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 Quand deux jumeaux se retrouvent - Pv Feo et Félix

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Lisa I. S. Arkadem
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J'ai traversé le portail depuis le : 09/11/2014 et on me connaît sous le nom de : Ruru. Mon nom est : Lisa Ingrid Sanae Arkadem Actuellement je suis : Célibataire Hétérosexuelle. Il paraît que je ressemble à : Corrin (F) - Fire Emblem If et à ce propos, j'aimerais remercier : Moi et surtout l'AICA
Quand deux jumeaux se retrouvent - Pv Feo et Félix | Jeu 25 Déc 2014, 21:43

Séréna voulait revoir Félix, ce matin, elle devait amené le rendez-vous qu'elle avait donné à Feofan. Les deux frères devait se revoir. Elle s'était fait la promesse de réunir ceux-là. Ils l'avaient touchés par cette innocence, cet air qu'il avait tous les deux. Elle aimait tellement les voir souriant. Elle sourit en regardant l'heure sur sa montre. Elle était sûre de voir les deux en cette belle journée, elle avait annulés quelques rendez-vous pour réaliser son plan. Non seulement voir Félix, mais aussi Feofan, elle devait trouver un endroit ou les trouver tout les deux. Elle réfléchit et trouvait qu'un endroit neutre à l'extérieur était mieux. Elle était donc près de ce château immense qui dominait toute l'île, le voir de si près rendait toute chose la jeune fée qui n'était pas du tout habitué aux métropoles. C'était un peu étrange de savoir que la jeune fille était un peu perturbée. Elle respirait à fond. La place d'Athéna était bien mieux, l'agitation permanente permettait de nombreuses rencontres. Le château lui faisait une ombre immense. Elle se demandait si le sommet de ce dernier atteignait la stratosphère. Elle haussait les épaules avant de s'installer sur le banc. Elle lâchait un soupir.

-Félix venir ?
-Oui Dorémi.
-Puis voir monsieur avec Cobra.
-Oui.
-Chouette, je vais pouvoir jouer.

Elle rit doucement en voyant son affilié si excité, elle arrangerai un rendez-vous, elle ne le faisait pas à moitié. Les deux viendront, elle s'en faisait la promesse quitte à aller les chercher dans les quatre coins de l'île. Le rendez-vous était pris. Elle sentait un courant électrique la parcourrait de tout son long. Elle vit une touffe blonde, mais ce n'était pas son ami. Bien qu'il s'apparentait plus à stalkeur, la chanteuse le voyait comme un ami. Elle lui confiait quand même un peu de sa vie, du moins, elle avait fait l'autre fois. Elle savait que l'amitié était une chose étrange. Elle rougit doucement et attendait en chantonnant doucement. Pour être incognito, elle avait choisi une paire de lunettes noires. Elle sourit aux gens qui la regardait. Il faut dire que les nuages cachaient en partie le soleil qui brillait pourtant en ce jour. Elle mit sa main sur son front. Elle attendait juste que son ami vienne, elle était patiente, alors elle commençait un origami simple. Séréna n'était pas des masses douée pour cet art, mais cela occupait ses mains le temps que ceux qu'elle attendait viennent. Elle continuait sans s’énerver, bien qu'elle fait plus une boule qu'un oiseau. Ce qui est pourtant le cas. Elle lâchait un soupir avant de tenter de le jeter dans la poubelle se ratant un peu. Elle se levait pour la jeter au bon endroit. Elle relevait la tête et vit au loin la silhouette du jeune homme n'étant pas du genre à crier, elle allait simplement se remettre sur le banc. Après tout, elle avait tout son temps, jusqu'à son rendez-vous avec les deux. Elle gigotait un peu. Elle serait le témoin de ces retrouvailles. C'était émouvant rien que d'y penser.


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Re: Quand deux jumeaux se retrouvent - Pv Feo et Félix | Lun 05 Jan 2015, 12:39

quand deux jumeaux se retrouvent
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Felix était surexcité. Et c'était une bonne chance, en fait : il était ce gamin de bonne humeur qui allait voir quelqu'un qu'il était pressé de rencontrer à nouveau. En l'occurrence, l'idole de sa vie, aka Séréna Inamäe Nymphadora Gahumel, ou Séréna tout court c'était plus simple, une chanteuse relativement connue et qu'il avait rencontré quelques temps plus tôt. Une des rares personnes sur l'île avec qui il s'était montré correct, voire carrément mignon et gentil, et ce, de surcroît, dés le début. C'était un fait notable, tellement notable qu'inscrire une croix rouge dans le calendrier aurait été chose logique et chose obligatoire, même.

La chanteuse était un peu ce que les otakus qualifieraient de "senpai" aux yeux de l'adolescent, et lui frôlait le stalker. Depuis qu'il l'avait rencontré, il avait écouté toute ses musiques et en connaissait la moitié par coeur. Puis, dans un élan de lucidité, il s'était un peu calmé se trouvant lui-même franchement effrayant. Encore est-il qu'à ses yeux, elle restait même plus une mère, ou du moins, en portait le symbole. Il était donc inconcevable qu'il ne rate le rendez-vous qu'elle lui avait donné, et ce même s'il n'en connaissait strictement pas la raison. Il aimait parler musique avec elle, c'était tellement agréable; et puis, il décomplexait, et souffrait moins. Souffrance. Elle savait ce que c'était, elle avait elle aussi perdu un être qui lui était cher. Il n'avait pas su qui, il n'avait après tout pas le droit de demander. Le fait qu'il eusse ce genre de considération était une autre preuve du respect qu'il éprouvait à son égard. Il s'en serait bien foutu, de remuer le couteau dans la plaie, s'il ne l'avait pas aimé rien qu'un peu.

Morphée l'avait accompagné, cette fois. Il regardait, étonné, son lié tout content et se retenant difficilement de sautiller partout. Un gosse. Sauf que là, c'était pour de vrai, ce n'avait rien d'un masque, ni d'une tromperie, ou encore d'une moquerie. Il était réellement un gosse débordant de joie. Et cela, c'était assez inédit. Rien que de le voir dans cet état, la panthère aimait la chanteuse. Il se demandait encore pourquoi il n'avait pas eu la brillantissime idée de le suivre quand l'adolescent était allé chercher ses partitions au théâtre de Chloris, le jour de sa rencontre avec la fée. Mais il allait vite se rattraper. Il allait la rencontrer, et accepter l'idée que quelqu'un puisse le faire péter des paillettes. Sérieusement, c'était vraiment assourdissant toute cette bonne humeur. Mais agréable, et cela allégeait un peu les craintes qu'il éprouvait à l'égard de son lié. Il se disait que, peut être, il pourrait faire son deuil et aller de l'avant, et sourire à nouveau - il ne l'avait jamais vu, cet ancien Felix qu'à travers les photos et les anecdotes. Il espérait sincèrement que l'adolescent devienne celui qu'il était au fond, tout au fond, et qu'il s'entêtait à enterrer. Mais en même temps, il avait peur. Peur que quelqu'un prenne trop d'importance pour lui, peur de le voir briser, encore une fois, alors que lui avait tenté de réparer les premières cassures d'une perte beaucoup trop lourde.

