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 UN JOB. JE VOUS AIME. UN JOB. | statice

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UN JOB. JE VOUS AIME. UN JOB. | statice | Lun 22 Déc 2014, 20:26

UN JOB. JE VOUS AIME. UN JOB. #STATICE
Il y a des jours comme ceux-là, on l'on se dit que la connerie doit être curable. Où on l'espère. Cela serait plus juste. Parce que notre raison nous hurle bien que non, la connerie de se soigne pas, malheureusement. Et celle de Leo, n'en parlons même pas; non, sa connerie, la sienne, elle doit même cacher un côté mortel. Quand bien même la miss avait un air innocent, magnifiquement doux et angélique - plus petite, supère mignonne, check, c'était son genre. En fait, les filles, c'est facilement son genre, mais éludons cette question. Encore est-il qu'il était presque sûr de lui avoir fait peur - presque - en arrivant. Ce qui relèverait alors de la normalité. Chose qui était totalement inconnue - quel genre d'alien est-ce donc ? - du le blond.

Vladimir Leo-Idriss Wollner, en ce magnifique jour au ciel dégagé et à la température digne d'un congélo, cherchait du taf. Rappelons qu'il s'agissait là de la merveilleuse promesse qu'il s'était faite en un beau jour à peine plus frais dans une forêt déserte en observant avec passion les herbes mortes. Pendant qu'Ater lui rabâchait encore et encore les même choses - OUI c'était de sa faute, il avait COMPRIS et puis de toute façon il était même pas là depuis le début, sérieux. Bon, c'est vrai qu'à 22 ans, sans emploi, à vivre au crochets de petits vieux aka papy et mamie, dans un de leur appart - ouais parce qu'en plus y avait du fric dans la famille maternelle -, c'était juste la définition même du pitoyable. Donc il avait décidé de se remuer et de faire quelque chose de sa vie - de faire quelque chose de BIEN de sa vie, de préférence. Il avait donc cherché des petits jobs en se les caillant dans des journaux, était aller jusqu'à faire du porte à porte... Et puis là vint l'interrogation du siècle.

Mais comment trouvait-on du travail ??

Quand on avait le parcourt qu'il se traînait, on ne savait pas ce genre de chose. Ni même l'existence des CV c'est dire. Donc il n'en savait rien, se faisait virer de tous les côtés, et désespérait. Et lui, il pensait juste "VDM". Bon sauf qu'en vrai, on peut prendre des mois à trouver du taf, alors il devait pas trop se plaindre - il ne devrait pas trop se plaindre, au futur, c'est mieux. Sauf que rappelons le, lui, il n'en savait rien. Et il désespérait, c'est tout. Il n'avait en plus pas vraiment de capacités précises qui lui permettraient d'être recruté - "mes compétences ? le vol discret, l'assassinat furtif et l’éviscération éclaire", il ne lui semblait pas que c'était quelque chose à dire, paradoxalement - et commençait sérieusement à se dire qu'en fait, il avait juste pas d'avenir. Il passerait ses derniers jours à bouffer du pop-corn, devenu aussi gros qu'une baleine et ne pouvant même plus bouger tant il était trop volumineux, devant un énième épisode de Bob l’éponge qui lui rappellerait que même lui il avait fait quelque chose de sa vie. Il s'arrêta en plein milieu de la rue à cette pensée, s'approcha du mur le plus proche, et alla y fracasser sa tête - enfin, pas trop fort, avoir du sang partout ça n'aide pas non plus pour être recruté. Et puis il repartit en quête de quelque chose, N'IMPORTE QUOI, même laver le sol avec la langue ou se faire maquiller par des enfants, mais par pitié, quelque chose - sentez à quel point il était désespéré. Bon en soi, c'est bien connu, Leo n'a aucune dignité.

Après cette observation des plus notoires, on pourrait chanter une véritable hymne à cette épopée qui se déroula par la suite; ponctuée de "nous n'avons besoin de personne" et de "euh... la SPA c'est pas ici". ...La SPA c'est pas ici ? Bref, oublions. Il avait la gueule d'un chien abandonné, c'est dit. Il avait donc continué sa quête d'un emploi, puis avait débouché sur ce coin du marché - OH LE MARCHE QUELLE BONNE IDÉE POUR TROUVER UN JOB pourquoi n'avait-il pas commencé par là franchement ? Ceci étant évidemment une question rhétorique. Il leva les yeux au ciel, se haïssant franchement beaucoup très fort. Se maudissant, se trouvant d'un ridicule à toute épreuve, et surtout, surtout, se demandant comment il avait survécu jusqu'ici - surtout au vu du monde hors duquel il avait fini par s'extirper. Mais soit, sa stupidité était chronique, et ce n'était pas à son âge - jeune quand même - qu'il pourrait y remédier d'une quelle conque manière. Donc il continuait de chercher du travail.

