu'elle ne brise cette distance entre eux deux. Et son pouvoir le frappa de plein fouet, lui léguant ainsi un désir totalement malsain pour la jeune femme. Il était bien conscient que cette sensation ne venait pas de lui, mais du pouvoir de Red, mais il ne pouvait pas y faire grand chose. Il ressentait ce désir pour elle, mais ne voulait pas y céder. Elle trichait et lorsqu'elle perdrait son emprise sur lui, elle allait amèrement le regretter.

Leur souffle se mêlait l'un à l'autre, tellement ils étaient près. Les mains de Balthazar lui démangeaient tellement il voulait les poser sur la jeune femme. Il la regardait et son regard reflétait quelque chose de profondément mauvais. Il ne voulait pas céder à cette pulsion qui n'était pas la sienne. En même temps, ça en serait pas avouer qu'il était vaincu, puisqu'elle contrôlait ce qu'il ressentait à son égard. Une idée effleura son esprit et il empêcha superbement ses lèvres de se retrousser en un sourire tout aussi mauvais que son regard. Il laissa donc ses mains trouver le chemin jusqu'à ses hanches pour les effleurer doucement avant de les empoigner et de l'attirer contre lui. Elle ne lui faisait que ressentir du désir, mais lorsque ses mains touchèrent la peau de Red, il ressentit du dégoût. Quelque chose qu'elle n'avait pas prise la peine de contrôler. Sûrement pensait-elle que de lui faire ressentir un désir tellement malsain allait être suffisant. Elle se trompait.

Son regard planté dans celui de la demoiselle, Balthazar sourit enfin avant de pencher son visage vers le sien. Ses lèvres au-dessus de celles de la demoiselle se figèrent un instant. Il expira avant de poser doucement sa bouche contre celle de la jeune femme. Il ne s'avouait pas vaincu, mais lui laissait penser le contraire. C'est un homme mesquin qu'elle tente malheureusement de contrôler. Un homme qui ne supporte pas que l'on fasse une telle chose. Diane le savait pour avoir essayé d'asseoir son autorité sur lui. Il avait adoré voir la peur sur son petit minois. Quoi qu'il en soit, il entama un langoureux baiser qui ne dura que quelques secondes avant que ses canines s'allongent pour percer la langue de Red. Dans un sursaut de douleur, Balthazar la sentit mettre fin au baiser, mais il était trop tard. Il avait eu le temps de goûter à son sang. Son délicieux sang. Il imprégnait sa gorge comme une douce traînée du meilleur nectar au monde. C'était tout simplement enivrant.

Ses mains se glissèrent dans le dos de la demoiselle pour la maintenir prisonnière de son étreinte. Il planta alors son regard rendu rougeâtre par l'envie du sang. Une envie qui surpassait toute chose en ce monde pour le vampire. Même celle créée par le pouvoir de Red. Sa bouche, d'où perlait un peu de sang, s'étira en un sourire qui avait tout de mauvais et dangereux.

    » Tout d'abord, mademoiselle Red, vous parlez sans savoir. Posséder une entreprise comme la mienne rend nécessairement arrogant, prétentieux et qui fait croire que l'on est au-dessus de tout. L'argent corrompt les gens et elle m'a également corrompue, et ce, depuis longtemps déjà. Si vous saviez, vous ne parleriez pas comme ça. Je me fiche royalement ce que vous pensez de moi, mais sachez qu'on n'essaie pas de me contrôler sans conséquences. Je n'accepte pas que l'on roule mon esprit ou que l'on essaie de me faire ressentir des choses que je ne ressens pas. Je connais la détente, quoi que vous en pensez, je ne la partage simplement pas avec vous, puisque je ne vous aime pas. Pas du tout. Et maintenant que j'ai goûté votre sang, je ne pourrai pas résister bien longtemps à l'envie de planter mes crocs dans votre chair pour aspirer votre vie toute entière et faire de vous ma servante. Cependant, je n'ai nullement envie de vous coltiner jusqu'à la fin de mes jours.


Lawrence était furieux, mais ne laissait pas ce sentiment prendre le dessus sur lui. Il la lâcha finalement, car il savait très bien contrôler son envie de la mordre pour avoir plus de ce sang qui perlait encore sur ses lèvres. Il recula de deux, trois pas avant de lever sa main et de la gifler du revers de la main. Il se contenterait de ça. On lui avait bien inculqué qu'on ne frappait pas des femmes, mais il avait toujours penser que ça ne ferait rien pour celles qui le méritaient. Et Red était de celles-ci.


