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 On parle toujours du feu de l'enfer, mais personne ne l'a vraiment vu. (Pv Shama)

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Re: On parle toujours du feu de l'enfer, mais personne ne l'a vraiment vu. (Pv Shama) | Mar 12 Mai 2015, 11:37

Arès ne lui avait pas laissé le choix, il l'avait cloué au sol sans aucune possibilité de retraite. Comme elle invoquait le nom d'Aphrodite, il voulait en savoir plus, il voulait toujours en savoir plus sur elle. C'était quelque chose qui ne changerait jamais. Son nom ne suffisait pas à le calmer, mais connaître des moments de sa vie comme s'ils étaient "ensemble" comme avant, ça n'avait pas de prix. Elle reconnaissait sa défaite. Arès aimait ce moment, où il prenait le dessus.

Un seul mot sonnait dans sa tête. Le mot "gagnant" brillait de toute sa lumière obscurcissant toute autre pensée. Il goûtait cette victoire gagnée facilement comme elle ne partageait pas le même statut de dieu que lui, mais qu'importe toute victoire est bonne à prendre même si elle était gagnée d'avance. Après tout il ne l'avait pas pris par surprise, il se disait cela sans y voir le moindre signe de lâcheté. Pour lui, c'était normal de savourer cette victoire de tout son poids, car il devait peser un certain poids sur elle. Il en profitait ouvertement. Il avait hâte que ce fameux récit commence, il l'attendait avec son regard moqueur.

L'affilié de la jeune femme était toujours autour d'eux, mais cela ne changeait rien. Sa lame se trouvait toujours contre la gorge de Scar et tant qu'elle ne parlera pas, il continuerait de jouer avec elle de cette façon. C'était son jeu préféré, elle n'était pas tombée sur le bon dieu. Il se délectait vraiment d'avoir le dessus et aimait la regarder gérer cette galère dans laquelle elle se trouvait. Elle disait ce qu'elle pensait, elle ne jugeait pas. Arès sourit de cette expression sadique tout en répondant à cette affirmation d'une voix calme.Il faisait aller et venir la lame devant ses yeux en observant la réaction de ses pupilles. C'était clair qu'elle se souviendrait de cette rencontre, tant mieux. La prochaine fois, elle le reconnaitrait à moins qu'il n'ait une autre forme pour la duper une nouvelle fois. Elle devenait vraiment une personne de choix à ses yeux, un bon moyen de se distraire.


" Ah, toi aussi, ça nous en fait des points communs, dis donc", rit-il en appliquant la lame à nouveau près de sa peau.


Quand il entendit le récit, son visage se fit plus doux comme il s'imaginait la vue de la plus belle vision de ce Panthéon. Deux ou trois semaines, elle ne lui avait pas confié cette rencontre. Cela lui donna envie de la revoir très rapidement. Son sourire se fit plus fin, plus sincère. Qu'elle l'ait rencontrée à la plage, cela ne l'étonnait pas plus que ça. Aphrodite adorait plus que tout la plage, ils avaient même eu une maison près de la mer lorsqu'ils étaient vraiment "ensemble". Ses mains se faisaient toujours fermes, mais serraient moins Scar tant son attention était partie ailleurs. Quand elle lui dit combien elle était époustouflante, belle, il la visualisa sous ce soleil de plomb. Avait-elle mis sa belle robe blanche ? Ou bien la robe rouge qu'ils avaient acheté ensemble ? Scar semblait afficher un regard un peu dépité... enfin Arès la secoua un peu, il voulait avoir la suite du récit. C'était la condition de sa libération. Elle lui dit que Aphrodite avait fait attention à elle, qu'elle l'observait même. Le dieu de la guerre n'était pas surpris, sa princesse était comme cela, surtout qu'en plus Scar n'était pas désagréable à regarder. D'ailleurs, il levait la tête un peu pour regarder si quelques passants étaient dans le coin. La scène était un peu compromettante tout de même, cela le fit à nouveau sourire. Tant qu'il faisait ce sourire amusé et non sadique, elle serait à l'abri. Son récit avait le mérite de lui éveiller de bons sentiments. Il la reconnaissait vraiment dans ce qu'elle disait. Scar ne lui rapportait qu'un récit de faits basés sur une réalité proche, si proche qu'il avait même revécu des moments passés avec elle dans sa tête.


" Qu'a t-elle dit sur les dieux ?", demanda -t-il.


Après tout, il n'avait qu'à tendre la main pour avoir des informations alors il en profitait le bougre. Il continuait de la maintenir au sol, mais elle n'avait plus la lame contre son cou. C'était pour lui montrer qu'elle venait de gagner un point, mais que c'était encore loin d'être tout à fait joué. Le dieu de la guerre était têtu, c'était un récit honnête, mais il en voulait encore pour la relâcher.