Puis il était arrivé devant une énième boutique, et une de celles qui affichaient une pancarte avec écrit "wanted, nous recherchons..." et si vous n'avez pas la suite c'est normal, puisqu'il ne finit même pas sa lecture pour pénétrer dans la boutique, ayant juste retenu qu'il y avait ici une recherche d'embauche. Mais il apprenait vite Leo, pas de problème, il faisait tout ce qu'on voulait - s'il vous plaît qu'on ne le jette pas ENCORE. Bon, il est vrai qu'avec les codes pour agir en société, c'était préférable, mais il ne les avait pas vraiment totalement acquis - imaginez la catastrophe qui va suivre. Donc il entra, il vit une fille, une fille supère mignonne canon bien à son goût, mais rappelons qu'il n'est pas spécialement difficile, à partir du moment où ça a des boobs, un joli sourire et une taille inférieure à la sienne, ça méritait de le voir arriver en mode prince charmant avec collants écarlates et cheval blond. Je n'ai jamais écrit cela. Et si elle était vraiment mignonne et avait ce petit air angélique là, c'était encore ENCORE mieux. Bien. Il fallait qu'il apprenne à agir en société, là tout de suite, parce que 1) c'était une possible recruteuse, 2) elle était vraiment mignonne et faut être gentleman devant les filles vraiment mignonnes. Mais tuez le.

En fait, pour le côté gentleman, on repassera.

Parce que lui foncer dessus avec une tête de bulldog affamé, c'était tout sauf digne d'un gentleman. Ni s'affaler au seul et la supplier. Il avait presque eu honte, pour le coup - presque, on parle de Leo.

« Je vous en supplie je vous aime j'ai vraiment besoin d'un job ! »

Non il ne la connaissait pas, mais il avait décidé qu'il l'aimait là. Il avait besoin d'un job. Et elle était mignonne. Et il avait vraiment besoin d'un job. Et il avait l'air con. Se relever serait surement une idée de génie. Ce qu'il fit, avec l'air un peu contrit. Maintenant fallait espérer qu'elle ne lui envoie pas tout ce qu'elle avait sous la main. ALLEZ ELLE AVAIT RIEN DIT il en profitait. Il passa une main sur sa nuque, rougissant légèrement, signa d'une légère - très légère hein - gêne.

« Je suis vraiment désolé, j'ai... Vraiment besoin d'un job. Je suis multi-fonction je fais ce que vous voulez. S'il vous plaît... »

Allez, avec un peu de chances elle était supère généreuse et gentille et elle avait pitié de lui malgré son air puissamment louche. ALLEZ. ON ESPÈRE.
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Margaery F. D. Elosiam
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Re: UN JOB. JE VOUS AIME. UN JOB. | statice | Mar 23 Déc 2014, 16:25


 
UN JOB.
  - JE VOUS AIME. UN JOB.


 
Un homme tapis sauvage vient d'apparaitre !

 
feat V. Leo-I. Wollner

 
Goutant la douceur de la crème praliné qui garnit les paris Brest, dessert qui fait fierté de la France, la demoiselle fait un petit sourire content. Bon, pour elle ils ne sont pas aussi bons que dans le pays, bien qu’ils soient pourtant magnifiquement présentables. L’hiver commence à se ramener au près du pays. Bon ce n’est pas non plus cela qui va attrister Statice. Après tout, les gens aiment les boissons bien chaudes et une pâtisserie bien lourde qui donne une impression de bien être.

Saisissant son fouet pour préparer les blanc d’eau, bien que le batteur est pourtant une solution de facilité pour elle, mais aujourd’hui il est en panne. Mais, ce n’est pas cela qui va stopper la petite bleu dans son élan de préparation ! Il est très tôt en plus, allumer le batteur risque de réveiller tout le monde quand même. L’ange décide alors de mettre bien la main à la pâte, dans le sens figuré et réel, étant donné qu’elle doit aussi préparer de bon gros croissant pour le matin. Frottant son front plein de farine, la fille d’Iris incorpore ses œufs dans le chocolat pour en faire une très bonne mousse au chocolat que les enfants adorent mangé avec le sourire. Bien sur, la demi-déesse en avait fait une hier soir avant de dodo, mais il en faut une autre au cas où !

Essuyant ses mains dans son tablier, la femme regarde le soleil qui se lève timidement. Encore une journée tranquille qui commence pour la petite dame. Faisant la vaisselle du reste, Stat’ n’en a pas finit encore ! Prenant le balais pour passer un bon coup dans le grand salon, la femme ne s’arrête peut être jamais dans son métier ! Respirant un petit coup, la femme boit une tasse de thé dans sa cuisine avant d’ouvrir le salon de thé à 10h.

Tournant doucement le panneau open, les premiers habitué arrive, après tout 10h c’est souvent la pause au travail. La femme ne s’occupe pas des clients, laissant les autres faire leurs petit Job. C’est vrai que Statice est toujours en arrière boutique, comme un fantôme…  Enlevant son Tablier bien sale, la demoiselle change pour un autre. Préparant des petits bento pour le midi pour certain travailleur, après tout c’est meilleur quand c’est chaud en hiver. Attachant sur le nœud une petite étiquette avec le blason de sa petite peluche fantôme, la femme les met en vitrine.  