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HRP| Bordel, ce que ça m'a inspiré. ;w; J'ai adoré ta réponse.




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Re: Leave me alone. Please. ~ feat Red | Lun 18 Mai 2015, 01:06


Red & Balthazar
❝Jeu de main jeu de vilain❞

L
e seul bémol, je dirais que c’est un effet à retardement avant que l’envi s’en échappe et qu’il redevienne celui qu’il était il n’y a même pas plus d’une minute. L’arrogant, froid et sans cœur, ce cher Lawrence. J’imagine vraiment que ce petit tour sera suffisamment pour lui retirer son fameux « balai dans le cul » et qu’il me désire au point d’oublier ses refus perpétuels. Je suis, un tantinet, trop sûre de moi, je le sais, mais rêver n’est pas interdit. Qui sait, peut-être qu’on fond cela lui plaira plus qu’il ne le croit. Je devrais surement penser au dégât que cela me coutera, après tout ce n’est pas une chose que je peux me venter de manier à la perfection et suffisamment longtemps. Mais tant pis, j’ose prendre le risque jusqu’au bout. Une fois lancée, pourquoi s’arrêter en si bon chemin. Plongeant mon regard dans le sien, j’ai envie de lui dire que cela ne sert à rien de lutter, qu’il ne peut y échapper pendant le temps imparti. Pourquoi vouloir tenter d’y fuir puisque cela est inévitable. Autant laisser aller une bonne fois pour tout, ce sera tellement plus agréable pour tout le monde. Comme si cette petite pensée été arrivé jusqu’à lui, je sens ses mains fraiches qui se posent sur mes hanches encore humides. Enfin quelque chose d’intéressant, ce n’est pas trop tôt.

J’affiche un petit sourire au coin des lèvres quand il me colle contre lui. Dommage qu’il est encore tous ses vêtements, mais qui sait, c’est un détail qui peut sûrement s’arranger plus tard. Pour le moment, je savoure ce début de victoire. Posant une main sur son torse et l’autre glissant lentement à l’arrière de sa nuque, je vois son visage qui s’approche contre le mien et je jubile intérieurement. Le moment est juste parfait, le clair de lune est idéal et cette lumière qui se reflète dans l’eau pourrait presque rendre le tout à la limite du romantisme, presque si je n’avais pas forcé les choses. Mais ce n’est qu’un détail après tout. Un bel homme qui s’apprête à m’embrasser que demander de mieux ? Ne pas crier victoire trop vite si j’en écoute les dires de Rüy, mais je m’en contre fou totalement de ce qu’elle peut bien penser, elle et ses mises en garde. J’ai eu ce que je voulais, c’est tout ce qui compte dès à présent. Alors quand je sens ses lèvres qui s’écrasent contre les miennes, un frisson me parcourt tout le long de l’échine. C’est agréable. Son baiser, aussi langoureux soit-il, est à la foi chaud et sucré, c’est plaisant comme sensation. J’aimerais que ça ne s’arrête pas même quand plus rien ne fera effet. Je me laisse aller à profiter de cet échange plus que savoureux à mon gout. Jusqu’au moment ou sans aucune raison, je sens ses dents qui se plantent dans ma langue. De quoi refroidir nette tout ceci. Le baiser en devint d’un coup moins charmant. Je tente en vain de me dégager de là en le repoussant, mais son étreinte m’empêche. Prise au piège par mon propre jeu, je me maudis intérieurement pour ne pas avoir pris la peine de savoir avec qui j’avais affaire avant de jouer avec le diable en personne.

□ J’avais prévenue qui avais quelque chose de louche mais tu n’en fais qu’à ta tête.


Comme si c’était le moment idéal pour la ramener. Le gout du sang se déversant inonde ma bouche remplaçant immédiatement le premier si délicieux par quelque chose de bien plus âcre et amer que ça. Je ne sais pas trop comment je dois réagir après une telle surprise. Je reste simplement figée à le regarder lui et ce filet de sang, de mon sang, qui coule de sa bouche lentement. Lui et son sourire qui a tout pour être aussi terrifiant soit-il. Lui et son envi qui est plus que lisible que chacune de mes veines doit lui faire de plus en plus en plus au fur et à mesure que les secondes passe. Je devrai être morte peur, crié supplier pour qu’il me lâche et promettre un tas de choses aussi stupide soit-elle les unes des autres pour qu’il ne me dévore pas. Oui, je devrais être effrayée. Mais je ne le suis pas. Même si la surprise été bel est bien là. Comment dire pour le moment, je ne peux détacher mes yeux dépareillés des siens, comme hypnotiser, mais je suis attentive à chacun de ses mots.

