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 On parle toujours du feu de l'enfer, mais personne ne l'a vraiment vu. (Pv Shama)

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On parle toujours du feu de l'enfer, mais personne ne l'a vraiment vu. (Pv Shama) | Jeu 25 Déc 2014, 14:15

Arès était venu dans ce village pour y boire un verre. Tout cela ne semblait pas aller bien loin. Le bar était bien animé, les serveurs et serveuses faisaient ensemble leur travail. Le dieu les regardait tous à la tâche, le dieu s'ennuyait en buvant plusieurs verres qui le rendait un peu indifférent à toute cette jovialité comme si on l'avait placé dans une bulle hermétique. Levant son verre, il souriait à toutes ces démonstrations de fausses bravoures de tous ces hommes envers quelques femmes assises là. Ce n'était pas du courage, entendons nous. A une ancienne époque, on savait que le  courage ne se mesurait pas à la quantité de paroles que l'on pouvait sortir, mais aux actes que l'on pouvait commettre. Il les regardait se débattre comme les vermisseaux qu'ils étaient.

Ces gars n'auraient pu tenir une seule seconde contre les Spartiens, ni contre tout autre peuple, alors que l'on ne lui parle pas de bravoure, pas à lui. Le courage se mesurait aux actions, les mots s'écrasaient face à elles... Alors oui les paroles n'étaient rien, l'alcool ne le rendait plus aimable, mais ne changeait nullement toutes ses convictions. Dans cette île, il n'y avait là que des êtres avec des histoires particulières, mais peu méritaient une attention. Dans toute marée, il n'y avait que quelques élus et cela était valable partout, voilà pourquoi il jugeait vite la personne devant lui et ce presque de la même façon. Il voulait que les gens lui prouvent qu'ils étaient d'un quelconque intérêt à ses yeux, alors il n'était pas le dieu le plus sympathique ou aimé. On obtenait pas une armée par la compassion, mais par une sélection complexe. Une femme vint le voir, il se mit à sourire... Et le reste lui importait peu, non là il était ailleurs. D'un coup, il se sentit glisser de sa chaise, quelqu'un l'avait poussé ouvertement. Réveillé subitement, il roula au sol en fixant la personne dans les yeux.

" Y a des erreurs qu'il ne faut jamais faire..."

Son ton était sombre bien que son visage affichait une mine bienheureuse. Arès se sentait de plus en plus sobre, la nervosité qu'il possédait revenait. Et quand il parlait d'erreur, il ne pensait pas quel dégâts pouvaient encore s'opérer. Il n'était pas très regardant sur les conséquences de ses actes, comme cela ne touchait que les infortunés qui lui avaient déplu. "A quoi bon ?" renâclait il alors que les gens lui jetaient souvent le même regard. Cela n'avait aucune importance. Il s'était levé de toute sa hauteur et dans un parfait silence, il traversa le bar en dégageant les quelques êtres inférieurs sur son chemin. C'était dingue, pourquoi il y avait-il autant de tables et de chaises dans cet endroit. On lui fit à nouveau une réflexion sur son attitude, un autre en vint même à le provoquer. Le barmaid les invita à se rendre à l'extérieur.

Dehors, la lune montrait le plus vif de son éclat. C'était une pleine lune enivrante, digne des nuits les plus calmes. Mais cette nuit n'allait pas être calme, elle allait être marquée de sa colère.

" C'était courageux... je ne sais pas pourquoi tu te bats, mais bravo.", fit-il en tapant dans ses mains. " Tu ignores qui je suis ou tu es idiot? Qu'importe.
"

Il ne lui donna pas le temps de répondre et commença à envoyer des flammes non pas sur l'homme mais sur les maisons environnantes. Ses expressions se maquillaient dans un sadisme exemplaire.


" On ne me défie pas. On en subit les conséquences", rit-il.

L'homme le fixa en ne comprenant pas ce qui se déroulait sous ses yeux et fonça ventre à terre. Il appelait à l'aide à qui voudrait l'entendre. Arès lui s'amusait à mettre le feu à certaines bâtisses en riant, il avait besoin de voir des preuves de courage, mais pour cela il fallait une raison. Et si c n’était que cela, il en fournirait tout en prenant plaisir à cette démonstration autant allier plaisir et apprentissage. Une fois, le feu enclenché, il s'assit sur un tas de paille et observa les flammes monter dans cette nuit si belle. Les flammes faisaient presque écho à toutes ces lumières au dessus de sa tête. Il avait bien hâte de voir qui montrerait assez de courage pour venir le trouver...  Une odeur de souffre commençait à marquer l'air ambiant, tandis que le crépitement des flammes noyées dans certains cris ponctuait la nuit. Arès battait la mesure de ce cortège sinistre tout en se reposant tranquillement. Qu'il était doux de se sentir craint... il souriait en fixant le ciel.
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Re: On parle toujours du feu de l'enfer, mais personne ne l'a vraiment vu. (Pv Shama) | Jeu 01 Jan 2015, 16:38

- Comment ça, vous voulez pas payer ?

Je fixai mon commanditaire avec colère. De petites flammes durent apparaître dans le rouge de mes pupilles car il déglutit et recula d’un millimètre. Je détestais quand les gens qui m’embauchaient me faisaient faux bond. J’étais peut-être sang-chaud, rancunière, et souvent bougonne, mais au moins, quand je donnais ma parole, je la respectais et je ne reculais pas. Ce petit bourgeois de village, grassouillet et lâche, me donnait déjà des envies de meurtres. Il devrait pourtant savoir qu’il ne fallait jamais tenter d’entourlouper des démons. J’en étais une qu’à moitié, et pas des plus mauvaises, mais n’empêche qu’il ne fallait pas me chercher. Je me levai de mon siège et posai les paumes à plat sur le bois de son bureau en hêtre.

- Votre babiole, là…
- Ce n’est pas une babiole, c’est une pièce extrêmement rare qui remonte à l’Antiquité et qui appartient à la collection de…
- M’en fous ! Votre bidule, vous m’avez demandé d’aller le reprendre à ces canailles. C’est pas ma faute s’ils ne connaissaient pas la valeur et qu’ils l’ont abîmé. Je l’ai trouvé comme ça, je vous l’ai rapporté. J’ai rempli ma part du contrat alors vous me payez, point barre. Me faites pas répéter encore une fois, si vous tenez à votre précieux mobilier !

Voyant que de petites flammèches apparaissaient sur le dessus de mes mains, le client finit par céder. Nan mais je vous jure ! Quel con celui-là… lâche, con et gras. C’était bien pour récupérer mon dû que je restais là, sinon je serais partie depuis belle lurette. Le dernier qui avait tenté de m’embrouiller avait perdu quelques mèches de cheveux, quand ma boule de feu l’avait frôlé. J’évitais tout de même de blesser les gens, histoire de pas avoir d’ennui avec les autorités, mais franchement des fois, y’avait que ça qui me retenait de les étriper. Blaze sauta sur le fauteuil puis sur le bureau et fixa l’homme de ses petits yeux reptiliens, sa langue fourchue sortant par intermittence, comme pour le mettre au défi. Devant tant de résistance, mon commanditaire ronchonna puis sortit une bourse d’un tiroir avant de me la donner avec réticence. Je la lui arrachai des mains, histoire d’être sûre qu’il ne se défilerait pas à nouveau, sans tenir compte de ses protestations.

- Merci, dis-je en insistant sur le mot. Et bonjour chez vous !