Yun-Yun comme à son habitude reste dans son panier dans la cuisine pour ne pas déranger les clients de sa présence parfois un peu de trop. Etant une affilé qui ne sait pas tourner sa langue sept fois dans sa bouche, il vaut mieux qu’il soit là que à juger les discussions de tout le monde. Lui frottant la tête pour voir s’il va bien, parfois il se comporte comme un chat, mais elle ne sait vraiment pas ce que c’est… Comme l’autre rousse avec sa plante vivante. Bref ! La femme approche la vitrine et vérifie si on voit bien aussi son panneau de recherche employé, car elle c’est rendu compte qu’une certaine main d’œuvre manque…  Retournant dans sa cuisine pour sortir sa mousse au chocolat qu’elle remplit avec générosité dans les pots destiné.

Après les avoirs terminés, la demoiselle toute bleue avance pour aller les mettre avec le reste, qu’elle entend la porte s’ouvrir d’un coup devant elle. Un petit gémissement de peur, car n’empêche ça fait peur une porte qui s’ouvre comme ça, et surtout… Pour voir une personne pareille débouler d’un coup devant elle pour finir 1 seconde après au sol comme en suppliant… Clignant des yeux légèrement choquée. Après tout quoi de plus logique avec ce qu’il nous arrive là. Statice ne sait pas vraiment quoi faire, enfin elle ne réagit pas beaucoup, restant de pierre là.

Non ce n’est pas méduse qui vient de rentrer dans la pâtisserie, mais un homme blond, un homme tapis on va dire… Mais, il se releva de toute sa taille pour se montrer plus…euh ? Potable à regarder, c’est sur que de voir un homme de cette taille faire 50 cm de hauteur, c’est choquant quand même. Multifonction comme les appareils ménagers ? Ce n’est pas le moment de faire de la comparaison débile. La bleu ne bouge plus, comme traumatisé à vie de ce qui vient de lui arriver quand même, c’est bien la première fois de sa vie, qu’une personne arrive en Yolo pour du boulot.  On fait une réaction Statice ! On sait tous que tu es complètement figée par la peur, mais faut réagir là.

C’est alors que dans la meilleure solution la plus logique pour notre ange, et de se liquéfier d’un coup comme ça… Oui, la femme vient de se changer en flaque d’eau… C’est super comme image de la patronne que de se retrouver en flaque d’eau devant un nouveau peut être employé. En plus, le plateau de mousse au chocolat fini au sol…. Pas la mousse au chocolat… !!! Laissant de plus les vêtements de celle-ci sur le sol de l’entrée. Le monticule d’eau avance pour aller dans sa cuisine, passant sous la porte tranquillement, pour vite reprendre ses esprits quand même. Revêtant de nouveau vêtement quand même, car y allait a poil, ce n’est pas une super idée. Un simple sous pull rose, un jean un peu serré… Tu as pris du poids ? Nan, c’est la mode Statice, la dernière fois que tu demandes à Tia de faire tes courses… Tes boucles ont disparut, laissant des cheveux un peu ondulés se balancer, l’élastique est resté là-bas. Se tapotant les joues, la femme avance doucement.

Avalant sa salive, la bleu ramasse ses anciens vêtements un peu gênée quand même, et les pose derrière le comptoir, puis regarde l’homme aux cheveux blonds. Que dire après ça ? Attention Statice, tu dois dire un truc qui peut être décisif !

« ….Bonjour…. »

….Nul, rembourser, Stat’ tu me déçois. Non mais, elle peut lui hurler de son impolitesse, ou alors le mettre à la porte, ou simplement lui faire sa Eva. Mais nan, faut qu’elle soit trop polie, Statice bon sang ! Dit un truc plus potable !

« Désolé….de…cette….scène. »

Et elle s’écrase devant lui… Que quelqu’un frappe cette femme, ou qu’on me la secoue comme un prunier. Détournant le regard gêné, la demoiselle ramasse aussi son plateau de mousse au chocolat ruiné… Le choque des pots les a fait se fracasser un peu… Une petite mine triste, la demoiselle met sur le comptoir le temps de finir, bien qu’elles iront surement à la poubelle, les clients n’en voudront pas.

« …. »

Merci de ce silence, c’est exactement ce qu’il faut dans ce genre de situation quand même. Il a fait une demande, mais la pauvre femme ne sait vraiment pas quoi dire quand même devant une personne comme lui… Sa lui coupe le souffle ou la voix, ou même les deux.


 
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Re: UN JOB. JE VOUS AIME. UN JOB. | statice | Ven 26 Déc 2014, 01:03

UN JOB. JE VOUS AIME. UN JOB. #STATICE
L'homme tapis regardait la femme flaque d'eau avec espoir. Allez, avec un peu de chance elle aurait pitié, et elle l'embaucherait - même pour faire office de plante verte ou clown si elle voulait, mais quelque chose, s'il vous plait. Et qu'elle lui demande pas ses qualifications, il allait vraiment se sentir con s'il était contraint de lâcher "éviscération éclaire". Et il était sûr à 200% qu'elle le jette à la porte après avoir hurler. Bon. En attendant, elle allait surement mal le prendre, soit elle allait le foutre à la porte après l'avoir insulté, soit elle allait s'enfuir en courant, soit... Elle allait se transformer en flaque d'eau...

Attendez. What ? Transformée en flaque d'eau ?