« ▬ Tout d'abord, mademoiselle Red, vous parlez sans savoir. Posséder une entreprise comme la mienne rend nécessairement arrogant, prétentieux et qui fait croire que l'on est au-dessus de tout. L'argent corrompt les gens et elle m'a également corrompue, et ce, depuis longtemps déjà. Si vous saviez, vous ne parleriez pas comme ça. Je me fiche royalement ce que vous pensez de moi, mais sachez qu'on n'essaie pas de me contrôler sans conséquences. Je n'accepte pas que l'on roule mon esprit ou que l'on essaie de me faire ressentir des choses que je ne ressens pas. Je connais la détente, quoi que vous en pensez, je ne la partage simplement pas avec vous, puisque je ne vous aime pas. Pas du tout. Et maintenant que j'ai goûté votre sang, je ne pourrai pas résister bien longtemps à l'envie de planter mes crocs dans votre chair pour aspirer votre vie toute entière et faire de vous ma servante. Cependant, je n'ai nullement envie de vous coltiner jusqu'à la fin de mes jours. »

La colère est décelable, aurais-je porté atteinte à son égo ? Non, sûrement pas. Mais j’ai joué à un jeu dangereux – ça s’est peu de le dire – auquel, à mon grand désarroi, j’en viens de payer le prix. J’aurais peut-être pu l’éviter ou du moins la voir venir suffisamment à temps pour l’arrêter, mais trop tard la joue me picote légèrement après cette gifle, probablement méritée. Que dire, rien. Je ne vais tout de même pas pleurer pour si peu. En fait à mon plus grand étonnement même, je lâche en rigolant : « c’est tout ce que tu sais faire, gifler une femme pour si peu ? » Intérieurement, c’est loin d’être le cas, j’aurais plutôt tendance à dire que j’ai envie de l’étriper ici même pour les choses qu’il a faites et pour croire qu’il ferait de moi une servante aussi aisément. Il n’est pas réellement tombé sur la bonne candidate pour ce genre de chose. Mais non, je ne fais simplement que rire. Petit rire léger et innocent, mais qui peut cacher tellement de choses.

« ▬ Tu sais que tu es drôle. Je n’ai nullement envie de te servir jusqu’à la fin de mes jours, tu es bien trop insupportable pour ça. Ne pense pas faire de moi ta « chose » personnelle comme cela. Voir même jamais. Tu pars au quart de tour pour un simple échange. D’accord, j’ai peut-être un forcé les choses, mais bon, ça ne peut pas être pire que toi qui m’as arraché un bout de chair. »

Il a goûté à mon sang et après ? Ce n’est pas pour autant que je me laisserai faire comme un pantin, parce que dans ce cas-là ont peut-être deux à jouer à ce petit jeu-là. Maintenant que je me suis calmée de mon petit fou rire, je m’essuie les lèvres du revers de la main. Même si je ne cesse d’avaler mon propre sang celui-ci a décidé de ne pas encore arrêter de saigner. C’est loin d’être un gout aussi plaisant que pour lui. Après tout ce n’est pas moi qui en ai besoin pour vivre. S’il attend des excuses, il peut dors est déjà ce dire qu’elles ne viendront jamais. Je suis doté d’aucune politesse après tout alors ça ne risque pas d’être une chose si surprenante pour lui. C’était un coup très bas, mais qui se payera en temps voulu. D’une voix qui est loin de ressembler à une menace – même si les propos y sont – et des plus calmes qui plus est, je reprends la parole :

« ▬ Tu comptes faire quoi maintenant, me prendre pour ton repas ? Touche à l’une de mes veines et tu finiras la tête décapité dans le lac. Prends-moi pour une esclave et je t’émascule sur-le-champ. Cela au moins le mérite d’être franc et direct. Si tu penses que je vais avoir peur de toi parce que tu es un Vampire et que tu as pu goûter à mon sang, tu te trompes. Vous n’êtes pas du genre a rentré dans la catégorie des choses qui m’effraye Monsieur Lawrence. »

(c) AMIANTE




HRP || Un peu galérer, et encore pardon de l'attente, alors j'espère que ça te va ^^
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Re: Leave me alone. Please. ~ feat Red | Jeu 21 Mai 2015, 17:29





Leave me alone. Please.
Balthazar & Red
« Dans ce monde cruel, nous ne pouvons compter que sur nous-mêmes. »



    » C’est tout ce que tu sais faire, gifler une femme pour si peu ?