Tout cela pour dire que Felix avait donc presque accouru au point de rendez-vous, arrivant une dizaine de minutes en avance. Fait qu'il trouva lui-même tellement extraordinaire et flippant qu'il se mit en tête de se balader un peu avant. Parce qu'il n'avait pas pour habitude d'être autant en avance, et déroger à ses habitudes, c'était plutôt explicite sur ce qu'il ressentait. Et cela faisait tellement stalker qu'il préférait ne pas y penser. Mais c'est qu'en plus il devenait (encore plus) con. Fallait qu'il se calme un peu. Bon, en même temps, mettez un gosse qui n'a pas vu sa mère depuis des lustres (ou qui n'en a jamais eu, en l'occurrence) et donnez un rendez-vous à ce gosse avec sa mère (ou un substitut) et observez le résultat. Vous avez un Felix qui a un rendez-vous avec une Séréna. Il se mordit la lèvre, assis sur un banc un peu plus loin, regardant le ciel. Il se demandait comment se comporter, autre signe qu'il lui vouait un profond respect. Sinon, il aurait foncé dans le tas avec un sourire de diablotin aux lèvres. Mais pas là. Il voulait bien être un ange, avec Séréna. Et c'était un peu perturbant. Mais on veut toujours faire plaisir à ses parents, ou à ses substitut, c'est normal. Putain ce que c'était perturbant.

Puis il se dit qu'il fallait cesser d'avoir l'air con sur son banc, devant une panthère qui le regardait avec un intérêt un peu trop évident. Alors il se leva brusquement, Morphée sursautant sur le coup, et se dirigea vers où se situait la rose, son affilié sur ses talons. Affilié qui le regardait avec un intérêt un peu trop évident grandissant. S'il vous plaît, qu'il n'ajoute pas le moindre commentaire, s'il vous plait. Felix se sentait assez gêné comme ça, en fait. Puis il arriva à son niveau, son regard immédiatement accaparé par Dorémi qui fit fleurir un immense sourire sur ses lèvres. Cette boule de magie était trop drôle.
« Coucou toi ! »
Sans le moindre répit pour le concerné, Felix l'attrapa avec un air de félin, l'empêchant de gigoter - comme c'est méchaaaaant. Morphée le regarda avec un air d'autoroute, et son lié se tourna vers lui, toujours la boule rose dans les mains.
« Lui, c'est Dorémi. La panthère blasée de la vie, c'est Morphée, mon affilié. »
Puis il se mit à rire, et lâcha Dorémi, pour se tourner vers Séréna et se racler la gorge. Non, il n'avait pas volontairement chopé Dorémi pour retarder CE face-à-face, c'est faux. Totalement faux. Inexacte et en décalage complet avec la réalité, voyons.
« Salut. »
...OH MON DIEU QUELLE CONVERSATION EXCEPTIONNELLE non mais franchement, et après ? Rien, après, rien. Il se contenta de hausser les épaules en souriant, puis de s'asseoir à côté de la jeune femme. Il fallait qu'il formule une phrase, un minimum. Ca faisait un peu pitié.
« Je-je suis pas en retard, c'est bon ? Ah ! Oui, c'est lui mon affilié. Et hm... Comment ça va ? »
On commençait à faire des progrès - même s'il avait buté sur le début.
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Re: Quand deux jumeaux se retrouvent - Pv Feo et Félix | Lun 05 Jan 2015, 14:53


Quand deux jumeaux se retrouvent
feat. Séréna et Félix
C’était le jour. Ce putain de jour qu’il attendait depuis cinq putains d’années –oui, il était vulgaire, mais comprenez-le- et qui l’angoissait comme jamais rien ne l’avait angoissé. Pourquoi ça c’était passé comme ça ? Ah oui. Parce que Tommy l’avait bouffé. Ce connard. Dés qu’il le retrouvait, il le tuait. Ah. Mais on pouvait pas tuer un portail. La vie lui en voulait vraiment. Enfin bref, c’était le jour. Feofan allait se pointer à son rendez-vous avec Séréna et retrouver Felix après cinq ans de séparation. Il le sentait mal, et non ce n’était pas la stupide angoisse qui le tordait les entrailles qui lui faisait penser ça. Ou alors un peu. D’accord, à moitié.  Bon okay, c’était totalement ça.

Il flippait grave et ça faisait naitre tous les pires scénarios possibles dans sa petite tête. Quand bien même il avait une tête de blasé ultime et que les trois quarts des choses sur terre le laissait indifférent, il paniquait grave. Dedans. En même temps Félix faisait partie du quart qui ne le laissait pas indifférent –et quiconque sortira cette phrase de son contexte se verra sévèrement punit. Bref, c’était la panique à bord.

Le pauvre Kaa, enroulé comme toujours autour des épaules de son lié, le regardait sans vraiment savoir quoi faire. Un Feofan désespéré par l’existence, il connaissait, il savait gérer. Un Feofan en proie au désespoir et chialant toutes les larmes de son corps, il connaissait, il savait gérer. Un Feofan trolleur en puissance de bonne humeur, il connaissait, il savait gérer. Mais un Feofan complètement stressé, paniqué et angoissé au possible et qui refusait de laisser paraître quoique ce soit, il connaissait pas, il savait pas gérer. Le serpent aurait préféré mille fois que son lié tourne en rond, s’arrache les cheveux, se ronge les ongles et tout ça. Il aurait put lui gueuler dans la tête de se calmer. Or, le garçon était déjà –de l’extérieur au moins- complètement calme. Il ne savait pas quoi faire.

Feofan finit par se dire que s’il ne se bougeait pas le cul, il allait être en retard. Essuyant ses mains moites sur son pantalon, il quitta le banc qu’il squattait depuis quelques heures dans le parc pour se diriger vers le point de rendez-vous, soit la grande place d’Athéna. Il ne le sentait pas, il ne le sentait pas, il ne le sentait pas. Pourtant il y allait. Parce qu’il voulait tout de même revoir son frère, même s’il ne le sentait pas. Parce qu’il avait aussi promit à Séréna qu’il ne se défilerait pas, même s’il ne le sentait pas. Il répugnait à briser une promesse, ça le faisait se sentir mal après. Alors même s’il ne sentait vraiment pas, il y allait.