Mais mais mais. C'était trop cool ! C'était le truc le plus cool qu'il n'avait jamais vu ! En plus, la flaque d'eau se mut jusqu'à la porte et passa en dessous, laissant devant le jeune adulte - si, rappelons-le, il a 22 ans, c'est un adulte !! - des fringues trempées et deux pots de mousse au chocolat foutus. Par sa faute. Il regarda les deux pots. Hé, elle allait lui demandait de les repayer, ou...? Non mais, il avait déjà besoin d'un job pour avoir de l'argent, s'il s'endettait avant en cherchant un emploi ça n'allait pas le faire. Vraiment pas le faire. Mais en attendant, la flaque d'eau avait dépopé sous la porte et ça, c'était puissamment cool - imaginez ça pour un cambriolage c'était pratique. Et puis même c'était puissamment stylé, voilà. Sauf qu'on laissait ses fringues derrière, mais sinon c'était géant. Voilà, il était admiratif - mais tuez le.

Puis la flaque humaine revint, dans un accoutrement qui réveilla ses hormones - bon elles dorment jamais mais voilà hein - et qui le réveilla quelques peu - parce que jusque là, il était endormi, vous voyez ? Bon, son regard dut être le moins discret au monde et le fait qu'elle ne lui en colla pas une tenait de l'exploit tant cela devait être gênant. Pourtant elle n'avait rien de sexy en soi, même c'était une fille, une jolie fille, et putain ce qu'il devient con devant une jolie fille - encore plus qu'en temps normal, C'EST DIRE.

« ….Bonjour…. »

Ah oui, c'est vrai qu'on commençait une conversation comme ça. Non mais, bonjour c'est pour les tapettes c'est bien connu. Ok, pour le coup il se sentit un tout petit peu - un tout petit peu - mal à l'aise et désolé. Mais il se fit aussi la réflexion qu'elle n'avait pas besoin d'être polie, au vu de son propre comportement, il aurait été tout à fait normal qu'elle gueule. Plus même que sa réaction actuelle. Mais il l'avait vraisemblablement terrifiée - IL AVAIT FAIT QUOI OH NON C’ÉTAIT HORRIBLE PAS A UNE SI JOLIE FILLE voilà fallait vraiment que ses hormones ferment leur gueule. Non mais, c'est vrai qu'en même temps... En même temps, il avait de quoi se sentir coupable et désolé. Il était évident qu'elle avait peur de lui. Pourtant il n'avait pas l'intention de lui faire du mal, même s'il était bizarre, avait fait une gueule carrément flippante et l'avait littéralement agressée. C'est vrai, Leo, il était gentil Leo. C'était un gentil Vladoudou. Il avait jamais tué per--ok arrêtons nous là avant de continuer à dire une énorme connerie. D'ailleurs, il sentit la culpabilité le submerger à cette pensée - culpabilité qu'il effaça rapidement de son esprit. Il cherchait du job là. Fallait qu'il arrête de penser au passé, il devait faire avec maintenant, cela serait là quoi qu'il y fasse. Donc maintenant, il allait convaincre la jolie demoiselle d'en faire une serpillière si elle voulait, tant qu'il était payé pour.

« Désolé….de…cette….scène. »

Ah. Parce qu'elle était désolée ? Hé mais. Il lui semblait que c'était à lui de se sentir coupable et de s'excuser... Non ? Il en savait rien, il avait pas trop les codes sociaux, mais il lui semblait que c'était à lui. Il la vit triste, poser ses mousses cassées, et il se sentit juste un tout petit peu coupable - tellement que je répète plus de trois fois ce mot -, avant de toussoter. Well, fallait pas qu'il la viole - du regard, actuellement, du regard -, mais qu'il la supplie d'avoir un job. D'ailleurs, elle était silencieuse là, donc il avait une chance d'en caser une, et donc, d'être embauché. Alleeeez. Elle n'aurait pas peur, go go go.

« Non, c'est... C'est à moi de m'excuser. Je suis vraiment désolée, je suis tellement désespéré que j'agresse les gens... Non vraiment désolé. Vous... N'auriez pas besoin de quelqu'un par hasard ? Même une plante verte. Même une plante verte, je fais ce que vous voulez... »

Ceci faisait vendeur, SI. Et son regard aussi, D'AILLEURS. Actuellement, il avait le puppy eyes ok ? Donc elle aurait certainement pitié. Non...?
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Re: UN JOB. JE VOUS AIME. UN JOB. | statice | Sam 27 Déc 2014, 10:48


 
UN JOB.
  - JE VOUS AIME. UN JOB.


 
Un jour le métier de plante verte vaincra !

 
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Comment dire, cela est très gênant… Sur le coup Statice se demande bien s’il ne va pas fuir, c’est bien sa veine… Pour une fois que quelqu’un se présente comme ça devant elle avec…  Beaucoup de motivation ? Oui, c’est de la motivation voilà ! N’osant même pas parler comme une vraie patronne, car n’empêche faut poser des questions sur tout !

Le pire, c’est qu’il la regarde avec beaucoup d’insistance, ce qui la fait se questionner intérieurement, elle a une tâche sur son haut ? Oublié de dire comment ça va ? Nan, elle ne le connait pas, donc pas la peine de questionner comme ça. Se mordant la lèvre un peu de gêne et quelques rougeurs, la demoiselle bleue essai de ne pas retourner en mode liquéfaction, ce qui peut être une conversation sans fin.