Puis je fis demi-tour et sortis à grands pas de sa maison, qui m’étouffait déjà de sa luxure et de son renfermé. Blaze me rejoignit en trottinant, lorgnant sur le buffet quand on passa devant les cuisines. Une fois sortie, je rangeai mes gains dans le petit sac en bandoulière, histoire que personne ne soit tenté de se servir. J’étais pas d’assez bonne humeur pour épargner des membres. Je pris une grande inspiration, histoire de me calmer un coup. Purée, la prochaine fois qu’un petit noblichon grassouillet me proposera de m’engager pour une affaire, j’y réfléchirai  deux fois avant d’accepter. Sa face de baba au rhum ne me revenait décidément pas.

Blaze gambada un peu devant moi, tandis que je remettais mes nerfs d’une dure épreuve. Il se mit à pourchasser un chat, puis un chien deux fois plus gros que lui, qui lui grogna dessus et se prit une flammèche en retour. Je secouai la tête en souriant. Ah, ce dragon, quand il s’y mettait ! il était beaucoup plus petit que la plupart de ses rares congénères, mais il compensait par son caractère bien trempé.

- Allons Blaze, laisse donc ce chien tranquille…

Des éclats de voix retentirent sur ma droite. Je tournai la tête pour voir de quoi il en retournait. Bah, ce n’était que deux ivrognes qui se foutaient sur la gueule à la sortie d’un bar. Pas de quoi s’y intéresser. J’en avais vu suffisamment au boulot pour vouloir assister à une telle scène. Je me dirigeai donc à l’opposé, vers la sortie du village pour retourner à Skyworld. Mais juste avant que je ne passe les portes, des cris alarmés retentirent, tandis qu’un bruit bien familier me parvint. Je fis volte-face. C’était bien des crépitements de flamme. Des maisons brûlaient, alors que l’instant d’avant elles étaient intacts. Ce ne pouvait être l’œuvre que d’un pyromane –j’entends par là un être magique capable de maîtriser le feu. Mes yeux se portèrent sur la seule silhouette qui ne paraissait pas s’inquiéter du spectacle. Je revins donc sur mes pas, histoire de voir ce qu’il se passait exactement. Je voulais pas passer pour un héros ni pour le bon samaritain, mais j’aimais quand même pas voir des gens innocents s’en prendre plein la gueule.

La personne immobile ne pouvait être que le responsable de cet incendie volontaire. Nan mais y’avait vraiment des gens pas biens dans leur tête sur cette île. En plus, j’aperçus son profil et je fus consternée de découvrir qu’il se repaissait de cette peur et de ce feu affamé qu’il venait de déclencher. Avant de lui dire ma façon de penser, je devais limiter la casse. Usant de mon propre pouvoir de maîtrise du feu, j’ordonnai à l’incendie de se calmer, résorbant les flammes tant que je le pouvais –celles invoquées par l’autre con là, je pouvais pas forcément y toucher. Je m’approchai ensuite de lui l’air contrarié.

- Nan mais ça va pas, oh ? Vous êtes complètement malade ma parole ! La pyromanie ça se fait soigner, okay ? Faut aller voir un psy ! Je peux savoir ce qui vous prend à incendier la moitié du village ?

Ouais pour moi c’était un psychopathe pyromane. Et sadique, et pas très sain d’esprit. Et albinos aussi, enfin en tout cas il avait les cheveux blancs et les yeux rouges. Et pis, il y avait un truc chez lui, qui me mettait en garde. Cependant, je ne reculerai pas devant lui. Dressée devant lui, mes épées de chaque côté de mes hanches, je lui faisais face sans peur.




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Re: On parle toujours du feu de l'enfer, mais personne ne l'a vraiment vu. (Pv Shama) | Mar 06 Jan 2015, 21:53

Le  feu montait de plus en plus haut imposant une odeur de souffre très désagréable. Plissant les yeux, il essayait de profiter du spectacle tout en inspirant ce souffle de destruction qui était le sien. Cela lui avait fait du bien de ressentir toute énergie qui jaillissait, se dissipait dans l'air sous la forme de volutes noires avaient vraiment belle façon. Les villageois ne recommenceraient pas à nouveau. L'herbe environnante n'était pas sèche, nous étions en plein hiver aussi le givre commençait à s'installer. Au moins, ils ne mouraient pas de froid, Arès leur avait offert un très bon moyen pour se réchauffer. Il allait partir maintenant que sa colère se dissipait progressivement. Tout d'un coup, il entendit des bruits, il se retourna par simple curiosité sans se lever pour autant. Après tout, il avait tout le temps à présent. Cette femme surgissait de nulle part et se dressait sur ses deux jambes au milieu de tout ce brasier, la chevelure flamboyante. Son visage même donnait l'impression de se confondre avec le feu, aussi flamboyant que lui, aussi ravissant que lui. Rien à dire elle était plutôt jolie.

Au milieu de tout ce chaos, elle semblait apaiser la fureur de tout cet incendie. Elle le faisait avec un air décidé et concentré, combattif même, c'était impressionnant à regarder. Arès appréciait cette étincelle dans les yeux d'une personne qui lutte, il aimait toute cette combativité, ce n'était pas pour rien qu'il était dieu de la guerre. Assis sur cette paille, il ne pouvait qu'être spectateur de tout ceci. Il espérait bien qu'elle vienne vers lui, dans le cas contraire il serait venu vers elle. Les âmes aussi déterminés suscitaient un intérêt chez lui. Oh même avant qu'elle n'intervienne, son regard s'était vers lui qui regardait passivement l'incendie déchirait la vie paisible de ces gens, elle savait qu'il pouvait être coupable de ce sinistre événement. Forcément, elle vint l’apostropher, enfin l'agresser. Il le sentait de toute façon, dès lors qu'il avait vu son avancée vers lui.


" Ah oui ce village... Petite fête, tu veux t'asseoir ? "

Arès prit une grande inspiration en fermant les yeux, puis se redressa avant d'ajouter :

" A qui ai-je l'honneur? Aux dames d'abord, les pyromanes suivent., rit-il.


Pour le coup, il ne niait ps son acte, il n'en voyait pas la raison. Cela avait eu une utilité, il se sentait de meilleure humeur même si le traiter de malade eut l'effet de l'agacer un peu. Il préféra se réfugier dans l'humour pour ne pas briser ce moment, il avait soufflé un peu de sa rage dans ce feu. Même s'il s'était calmé, une partie était restée. Les flammes dévoraient du bois que les villageois humidifiait pour stopper l’appétit de cet élément destructeur. Son détachement face à ce qui se déroulait ne faisait nul doute, il n'était nullement affecté. Les mortels se plaignaient que chaque journée équivalait à une autre, au moins ils allaient se rappeler de ce jour.

" Ils ont un peu d'animation ces bras, regarde les courir, de vraies fourmis", se moqua t-il.


En effet, ils s'affolaient encore autour des morceaux de bois fragilisés qui s'émiettaient un peu partout au niveau des toitures ravagées. Les parties roussies, puis détrempées par l'intervention successives de plusieurs sceaux d'eau, les rendaient pour certains bons à changer.

" Ils pourront rebâtir à neuf, ils devraient me remercier", commenta-il.