Au vu de l’heure à laquelle il était partit, il aurait dut être à l’heure. Aurait dut étant les mots clefs de la phrase. Parce que Feofan était Feofan et Feofan était la personne la plus malchanceuse de cette planète. Sans exagération. Il avait glissé sur de la terre humide et avait finit tête la première dans le lac du parc, quand il était remonté sur la berge, non sans difficulté bien sûr, il s’était aperçu que Kaa n’était plus avec lui et il l’avait cherché pendant cinq longues minutes. Une fois le serpent retrouvé et à sa place, il s’était dirigé trempé –quoique ça il était plutôt habitué- vers la sortie du parc. Sauf que la sortie du parc était une garce qui avait changé d’endroit et Feofan passa encore un quart d’heure à la chercher avant de finalement demander son chemin à quelqu’un qui la lui indiqua non sans scepticisme. Puis, ayant retrouver le goudron de la rue –enfin- il se fit arrêter par un policier pour tenue non conventionnelle. Parce que c’était de sa faute évidemment s’il était tombé dans le lac et était donc par conséquence trempé. Bien sûr. Et les parapluies ça poussent sur les fraisiers. Jugeant qu’il avait déjà perdu beaucoup de temps et que vraiment non, il ne pouvait pas le suivre gentiment, Feofan prit la fuite, sprinta dans les ruelles, évita les marchands et autres tables de café, sema son poursuivant et…se prit un cycliste dans la tronche. Une chance que celui-ci ne roulait pas très vite, l’impact avec le véhicule à deux roues ne lui laissa qu’un gros bleu bien douloureux en travers du ventre et un saignement de nez. C’est tout. S’étant excusé, il reprit son chemin, ayant presque oublié la raison pour laquelle il était pressé et finalement atteignit la place d’Athéna avec seulement une demi-heure de retard. C’est tout.

Comprenez bien maintenant qu’être un malchanceux doublé d’un porte-malheur, c’était dur. Toute les merdes de l’univers lui tombaient sur la tronche au pire moment et la vie en général ne l’aimait pas. Encore une chance qu’une météorite géante ne se soit pas encore écrasée pile sur l’île et éradiqué toute forme de vie présente. Oh tiens, il tenait peut-être là l’explication de la disparition des dinosaures. Mais on s’éloigne du sujet.

Ce fut donc avec une demi-heure de retard, complètement trempé, les vêtements sales déchirés par endroit, une bosse sur la tête, du sang sur le visage et sur la manche à cause de son nez, la respiration quasi inexistante et l’angoisse revenue au gallos. Bref, une situation très confortable. Reprenant un rythme respiratoire et cardiaque normal, il entreprit de chercher son rendez-vous du regard. Ils devaient bien être pas très loin. Il le sentait pas. Il se mit à marcher lentement sur la place, scrutant tous les bancs présents autour de lui jusqu’à s’arrêter sur l’un deux et de faire un sérieux bug system.

Séréna bien sûr, assise sur un banc. Et avec elle, Felix. Gros bug system. Ça faisait cinq putains d’années qu’il ne l’avait pas vu, mais il n’avait pas de problème pour le reconnaitre. C’était son frère, comme il l’avait laissé cinq ans avant, juste plus vieux. Feofan prit une grande, profonde inspiration. Il pouvait le faire. Il le pouvait. Il lui suffisait juste, juste de faire quelques pas et de signaler sa présence et se serait bon. Plus de marche arrière possible. Son angoisse était à son paroxysme, mais il savait qu’aussitôt qu’il aurait franchit cette frontière invisible, elle disparaitrait. Ou plutôt il l’oublierait. Kaa lui adressa un sifflement d’encouragement et il fit un pas. Puis un autre. Très lentement, il s’approcha en silence des deux autres en train de discuter. Tout irait bien. Il stressait, s’humidifiait les lèvres à la recherche de quelque chose à dire. Valait mieux qu’il ne se casse pas trop la tête, ça ne ferait au final qu’empirer. Il était juste à côté d’eux. Il pouvait le faire. Il allait le faire. Il le fit.

« Salut. Désolé pour le retard. »

Putain ce qu’il le sentait pas.
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J'ai traversé le portail depuis le : 09/11/2014 et on me connaît sous le nom de : Ruru. Mon nom est : Lisa Ingrid Sanae Arkadem Actuellement je suis : Célibataire Hétérosexuelle. Il paraît que je ressemble à : Corrin (F) - Fire Emblem If et à ce propos, j'aimerais remercier : Moi et surtout l'AICA
Re: Quand deux jumeaux se retrouvent - Pv Feo et Félix | Lun 05 Jan 2015, 19:47

Séréna sourit en voyant le jeune homme au loin, il n'était pas seul cette fois, il était accompagné d'un animal, elle posait un regard sur son golem, comme à chaque fois qu'elle croisait une personne avec un affilié, elle était étonné qu'il 'agissait souvent d'animaux. Souvent, car il avait aussi des choses étranges. Pas vraiment tous des animaux, mais la majorité des gens avait un affilié animal. Elle lâchais un soupir, son golem était un affilié tout à fait potable. Donc il sautillait vers la jeune femme qui lui sourit tendrement. Elle s'était pas attendu à ce qu'il vienne en avance, en même temps, ça permettait à la fée de se préparer mentalement à cette rencontre qui s’annonçait émouvante. Elle se balançait un peu. Elle lui faisait signe de la main, elle était en bon terme avec les deux garçons et tant mieux d’ailleurs. Dorémi sautait sur place, il remarquait l'affilié du jeune homme, voulant jouer et rouait vers lui.

-Bonjour Félix.

A peine qu'il disait bonjour que le jeune pris la boule qui commençait comme à son habitude de râler en disant de mots aux hasard. Ils n'avaient aucun sens, ni aucune signification particulière autre qu'il voulait pas être dans les bras. Il gigotait un peu. Il était obligé à faire conaissance avec l'affilié du blondinet. Dès qu'il était reposer par terre, il allait bouder dans un coin. Il n'était pas drôle selon lui. Elle entendit la salutation du jeune homme. Il disait ne pas être en retard.

-En effet, vous êtes en avance Monsieur Félix. Il est joli votre affilié. Je pense qu'il vexé Dorémi. Bonjour Monsieur Félix.
-Fâché être Dorémi.

Elle ettendait donc plus que la venue de Feofan, alors elle décidait de parler un peu à Félix, qu'elle savait que ce moment serait dur autant pour lui que pour son frère.

-Quel plaisir de vous revoir, vous avez passer chez Charles ?

Séréna tentait comme cela de communiquer sans succès, alors pour combler le silence entre eux, elle commençait à chanter doucement. Elle passait le temps comme cela, les minutes s'égrainaient sans aucun signe de Feofan, il était en retard, elle se mordit doucement les lèvres. Elle devait faire de son mieux pour occuper Félix.

-Dis-moi tu as déjà essayé de composer une musique au piano ? Ou tu reproduis seulement une partition ? Monsieur Félix, tu devrais essayer.