Pour si peu? Balthazar fronce les sourcils à cette phrase. Pensait-elle sincèrement que ce qu'elle avait fait était minime? Si c'est ce qu'elle pensait, soit. Cependant, elle se mettait profondément le doigt dans l'oeil. On ne tente pas de contrôler un O'Donughue. Surtout pas ce O'Donughue. Le vampire qui se trouve face à elle. Un sourire vient alors étirer ses fines lèvres. Ce n'est pas le genre de sourire que l'on veut voir sur le visage de quelqu'un. En soi, Lawrence lui-même n'est pas quelqu'un que l'on veut croiser. Certes, sa beauté est extraordinaire. Mais elle n'a d'égale que sa méchanceté. Le physique d'une personne n'est pas tout si la personnalité est venimeuse et déplaisante. Ce qui est le cas échéant du riche homme.

    » Tu sais que tu es drôle. Je n’ai nullement envie de te servir jusqu'à la fin de mes jours, tu es bien trop insupportable pour ça. Ne pense pas faire de moi ta « chose » personnelle comme cela. Voir même jamais. Tu pars au quart de tour pour un simple échange. D'accord, j’ai peut-être un forcé les choses, mais bon, ça ne peut pas être pire que toi qui m’as arraché un bout de chair.


Balthazar aurait pu dire que ça n'était pas un choix qu'il lui donnait, mais il se tut. Il la trouvait vraiment amusante à être aussi naïve. Et puis, c'était arrogant de penser qu'il voulait faire d'elle sa chose au même titre que Diane. Il ne voulait absolument pas se coltiner une femme aussi lourde que Red. Il l'insupportait au maximum. Surtout après avoir tenter de le contrôler. Le vieux vampire se tenait bien droit en la regardant attentivement. Un peu de sang s'échappait de sa bouche ce qui lui fit penser qu'il en avait aussi et il passa langue sur ses lèvres pour capturer le goût âcre du sang. Un goût parfaitement délicieux. Mais ça n'était que l'opinion d'un vampire.

    » Tu comptes faire quoi maintenant, me prendre pour ton repas ? Touche à l’une de mes veines et tu finiras la tête décapité dans le lac. Prends-moi pour une esclave et je t’émascule sur-le-champ. Si tu penses que je vais avoir peur de toi parce que tu es un Vampire et que tu as pu goûter à mon sang, tu te trompes. Vous n’êtes pas du genre a rentrer dans la catégorie des choses qui m’effrayent, Monsieur Lawrence.


Elle était très amusante, la petite. Elle se croyait où, celle-là? Et devant qui? Certes, elle avait amplement le droit de ne pas avoir peur de Balthazar, mais elle faisait une grave erreur. Cependant, il n'allait rien faire pour tenter de l'effrayer. C'eut été puéril. Et le riche homme est tout sauf puéril. Il passa une main dans sa chevelure sombre pour la dégager de son visage et laissa pour la première fois échapper un léger rire amusé. C'était bien la première fois que le joaillier se retrouvait amusé par quelqu'un d'autre.

    » Vous avez une naïveté hors du commun, mademoiselle Red. Vous m'amusez sincèrement. Il n'a jamais été question de vous laisser le choix. Une transformation est imposée, la majorité du temps, vous savez. Et puis, je ne ferai pas de vous mon repas. Je me suis déjà nourri et je n'ai nulle envie de m'approcher encore de vous. Vous ne réussissez qu'à me répugner. De même que pour vous, vous ne m'effrayez pas. Mais ça n'est pas un concours de qui aura le moins peur. Je ne voudrais aucunement que vous soyez mon esclave, vous savez. Cette époque est, de plus, révolue. Sur ce, mademoiselle, je vous souhaite une excellente fin de soirée.


Il fit la révérence alors même qu'on pouvait sentir le sarcasme dans sa voix. Sa dernière phrase, il ne la pensait pas. Mais Balthazar excelle pour dire des choses qu'il ne pense pas. Il passa à côté de Red pour aller récupérer ses effets personnels qu'il avait laissé sur la roche. Il s'empara de ses gants, son veston, son haut-de-forme et son sceptre avant de se tourner à nouveau vers la jeune femme et lui lancer un sourire pour la narguer avant de faire un signe de tête et de disparaître entre les arbres. Aussitôt hors de vue, il retrouva son air hautain et méprisable et grinça des dents. Il était irrité, mais ce fut la seule réaction qu'il eut. Il espérait simplement qu'elle ne déciderait pas de le suivre.


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