" On est bien ici, non ? ", se moqua t-il.
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Shama E. S. Dragonfire
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J'ai traversé le portail depuis le : 21/05/2013 et on me connaît sous le nom de : Shama, Sham'. Mon nom est : Shama Ember Scarlet Dragonfire. Actuellement je suis : Bi et libre comme l'air. Il paraît que je ressemble à : Erza Scarlet de Fairy Tail (in RP) ~ Michelle Rodriguez (IRL). et à ce propos, j'aimerais remercier : Kuru pour le vava et Cali pour la signa ♥
Re: On parle toujours du feu de l'enfer, mais personne ne l'a vraiment vu. (Pv Shama) | Dim 24 Mai 2015, 23:12

Depuis que j’étais à terre, Blaze ne cessait de nous tourner autour, en poussant des grondements menaçant. Impulsif de nature, seuls mes avertissements l’empêchaient de sauter sur Arès. Je n’avais pas envie que ce psychopathe lui torde le cou. Comme l’avait si bien dit Aphrodite, mon affilié remplissait ma vie depuis mes 15 ans, et s’il faisait souvent des bêtises, râlait beaucoup, et manquait de foutre le feu à chaque bâillement, je m’en foutais. Je l’aimais plus que tout et je ferai tout pour qu’il ne lui arrive rien. Immobilisée comme je l’étais, je ne pouvais pas le rassurer d’une caresse, mais je lui intimais par la pensée de se calmer et d’attendre sagement la fin de cette sale histoire. Il finit par s’assoir à ma tête, la queue enroulée autour de ses pattes, les ailes à moitié repliées, surveillant Arès d’un œil alerte… et antipathique. Le dieu de la guerre appuya d’avantage sa lame sur mon cou en riant.

- N’est-ce pas, tonton ? répliquai-je. Faut croire qu’on a ça dans le sang.

Okay, c’était peut-être irréfléchi, mais voilà, comme il venait de le dire, on parlait tous les deux franchement, parfois plus vite que notre ombre. Ce n’est pas que je n’avais pas peur, j’étais même terrifiée, mais je le cachais du mieux possible. La peur n’est pas une ennemie, elle nous sauve souvent la vie, motivée par l’instinct de survie. Non, la peur peut-être une alliée, tant qu’on sait l’apprivoiser. Mais si elle devient sauvage… elle nous submerge et se transforme en panique. Et c’est la panique qui nous fait faire des erreurs. Tout autant qu’un égo démesuré. De toute façon, j’eus vite l’occasion de changer de sujet et de commencer ce qu’on pourrait appeler mon récit.

Je discernai aussitôt son changement d’expression. Penché qu’il était au-dessus de moi, c’était difficile de le louper. Son regard exprimait… de la douceur, et une affection profonde. Complètement à l’ouest de ce qu’il avait été un peu plus tôt : un psychopathe pyromane et sanguinaire. Il y eut un déclic dans mon esprit. Je compris une part de ce qu’il était, et alors même que j’étais furieuse un peu plus tôt, que je le traitais de psychopathe, de cinglé, et autre, je ressentis sur le moment un sentiment absolument hors limite. De la pitié. Et de la compassion. Parce qu’en fait, il souffrait d’être loin de sa belle. Et du coup, il reportait toute sa haine et sa peine sur les autres, ceux qui n’avaient rien demandé. C’était lâche, d’autant plus que les mortels ne pouvaient faire le poids. Mais c’était aussi… en partie humain. Pendant très longtemps j’avais cru que les dieux étaient indifférents, fonctionnaient différemment. Mais au final, ils devaient nous ressembler plus que ce que j’imaginais…

Mon oncle me secoua comme une poupée pour que j’accélère et lui raconte la suite. Je me retins de lui cracher mon venin à la figure et me concentrai plutôt sur les mots à lui sortir. Il leva la tête pour regarder autour de nous. Bah oui, Monsieur, y’a des gens qui regardent ! pff. Il avait un sourire amusé très agaçant… mais je le préférais largement au sourire de psychopathe qu’il arborait tout à l’heure. Il me pressa de lui révéler ce qu’Aphrodite avait dit à propos de ses semblables, tout en retirant la lame de ma gorge. Je pus ainsi déglutir avec facilité. Pfiou, j’avais chaud. Et soif, aussi. Très soif. Je me raclai la gorge avant de poursuivre.

- Elle a dit que les dieux sont contraints de se débrouiller comme ils peuvent en veillant à ne pas s’introduire dans la vie de leurs enfants pour diverses règles, et qu’il est exagéré de leur reprocher tout le malheur qui nous arrive sous prétexte qu’ils sont absents.