Séréna faisait des effort pour effacer sa politesse, elle avait pourtant beau faire, elle finissait par l'être. Puis soudain, comme elle s'y attendait, elle vit le jeune garçon. Il était sale. Elle se leva et vérifiais si il allait bien, il n'avait rien de très grave. Il s'excusait pour le retard. Elle respirait à fond. Elle sourit et frottait leurs cheveux.

-Donc, c'est aujourd'hui que vous êtes à nouveau ensemble. J'aimerai que vous oubliez cette séparation un moment. Monsieur Feofan n'ayez pas peur, ce n'est parce que vous portez malheur comme vous semblez le croire que cela vous excuse une éventuelle fuite. Affronter votre peur. Monsieur Félix ne soyez pas trop choqué, respirez à fond.

Séréna faisait de son mieux avec ces deux jumeaux, elle ne savait pas à quel point cela pourrait être compliqué, mais elle n'abandonnait pas pour autant. Une gahumel ne se laissait pas battre facilement. Ce n'était pas un champ de bataille, c'était juste deux frères qui ne s'étaient pas vus depuis longtemps. L'un comme l'autre avait des choses à découvrir de l'autre.


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Re: Quand deux jumeaux se retrouvent - Pv Feo et Félix | Mar 06 Jan 2015, 14:30

quand deux jumeaux se retrouvent
séréna&feofan&felix
Assis à côté de la rose, Felix regardait avec un sourire moqueur Dorémi bouder. Il venait d'arriver, et même s'il avait un peu buté sur ses paroles au début, il commençait à sentir son pouls se calmer - quand je disais qu'il était vraiment pressé de la revoir. Il ne lui semblait pas avoir oublié la politesse et s'était montré correct, c'était cool. Et avoir aussi ce genre d'attentions prouvait encore une fois qu'il voulait à tout prix faire bonne figure devant la chanteuse. Même s'il était méchant avec son golem et l'avait chopé alors qu'il détestait ça. La faute du machin d'être aussi amusant.
« En effet, vous êtes en avance Monsieur Félix. Il est joli votre affilié. Je pense qu'il vexé Dorémi. Bonjour Monsieur Félix. »
Felix vint plaquer son dos au dossier du banc, écoutant la jeune femme des plus attentivement. En avance ? Il avait quand même réussi à être en avance ? Un rapide coup d’œil à sa montre lui confirma les propos de Séréna, et l'adolescent fit une très discrète grimace. Bon, pourtant, s'était une bonne chose qu'être à l'heure... Il lui semblait. Puis, il y avait quelque chose d'étrange, songea-t-il presque immédiatement. Elle l'avait juste convié à discuter un peu, certainement. Mais l'attitude, peut être un petit peu plus fébrile que la première fois qu'ils s'étaient vu, de la jeune femme lui fit arquer un sourcil. Venant mettre son coude sur son genoux puis sa main sur sa paume, il observa minutieusement. Il essayait de comprendre ce qui clochait, quelle était cette étrange sensation, qu'il n'arrivait pas à nommer. Quoi ? Qu'y avait-il ? Avait-elle des problèmes personnels ? De base, il pensait que le problème reposait là.

Tellement concentré à chercher à comprendre, il ne répondit pas à sa première question. Il était véritablement absorbé, et sa douce voix le berça seulement, sans l'arracher à ses songes. Ses problèmes devaient être personnels. Ou professionnels ? Il n'avait rien entendu de tel, d'après ses fans, et au vu de leur nombre, elle n'avait vraisemblablement aucun soucis à se faire. Alors, cela devait être personnel, non ? Après tout, Felix était aller voir ce Charles, et il lui avait semblé très... Bah très correct quoi. Et intéressé mais là n'était pas la question. Il tourna la tête, regardant devant lui au lieu de fixer la fée, et se tapota la lèvre de l'indexe, songeur. Songeur, et un peu préoccupé. Non mais franchement. Qu'est-ce qu'elle avait ?
« Dis-moi tu as déjà essayé de composer une musique au piano ? Ou tu reproduis seulement une partition ? Monsieur Félix, tu devrais essayer. »
Il sursauta, se rappela subitement qu'ils parlaient, cinq minutes plus tôt. OHMONDIEU IL LUI AVAIT FOUTU UN VENT. Sentant le rouge lui monter aux joues de gêne, il vint se gratter la nuque en se raclant la gorge. Ce qu'il pouvait se sentir mal à l'aise. Ce qu'il en avait pas l'habitude.
« Oh hum, désolé, je... Pensais. Oui, je suis aller voir Charles. Il est très... Gentil. Et j'ai déjà écrit des trucs. C'est assez... Enfin, c'est pas extraordinaire, mais ça m'amuse. »
Normal, que cela ne soit pas extraordinaire, ce n'était après tout qu'un jeune musicien, et pas un génie compositeur qui puis est. Mais c'était déjà bien. Sauf que quand on parlait musique, Felix avait toujours tendance à tout minimiser dans son cas, et surtout, cherchait à éviter le sujet. Sauf avec Séréna. Parce qu'il adorait parler musique avec Séréna. Puis il fronça les sourcils, cligna les yeux... Ah, mais ! Elle venait de le tutoyer ! Il tourna la tête vers lui, un peu surpris et les sourcils levés. Et c'est en se faisant qu'il la vit regarder quelque chose derrière lui - ou à sa droite plus précisément, mais c'était dos à son visage quoi. Se demandant quoi - surtout vu le regard qu'elle lui lançait, disant un peu "OH TU ES ARRIVE !" - il tourna la tête à son tour.

Il n'entendit plus rien. Strictement plus rien. Les mots que souffla la fée furent une simple brise au milieu d'un ouragan, et son monde s'écroula en à peine quelques centièmes de secondes. Il n'entendit pas non plus la voix qui l'avait pourtant hanté pendant plus de cinq ans les saluer; il n'entendait plus rien, ni voyait plus rien, ne sentait plus rien. Il venait de se péter la gueule dans le trou du lapin blanc et faisait route vers le pays des merveilles. Tout dérailla, et les secondes semblèrent s'étirer inlassablement, le glaçant jusqu'à la moelle; sensation fort désagréable, et plus encore quand on est un flambeau vivant.

Son regard était le même qu'à l'époque, un reflet triste en plus; l'air désintéressé de tout qu'il affichait n'avait pas plus changé. Son visage s'était un peu allongé, sa crinière était légèrement plus longue, ses yeux plus petits ou plutôt, ils le semblaient, dans ce visage plus adulte. Sa voix état un peu plus rauque aussi, un peu moins fluette que celle d'enfant qu'il avait à l'époque. Dans son visage se reflétait le sien, exactement comme il l'avait imaginé pendant cinq ans, il était le même trait pour trait que dans son imaginaire. Ses fringues dans un état des plus mauvais témoignaient certainement de cette chance absolument incroyable qu'il avait déjà démontré lorsqu'ils étaient encore ensemble. Feofan était bien là, devant lui, debout, et semblait tout ce qu'il y avait de plus vivant.