Clignant des yeux devant l’homme tout jaune, c’est vrai qu’il a les yeux et les cheveux de la même couleur, on dirait presque un soleil humain… Un soleil désespéré…  Bah, à côté de la flaque d’eau déprimé, c’est bien la paire. Jouant avec ses mains, la demoiselle va dire une phrase attention !!

« …. Oui... Je cherche…  J’ai mis une pancarte… »

*la personne qui conte cette histoire va se faire un Facepalm, deux seconde * Ce n’est pas le moment de dire un truc qui sert à rien Stat ! Non, tu crois qu’il rentre comme ça dans la pâtisserie ? Bon vu comme il cause, sûrement. Percutant sa bêtise, la demoiselle ouvre la bouche, comme effrayé de sa propre bêtise, fait gaffe les mouche rentre vite dans ce genre d’endroit… Ayant les joues bien rouges, la demoiselle s’incline devant…  Non mais… C’est quoi cette patronne !  Faut se donner une image de patronne, pas de boulet ambulant…

« Euh…Dé…solé…. Je vais voir si j’ai un pot… »

Non attendez, elle croit à son histoire de plante verte ? Mais….revient ! Ne retourne pas dans la cuisine Statice ! Naaaaan… Passant à travers la cuisine pour fouiller dans la petite cabane pour le jardin. Elle doit bien avoir un pot de fleur dedans. Remarquant quand même que c’est le bordel la dedans…Dernière fois qu’elle laisse Krig faire le jardinages, y a de la terre partout en plus ! Essayant de ne pas trop se tâcher en fait. Voyant enfin le gros pot de fleur de son vieil arbuste qui est mort dans l’entrée… Elle l’a trop arrosé, enfin il l’a aspiré quand elle c’était liquéfié… Ce n’est pas drôle du tout ! Avançant avec son gros pot toute fière, pour une fois qu’elle est content. L’ange remarque bien, que son assistant pâtissier est quand même très intrigué là. La toute bleue lui montre son bien trouvé de quelque seconde. Il semble complètement dubitatif…

« ... Statice, je sais que ça part d'une bonne intention, mais calmes-toi un peu d'accord ? Il n'a pas dit ça sérieusement.»

Pourtant ça semblait vraiment sérieux là… Clignant des yeux plusieurs fois, puis qui se grossissent d’un coup. Se rendant compte de sa bêtise complètement idiote, bah ouais Stat…

« Hiiiiii… »

Super bruit venant de la cuisine, donnant le pot de fleur à Sora,  oui meilleur idée au monde que de donner le pot de fleur à son assistant, on ne sait pas ce qu’il va en faire, mais c’est cadeau. Revenant en courant, car n’empêche qu’elle l’a laissé en plan pour la deuxième fois ! Arrivant un peu essoufflé, la femme tapant dans ses mains, pour une foi qu’elle semble montrer un peu de convaiquance dans ses gestes (oui convaiquance est un mot qui vient du Lyrniens).

« On… On va dans le salon, histoire de….parler ! Si vous voulez…. »

En fait, fallait ne pas parler, tu viens de tout casser. Avançant pour montrer le chemin, la demoiselle en pleine journée dans le salon.  Imaginé la tête des mecs de voir la pâtissière en chef sortir en habit normal, et s’assoir parmi eux ? Bonheur absolu. La demie-déesse s’assoit sur un table duo, juste pour deux personnes un peu éloigné, mais proche de la caisse ou elle prend quelque papier pour écrire… Oh mon dieu elle fait style d’être sérieuse… Sora va chercher l’appareil photo ! Ahem… Restons sérieux s’il vous plait.

« Bien… On va commencer sur de bonne base, Votre nom prénom, votre âge… Euh si vous avez déjà travaillé dans un salon de thé… Vos habitudes… Si cela vous ne dérange pas….bien sûr… »

On y était presque…Enfin, déjà, elle a posé des questions, youhou on avance.

« Enfin...Parlez-moi de vous… »

Le regardant en tenant son stylos, après tout faut bien écrire ce qu’il lui faut pour se fameux travail qu’elle doit donner, qui est toujours un mystère pour tout le monde ahahahahaha -sort -


 
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Re: UN JOB. JE VOUS AIME. UN JOB. | statice | Mar 06 Jan 2015, 16:47

UN JOB. JE VOUS AIME. UN JOB. #STATICE
La scène d'un ridicule à couper le souffle continuait de se dérouler, et Leo ne se sentait pas même un peu stupide. Il n'y avait strictement rien d'absurde à la situation, voyons. Rien, rien du tout. Il se contentait de la fixer avec son air de chiot battu - l'évolution en pitoyable du chien battu - avec beaucoup d'application et de soin. Il avait réellement besoin de ce job, et faire pitié pour arriver à ses fins n'était absolument pas un obstacle, cela ne le dérangeait nullement. Et puis, elle avait l'air gentille, sa potentielle future patronne. Un peu trop, en fait. Mais à dire vrai il n'en pensait pas un mot; elle était mignonne, douce, gentille, calme et carrément à son goût, alors non, elle n'était pas "un peu trop" gentille pour lui, elle était parfaite. Oui, Leo est quelqu'un de superficiel. Et maintenant, il va calmer ses hormones, parce qu'il est dans un pseudo entretien d'embauche - on peut dire...? - pas sur meetic - même si SoH c'est meetic, m'enfin.