Voilà, je pensais avoir fidèlement restitué les paroles de la divinité de l’amour. J’avais presque cité ses propres mots au début, juste au cas où Arès irait tout rapporter à sa chérie. Ce dont je ne doutais pas, en fait. J’espérais qu’il serait content avec ça, parce que mon dos commençait sérieusement à protester du mauvais traitement. Il devait peser au moins 80 kilos, putain ! Une petite moquerie d’Arès vint pimenter un peu mon humeur. Comme si j’avais besoin de ça. Alors plutôt que de m’énerver, je tirai la carte du sarcasme.

- Oh mais, tellement cher oncle ! dis-je avec un magnifique sourire en ignorant royalement les protestations de mes muscles. On se croirait sur un petit nuage.

Bah quoi ? J’avais rien dit de répréhensible, non ? au pire ça lui plairait pas et … je devrai tout recommencer, mais bon, j’avais l’habitude de la merde à force. Et si j’avais de la chance, il serait amusé. Inutile de préciser quel scénario je préférais.

- Bon, on prend le thé ici ou bien on se met plus à l’aise ?

Autrement dit : « t’en as assez eu ? c’est bon, je peux respirer un peu ? » Ma version était plus diplomate, peut-être hypocrite aussi, mais bon. Être moi-même ne m’avait pas tellement réussi, donc autant essayer de nouvelles stratégies pour me sortir de cette mouise… dans laquelle je me suis plongée toute seule.




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Re: On parle toujours du feu de l'enfer, mais personne ne l'a vraiment vu. (Pv Shama) | Lun 08 Juin 2015, 21:21

Scar était en mauvaise posture, c'était un fait indéniable, rien ne semblait vraiment changer de loin Arès semblait toujours jouer avec ses nerfs. Il cherchait à se distraire à ses dépends comme cela lui arrivait bien des fois. Ce dragon non loin d'eux le regardait bien méchamment, il aurait bien voulu appeler Leios pour lui faire de la compagnie. Au moins, il s'embêterait moins. Son lion devait trainer quelque part encore, ou il devait être en train de dormir. Il ne put s'empêcher d'avoir un petit rictus moqueur face au dragon qui restait en retrait suite aux sollicitations sans doute de la jeune femme de ne rien faire. C'était un très beau spectacle, dommage qu'il n'y ait pas plus de colère dans son regard, il aurait pu pousser le vice en provocant l'affilié, en le forçant à vouloir se battre. C'était cruel de ne pas lui en donner l'opportunité, enfin il se calmer plus ou moins avec ce qu'elle lui racontait. Il rangeait cette idée dans un coin de sa tête au cas où la situation l’ennuierait de quelle que façon que ce soit. Son envie de s'amuser flirtait avec sa curiosité d'en connaître plus. L'enjeu était qu'il ne parvienne pas à s'ennuyer. Tonton... c'était curieux, il appelait Hadès ainsi pour se moquer de lui, il ne trouvait pas le moment opportun pour des familiarités. Peut-être que Scar s'ennuyait-elle au point de vouloir le provoquer ?

"Tu veux le vérifier ? Tu sais, ça ne me gêne pas de verser le tien en premier", la fixa t-elle avec insistance. " Chère... nièce."

Elle n'était pas vraiment déterminée dans ses propos, elle avait comme une épée de Damoclès qui pouvait lui tomber dessus. Arès profitait de cette situation avec son éternel sourire, il avait le contrôle total de la situation. Par la suite, son coeur redevint plus tendre, plus emprunt non pas à la compassion, il ne fallait pas exagérer non plus. Ses traits étaient moins étirés, moins tendus. Son attention était disons plus distraite qu'il y avait quelques minutes. Il se moquait qu'en cet instant, on puisse sentir une certaine tristesse. Quel homme demanderait des nouvelles de sa femme par une autre ? On sentait bien qu'il y avait quelque chose qui n'allait pas. Il était fou d'elle, mais ne pouvait vivre en tant que mari légitime. il avait songé à la demander en mariage, mais c'était trop tard, bien de trop tard et comme on disait il avait raté son tour et le regrettait toujours amèrement. Les gens les regardaient. Leur position intriguait, Arès se tâtait pour en profiter à nouveau.

" Vas y chérie, enchaine !" lui dit-il pour lui souligner leur position absurde.

Il se mit bien à son aise pour qu'elle continue et demanda à un passant un verre d'eau comme il voyait qu'elle commençait à avoir chaud. Son visage se couvrait de gouttelettes, il ne fallait pas qu'elle s’évanouisse avant la fin. C'était comme un bon film, le plus frustrant c'était de ne pas avoir la fin, alors il aurait le fin mot de cette histoire.

"Ah c'est bien MA femme".