Bientôt sans doute, ils referont des maisons et surtout ils n'oublieront pas son passage, ah ça non ils n'étaient pas prêts d'oublier. C'était sans doute excessif, mais ne l'avons pas été avec lui. Dans sa tête, tout coulait de source. Cela leur servirait de leçon. Il se tenait là debout face à elle en tournant de temps à autre la tête vers elle puis vers la scène, comme si tout comme un artiste, il ne pouvait se défaire de ce qu'il avait créé.
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Re: On parle toujours du feu de l'enfer, mais personne ne l'a vraiment vu. (Pv Shama) | Jeu 29 Jan 2015, 23:05

HRP : JOYEUX ANNIVERSAIRE ♥ c'est mon cadeau pour toi, enjoy ! (oui c'est tout ce que je peux t'offrir >w< *lui fait un bisous sur la joue* et ça aussi par la pensée =D

J’aimais bien le feu. Je le contrôlais, après tout, le maîtrisais même. Et j’étais toujours fascinée par la lueur des flammes. Il m’arrivait de fixer un feu de cheminée pendant une heure sans rien faire (enfin vu que j’avais pas de cheminée chez moi ça n’arrivait pas souvent). Il me prenait de foutre le feu à des trucs, le grille pain notamment, le jour où il a rendu l’âme. Ça m’avait frustrée. Alors oui, on pouvait m’appeler pyromane. Mais ce n’est pas pour autant que j’irais foutre le feu à un village entier juste pour me défouler. J’aimais le feu, certes, j’étais à moitié démone, soit, mais j’avais un minimum de respect pour la vie d’autrui. Alors ce type qui se repaissait de ce sinistre, là… je sais pas comment vous dire. Ça me consternait je dirais.

IL était resté assis tranquillement pendant que je maîtrisais l’incendie, en me regardant faire. Vous avez déjà ressenti un regard perçant sur vous qui vous détaille avec attention ? Non ? Bah ça faisait bizarre. Certes, avec mon boulot à mi-temps au bar, j’avais l’habitude de me faire relooker. Mais là c’était différent. Ce n’était pas dans cette oprique là qu’il m’observait. Ça me mit mal à l’aise l’espace d’un instant. Malaise que je contrebalançai aussitôt en lui demandant avec une agressivité non feinte ce qui lui prenait. Et comment vous dire… sa réaction me laissa sur le cul. Il se contenta de sourire, en riant, et de parler de fête. De fête, s’il vous plait. Nan mais dans qu’elle monde on vit ? Je plissai un œil, d’un air absolument atterré.

- Nan merci sans façon… une fête ? Je crois qu’on a pas la même conception du mot « fête ». une fête c’est quand on s’amuse, qu’on rigole avec tout le monde, pas quand on crie dans tous les sens à cause d’un incendie !

Les mains sur les hanches, je le fixais comme une maîtresse qui grondait son élève. Ouais bon c’est chelou comme comparaison… surtout qu’avec ses cheveux blancs et ses yeux rouges, il dégageait un truc spécial, genre une aura, et j’avais la nette impression que ce type, là, devant moi, il n’était pas n’importe qui. C’est bizarre, cette impression ça me rappelait quelque chose, mais quoi ? Et voilà qu’il me demandait mon nom maintenant. Genre, il croyait que j’allais lui donner comme ça ? je croisai les bras en le fixant d’un air très méfiant. Notez que je gardais mes distances aussi.

Vous pouvez m’appeler Scarlet, ou Scar, comme vous voulez.
Ce nom je le donnais quand je n’avais pas confiance. C’était mon surnom dans les rues de Londres, quand j’étais à la tête d’une petite bade d’orphelins voleurs. Ouais c’était pas glorieux mais fallait bien vivre. Et quand les flics avaient débarqués dans notre repère, ils pensaient se trouver face à un ado, voir un jeune adulte. Scar, c’est vrai que ça sonnait mec. Ça sonnait Le Roi Lion aussi. Enfin bref, ils avaient mis un temps pour réaliser. Ce qui m’avait permis de m’enfuir. Mais bon, ne retournons pas dans le passé.

Et vous, monsieur le pyromane ? insistai-je en tapant du pied.

Il détourna un instant le regard pour observer avec détachement l’agitation aux alentours. Il ne semblait absolument pas affecté par ce qui se tramait ici. Nan mais, sérieux ? Ce type, en plus d’être cinglé, il n’avait pas de cœur ? En fait il avait une tare au cerveau et il lui manquait un cœur. C’est pas de bol quand même. Il se délectait presque du malheur de ces pauvres gens qui pleuraient leur maison ou leur commerce réduit à l’état de charbon. Ça me tapait sur les nerfs. Certes il m’arrivait d’apprécier les poisses des autres, surtout quand ils l’avaient mérité. Mais pas à ce point-là, oh ! J’étais pas folle ! Son commentaire ne fit qu’un intensifier mon sentiment d’irritation.

- Des fourmis ? C’est ça qu’ils vous inspirent ? Si vous êtes pas content de l’animation des bars, vous n’avez qu’à aller ailleurs, genre dans un cabaret. Pas la peine de prendre les gens pour des insectes et de vouloir les écraser sous votre talon.

Okay, mon épisode de la matinée n’aidait déjà pas ma bonne humeur, mais là c’était encore pire. Il ne fallait pas que je m’attarde  devant lui, j’allais finir par m’énerver. Non là je n’étais pas énervée, juste agacée. Vous m’avez jamais vu énervée. Vraiment énervée. Mais il semblait être né pour en rajouter une couche. Je le regardai avec des yeux grands comme des soucoupes, consternée, avant de plisser les yeux.

- Vous remercier ? Vous en avez de bonnes vous ! Vous vous prenez pour qui au juste ?

Blaze se plaça à mes côtés en gardant le pyromane à l’œil. Ses écailles dorées reflétaient la lueur des flammes, ce qui leur donnait comme une vie propre. Malgré les circonstances, c’était un beau spectacle. Il me prévint par l’esprit de faire attention. Ce type ne lui inspirait pas confiance, comme à moi. Et mon affilié avait lui aussi un étrange pressentiment.




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Re: On parle toujours du feu de l'enfer, mais personne ne l'a vraiment vu. (Pv Shama) | Mar 03 Fév 2015, 15:22

HRP : ( Merciiiii >w< c'était super gentil, comme je t'ai dit, j'ai bien aimé)

Arès avait une façon parfois particulière de s'amuser et il ne s'en cachait pas. Après ce qu'en pensaient les autres, pourquoi s'en faire ? Si pour lui ces flammes étaient son petit barbecue du jour, il en profiterait limite en continuant d'alimenter le foyer qu'il avait allumé. Il n'écoutait que lui-même en règle générale, mais ne devait-on pas toujours procéder ainsi ? D'accord, il tournait tout à son avantage, mais qu'est ce qui empêchait les autres de faire de même ? Quand il l'avait vue entourée par des flammes, il ne put s'empêcher de penser qu'il venait d'obtenir une nouvelle cible encore inconnue. Jamais, il n'aurait pu faire l'association entre elle et cette laideur qu'était son père. Au delà de tous ces constats, tout ce qu'il pouvait se rendre compte c'était qu'elle ne craignait ni les flammes, ni sa présence qui aurait pu l'en dissuader. Il n'y avait pas à dire lorsqu'un dieu était dans les parages, il dégageait toujours quelque chose. Et là qu'il la regardait en s'amusant, en ironisant sur la scène, il était assuré d'avoir une réaction, c'était cela qu'il recherchait.