Son cœur cessa peut être de battre quelques instants, quelques fractions de secondes ou quelques minutes, il n'en savait rien. C'était le regard de celui qui voyait un fantôme qui se posait sur son jumeau, l'air horrifié peut être, mais choqué surtout, et paumé. Complètement paumé. Il n'arrivait même pas à croire à une farce, il ne trouvait pas cela drôle du tout; il n'arrivait pas à savoir si c'était réel, ou s'il dormait. Ou si c'était rien de plus qu'un rêve horrible qui venait lui remontrer son fantôme, l'être qu'il voulait le plus revoir à ses côtés au monde, l'être qu'il aimait le plus sur ces Terres, ou celles de la planète bleue. Celui qui comptait tellement plus que les dieux - qui pouvaient cordialement aller se faire voir -, tellement plus que tout, tout, absolument tout; alors, c'était forcément un de ces rêves où son plus grand désir venait se matérialiser sous ses yeux pour le narguer, pour le bouffer, pour le tuer. Il rêvait, il devait certainement rêver.

Cela n'empêcha pas un premier sanglot de s'échapper. Ni le rire nerveux qui suivit, ni son être entier de craquer. Être persuadé qu'il hallucinait, cela ne l'aiderait à rien. Ça faisait justement tellement mal... Ça le tuait. Tout comme son image le détruisait à chaque instant, chaque seconde de ces cinq dernières années, à attendre, bêtement attendre, parce qu'il ne savait rien faire d'autre, qu'attendre. Il était le petit garçon qui attendait sagement sur sa chaise, les yeux baissés, alors que tout le monde abandonnait. Alors que tout le monde faisait ses choix, alors que tout le monde vivait, bougeait, lui, il attendait. Il attendait, il l'attendait. Parce qu'il n'avait jamais voulu accepter l'idée qu'il soit mort, parce qu'il n'avait jamais pu entamer son deuil, parce qu'il avait disparu. Pas mort, disparu. Il n'avait jamais cru en sa mort, il n'avait jamais pu. Et là, il voulait que cela soit réel. Que son jumeau soit vraiment là, que sa moitié soit vraiment debout, droite et tendue, devant lui. Il voulait tellement que cela en faisait mal.

Et il pleurait. Incapable de bouger, peinant à respirer, laissant juste les larmes tomber en cascades sans même se rendre compte qu'elles étaient là. Il tremblait, aussi. Il se mordit la lèvre, cherchant à se calmer, cherchant à se réveiller. Il tremblait, il perdait peu à peu le contrôle qu'il avait de lui-même, et les gens autour de lui se mirent à vouloir pleurer, à être malheureux comme des pierres - parce que quand les émotions le submergeaient, il se mettait à contrôler les émotions des autres pour qu'elles deviennent les même que les siennes. Alors il tendit la main, comme pour vérifier qu'il ne rêvait pas, comme pour sentir sa chaleur sous ses doigts; il voulait toucher ce rêve qui l'avait animé depuis ces cinq dernières années. Il ne pouvait s'empêcher de vibre, ni son cœur de s'emballer, ni sa tête de se baisser quand il attrapa le tissu de son haut, quand il le sentit là, sous sa paume. Il craquait, il explosait, sous les yeux impuissants de Morphée qui n'y pouvait rien.
« Fe...Feo... Vivant...? Je... Je rêve p-pas ? »
S'il vous plaît cette fois, il voulait tellement ne pas être en train de rêver; il voulait tant que cela soit la réalité.
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Re: Quand deux jumeaux se retrouvent - Pv Feo et Félix | Mar 06 Jan 2015, 19:06


Quand deux jumeaux se retrouvent
feat. Séréna et Felix
Séréna avait été la première à réagir à sa présence. A son soulagement, même s'il s'en sentait un peu coupable. Elle se leva pour venir vers lui et s'assurer qu'il allait bien. Ce qui était le cas, il n'avait subit que son quotidien à peu près habituel. Mais il ne faisait pas tant attention à elle, les yeux résolument fixés sur la personne qui lui tournait le dos. Respirer Feofan, ne pas oublier de respirer, c'est important pour vivre. Même la main qu'elle alla déposer dans ses cheveux le fit à peine tilter. De même que le poids sur ses épaules qui alla rejoindre Dorémi puisque de toute façon impuissant et extérieur à ce qui allait suivre. Non. Tout ce qu'il voyait, c'était son frère qui finalement se retourna.

Feofan n'avait jamais vraiment cru en toute ces expressions utilisées à des fins plus ou moins romantiques qui disaient qu'en un instant le monde disparaissait pour ne laisser place qu'à une seule personne. Il avait toujours trouvé ça extrêmement chiant, trop imagé, trop gnangnan, de belles envolées lyriques et/ou métaphoriques pour faire rêver les jeunes filles en fleur. Pourtant là...il n'y avait pas meilleur moyen de description.

Plus rien n'existait. Ni son, ni image, ni même sensation autre que la vision de Felix devant lui. S'il avait été en état de fonctionnement optimal, Feofan se serait fait la réflexion que son frère avait vraiment une tête ridicule et stupide à cet instant, mais il n'était pas en état de fonctionnement optimal. Ses yeux fixaient de long en large  le visage de Felix, un visage qu'il avait imaginé des tas et des tas de fois en se regardant dans un miroir, en remplaçant ses yeux gris par ceux bleus de son frère et ses cheveux blancs qui lui tombaient sur la tronche devenant blonds emmerdeur de gravité. Il en était à se demander s'il s'était à ce point trompé. Les rêves ne reflétaient jamais la réalité après tout. Felix était là. Ou plutôt, c'était lui qui était là, revenu à la place qu'il avait brusquement et involontairement quitté quelques années avant. Restait à savoir si cette place, il pourrait encore la garder.

Son frère le regardait comme on regardait un fantôme. Comme lui-même avait souvent regardé le vide après s'être imaginé la présence fantôme de sa moitié. Comme lui lorsqu'il se retournait brusquement après avoir entendu un bruit et que son cœur avait espéré, le fou, qu'il soit là derrière lui. Comme lui lorsqu'à force de solitude, il finissait par entendre des voix au bas de sa fenêtre et sortait dehors sans se couvrir dans le froid polaire parce que le fantasme d'une voix lui avait joué un tour. Ce regard qui demande si c'est la vérité ou une chimère qui se trouve là.