On sentait qu'il était fier de le dire, de l'affirmer, de l'acclamer haut et fort e dépit de la situation actuelle. Il aurait été de toute façon imprudent de dire l'inverse au risque de lui redonner envie de jouer avec son pouvoir de provocation. Cette parole eut le mérite d'apporter un bon résumé, il la retrouvait bien dans cette phrase. Il eut un petit moment de flottement qu'il exprima par une petite remarque moqueuse. Scar voulut répondre par une remarque sarcastique. Elle voulut jouer sur une pente très savonneuse, mais cela plut à Arès. Quand vous vous retrouviez dans ce genre de situation soit tout pouvait partir en vrille soit tout pouvait s'arranger, c'était comme on disait la roue de la fortune ou le jeu du pile ou face. Le dieu de la guerre se mit à rire, mais un rire très expansif qui pouvait dire tout et rien dire. Sa deuxième remarque le fit réagir aussitôt pour l'un de ses deux projets.

" Allez, on change d'horizon c'est parti ! "

Une chose qu'il fallait savoir, c'était qu'Arès était un fonceur, il n'allait pas peser le pour ou le contre. Et c'était ce qui le poussa à la soulever comme si elle ne pesait pas plus lourd qu'une plume, et la téléporter avec lui en haut d'un clocher non loin du village.


" C'est pas encore les nuages ! Mais on s'en approche !" rit-il.

Ils se trouvaient sur le toit du clocher, s'ils bougeaient, ils tombaient clairement au sol. Arès riait encore de sa remarque en se tournant vers Shama avec un peu de bol, elle aurait le vertige.

" Continuons, je n'aime pas le thé, on s'en passera."

Elle avait joué contre lui, il y prenait plaisir sans doute un peu trop. Arès avait tendance à vouloir appliquer les propos au pied de la lettre dès que cela l'amusait. Il avait bien hâte de voir sa réaction face à ce qu'elle avait provoqué.
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Shama E. S. Dragonfire
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Re: On parle toujours du feu de l'enfer, mais personne ne l'a vraiment vu. (Pv Shama) | Sam 18 Juil 2015, 12:10

Bien évidemment, en bon dieu de la guerre qu’il était, Arès ne put s’empêcher de surenchérir à ma remarque concernant le sang que nous partagions. Je soupirai intérieurement, me retenant de lever les yeux au ciel, geste qui serait pas des masses accepté par mon oncle. Enfin, sans conséquence je vais dire.

- Merci pour la proposition, mais non. Je suis intimement persuadée qu’on partage le même. Pas besoin de vérifier.

Je commençais à en avoir marre d’être dans cette position… et mon dos disait la même chose. Comment j’en étais arrivé là déjà ? … Ah oui, j’avais pas reconnu à temps l’identité d’Arès, lui balançant mon venin à la figure. Tss. Alors même que j’avais fait une promesse à Aphrodite… Il ne faudrait pas qu’elle croit que j’allais pas la tenir. Il fallait que je me rattrape, que je me sorte de la merde dans laquelle je m’étais toute seule fourrée. Car après tout, pourquoi n’avais-je pas tout simplement passé mon chemin, le butin sous le bras ? J’aurais pu. Mais je ne l’avais pas fait. Ça m’apprendra à me mêler des affaires des autres, pfff. Pour souligner la compromission de notre position, il me lança une réplique qui me fit tiquer. Putain, mais je rêve là ! Je sentis le sang me monter à la tête. Je devais avoir les joues d’un beau rose. Quelle humiliation ! Je me mordis la langue plutôt que de répliquer quelque chose qui m’enfoncerait plus encore. J’enchaînai plutôt sur ce que m’avait dit Aphrodite lors de notre entrevue. Qu’il ne manque pas de commenter après.

Il se mit à éclater de rire après l’une de mes dernières répliques. Je le regardai d’un air circonspect, cherchant à savoir comment je devais le prendre. Autrement dit, si je devais être soulagée de ce changement d’humeur, ou au contraire m’en inquiéter. Il était tellement imprévisible que même un signe habituellement positif pouvait être de mauvais augure chez lui. Et c’était vraiment très inconfortable comme situation. Il lâcha une phrase qui elle, me laissa plutôt penser à la deuxième option. IL était encore sur un mauvais coup, j’en mettrais ma main à couper. Et bordel de merde, qu’est-ce qu’il voulait dire par « changer d’horizon ?... J’eus très vite l’occasion de le découvrir. Et je m’en serais bien passée, croyez-moi. Car il me souleva dans ses bras, comme si je ne pesais rien du tout –alors que je cumulais 60 kilos tout de même -, puis je sentis comme un mouvement d’air. Un malaise me tordit l’estomac, et l’instant d’après on se retrouvait sur… un toit. Sérieusement ? c’était trop beau. Si beau que je voulais pas y croire. Il avait eu l’intention de m’effrayer, manque de peau je n’avais pas le vertige. Avec des ailes, c’était nettement plus cool les hautes voltiges. Enfin, s’il le savait, il ne serait pas content… et en ça, le mal de téléportation –ouais bon c’est con à dire mais j’ai rien trouvé d’autre – me sauva la mise. Pas habituée à la manœuvre, mon estomac n’appréciait pas et j’avais la gorge un peu sèche, ce qui simulait parfaitement un vertige.