Elle lui fit état de la définition de ce qu'était pour elle une fête, comme s'il était le dernier des imbéciles avec une incompréhension très nette dans sa voix. Arès ne se souvenait pas avoir pris contact avec un dictionnaire, il se mit à lever un sourcil la tête dans ses mains en hochant la tête. Ah non mais, elle finit même par une comparaison avec cette situation. Elle était une experte en festivité ou quoi ? Non, parce que là ça manquait de matière encore, il aurait pu encore bien continuer cette fausse attention qu'il lui témoignait. On voyait pertinemment bien sûr que tout était faux et bien moqueur. Elle avait dit ça les mains sur les hanches fière d'elle en plus, puis voyant son attitude, elle croisait les bras ce qui lui donna l'envie de l'imiter. Visiblement, elle voulait parler, *allons petite parle je t'écoute* pensait-il en lui même en écoutant tout cet air moralisateur. Il sentait qu'il était tombé sur un numéro et que cela promettait de le distraire. Rien qu'à cette pensée, tout lui allait, tout ce qui suivrait, ce qui pouvait se dérouler. L'improvisation allait être de mise face à cette sauveuse pleine de tempérament.


" Scar... Hum, un nom de bonhomme ça ! Scarlet t'ira bien assez", fit-il en la regardant de haut en bas. "Tu n'as pas entendu parler de moi ? Oh ! Sinon tu saurais, c'est dommage", se moqua t-il en jetant une boule de feu sur un toit.


Il fallait qu'il entretienne son affaire tout de même, ce village ne cramerait pas sans son aide. C'était tout un travail de semer les désastres, personne ne pouvait mieux le comprendre, enfin ce n'était pas comme s'il ne prenait aucun plaisir à les voir courir, se percuter, se relever en se piétinant, de vraies fourmis comme il le pensait. Elle tapait du pied en voulant une réaction de sa part, bouh c'est qu'elle devenait autoritaire oulala.

" Moralisatrice autoritaire, voyez vous ça ! Tu me tenterai presque, ah si c'était possible... quel dommage", rit-il.

Arès se faisait un plaisir de lui répéter "quel dommage", c'étaient des mots que l'on disait si souvent et auxquels on attachait parfois peu de cas. Que ce soit la pluie ou une jambe cassée, vous pouviez entendre le "oh c'est dommage", il la trouvait tellement bien cette expression, qu'il y glissait un brin de je m'en foutisme tout en haussant les épaules. Le dieu de la guerre n'avait même pas daigné se lever, il siégeait là sur son siège de paille de fortune à la regarder s'énerver contre lui.

" Pour qui je me prends ? Juste pour un dieu qui s'ennuie, tu apprendras qu'il ne faut pas ennuyer un dieu, tu as juste... à les regarder pour comprendre. Enfin, je dois reconnaître..."

Arès se leva en s'étirant tout en frictionnant sa nuque. Le dieu avait hâte de pouvoir lui en faire voir de toutes les couleurs, comme un gamin devant son cadeau. La jubilation se lisait sur son visage, il avait trouvé son jouet. La situation de l'incendie ne l’obnubilait plus, il était passé à autre chose d'un coup. Il se lassait bien vite de tous ces petits plaisirs, du coup cela faisait de la place pour les autres ma foi.

" Que cet incendie maintenant m'ennuie..."


Il la regardait avec ce même regard plein de flammes qu'elle avait mais elles n'étaient pas identiques. Les siennes brûlaient du désir de poursuivre cette entrevue tandis que celles de Scarlet n'exprimaient qu'une chose : de la colère. C'était manifeste et cela lui plaisait beaucoup, il la fixa en hésitant à faire usage de son don pour la provocation. Tout d'abord, il verrait comment tout cela progresserait et si elle se mettait à l'ennuyer ou à perdre de cette vitalité, il en ferait sûrement ouvrage. Tel un loup, il attendait qu'elle lui fasse part de ses nouveaux ressentis.
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Re: On parle toujours du feu de l'enfer, mais personne ne l'a vraiment vu. (Pv Shama) | Ven 27 Fév 2015, 18:53

HRP : okay changement d'ambiance XD mais bon c'est Shama quoi.

Plus ça allait et plus je m’énervais… enfin plus IL m’énervait. Les mecs dans son genre, arrogants qui se croient supérieurs à tout… je détestais. J’en avais rencontré un tas à Londres, avant et après la disparition de ma mère. Les fifils à papa-maman, je savais les reconnaître quand j’en voyais un. Enfin, je ne pouvais pas jurer qu’il en était un, mais il se comportait comme tel en tout cas, à faire ce que bon lui chantait, provoquer les autres sans craindre les représailles car il se croyait intouchable. Piquer des crises de colère sans se soucier des autres. Déchaîner sa frustration sur les autres en se repaissant de leur souffrance. Franchement, c’était presque lassant à force. Surtout quand ils faisaient mine d’être profondément ennuyant quand on leur parlait. Ce qui semblait être aussi son cas. Il pouvait dire ce qu’il voulait, j’arrivais quand même à décrypter un minimum les expressions du visage. Ça m’agaçait ça tiens. Vous savez ce qui m’énervait le plus ? La sensation d’être prise pour une conne. Pire, qu’il s’en amuse. Rrraaaaaah ! J’haussai un sourcil quand il commenta mon surnom. J’allais rétorquer quand il lança une boule de feu. Je suivis des yeux le trajet de l’élément en furie, bouche-bée tellement j’étais consternée.

- … je soutiens que t’es un grand malade, répliquai-je une fois ma voix retrouvée. Vraiment. Je pleins ta pauvre tête, ça doit pas être joli-joli dedans. Ça doit être bien le bordel aussi.

Oui, j’avais atteins un seuil d’énervement limite. Maintenant je passais à la fille blasée, voyez. Blasée par tant de connerie en un seul personnage. Et j’avais marqué le coup en passant au tutoiement. Je croisais les bras, les nerfs trop à vif pour m’énerver d’avantage, ce qui me donnait soudain un air presque calme. Mais de l’intérieur, je bouillais. Comme toujours d’ailleurs. Je n’étais pas la fille du Dieu du feu pour rien !

- Non je n’ai jamais entendu parler de toi, et franchement je vois pas pourquoi je devrais.

Et vlan, prends ça dans les dents connard ! oui bon ça soulage d’insulter les gens dans sa tête. Le crépitement des flammes, un son que j’appréciais toujours, même en l’occasion, masquait les cris d’horreur des habitants. Heureusement que j’avais un cœur de démone, et par conséquent, bien accroché, parce que vraiment, ce type était… cinglé. Sanguinaire. Et pyromane, si-si, j’insiste. Sa réplique suivante me laissa parfaitement de marbre. J’haussai simplement les sourcils, comme si elle m’était passée par-dessus l’épaule.

- C’était censé être une pique ? Ouille, j’ai maaaal. Nan mais sérieux, ça me rassure. Merci, vraiment. Maintenant je sais que risque pas de me coltiner un psychopathe au fion.

Oui, quand le sang-chaud ne servait plus à rien pour faire taire un mec, je savais faire preuve de piques, moi aussi. Et quand mon côté démon s’y mettait, ça pouvait faire mal. Vraiment mal. Je ne connaissais pas les limites de l’autre Blanco, là, mais j’avais plus d’une fois vexé la virilité d’un connard de mes deux –j’en ai pas mais osef vous m’avez comprise. Enfin bref, cette situation commençait à me laisser. Et mon sang de démon commençait à se manifester. Comme quand j’étais avec Kira, y’a longtemps, l’appel du combat raisonnait dans mes oreilles. Le truc c’est que je ne connaissais pas mon adversaire. Il valait mieux éviter de plonger dans une bagarre à l’aveuglette. Et avec sa révélation, vous pouvez pas savoir à quel point j’étais heureuse de n’avoir rien fait.