Il la vit bouger les mains et se les triturer nerveusement, cherchant sans doute ses mots. Elle était bien timide, la jeune femme, dites donc. Le sang-mêlé se contenta de pencher la tête en attendant patiemment qu'elle ne crache sa pastille valda, l'air très intéressé et le regard trahissant son impatience. Et puis elle réussit à articuler quelques mots, formant vraisemblablement une phrase - PROGRÈS !! -, lui indiquant qu'elle cherchait bien quelqu'un - ou tout du moins avait véritablement mis une pancarte indiquant qu'elle cherchait quelqu'un. Bien, il pouvait au moins affirmer qu'il n'avait pas fumé quelque chose de suspect - quoi que pour cette affirmation cela reste à prouver - et qu'il avait bien vu une pancarte. Maintenant, qu'est-ce qu'elle cherchait, on entrait là dans le vif du problème. Face à sa réaction, il put voir la jeune femme virait au rouge tomate, puis s'incliner pour s'excuser - chose que Leo eut du mal à saisir, en fait.

« Euh…Dé…solé…. Je vais voir si j’ai un pot… »

... Ok, il allait vraiment faire la plante verte.

Bon à la base, c'était une image, histoire de dire qu'elle en faisait CE QU'ELLE VOULAIT à condition qu'il ne soit rémunéré pour. Donc si elle le payait pour rester toute la journée dans un pot, il n'y voyait aucun problème, hein. Il put la voir se diriger vers le fond de la salle, les cuisines certainement, et se contenta de lever les yeux au ciel, constatant ainsi la présence d'un plafond, ce qui était une fort bonne chose. Putain ce que cela ne servait à rien ce que je viens d'écrire. Bref, il regarda son magnifique plafond, un sourire aux lèvres, avant de les rebaisser quelques secondes plus tard, laissant traîner son regard autour de lui pour observer la salle. Grande... Propre... Bien meublée et agencée... On sentait tout le petit cœur qui avait été mis à l'entretien de cet endroit. En soi, cela pouvait vouloir dire beaucoup de choses; pour Leo, cela voulait dire que c'était propre et que ça attirait les clients, le propre. Parce que manger dans un enclos de cochons, c'était moyennement apprécié, en général. Enfin il en savait rien lui, il avait jamais tenté.

Un cri étouffé retentit de la salle vers laquelle c'était dirigée Statistiques - Statices, Stat', Statistiques, 'voyez ? - quelques instants plus tard. Il sursauta, son regard se dardant vers la porte, et se retenant difficilement de bondir dessus pour la traverser. Que se passait-il ? Était-elle en danger ?? (l'imagination trop débordante, c'est mal) Puis il la revit, essoufflée un peu, avant d'arriver à son niveau et de se frotter les mots. Elle avait déjà l'air un peu plus dégourdie, mais ceci est un avis de celle qui écrit, parce que Leo il la trouvait très mignonne quand même et puis c'est tout. Il allait lui demander si tout aller bien, mais elle devança, cassant au passage un peu l'effet convainquant - parce que je n'ai pas encore adopté le dictionnaire Lyrniens - qu'elle dégageait à son retour.

« On… On va dans le salon, histoire de….parler ! Si vous voulez…. »

Leo cligna des yeux avant d'afficher un grand sourire satisfait. Bien sûr qu'il voulait !

« Avec plaisir, je vous suis. »

IL VENAIT DE FAIRE PREUVE DE POLITESSE ET DE CIVILITÉ LE CHAMPAGNE LES GENS, LE CHAMPAGNE. En fait ça n'a rien d'extraordinaire mais j'avais envie de capslocker - vocabulaire du geek, barbarisme, volume dix huit. Il se contenta donc de suivre la bleue jusqu'à une table de la salle, une table pour deux. Puis il s'installa en face d'elle, et il avait l'air sérieux, c'était tellement extraordinaire. En fait, ça l'était autant pour l'un que pour l'autre, fallait vraiment le sabrer ce champagne. Il la vit donc sortir de quoi écrire et s'appliquer dans sa tache, et ce changement d'attitude le stressa un tout petit peu; il était à présent face à une patronne, potentiellement sa future employeuse - fallait qu'il arrêt avec le 'potentiellement', l'optimisme c'est bien aussi -, et donc, elle dégageait par la même une certaine autorité. Et ce même si ce n'était absolument pas voulu et que l'effet n'avait probablement d'impact que sur lui. Le plus perturbant surement était de sentir tous les regards des membres de la gente masculine dévorer la bleue. Était-il aussi discret, sérieux ? La réponse était oui, évidemment.

« Bien… On va commencer sur de bonne base, Votre nom prénom, votre âge… Euh si vous avez déjà travaillé dans un salon de thé… Vos habitudes… Si cela vous ne dérange pas….bien sûr… »

Bien bien, c'était des questions faciles, il avait des chances de s'en sortir ! Au moins, elle n'avait posé aucune question à laquelle "éviscération éclaire" était une réponse possible. Et paradoxalement cela le détendait quelques peu - il ne gafferait peut être pas.