- Oui, effectivement, on s’en rapproche… commentai-je d’une voix pâteuse. Enfin je dois t’avouer que je ne pensais pas au sens propre du terme…

Je déglutis en voyant notre position plus qu’instable. Il suffisait d’un faux mouvement pour que nous tombions de notre perchoir. Même si j’avais mes ailes, le temps de les déployer, je ne pouvais pas dire si je réussirais à m’envoler. Amortir ma chute, tout au plus… Ah la poisse. Il s’amusait à retourner contre moi tout ce que je disais, même quand je n’avais pas d’arrière-pensée. C’était si frustrant ! Résultat, je ne savais plus quoi dire ni quoi faire pour ne pas m’enfoncer d’avantage. Je soupirai.

- Je ne suis pas très thé non plus ça tombe bien… Dis-moi ce que tu attends de moi, au juste, ça sera plus rapide, non ? Qu’est-ce que tu veux que je te dise de plus ? Ou que je fasse ? Parce que, à part me prendre tes doubles sens en pleine figure, là je vois pas des masses.

Peut-être qu’avouer implicitement mon impuissance suffirait à le ravir assez pour qu’il me laisse enfin tranquille ? Mais en vrai, je ne savais pas de quoi il avait besoin. Je ne le connaissais que depuis vingt minutes tout au plus ! Blaze vint nous rejoindre en se perchant non loin, mais suffisamment distant pour rester hors de portée et ne pas risquer de me faire tomber par mégarde. Je me souvins d’un détail qui pourrait peut-être convenir à mon oncle sanguinaire.

- La seule chose que je peux ajouter c’est que je lui ai fait la promesse de retenir ce qu’elle m’a dit, et de le montrer. De quitter mon impression de solitude aussi. Et elle me surveillera, peut-être même qu’elle le fait déjà en ce moment.

Je laissai cette dernière phrase en suspens, incertaine de la réaction qu’elle pourrait déclencher chez le dieu. Mais, il n’avait rien à me reprocher, je lui avais dit la stricte vérité. Aphrodite m’avait dit qu’elle reviendrait me voir, qu’elle verrait comment je me débrouille. Peut-être que de savoir sa nièce sous la surveille de sa chérie pourrait jouer en ma faveur ? j’en savais rien et pour tout vous avouer, au point où j’en étais, je saisissais n’importe quelle occasion de me sortir de là.




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Re: On parle toujours du feu de l'enfer, mais personne ne l'a vraiment vu. (Pv Shama) | Dim 16 Aoû 2015, 23:10

Arès pensait que ses enfants étaient les seuls à avoir autant le don de provoquer les gens mais il se trompait. IL n'y avait qu'à voir Shama pour le constater. Elle était la fille de son rival et pourtant elle en avait en ce domaine. C'était assez amusant de voir ses nerfs s'exprimer ainsi. Arès avait toujours aimé ce genre de spectacle. Il avait parfois assisté, voire encouragé des petites scènes depuis une cachette. Au bout d'un moment quand il était lassé, il sortait et faisait son petit spectacle. Il aimait se moquer aux dépends des autres, c'était un passe-temps comme un autre. C'était d'ailleurs clairement ce qu'il faisait lorsqu'il la maintenait à sa merci au sol. Elle avait su rendre ce moment encore plus divertissant par l'évocation d'Aphrodite. Arès était un dieu qui aimait se divertir, il aimait profiter de sa vie pour embêter celle des autres notamment. Il le faisait par retournement de situation notamment ici. Elle voulait bouger, les voilà au sommet d'un bâtiment. Ils dominaient tout le paysage en un seul coup. Peut-être qu'ils partageaient quelque coche, peut-être bien pour le moment c'était ce superbe panorama. Ils n'étaient absolument pas là pour faire du tourisme, mais Arès aurait bien tenté une remarque là dessus. Arès était très fier de sa bêtise surtout quand il regardait la mine un peu retournée de Scar. C'était tout simplement du bonheur pour les yeux, il se moquait d'elle un peu d'un bon rire sonore. Il lui fit un regard en coin, il attendait qu'elle commente cette superbe scène digne des films d'action. Arès se massait le menton. Elle ne voulait pas qu'il la prenne au mot, comment ça ? Les gens ne voulaient pas cela justement que l'on les écoute, que l'on prenne du temps pour eux. Ils voulaient que l'on s'occupe de leurs petites vies, leur vies de mortels. Son regard se posa sur cette femme à la chevelure rougeoyante, il était amusé par toute cette scène.