Un dieu, sérieusement ? Je clignai des yeux, quelque peu surprise. Ah ça je m’y attendais pas ! S’il voulait me surprendre il avait réussi. Et il était beaucoup trop arrogant et sûr de lui pour mentir. Allons bon, je les attirais comme un aimant ou quoi ? Entre Iris, Eole, Aphrodite, et lui maintenant… à croire qu’être la fille d’un dieu vous condamne à supporter leur existence jusqu’à la fin de vos jours. Et rien que pour ça j’étais contente de pas être immortelle. Je plissai les yeux en l’observant plus attentivement, maintenant sourde aux jérémiades des habitants. Parce que là, ça devenait presque une affaire de famille, à mon avis. Bon, quitte à faire des révélations stoïques, pourquoi ne pas surenchérir ?

- Oh vraiment ? Et le dieu de quoi ? J’aurais bien penché pour celui du Feu s’il n’était pas mon père, mais bon… Alors, voyons, la Connerie ? Ou non tiens, le dieu des Pyromanes !

Okay, c’était stupide de provoquer une divinité. Même la plus sympa pouvait faire des ravages quand elle était irritée, c’était bien connu. Mais franchement, ça faisait du bien, et puis il était trop tard pour regretter mes paroles précédents, celles que j'avais sorties avant de savoir ce qu'il était. Bon après ça serait nettement moins cool, mais rien que pour le fun ! Je devais donner l’impression de pas le croire en plus… sauf que j’en avais croisé déjà quatre, mon paternel y compris, et que je reconnaissais à présent cette sorte d’aura qui l’entourait. Blaze décida que l’atmosphère était un peu trop enflammée, même pour un dragon, et entreprit de faire un petit tour, genre à l’opposé de nous, sait-on jamais.

- Il t’ennuie, vraiment ? répétai-je d'un ton irrité. Donc je peux l’éteindre. Ça me fera des vacances.

Et d’un geste j’intimai aux flammes de se résorber. Bon, s’il les contrôlait toujours ça ne marcherait pas, mais qui ne tente rien n’a rien. Et franchement le cri des villageois commençait à me taper sur le système. Ils ne savaient pas dire autre chose que « OSKOUR » ou « AU FEU » ? genre « apportez de l’eau ! » « venez nous aider » ça changerait un peu.




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Re: On parle toujours du feu de l'enfer, mais personne ne l'a vraiment vu. (Pv Shama) | Mer 04 Mar 2015, 12:22

Arès sentait que cet échange allait donner quelque chose qu'il aimait et qui pouvait se résumer en quelques mots : mettre en pétard quelqu'un. Le dieu de la guerre parlait à Scar de façon amusée comme s'il se moquait de tout, ce qui était vrai là il ne fallait pas s'en cacher. Il réactiva l'incendie plus pour s'occuper les mains qu'autre chose. Son attention fluctuante allait bientôt totalement se concentrer sur cette jeune femme à la chevelure rougeoyante. Franchement, il lui avait créer une jolie scène pour faire son apparition et elle ne montrait aucune reconnaissance. Les gens n'avaient aucun goût pour les entrées et les mises en suspense. Ses pensées allaient vers un de ses fils qui lui annonçaient toujours des nouvelles comme précédées d'un roulement de tambour. Ah lui avait un don pour apprécier les bonnes choses ! C'était juste u petit effet de style l'incendie et les cris c'était un petit supplément en cadeau. Scar réaffirma qu'il était un grand malade, que cela devait être le bazar dans sa tête. Il ne l'avait pas invité à y entrer, qu'est ce que cela pouvait lui faire ?

" J'aimerai bien voir ce que contient la tienne."

Son ton se faisait faussement curieux comme s'il comptait lui pratiquer une autopsie, elle dirait peut-être moins d'âneries comme ça. Nah, mais il allait encore avoir des problèmes là haut qui lui dirait que c'était pas convenable de décapiter les gens, il y avait décidément des lois pour tout ce qui devenait un peu amusant. Enfin, tant qu'il restait dans le raisonnable d'une bonne joute verbale, ça irait. Dans sa tête, il se voyait lutter, se battre contre elle juste pour le plaisir. D'ailleurs, il se demandait ce que valaient ses facultés de combat. Elles devaient certainement ne pas être mauvaises.  Elle lui disait avec son statut insignifiant qu'elle ne le connaissait pas, qu'elle ne voit pas pourquoi elle devrait. Là ses doigts le démangeaient, vous voyez un peu comme un lion devant une gazelle qui se retient de la bouffer sans craindre de se ramasser quelques ruades entre deux. Il était au-dessus d'elle et elle ne le savait pas. Comme pour lui montrer ses intentions, il envoya quelques boules de feu autour d'elle, autour de sa silhouette. Il était à deux doigts de fondre sur elle, mais il se contenta d'afficher le regard le plus terrifiant et le plus noir qu'il savait faire, mais le ferait-il encore longtemps?

"Ah oui... tu ne sais pas, finalement ta jolie tête pourrait bien voler".

Il avait au moins renoncer à l'idée de la faire trainer par des suppositions, là lui dire qu'elle ne le reconnaissait pas; c'était signer son arrêt de mort. Arès s'avançait vers elle. Ses mains se contractaient en cherchant à atteindre ses armes à sa ceinture. N'allez pas croire qu'il s'autorisait des sorties sans elles, c'était comme une femme avec son sac, lui avait toujours de multiples façons de se défendre. Cela faisait soit paranoïaque soit fétichiste des armes. Parano ? De quoi pourrait-il craindre ? Mise à part cette imbécile d'Athéna qui avait le don de toujours lui rabattre le caquet, il ne voyait pas. Actuellement, il n'avait qu'une rivale et ce n'était pas prêt de changer. Le show n'était pas terminé, car un retournement de situation s'effectuait déjà... Arès s'époumonait un peu devant cette colère qu'il ressentait, il mit un moment avant de percuter l'information complète qu'elle venait de lui donner. La fille du dieu du feu, oh vraiment, elle était sa fille !! C'était un vrai cadeau à ce stade, là il avait vraiment comme un désir de lui en faire baver. Tandis quelle parlait d'éteindre ses flammes et qu'elle avait déjà bien commencé, il se jeta sur elle avec toute sa force pour la clouer au sol.


"La seule connerie. Enfin non, tu en as fait plusieurs. Mais inutile de toutes les rappeler. Tu veux une mort lente ou rapide ? Tu es la fille de mon demi-frère, je peux bien..."
Il lui fit le plus beau sourire psychopathe du monde, comme s'il allait l'écarteler là maintenant. "Je pourrai écrire mon nom sur le sol en me servant de ton sang, qu'en dis tu hein, hein ? Si tu étais aussi maligne, tu saurais que chercher "un malade" n'était pas une bonne idée".

En disant le mot malade, il sortit une dague recourbée et la tendit vers son coup. Oh il allait vraiment le faire jusqu'à ce qu'un rugissement vienne le ramener à la réalité. Leios... Il choisissait vraiment ses moments lui. Son lion s'avançait avec la majesté digne des grands rois de la savane. Son affilié avait le don de toujours intervenir lorsqu'Arès était en danger. Il avait bien en tête la fois où il avait tué un demi-dieu par simple impulsion et cela lui avait valu d'être banni. Arès tout en la gardant au sol le fixa d'un air perplexe. Ce lion devenait vraiment papa poule en y repensant. De la tempérance, oui il fallait de la tempérance même pour ce genre d'énergumène.

"J'allais pas la tuer, idiot. Même si j'avoue, c'était très tentant... la fille du mari de ma femme... Fille de voleur... ", fit-il en riant comme un possédé tant cette pulsion le rongeait.