Feofan ne bougeait pas. Il n'osait pas, pas plus que son frère. Il s'y refusait. S'il bougeait maintenant, il risquait de partir. Il gardait la bouche close et la mâchoire serrée. S'il parlait maintenant, il dirait une connerie. Le temps était trop long. Trop trop long. Et il avait terriblement peur. Lorsque Felix se mit à pleurer et rire en même temps, il se sentit plus mal que jamais. Parce qu'il se reconnaissait tellement. Combien de fois avait-il lui même craqué ainsi, à l'abri de tous regards dans une forêt sombre. Il s'en rappelait si bien. Ses longs sanglots qui le rendait aveugle à s'en brûler les yeux. Ses rires hystériques entrecoupés de cris désespérés, lorsqu'il appelait le nom de son jumeau, lorsqu'il maudissait tous les dieux qui existaient et qui n'existaient pas, lorsqu'il hurlait à quel point il haïssait sa mère et le destin. Feofan se mit à pleurer. Que ce soit ses propres émotions ou souvenirs, ou bien le pouvoir de son frère, il s'en foutait bien. Il pleurait et s'étouffait dans ses sanglots, mais refusait toujours de faire le moindre geste. Respirer Feo', on a dit, ne pas oublier de respirer.

Il sentit une main attraper son pull. Il la sentit seulement, refusant de quitter des yeux le visage de son frère pour regarder cette main. Lui aussi avait peur d'être dans un rêve, pourtant il était celui qui savait que ça n'en n'était pas un. « Fe...Feo... Vivant...? Je... Je rêve p-pas ? » Il failli dire une connerie. Une connerie d'adolescent imbécile, inconscient et abruti. Il mordit sa lèvre au sang, pas comme si il en avait pas déjà sur la tronche du sang, et ferma les yeux. Ta gueule Feofan. Ta gueule. Il allait le regretter. Sans doute. Sûrement. Le temps que son frère enregistre et il regretterait. Ou pas. Pouvait-il regretter de revoir son frère ? Question stupide, qu'il s'était pourtant posé.

Rouvrant les yeux pour retrouver le visage de son frère inchangé, il essaya de sourire. Essaya. Ses commissures se relevèrent à peine et pour lui cela devait sans doute plus ressembler à une grimace qu'à un sourire. Il s'avança vers Felix avec tout son courage et le prit dans ses bras, simplement. Fit glisser ses bras autour de sa taille pour le serrer, accrocha ses mains à ses vêtements pour agripper. Lui aussi avait peur que ce ne soit qu'un rêve. Pourtant... « C'est...pas un rêve Feli'. Je suis pas mort. Et je...je suis là. »

Il ne s'excusa pas. Pas encore. Ce n'était pas le moment. Ce n'était pas un putain de rêve, un fantasme, une chimère ou tout ce que vous voulez. Cette la foutue réalité, celle qui lui faisait le plus grand bien depuis des années. Depuis l'éternité même. Alors avant que la réalité ne se transforme en une autre qu'il redoutait, il s'accrocha un peu plus à sa moitié, voulant juste profiter encore un peu de cette horrible chaleur qui lui avait définitivement trop manqué.

Les excuses, les explications et sans aucun doute les conneries arriveront plus tard. En bien ou en mal.
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Re: Quand deux jumeaux se retrouvent - Pv Feo et Félix | Mar 06 Jan 2015, 20:17

Séréna sourit, Félix était juste trop plongé dans ces pensées pour lui avoir répondu tout de suite, elle obtenait tout de même des réponses. Il avait vu Charles et cerise sur le gâteau il avait composer ses propres titres. La fée était heureuse pour ce jeune garçon. Il y avait tellement de talent que le gâcher serait inutile. Elle n'avait pas vu le choc du jeune garçon qui était à son côté ? Pourtant il était là. Il y avait de quoi être choqué, ils avaient presque cru jamais se revoir. Elle lâchait un petit soupir, après un moment, le jeune garçon s'approchait de l'autre, les larmes aux yeux. Elle attendait simplement que ces deux là soit capable de se parler au moins un peu. Elle vit que Félix n'arrivait pas à le croire. Les deux garçons restèrent un moment seuls, la femme ne bougeait pas d'un poil, ne voulant pas gâcher ce moment. Ils se serrait, la dame aux cheveux roses était contente, ce n'était pas grand chose, mais ils pouvaient à nouveau avancer ensemble. Feofan avait dit la vérité. Elle posait une main sur chacun des garçon, ses yeux étaient remplis de joie pour ces jeunes hommes. C'était émouvant. Elle sentait son cœur se serrer à cette rencontre. Elle avait aidé ces deux-là à se revoir.

-Je suis contente de vous avoir réuni les garçons. Vous êtes adorables. Je m'écarte un peu afin que vous faites à nouveau connaissance, une absence est dure à vivre, mais surtout à oublier. Je vous souhaite plein de courage, je suis tout près pour veiller sur aucun de vous ne se défile.

Séréna était sérieuse, elle savait que Feofan luttait déjà pour ne pas prendre la fuite, là tout de suite. Mais il le faisait pas parce qu'il voulait tenir parole à jeune fille aux cheveux roses. Elle se mir le côté et vit Dorémi jouer ou tenter de Jouer avec le cobra. Il faut dire que son lié était pris dans un tourbillon de sentiment. Elle prit la boule rose qui commençait à râler en prononçant des phrases sans queue ni tête. Elle ne fait pas attention à lui.

-Tu ne vois pas que c'est Difficile pour Monsieur Feofan et Monsieur Felix, tu dois te tenir tranquille.
-Mais Dorémi vouloir s'amuser, Dorémi être triste que ces deux amis soit figés.
-Ce n'est pas ta faute, c'est l'émotion.
-Quoi ça être ?
-Regarde attentivement ces deux-là.
-D'accord.

Elle reposait son Golem sur le sol, il roulait pour voir les deux garçons. Elle sentait bien que cela ne serait pas facile, qu'ils pourraient se crier dessus. Mais elle était prête à utiliser ses pouvoirs pour calmer les deux garçons. Elle sourit, elle ne s'était pas attendu à tant de silence. Elle s'était attendu au larmes, elle les avaient eues avec Félix, pas avec Feofan, il sûrement trop pleuré pour cela. Elle restait calme serrant doucement son poing droit contre sa poitrine. Elle avait de revoir Nymphadora, c'était impossible, alors elle voulait voir Shinn, il lui manquait terriblement.


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Re: Quand deux jumeaux se retrouvent - Pv Feo et Félix | Sam 10 Jan 2015, 17:32

quand deux jumeaux se retrouvent
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Quand ton monde s'écroule, qu'es-tu censé faire ? Quand la cause de cette apocalypse qui se déroule dans tes prunelles n'est rien de plus que ton plus grand désir, que dois-tu faire ? Quand ton esprit s’effrite sous le regard de ton fantôme, dois-tu fuir ? Dois-tu t'y raccrocher comme si ta vie en dépendait ? Ta vie en dépend-t-elle ? Que dois-tu faire ? Hein ? Felix n'en avait pas la réponse. Et c'était bien sa veine, d'ailleurs. Il était là, face à ce dont il rêvait presque toutes les nuits, face à ce qui n'était plus une simple photo, une simple prise figée dans le papier; il était là, face à sa moitié, son jumeau, son reflet. Reflet égaré depuis cinq ans; cinq ans, cela peut paraître si peu, mais c'est si long en vérité. Cinq ans, c'est suffisant pour se perdre.