" Tu ne pensais pas, ça va au delà de ta pensée, ça me va moi. Je vends du rêve, dis le bien à ton père."

C'était une pique gratuite. Il ne pouvait s'en empêcher, il lui tardait de revoir ce dieu des Forges pour lui parler de cette rencontre. Arès détestait lui rendre visite, tout simplement parce qu'à chaque fois il voulait lui tordre le cou, mais là il viendrait pour lui parler de tout ceci avec son arrogance habituelle. Sa colère serait un peu tempérée et il pourrait peut-être lui parler que sa position envers Aphrodite lui tapait sur les nerfs. C'était bien le souci, ça tournait en rond... C'était aussi une des raisons qui le poussaient d'autant plus à être infernal. Piégé dans une spirale, il aurait bien voulu continuer sa vie d'enquiquineur à ses côtés. Il faisait l'enfant, il s'amusait à faire des farces aux personnes pour s'occuper l'esprit. Cela marchait plutôt bien. Il avait bien senti la peur avant qu'elle ne soit agacée de sa posture au sol. Scar commençait à manifester un certain ennui, ce n'était pas un problème, il avait bien une suggestion pour qu'il oublie toute cette histoire.


" Je veux un combat contre toi, tu es une mercenaire non ? Un soldat ou un truc du genre ? .... Réglons ça de cette façon, tu veux avant de nous dire au revoir. Un combat amical."

Lui et sa manie de toujours avoir sa ration de combats par jour, il sautait bien sur toutes les occasions pour voir les compétences de chacun. Leur entrevue s'était rapidement déroulée puisqu'il lui avait sautée dessus. Il n'avait donc pas pu voir ce qu'elle valait en combat. Son dragon vint leur tenir compagnie, il volait non loin de là. La hauteur était assez impressionnante, elle se gardait bien de se rapprocher du bord. Seule une personne insensée aurait tenté de faire ne serait-ce qu'un pas de plus. C'était presque hilarant comme elle voulait se montrer comme une enfant sage face à lui tout en lui disant qu'Aphrodite veillait sur elle... Arès se mit à nouveau à rire en frottant sa nuque. Le dieu de la guerre avait été très souvent seul lui aussi, il avait dû faire des rencontres qui avaient changé certaines façons de voir les choses même s'il était tout de même très buté. Il avait considéré Scar comme son jouet, il ne l'avait pas ménagée depuis le début, mais à présent il la fixait. Son regard regardait tantôt le sol tantôt ses pieds comme si l'idée de la pousser lui effleurait l'esprit toujours. C'était bien le cas, il se demandait si son dragon avait de bons réflexes. Le problème avec les jouets n'importe quel enfant pourrait vous le dire c'était qu'ils se brisent au bout d'un moment. Il se contenta de lui tapoter sur la tête en lui adressant un sourire moqueur.

" Tu es une brave petite fille, dis donc."

Ce petit ton condescendant tandis qu'il ébouriffait la chevelure de la jeune femme était là pour lui faire comprendre à quel point il la sentait désespérée par rapport à tout à l'heure. S'il n'avait pas été aussi excédée, elle aurait peut-être eu un air blasé... Peut-être.

" J'étais curieux de savoir ce que tu valais... Après... J'entendrais peut-être parler de toi en tendant un peu l'oreille", lui fit-il en plaçant sa main sur cette dernière.


Les héros l'intéressaient beaucoup, même s'il ne s'était montré très accueillant. En même temps, l'avait-il été une fois dans sa vie ? Si sans doute, mais il ne s'imaginait pas l'être beaucoup. A nouveau, il se redressa en croisant les bras. Son regard était figé sur le paysage plus que sur Scar alors que bon... Il ne se serait pas vu dire au revoir à une combattante sans l'avoir jugée. Arès ne recrutait pourtant pour aucune guerre actuellement, il n'avait encouragé aucun conflit depuis un moment. A certains moments, il se disait qu'il aurait bien recommencé ce qu'il faisait à une époque : recruter les meilleurs guerriers et les engager dans des missions à ses côtés. Il avait une bien autre attitude lorsqu'il travaillait parce qu'il savait que c'était son travail.


" Ou.. Peut-être voudrais-tu accompagner un dieu de la guerre ? "

Ce revirement soudain vous paraissait étrange, dites vous qu'il survenait à cause de plusieurs raisons. Elle l'avait bien divertie à sa façon et cette manière qu'elle avait de jouer la fille sage l'avait bien tué. Arès avait une étrange manière de recruter. Parfois il cassait la figure à ceux qu'il voulait dans son équipe, puis leur disait " à présent suis-moi". Tenter de le comprendre ressemblait à un labyrinthe parfois. Son impulsivité sur ses décisions rendait ses actions à la fois prévisibles et inattendues. Il fallait avoir un esprit comme Athéna ou Aphrodite pour ne plus se laisser surprendre  par ses lubies.