Comment pouvait-on ne pas le connaître ? Lui et le dire ouvertement ainsi ! Il avait bien envie pour l'exemple de s'en prendre à elle, surtout quel bel exemple cela serait ! La fille de son principal ennemi ! Beaucoup de dieux ne voulaient pas mêler leurs petites gueguerres à la vie en dehors de la leur. Arès lui était plutôt partisan d'un fait : tout terrain est un champ de bataille, suffit d'y ajouter les bons éléments. Sa force la maintenait au sol, son affilié prendrait sûrement sa défense, mais qu'importe. Il lui barrait toute résistance en lui clouant tous ses membres. Il maintenait ses deux bras rassemblés par son unique bras ce qui devait au passage bien lui faire mal au niveau des épaules et ses jambes par son bassin au milieu de ses cuisses.

"Cela fait quoi de n'avoir aucun pouvoir. Tu es devant le dieu de la guerre. Tu devrais t'en souvenir... "

Son lion s'avançait en poussant son puissant grondement. Arès n'agissait que par pur orgueil, vengeance et colère. Ainsi donc il ne suffisait que de quelques paroles bien placées et le coup partait. C'était aussi simple que cela. Contrairement à ce qu'avait pensé son affilié, c'était juste une intimidation. Enfin, il en fallait de peu pour qu'il s'exécute. Soyons honnête, il ne pleurait pas les victimes.

" Tu resteras au sol."

Si elle était la fille de ce dieu, il se doutait que le feu ne serait peut-être que des chatouilles pour elle. C'était bien dommage qu'une telle guerrière soit dans les rangs de cet hideux personnage. Son caractère était néanmoins trop virulent. Son lion se coucha près d'eux en baillant, il venait de casser le côté tendu de la situation. Toutes les colères d'Arès injustifiées avaient souvent le même effet sur lui : il baillait. Mieux valait se méfier, car tout comme son maitre il pouvait se réveiller d'un coup. le principe de l'eau qui dort coulait dans ses veines de félin bagarreur. Arès revoyait toute l'attitude provocatrice de cette femme, son haussement d'épaules, sa plus grande indifférence. Ses yeux devenaient plus rouges que le sang.


"Un combattant à terre est un combattant perdu. Crois moi... Je serai derrière toi à présent : à chaque conflit tu sauras que c'est moi. Arès, ce nom que tu ignorais, sera ta perte."

Le voilà reconvertit en annonceur de malédiction, ce qui eut le mérite de donner encore plus le sommeil à Leios. Ce n'était pas la première fois qu'Arès lançait ce genre d'avertissement, ni la dernière à vrai dire... Arès allait la surveiller, ça c'était sûr. On ne pouvait ignorer comme ça ouvertement son nom. Elle n'aurait qu'à aller voir son père, ça faisait longtemps qu'il ne l'avait pas vu en plus.
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Re: On parle toujours du feu de l'enfer, mais personne ne l'a vraiment vu. (Pv Shama) | Dim 29 Mar 2015, 15:57

Ce mec était un vrai provocateur. J’avais à peine éteint l’incendie qu’il décida que finalement c’était pas si mal, les flammes, et le ralluma. On allait pas jouer à « jour, nuit » pendant des heures tout de même ! J’adore le film Les Visiteurs, mais fallait pas abuser non plus. Là tout de suite, je pourrais presque moi aussi déclencher un incendie juste pour passer mes nerfs. Mais bon, je n’étais pas comme lui. Enfin, un peu pyromane, parce que c’est mon élément après tout. Mais moi, je savais me tenir en société. Enfin un minimum. Même après plusieurs années passées dans les rues, c’est pour vous dire. Il me renvoya mes paroles dans la face. Je restai stoïque, nullement déstabilisée.

- Rien qui soit dans ton domaine de compréhension, j’imagine.

C’était pas trop dans mon habitude de sortir des trucs aussi discriminant, parce que le coup du « les mecs ne comprennent pas les filles » c’était assez cliché. Mais là je voulais juste voir comment il réagirait. Lui montrer que je n’étais pas si facilement déstabilisée. Je pouvais continuer encore longtemps comme ça, mais sérieux, j’avais mieux à faire. Ça finira par me lasser et je le planterais là comme un piquet. Je jouais avec le feu, j’en avais bien conscience, mais c’est pas comme si c’était la première fois. Ma dernière réplique concernant son identité ne dut pas lui plaire, car il m’envoya quelques boules de feu. Cet élément je ne le craignais pas depuis toute petite, aussi je ne bougeai pas d’un pouce, mais je plissai les yeux. C’était donc un mec qui ressentait le besoin excessif de se faire connaître. De savoir qui il est. Donc c’était un mec haut placé. Voir puissant. Je vous ai jamais dit que j’avais le chic pour m’attirer des ennuis avec ce genre de types ? Par contre, la menace qu’il laissa planer me fit réagir. Je cillai. Je fis un tout petit pas en arrière, soudain consciente de sa dangerosité. Enfin disons que je l’avais mal évaluée. Parce que, dans son regard, je pouvais lire qu’il en serait bien capable.

Il s’avança vers moi. Okay… Je reculai encore d’un pas. Cette fois-ci, ce n’était plus de l’agacement que je ressentais. Non, ce pincement dans la poitrine et la gorge ne m’avait pas cueillie depuis un moment. Je voyais ses mains se contracter. Il avait du mal à se contrôler. Ma bouche devenait sèche. J’avais à peine fini de parler quand il se jeta sur moi tel un fauve. Je lâchai un cri de protestation, mais il était fort, diablement fort, et me cloua au sol. Je gigotais pour me dégager, mais rien à faire.

Lâche-moi, putain !

C’était certes inutile, mais au moins j’évacuais. Le pyromane reprit la parole pour me balancer la pire info qui soit. Attends, quoi ? le demi-frère de mon père ? Alors c’était… putain mais je portais la poisse ou quoi ? Parmi tous les dieux qui existaient, il avait fallu que je tombe, aujourd’hui, maintenant, sur le plus belliqueux, sanguinaire, et sadique qui soit.

- Arès…

Je déglutis péniblement. Okay là je savais plus quoi dire ni quoi faire. D’autant plus que ses menaces, je le sentais bien capable de les accomplir. Cette fois-ci, je ne ressentais plus qu’une seule chose à mon grand désarroi : la peur. Son sourire psychopathe, son rire malsain quand il imagina écrire son nom en lettres de sang, tout ça me donnait des frissons. Mon cœur battait la chamade, tellement fort que je me demandais s’il l’entendait. Je le vis sortir avec appréhension une arme, qu’il pointa sur ma gorge. Je cessai de respirer, si ce n’est pour parler.

- Tu tuerais un adversaire à terre, sans l’arme au poing ?

Je ne savais pas si en tant que divinité de la guerre il avait le sens de l’honneur. Néanmoins je vis toute ma vie défiler devant mes yeux, ce n’était pas la première fois. J’avais failli mourir avant d’arriver sur l’île. Je pouvais voir dans son regard qu’il comptait me trancher la gorge. Quelle victoire il aurait sur son frère, n’est-ce pas ? Occire sa fille de sa main. Sauf que moi, je n’avais rien à voir dans leurs histoires. Ça avait commencé des millénaires avant ma naissance. Au moment où je sentis la lame entailler ma peau un rugissement retentit. En même temps qu’un bruit de cavalcade et un rugissement un peu moins sonore.

STOP ! hurlai-je à Blaze juste avant qu’il n’atteigne Arès et ne puisse le mordre.