« Enfin...Parlez-moi de vous… »

Bien, maintenant que la balle était dans son camp, il fallait pas qu'il se loupe. Il ne savait pas trop dans quel sens prendre la question et comment lui répondre, alors il se dit que foncer dans le tas sans réfléchir c'était bien aussi. Ce n'était pas une question niveau bac ou existentielle, c'est vrai, ce rp n'est pas la base de toute son évolution après tout. Bon lui il en savait rien, mais ce n'était pas une question bien difficile aussi. Nom, prénom, âge et habitudes, il y avait plus compliqué. Attendez. Je suis vraiment en train de divaguer sur une simple question de niveau primaire ? Bien. On se reprend, et on le fait répondre - quelques secondes seulement s'était écoulé, bien sûr.

« Wollner - W - O - L - L - N - E - R - Leo, en entier, il fit la grimace, Vladimir Leo-Idriss Wollner, appelé Leo principalement. Vingt-deux ans. Je n'ai jamais travaillé dans un salon de thé, ni dans aucun salon d'ailleurs. Je, il se racla la gorge, je suis plus habitué au métier de garde du corps, notamment. Pour ce qui est de mes habitudes... Euh... Regarder la télé ou lire, ça compte ? Draguer, il en doutait. Je ne crois pas avoir grand chose à dire d'autres... Ah si, j'apprends très vite, et je m'adapte aussi rapidement, donc je peux répondre à n'importe laquelle de vos demandes. De même pour les salaires. Je cherches juste quelque chose pour me sortir la tête de l'eau... Après... Je sais cuisiner, mais je suppose que ce n'est pas ce que vous recherchez. »

Comment il supposait trop bien. Enfin. Il pensait. En vrai son futur métier c'est aussi un secret pour moi. Autant que pour lui. Alors, avait-il un tant soit peu convaincu l'ange ?
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Re: UN JOB. JE VOUS AIME. UN JOB. | statice | Dim 11 Jan 2015, 15:54


 
UN JOB.
  - JE VOUS AIME. UN JOB.


 
Le secret est dévoilé !

 
feat V. Leo-I. Wollner


 
Elle qui pense avoir un nom à dormir dehors, voilà un autre exemple plus concret… Quand elle commence à écrire Leo, d’un coup elle eu le nom de famille qui arrive dans sa face… Heureusement qu’il l’épelle…  La demoiselle hoche la tête et écrit doucement pour bien écouter ce qu’il dit, cela est un comble si elle n’écoute pas du tout ce qu’il dit. Au moins, Statice entend dans sa parole beaucoup de motivation, c’est bien d’avoir des personnes comme ça dans le travail, on voit qu’il ne veut pas rester Sta…tique.  Écrivant les informations qu’il lui donne, bien qu’il n’a pas l’air d’avoir eu beaucoup d’expérience professionnel, la femme penche un peu la tête en tortillant une mèche de cheveux bleu, histoire de ne pas perdre trop de sérieux.  Elle le regard de son regard bien bleuté, pour voir sa tête quand il parle, mais il ne semble pas mentir.

« Bien, je vois que vous êtes motivé au moins… »

Avec un peu plus de conviction Statice et tu parles comme une patronne ! Mais, pour le moment, elle reste elle-même c’est déjà pas mal ! La demoiselle affiche un petit sourire comme pour rassurer, bien qu’il n’a pas l’air mal à l’aise quand même. La demoiselle termine d’écrire tout ce qu’il a dit et pose son crayon.

« Eh bien, je cherche une personne dynamique, qui aime bien bouger… »  Dit-elle en jouant avec ses doigts «  En fait, j’ai une idée un petit… Naïve peut être…  Pour ma pâtisserie… »

Comme d’habitude, elle trouve toujours tout trop naïve tout ce qu’elle fait, un jour la demoiselle va avoir plus de confiance en elle… Un jour… La femme affiche un petit sourire avec des rougeurs… Aller tu peux lui dire ton idée ! N’ai pas peur mon enfant.

« Je vais faire de la livraison maison, pour les personnes âgée ou les handicapé…  J’ai reçus une lettre me disant qu’on adore mes gâteaux, mais que cette personne ne peut pas venir… Alors je voudrais faire ça ! »

Un sourire presque heureux… Oh mon dieu, Statice sourit contente ! C’est souvent ça quand l’ange à une idée comme ça dans la tête et qu’elle en parle ! Oui, c’est rare qu’elle parle autant, mais pour une fois… On ne va pas l’empêcher…

« Donc…  J’aurais besoin d’un livreur… Bien sûr, si vous n’avez pas de permis, je vous le paie…Vous pourrez aussi nous aider en cuisine, comme mettre dans en rayon si vous n’avez pas de travail…  et aussi aller faire les courses…»

Toujours inquiète que la personne ne se plait pas du tout dans sa boutique, elle cherche toujours à donner plus qu’elle n’a.  La femme se lève doucement et fouille derrière la caisse et apporte les papiers… Les posant doucement vers lui, pour ne pas le brusquer. Ce sont les papiers d’embauche qu’elle a déjà fait, ils sont pré remplit prêt à être envoyés !