Peu à peu, tous ses moyens, toutes ses barrières, toute son armure s'écroulaient; tout tombait simplement, et il ne pouvait rien faire, rien d'autre que fixer son reflet dans les prunelles ébènes de son jumeau en laissant les larmes couler. Il était perdu, pour de vrai. Il se sentait dériver, il se sentait chuter. Était-il heureux ? Lui-même n'en savait rien. Avait-il de la rancune ? Il ne comprenait pas. Pourquoi avait-il autant envie de reculer que de lui sauter au cou; pourquoi avait-il autant envie que cela soit réel qu'un simple mirage ? Pourquoi n'arrivait-il pas à se comprendre lui-même ? Alors que ce qu'il hurlait depuis cinq ans était vrai, alors qu'il avait toujours eu raison; Feofan était vivant. Cette chaleur sous ses doigts le lui rappelait; le tissu n'était pas une impression, il était réel, tout comme l'être qui était en dessous. Felix tremblait, Felix s'écroulait.

Le regard dardé sur ses chaussures, la tête baissée et le visage inondé de ses larmes, il tentait tant bien que mal de se ressaisir un peu. Au moins un peu; il ne serait pas capable de se relever si vite, voyons. Il le savait. C'était réel, son frère était là, vivant, putain, vivant ! Feofan ne resta cependant pas les bras ballants; il sentit ses bras le tirer vers lui, tendrement, et sa chaleur le brûla. Un hoquet de surprise mêlé de larmes le fit chavirer vers lui, et il s'empressa de l'enlacer à son tour, s'agripper avec force à son pull. Et il pleurait. Il pleurait juste, sans pouvoir s'en empêcher, sans pouvoir s'arrêter; il pleurait.
« C'est...pas un rêve Feli'. Je suis pas mort. Et je...je suis là. »
Ce n'était pas une cruelle chimère qu'il tenait dans ses bras. Ce n'était pas un de ses hideux rêves qui l'entourait des siens. Il était là. Feofan était là. Il était rentré, revenu à la maison; il était là près de lui, de celui qui assurément l'aimait le plus au monde. Ou du moins lui n'en doutait pas. Il ne voulait plus le perdre; à peine retrouvé, l'angoisse qu'il ne disparaisse à nouveau l'assaillit de toute part. Pleins de détails lui revinrent; son odeur, sa voix, sa chaleur. Ses bras réconfortants, aussi. Manquait plus que son sourire moqueur discret et ses remarques placides. A quel point avait-il changé au juste ?

Il le savait. Feofan ne pouvait pas être exactement le même qu'à l'époque; lui-même ne l'était plus. Et cela lui fit peur. Et si Feofan ne le reconnaissait pas et le rejetait ? Et si ce 'nouveau lui', il le désapprouvait ? Et s'il se mettait à le détester, et à partir à nouveau ? Il se raccrocha plus fortement à lui à cette pensée; il ne voulait pas le perdre alors qu'il voulait tout juste le retrouver. A peine était-il heureux qu'il devait songer à de pareilles choses; peut-être n'était-il juste pas capable d'accepter pleinement une bonne - très bonne - nouvelle. Puis après quelques minutes - durant lesquelles il oublia allègrement son idole, rappelons le -, il se décida à se pousser. Histoire de le laisser respirer, ça serait con qu'il ne meurt vraiment. Comprenez qu'il le serrait vraiment très fort dans ses bras - en tremblant comme un parkinsonien et en chialant les chutes du Niagara (c'était trop beau et triste jusqu'à maintenant)(j'ai arrêté la musique triste aussi c'pour ça). Comme un gamin - qu'il était c'est vrai - il s'essuya les yeux avec sa manche. Yeux qui étaient à présent rouges vifs et aussi gonflés que ceux de libellules. C'était horriblement laid et désagréable. Il renifla.
« Tu vas bien ? Où... Où t'étais ? »
Et là commençait les questions. Surement la partie la moins agréable de leurs retrouvailles, n'est-ce pas ? Il se mordit la lèvre. Il avait peur de savoir, de se qu'il pourrait ressentir aussi. Mais il voulait savoir en même temps. Où était-il, tout ce temps ? Où était-il, alors qu'il regardait par la fenêtre les nuages défilés, ceci étant la seule activité qu'il lui était donnée de faire - avec le piano - ? Avait-il souffert pendant tout ce temps ? Avait-il pensé à sa famille ? Avait-il pensé à eux, à lui ? Avait-il hurlé de tristesse et de solitude ? Avaient-ils tous deux soufferts de sa disparition ?
« Tu m'as... Manqué, j'allais dire manqué, mais c'est faible comme mot, ha ha. »
Il allait falloir panser les blessures, parler, et avancer. Felix, tu allais pouvoir avancer !
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Re: Quand deux jumeaux se retrouvent - Pv Feo et Félix | Sam 10 Jan 2015, 18:59


Quand deux jumeaux se retrouvent
feat. Séréna et Felix
Avoir Felix contre lui, pendant longtemps il n'y avait plus cru. Les moments où il avait abandonné, où il s'était roulé en boule dans une couverture contre un mur, à pleurer toute sa solitude en pensant que jamais, ô grand jamais il ne reverrait son frère. Les longs jours de déprime où il se morfondait, se demandait pourquoi c'était arrivé, pourquoi à lui, ce qu'il avait put faire pour mériter ça, qui là-haut en avait décidé ainsi. Ses espoirs fous et douloureux lorsqu'il regardait le ciel, à la recherche d'une île invisible aux terriens, à la recherche de cet endroit où il aurait du être et dont il était tombé. Le soulagement qu'il ressentait parfois lorsqu'il arrivait à oublier, et la culpabilité qui venait l'assaillir lorsqu'il se souvenait et se rendait compte que pendant un moment il avait oublié les personnes qui lui étaient chères, qui devaient s'inquiéter terriblement pour lui, lui qui les avait oublié pour quelques minutes ou quelques heures. La culpabilité de savoir qu'il les faisait souffrir, la même souffrance qui le bouffait.

Mais le hasard avait fait qu'il était revenu sur l'île. Et après deux jours tantôt d'errance tantôt de fuite, il avait sa moitié dans les bras, contre lui. Il avait ses doigts accrochés désespérément à son pull et ses larmes coulant sur l'épaule. Tout ça c'était la réalité et pas un foutu rêve. Feofan pleurait, le visage échoué contre son frère, planqué dans un bout du tissus et des mèches blondes qui faisaient remonter tant et tant de souvenirs qu'il n'aurait pas pensé avoir oublié. La chaleur contre lui qui lui rappelait toutes les nuits où ils avaient partagés la même couverture, à se raconter des histoires dans leur langage jusqu'à ce que Morphée ne les rappelle à lui et qu'ils s'endorment l'un contre l'autre. L'odeur qui envahissait ses narines et qui lui rappelait toute les fois où ils avaient échangés leurs vêtements et toutes leurs affaires pour rendre fou leur entourage jusqu'à ce qu'ils ne savent plus qui était qui. Tous les souvenirs où ils étaient tout simplement deux. Deux enfants que sa malchance avait séparés pour cinq années.