J’avais pas envie qu’il soit blessé, ou pire… mon dragon freina des quatre fers, gueule ouverte, à deux doigts de sauter sur le dieu. Je ne pouvais pas bouger, puisqu’il immobilisait mes hanches et mes bras, ce qui n’était pas super agréable d’ailleurs, car il y mettait tout son poids. Mais je pouvais parler. Et si j’avais vraiment la trouille, je pouvais pas non plus le laisser me calomnier comme ça. Au point où j’en étais de toute façon…

Okay, qu’on soit bien clair, je suis la fille d’Héphaïstos, certes. Mais j’ai rien à voir avec vos broutilles moi. c’est pas parce que je suis sa fille que je suis forcément dans son camp. Y’a écrit « terrain neutre » sur mon front, ça se voit pas ?

Bon c’était un peu risqué. Mais je voulais qu’il comprenne que, côté histoire de cœur, moi, j’y étais pour rien. Et puis, « fille de voleur »… c’était tellement vexant. Bon, j’avais déjà volé dans ma vie, mais fallait pas abuser hein. Il jubilait de me voir impuissante, au sol. Je lui renvoyai un regard furieux, nuancé de peur. Mais je trouvais ça pitoyable ; parce que, dans tous les cas, j’étais forcément en position de faiblesse. Mais cette fois-ci je me gardais bien d’exprimer mon opinion. Et Arès ne faisait d’enfoncer le couteau dans la plaie, en m’assurant qu’il ne me lâcherait plus… littéralement comme métaphoriquement, sans doute. Je n’essayais même plus de me débattre, résignée.

- Ecoute, je peux comprendre que tu sois en colère, contre moi ou mon père d’ailleurs. Mais je crois pas que de me faire la misère va changer quelque chose à la situation. Je connais Aphrodite, c’est une déesse incroyable, et crois moi, j’aimerais pas, mais pas du tout être mariée contre mon grès, moi non plus. Surtout si j'en aime un autre.

Peut-être qu’évoquer le nom de sa bien-aimée pourrait détendre un peu la situation ? ou alors il me ferait payer de l’avoir prononcé, moi, la fille de son pire ennemi. Fallait bien que je tente le coup. Blaze se positionna près de ma tête, surveillant mon agresseur de ses petits yeux verts. Il ne savait pas quoi faire, comme moi. Je devais pas être née sous une bonne étoile pour qu’il m’arrive autant de merdes dans ma vie.




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Re: On parle toujours du feu de l'enfer, mais personne ne l'a vraiment vu. (Pv Shama) | Mer 15 Avr 2015, 10:59

Petite prétentieuse, il l'était lui-même, mais il avait toujours un jugement différent pour lui-même et pour les autres. Ce regard, qu'elle avait envers sa personne, était le même qu'il adressait à tous ces humains, ces êtres de second ordre. Par le passé, il avait envisagé l'éventualité d'en cotoyer plus. Il s'était même lié à certains mortels, c'était des situations assez rares plutôt inédites, mais cela arrivait. Bien sûr il avait toujours cet air arrogant qu'il avait ici, un air de celui qui se sent plus estimable que la personne qui lui faisait face. Scar disait avoir plus de savoirs qu'il ne pourrait disposer ou comprendre, à vrai dire tout ce qu'il comprenait pouvait se tenir en peu de mots : baston. Plus le temps passait, plus il voulait lui montrer sa force. Ses poings se crispaient toujours davantage. IL n'avait rien dit au sujet de ces connaissances soit-disant insoupçonnées ou insoupçonnables. Son regard se faisait de plus en plus déterminé sur ses intentions et ce n'était absolument pas bon pour cette jeune femme. Les boules de feu ne l'intimidèrent pas vraiment. Une fois son identité dévoilée, il comprit la raison de cette indifférence. La fille de ce vieux fou... la fille de ce forgeron de seconde catégorie. A présent qu'elle était clouée au sol et en son pouvoir, il la regardait gigoter impuissante qu'elle était. Son sourire s'étirait toujours davantage, il n'allait pas se priver. Rien ne pouvait l'empêcher de lui couper la gorge en cet instant, il l'avait maitrisé rapidement et là il ne manquait plus que le coup de grâce. Ses doigts serraient le manche avec détermination. Le rugissement de ce lion moralisateur résonna presque aussitôt. Leios se posa non loin d'eux avec sa majestueuse crinière l'air parfaitement calme. Certains disaient que mieux valait avoir affaire avec son affilié que avec Arès. Son attention se reporta vers sa proie qui avait arrêté de se débattre et manifestait un intérêt plus grand pour sa personne. Cela commença par l'évocation de son nom, déjà ils partaient sur de meilleures bases. Il avait fait exprès de ne pas le dire directement. Il voulait entendre son nom de ces lèvres qui parlaient pour ne rien dire, sentir quel pouvoir il pouvait avoir sur sa vie. Collant la dague contre son cou, il vit une légère coupure qu'il lui avait fait. Elle avait de nouveau ouvert la bouche, voilà donc qu'elle voulait lui parler d'honneur. Levant les sourcils, il écarta un peu la lame de son cou sans toutefois bouger.

" Tu as juste perdu, voilà tout.", rit-il sans plus d'explication.


Mais quel était le sujet de cette défaite ? Arès n'appréciait pas qu'un non dieu ait pour lui aussi peu d'égard. Ces bestioles-là méritaient qu'on les remette à leur place rapidement. Elle était en bas de lui sur l'échelle des prédateurs, sa vie ne pouvait tenir ici que parce qu'il le voudrait. Cette puissance, il l'aimait énormément. On sentait bien qu'il prenait plaisir sans bouger, juste à la regarder hésiter, se mordre les doigts sur sa précédente action. Elle l'avait provoqué, elle s'était condamnée elle-même. Les non-dieux avaient cette prétention de se croire au-dessus d'eux. Ils avaient besoin d'eux. Ses mains étaient restées sur les siennes tandis que son corps entier la bloquait pour se relever. *Pauvre petite chose impuissante, voilà qu'elle était ta place, tu aurais dû le savoir bien plus tôt*, disaient son regard. Arès réclamait son dû, il voulait qu'elle rampe à ses pieds. sa dague se rapprocha à nouveau lui entaillant un peu plus la peau, il ne voulait que lui faire peur pour le moment. Elle se permettait de juger ses actions, elle qui n'avait aucun respect pour son rang. D'un point de vue extérieur, Scar avait jugé une situation, elle avait vu un homme s'en prendre à un village et l'avait considéré comme un être dangereux, ce qu'il était. Sa seule erreur est d'avoir laissé cette flamme  la pousser à dire de telles choses, surtout à un dieu plein de colère. Penché au dessus d'elle, il cherchait encore qu'est ce qu'il allait lui infliger. Un bruit de galopades retentit derrière eux. Arès se retourna par simple précaution tout en préparant à sortir une autre arme pour affronter la chose qui venait vers eux. C'était un dragon, un dragon qui avait bien failli s'en prendre à lui. Leios n'avait fait que regarder voyant que son maitre avait été arrêté dans son élan. Il s'était entre temps assis pendant qu'Arès narguait Scar sur ce fameux terrain neutre. Si cette fille était là, c'était bien qu'Héphaïstos avait trompé sa femme, mais sa femme à lui... Il avait osé briser leur bonheur pour la tromper ensuite... Sa colère était grande contre lui et l'existence même de cette fille l'attestait : il se moquait de lui ouvertement. Ses bras se raidissaient en se faisant plus fermes pour la tenir. Le dieu de la guerre ne bougeait pas, non il la fixait en tenant compte de ce dragon venu leur tenir compagnie. Cet animal tournait autour d'eux dans l'attente d'un ordre de cette femme. Elle lui avait dit de s'arrêter, ce qu'il avait fait. A présent désorienté, il cherchait à s'impliquer discrètement dans cette lutte, ce que la jeune femme voulait à tout prix éviter. Elle avait raison sur ce poing, car Arès s'en serait pris à lui à défaut de pouvoir la tuer elle. Après tout qui irait lui dire quoi que ce soit pour le meurtre d'un simple affilié ? Cela aurait pu être un bon dénouement. Scar brisa à nouveau cet échange de regard par l'évocation de ce mariage, croyant tirer parti de cela à son compte. Enervé, Arès la souleva par les épaules et la cogna au sol.