" Je trouve ce lieu parfait pour en discuter. Disons que ... tu m'as amusé, que ton soutien avec Aphrodite m'intrigue et que... t'avais l'air d'avoir du mordant. Pour un dieu bercé dans les armes, tu comprends que je ne passe pas à côté. J'ai eu ma petite revanche en plus".


A sa dernière remarque, il lui fit ce grand sourire qui signifiait "c'était amusant de te voir à ma merci la plus complète". Il retenait bien cette image dans un coin de sa tête, il n'avait pas besoin d'une photographie ; il s'en souviendrait un moment.


" Le pyromane psychopathe est satisfait. C'est l'endroit parfait pour parler en famille", fit-il en s'allongeant contre la toiture dans son dos.

On aurait pu croire qu'il était allongé dans un hamac et que ce qui s'étendait à quelques pieds d'eux n'était pas le vide, mais une plage de sable fin. Plus rien ne devait plus étonner Scar, même ce moment détente alors qu'il lui proposait deux secondes avant de lui exploser cordialement la face.
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Shama E. S. Dragonfire
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J'ai traversé le portail depuis le : 21/05/2013 et on me connaît sous le nom de : Shama, Sham'. Mon nom est : Shama Ember Scarlet Dragonfire. Actuellement je suis : Bi et libre comme l'air. Il paraît que je ressemble à : Erza Scarlet de Fairy Tail (in RP) ~ Michelle Rodriguez (IRL). et à ce propos, j'aimerais remercier : Kuru pour le vava et Cali pour la signa ♥
Re: On parle toujours du feu de l'enfer, mais personne ne l'a vraiment vu. (Pv Shama) | Sam 10 Oct 2015, 16:38

C’était décidément une drôle de journée… Un client qui avait tenté de m’arnaquer. Puis un albinos un peu taré qui défoulait sa rage sur les habitants du village. Qui se trouvait être mon oncle, le frère de mon paternel, et donc l’amant d’Aphrodite. Qui avait failli me zigouiller car j’avais été trop audacieuse avec mes provocations. Et qui, maintenant, me narguait sur un toit. Vous savez, si on m’avait dit que ça m’arriverait, j’aurais éclaté de rire. Et si ma situation s’était un peu améliorée depuis le début de mon « entrevue » avec Arès, je n’en avais en fait pas du tout envie. Je fixais le sol d’un air peu rassuré, à moitié feint car en fait, je n’avais pas le vertige –le comble pour une démone !- mais j’évaluais surtout la distance qui me séparait de la terre, et l’impact d’une chute si je n’avais pas le temps de m’envoler en tombant. J’en déduisis qu’il valait mieux rester tranquille tout de même. Mon oncle m’adressa une nouvelle pique, de ce ton supérieur et provocateur. Je lui lançai un regard en haussant un sourcil.

- Mon père ? T’es au courant que je l’ai vu qu’une fois depuis mon arrivée ici ? Une fois tout court d’ailleurs. T’aurais plus vite fait de lui dire toi-même…

Il plaisantait sans doute, et dans ce cas je ne marchais pas, je courais. Mais c’était la première chose qui m’avait traversé l’esprit. Oui, je n’avais vu mon père qu’une seule fois en 23 ans, et c’était il y a 8 ans déjà. C’était un peu rapide de dire que j’aimais mon père, puisque je le connaissais à peine. J’avais sans doute une pincée d’affection pour lui, puisqu’il avait été gentil avec moi, mais notre relation père-fille n’était pas assez aboutie pour aller plus loin. J’avoue avoir déjà souhaité le revoir, essayer de le connaître, l’entendre parler de lui. Mais avec mon petit côté rancunier, je m’étais toujours défilée. Puis de toute façon, les dieux n’avaient pas le droit de fréquenter leurs enfants mortels, alors… La proposition du dieu de la guerre me tira de ma réflexion. Je lui renvoyai un regard à la fois surpris et méfiant. Un combat amical, vraiment ? Inutile de préciser que mon côté démon était enchanté à cette idée. Une baston quoi ! Mais en même temps je me souvenais de la scène d’en bas, celle où il m’avait plaquée au sol sans que je puisse réagir ni bouger.