Les bras autour de lui se serraient de plus en plus mais il ne disait rien, rendant l'étreinte aussi fort qu'il le pouvait, et tant pis s'il l'étouffait, il le lui rendait simplement. Les doigts enfonçaient agréablement dans son dos, non à cause de la douleur mais pour la présence qu'ils prouvaient. Il n'avait jamais été aussi soulagé, il en était certain. Combien de temps ils sont restés comme ça, il n'en n'avait aucune idée et s'en foutait bien. Il était bien là, à sa place depuis longtemps. Et lorsque Felix relâcha l'éteinte, il sut que le moment désagréable et redouté était venu. Parce que s'il avait eut si peur de retrouver son frère malgré son désir de le revoir, c'était bien pour ce moment. Les explications. Il savait qu'elles allaient venir, qu'elles devaient venir, et que ce serait pour maintenant. Il avait si peur. Peur de ne pas être pardonné, peur qu'on lui en veuille, qu'on le laisse, qu'on l'ai oublié et qu'on ne veuille plus de lui. Il avait peur que cet instant horrible qu'il avait déjà vécu cinq ans plus tôt ne se reproduise. Qu'il se retrouve seul à nouveau, loin de sa famille.

Alors en prenant le maigre courage qu'il lui restait, en jetant un coup d’œil discret de proie acculée à Séréna pour s'assurer qu'elle était encore là, en essuyant un peu son visage déjà bien sale avant qu'il ne pleure, il attendit LA question. Celle qui plus que toute les autres viendrait. Et c'est alors qu'il regardait les yeux rouges et gonflés de son frère qu'elle tomba.

« Tu vas bien ? Où... Où t'étais ? »

Et voilà. On entrait dans la partie la moins agréable, celle où touts les doutes venaient s’immiscer dans son cœur, où l'angoisse venait lui bouffer les entrailles et où les pires scénarios venaient danser dans son esprit.

« Tu m'as... Manqué, j'allais dire manqué, mais c'est faible comme mot, ha ha. »

La phrase eut le mérite de lui arracher un sourire. C'était son frère qui était là. Sa moitié. Sans doute changée bien sûr, lui aussi avait sûrement changé. Même s'il ne l'aurait pas voulu, le temps entraîne des changements. Mais Felix restait Felix. Avoir peur de lui, c'était stupide. Ou tout ce qu'il y avait de plus normal. Il était la personne la plus importante à ses yeux, celle dont l'avis et les sentiments comptaient le plus. Alors avoir peur de lui...c'était normal finalement.

« C'est ridicule comme mot en effet. Mais c'est la vérité, à moi aussi tu m'as manqué. Atrocement. Et je vais bien maintenant, plus que jamais avant. »

Oh oui. Il allait bien. Même s'il avait peur, il n'avait jamais été aussi heureux. Il ne s'était que rarement sentit aussi bien, aussi en paix. C'était...étrange. Il avait été si mal pendant si longtemps et d'un coup plus rien. Ça en devenait déstabilisant.

« J'étais... J'étais sur Terre. Il y a cinq je suis tombé dans un portail et j'ai atterrit en Irlande. Je... »

Il ne savait quoi ajouter. Y avait-il des précisions à apporter ? Oui, c'était une certitude, mais par où commencer ? Il n'en savait rien, il était débordé par la vague de souvenirs qui lui arrivait dessus, par tout ce qu'il s'était passé il y avait cinq ans de cela, à ce moment-là. Lorsqu'il était tombé, pour se retrouver dans un endroit totalement inconnu, sans personne autour. Juste un petit bout de chou de dix ans perdu dans un endroit qu'il ne connaissait pas, dont il ne soupçonnait même pas l'existence, si loin de la vie qu'il avait toujours connu, toujours eut, sans savoir comment il était arrivé là et comment faire pour rentrer. Submergé par toutes ces images, Feofan enlaça brusquement son frère, à la recherche d'une présence rassurante. Il ne voulait plus vivre ça. Plus souffrir, et ne plus faire souffrir.

« Je suis désolé. »

Il sentait qu'il se brisait peu à peu.
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Re: Quand deux jumeaux se retrouvent - Pv Feo et Félix | Sam 10 Jan 2015, 22:08

Séréna assistait interdite à cette scène d'intense émotion, elle pouvait voir que les deux frères étaient ému aux larmes. Elle regardait sans dire un mot, mais ce qui l'empêchait pas de chantonner doucement. Car elle aimait sentir une présence autour d'elle, eut-être que son vrai père la regardait. Elle haussais les épaules. Elle s'en foutait un peu de tout cela, il était quoi pour elle ? Absolument rien, elle n'avait eu besoin de lui ou de le connaître pour grandir. Les gens de son village l'avait fait pour elle. Elle souriait juste à ceux deux garçons, tant de choses à se dire et elle que pouvait-elle faire pour passer son temps sinon chantonner, absolument rien. Une autre personne serait partie depuis longtemps, mais la chanteuse restait là. Elle avait fait le lien, reliée ses deux extrémités afin qu'elle fasse à nouveau un tout. Elle écoutait d'une oreille ce qu'elle pouvait, la vie était si injuste envers ces deux garçons. Le malheur leur était arrivé, elle fit un pas sur le côté et jouait avec Dorémi qui roulait sur le sol essayant de l'attraper. Elle rit en le choppant entre ses mains, il se mit à râler en disant des syllabes sans aucun sens. Il faisait cela pour elle.

-Séréna pas chanter ?
-Non, chantonner suffira.
-Pourtant, comme ça plus t'ennuyer. Plus être là pour présence.
-Je devais les réunir pas m'imposer Dorémi. Tu serai content si on interrompait mes concerts ?
-Non.
-Alors tu vois cette rencontre c'est pareil pour eux, c'est quelque chose d'important que seuls eux peuvent vivre

Le golem ne bougeait pas, il restait entre ses mains, il faisait du bruit comme un son qu'elle n'avait jamais entendu. Elle le reposait sur le bac, celui ou Felix l'avait rejoins, elle regardait le ciel, il était beau, elle vit les oiseau voler. Tout continuais sans qu'elle ne puisse rien faire, juste attendre. Juste le temps qui la séparait d'une nouvelle rencontre. Elle sentit un poids se poser sur ses épaules, c'était Dorémi. Elle rit un peu.

-Merci d'être là pour moi. Je ne sais plus ce que je ferai sans toi. Je ne remercierai jamais assez Madrian.

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