"..... Qui es-tu pour juger ? Hein, qu'en sais-tu ? Tu crois quoi qu'évoquer son nom sera ton laissez-passer ? Parle moi d'elle alors ! Où l'as tu croisé ? Quand ? Pourquoi ? Montre toi intéressante à mes yeux. "

Si elle voulait vite retrouver sa liberté, il voulait un récit qui le tienne en haleine. Elle avait choisi de faire appel à ce nom qui signifiait tant de choses pour lui, alors à présent il fallait assumer. Arès rangea sa dague, signe que son agressivité avait baissé au moins un peu, même s'il avait toujours cette position de dominant. Il n'avait été nullement inquiété par cet affilié pour agir à tord ou à raison... Peut-être allait-il se recevoir une morsure ? Son sourire dévoila une rangée de dents en se disant que sinon il déverserait sa rage contre lui, alors qu'importe qu'il s'en prenne à lui. Il aurait le dessus même sans Leios de son côté.
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Re: On parle toujours du feu de l'enfer, mais personne ne l'a vraiment vu. (Pv Shama) | Ven 08 Mai 2015, 20:25

Perdu. Oui, okay j’avais perdu. Mais vous savez quoi ? en fait je m’en fiche. Parce que je pouvais rien faire contre un dieu. Surtout s’il se bat à la déloyale un peu comme lui, mais passons. C’est ça qu’il voulait entendre ? Il voulait que je le lui avoue ? En d’autres circonstances je n’aurais jamais fait ça. Si ça avait été une autre personne, un mortel comme tout le monde, je l’aurais envoyé chier. Mais là ce ne me paraissait pas être la meilleure stratégie de survie, si vous voyez ce que je veux dire. Surtout avec une lame sous la gorge prête à me refaire le portrait. Je redressai le menton –enfin pas beaucoup vu que j’étais plaquée au sol – et le fixai dans les yeux.

- Oui okay, j’ai perdu.

J’aurais pu ajouter un truc du genre « voilà, t’es content ? » mais encore une fois la situation critique nécessitait un minimum de réflexion. Juste histoire de vivre un peu plus longtemps. Je ne vous l’ai pas dit, mais quand il m’a sauté dessus et m’a immobilisée avec sa lame, quand j’ai vu qu’il pouvait me tuer d’un seul geste, j’ai vu toute ma vie défiler devant mes yeux. Donc je vous le confirme, c’est bien ça qu’il se passe quand vous êtres à deux doigts d’y passer. Et du coup, je n’avais pas envie de le provoquer d’avantage. J’en payais déjà le prix, avec cette position humiliante et inconfortable, en pleine rue, avec un type dangereux sur moi. Les gens qui nous verraient par derrière lui pourraient même s’imaginer des choses… AH NON. Faut pas que je pense à ça je vais vomir.

Je grimaçai à cause du sol dur. Côté massage j’avais connu mieux. Surtout la fois où j’étais sortie avec un masseur kinésithérapeute, c’était vraiment… Mais on s’en fout. La lame qui m’entailla un peu la peau me le rappela d’ailleurs. Sérieux, il avait besoin de quoi d’autre ? Je trouvais ça lâche de s’acharner sur un adversaire à terre –homme ou femme, peu importe, je déteste les machos – surtout quand le dit adversaire n’avait aucune chance, depuis le début, de remporter un combat. Mais bon, je bridai mes pensées, histoire d’éviter de le lui faire savoir. Ce serait vraiment débile. Soudain je le sentis se raidir d’avantage, affermissant sa prise sur moi – comme si je risquais de m’enfuir, sérieux quoi – tandis qu’une ombre de colère traversait ses prunelles sanguines. Hey, j’avais rien dit, rien fait cette fois ! A part être née, sans doute le voyait-il comme ça… Allons bon, c’est la meilleure. Visiblement, invoquer le nom de sa chérie n’avait pas l’air de l’amadouer plus que ça. My life sucks.

- Je ne juge pas, je dis ce que je pense, sincèrement. C’est tout.

Je pris une inspiration difficilement –il pesait son poids n’empêche – réfléchissant à toute vitesse aux mots que je devrais choisir. Putain si j’avais su que ça me compliquerait plus la vie qu’autre chose, j’aurais pas parlé d’Aphrodite… Enfin maintenant je ne pouvais plus reculer.

- Euh, c’était il y a deux ou trois semaines… Je me reposais sur la plage de la mer des nuages et elle est venue à ma rencontre.

J’allais lui épargner les détails du style « je profitais du beau temps pour bronzer en bikini ». Ce n’était pas utile et ça risquait plus de l’énerver qu’autre chose. Faisons la liste de ce qui ne l’énervait pas, ce sera plus rapide !

- Elle était… époustouflante. C’était la première fois que je la croisais, et je ne l’ai pas revue depuis d’ailleurs. Il faisait beau, mais à côté d'elle, le soleil faisait pâle figure.

C’était un bon début, non ? Enfin, j’espérais parce que je n’avais pas l’intention de rester clouée au sol pour le reste de ma vie. Oui, parce que je ne comptais pas non plus mourir ici. Je m’en étais jamais rendu compte, mais j’y tenais vachement, à la vie. C’est curieux comme il fallait qu’un événement comme celui-ci arrive pour vous le faire réaliser. Je me rendis d’ailleurs compte qu’au final, je n’avais rien accompli de particulier… Putain il allait me déprimer ce mec en plus ! Concentrée. Restons concentrée.

- Elle me connaissait déjà, de vue. Je n’ai pas compris pourquoi elle s’intéressait à moi en sachant qui j’étais. Je pensais qu’elle devrait me détester mais en fait, non. Elle m’observait depuis quelques temps. Ça m’a fait drôle de me dire que j’avais attiré l’attention d’une déesse… tellement que sur le coup j’ai eu du mal à le réaliser.

Je me souvenais encore de notre discussion. Et aussi de la façon, délicate, dont elle m’avait remis les points sur les i et les barres sur les t. Elle m’avait rappelé que le rôle des dieux c’était de les guider. Même si, j’aurais aimé qu’un en particulier soit plus présent… Mais elle m’avait aussi rappelé leurs lois et leurs responsabilités. Je m’étais sentie… penaude, sur le coup. Depuis, je vivais mieux le fait d’être une fille de dieu qui vivait sans parents depuis ses dix ans.

- Elle m’a… fait réaliser beaucoup de choses sur les dieux, Héphaïstos y comprit. A sa façon, subtile et délicate, elle m’a remis les idées en place.

C’était pas évident de le dire, mais bon, voilà, c’était fait. Je m’en sentais presque libérée. De reconnaître que pendant longtemps j’avais vécu avec des idées toutes arrêtées, étouffée par la solitude et le regret. C’était ironique, mais je pourrais presque remercier Arès pour ça. Et Aphrodite, bien sûr.




3 roses de Nao, Cali et Lyvion, love you buddies ♥
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