- Ouais, je suis une mercenaire, pas tout à fait un soldat, mais je sais me battre au moins aussi bien qu’eux. Un combat amical, ça me dit bien, mais je dois t’avouer que je suis pas au sommet de ma forme. T’apprécierais plus si je suis au top, je suis sûre. Donc on peut toujours remettre ça, si tu veux…

Ouais, absolument, c’est la seule réponse que j’avais trouvé. Bah oui quoi, comment résister à un combat amical ? Même s’il avait un côté assez flippant, j’étais sûre que ce me serait profitable… Il était le dieu de la guerre après tout. Ce ne pouvait qu’être instructif de se battre contre lui, dans les règles ! Du moment qu’on en sortait vivant, certes… d’où l’avantage du combat amical. J’étais toujours prête pour m’améliorer. Je savais bien me battre, mais il y avait toujours de nouvelles choses à apprendre. Et puis même sans ça, j’adorais me défouler en croisant le fer ! Mon sang de démone bouillonnait alors dans mes veines, décuplant mon énergie avec l’effet de l’adrénaline… comme lors de mon combat avec Thunder, il y a des mois. Je me grattai le bras tout en surveillant Arès. Il était si imprévisible que je l’imaginais bien avoir un geste volontairement brusque pour me faire perdre l’équilibre… histoire de voir si je pouvais m’écraser comme une crêpe, sans doute. Et j’avais raison ; après un nouveau rire amusé, son regard passa alternativement de mes pieds au sol. S’il voulait me faire chuter il serait très déçu… Puis il fit un geste surprenant. Sur le coup, je clignai des paupières, avant de lever les yeux au ciel. Il me prenait pour un chat ou quoi ? Je soufflai en secouant la tête, les bras croisés, sans pour autant répliquer. Il poursuivit sa moquerie juste après. Je lui offris un sourire mitigé, entre bon joueur et blasé. D’autant plus que je ne voyais pas où il voulait en venir… Entendre parler de moi ? Comment ça ? S’il voulait que je lise entre les lignes, mauvaise pioche, j’étais une vraie quiche dans ce domaine.

- Ha, ha. Ne t’inquiète pas, je suis sûre qu’on aura d’autres occasions pour se montrer ce qu’on vaut. Tu feras tout pour, je me trompe ?

Je ne savais pas trop si j’étais réjouie –du moins mon côté démoniaque – à l’idée de le recroiser un jour, ou si j’étais plutôt inquiète. Peut-être un peu des deux. Enfin, si je ne le provoquais plus, je n’avais pas de raison de m’inquiéter… si ? Puis il me fit une seconde proposition, plus alléchante, plus surprenante aussi. J’haussai un sourcil sans le quitter des yeux, cette fois-ci sans trouver quoi répondre tout de suite. Allons bon, y’a pas dix minutes il voulait me casser la gueule –et même me trancher la gorge, merci le lion ! – et maintenant il me proposait… de le rejoindre ? Il me recrutait en fait ou quoi ? Je mis un certain temps avant de retrouver l’usage de ma langue.

- Euh… Je dois dire que c’est inattendu. Ça implique de la baston j’imagine ? C’est très intéressant… mais y’a pas d’obligation au moins ? Nan parce que les responsabilités, toussa, ça me donne des boutons. Si c’est occasionnel, je dis pas non. Une fois de temps en temps, ça me changerait bien de mon quotidien.

Je sentais ma moitié démoniaque chanter à l’idée de se retrouver dans une baston à grande échelle aux côtés du dieu de la guerre. Pour moi, c’était très tentant. Oh oui. Et puis ma raison me disait que ce n’était peut-être pas très sage… Mais… si j’étais du côté de la divinité, je ne risquais pas d’y laisser la vie, non ? Enfin je ne compterais jamais là-dessus bien sûre, mais l’idée avait de quoi étouffer une éventuelle appréhension. Et puis de toute façon, le danger m’attirait. C’était comme ça. Cette pensée me permit de rester calme face à son sourire arrogant, qu’il me sortit après une nouvelle tirade. Il avait quand même le don de me taper sur le système… et le pire c’était que ça lui plaisait.

- Ouais, j’ai du mordant. T’es pas le premier à me le dire, et t’es loin d’être le dernier. Je peux comprendre que ça te plaise. J’avoue que  les gens sans couilles ça me donne envie de les secouer comme des pruniers…

Et encore. J’étais modeste. Voir des mecs ou des meufs incapables de se défendre ni de s’imposer un minimum, qui se laissaient marcher sur les pieds et ne faisaient pas d’effort pour changer, ça m’énervait. Genre, ils pourraient se bouger le cul. Enfin… je m’adossai contre la souche d’une cheminée, me prêtant au jeu nonchalant de mon vis-à-vis. J’ignorai royalement, au passage, sa réplique qui reprenait mes propres mots.

- Ouais, sans doute. Ravie de te savoir satisfait.

Je ne savais plus trop quoi ajouter. Je n’avais pas l’intention de m’éterniser ici, mais en même temps je craignais de le froisser si je partais direct. Mais j’avais retrouvé un semblant de calme. Mon attitude plus détendue trahissait malgré moi mon indifférence par rapport à la hauteur. Seule l’idée de ne pas avoir le temps de déployer mes ailes pour amortir ma chute me préoccupait.




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On parle toujours du feu de l'enfer, mais personne ne l'a vraiment vu. (Pv Shama)
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