« Le salaire est indiqué là… et les jours ouvré et les congés… Si quelque chose ne va pas, dites-le… »

Confiance en toi Stat’ confiaaaaance ! La demoiselle joue avec ses mains, un peu inquiète quand même, et s’il refuse d’un coup comme ça ? Après tout peut être qu’il ne veut pas ça ? La demoiselle se mord la lèvre inquiète tout de même. Essayant de se détendre un peu, la demoiselle respire doucement, ce n’est vraiment pas son truc de stresser…

« Je… Je suis la patronne Statice Fallgaël ! Enfin…Statice Nonoshiri Cyria Fallgaël… Vous pouvez m’appeler comme vous voulez… »

Baissant un peu la tête, la femme n’aime pas trop imposer qu’on l’appelle patron, ou boss, c’est tellement gênant ce genre d’appellation… Elle préfère qu’on l’appelle comme on le sent, après tout quand sa vient du cœur c’est mieux !


 
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Re: UN JOB. JE VOUS AIME. UN JOB. | statice | Sam 31 Jan 2015, 15:51

UN JOB. JE VOUS AIME. UN JOB. #STATICE
Après une présentation sommaire de sa personne, Leo regardait avec une pointe d'appréhension sa future patronne - plus 'potentielle', 'future', optimisme on a dit. Elle était posée et écrivait avec beaucoup d'application, très concentrée sur ce qu'elle faisait. Leo eut un petit sourire amusé et un rien compatissant quand elle dut écrire son nom - encore qu'il était simple, comparé aux noms scandinaves par exemple. Mais il pouvait comprendre que ce ne soit pas aisé pour ceux qui ne connaissaient rien de l'allemand. Ou toute autre langue s'y apparentant. Et donc elle ne devait pas faire parti de cette caste et plissait les yeux pour ne pas faire de fautes en écrivant son nom. Encore qu'il était simple, donc elle ne pleura pas sa mère et lui ne dut pas répéter cinquante fois. Il lui arrivait d'aimer son nom. Puis son regard bien bleu soutenu se planta dans le sein doré. C'est fou ce que bons nombres de choses les opposaient, jusqu'à la couleur de leurs yeux - et de leurs cheveux. D'ailleurs, elle jouait avec une mèche.

« Bien, je vois que vous êtes motivé au moins… »

La bleue se mit à sourire, un sourire doux, qui devait certainement se vouloir réconfortant. Mais cela allait, Leo ne se sentait pas particulièrement mal à l'aise ou quoi que ce soit. La jeune femme pensait trop aux autres. Cela le fit de nouveau sourire - sauf qu'il avait pas l'air con cette fois, donc on va dire que c'est cool. Motivé, il l'était pas de doute. Et pas que pour ses beaux yeux. Même si en effet ceux-ci étaient vraiment magnifiques mais on va passer sous silence les hormones de Leo. De toute manière il peut être sérieux et ne pas utiliser son cerveau d'en bas, des fois. La preuve en direct.

« Eh bien, je cherche une personne dynamique, qui aime bien bouger… En fait, j’ai une idée un petit… Naïve peut être…  Pour ma pâtisserie… »

Attendrissante fut la première chose qui lui traversa l'esprit. Puis son visage rosit un peu, et un doux sourire fleurit sur ses lèvres roses. Son regard hésitant, son air incertain... Ok on a dit vos gueule les hormones. Non ? Non. Bon en même temps, les dernières filles qu'il avait côtoyé n'était pas de petites fleurs fragiles - il avait même rencontré une véritable bodybuildeuse plus testostérone que lui. Donc voilà rencontrer une fille NORMALE et CUTIE c'était super putain il allait pleurer. Trop de joie. Trop de phéromones.

« Je vais faire de la livraison maison, pour les personnes âgée ou les handicapé…  J’ai reçus une lettre me disant qu’on adore mes gâteaux, mais que cette personne ne peut pas venir… Alors je voudrais faire ça ! »

Leo cligna des yeux. Mais ce n'était pas naïf du tout. C'était même une supère idée ! En plus d'aider la clientèle, c'était un bon moyen d'en agrandir le nombre de ses clients et donc de faire plus de profits. Ce qui n'avait pas l'air d'être la priorité de la bleue, à la base. En fait, elle semblait plus prendre à cœur le bonheur et le bien être de ses clients. Cette femme était réellement adorable, c'était. C'était un ange. Son regard déjà vif semblait donc très intéressé et il papillonna des yeux avec un sourire l’encourageant.

« — Donc…  J’aurais besoin d’un livreur… Bien sûr, si vous n’avez pas de permis, je vous le paie…Vous pourrez aussi nous aider en cuisine, comme mettre dans en rayon si vous n’avez pas de travail…  et aussi aller faire les courses…
J'accepte avec grand plaisir ! Ah et, j'ai le permis, pas de problème.  »

Il l'avait passé entre deux braquages.

Sa future - il n'a pas encore signé les papiers - patronne se leva et partit donc en quête de ce qui serait nécessaire au retrait de cet adjectif. Il la vit fouiller derrière la caisse et il put entrapercevoir quelque chose de blanc avec des trucs dessus - ceci s'appelle une feuuuuille - qu'elle revint lui déponser délicatement devant. Et là. Là. Il eut un choc. OH MAIS C'EST A CELA QUE RESSEMBLAIT LES PAPIERS D'EMBAUCHE. Oui pouvez avoir pitié ou vous sentir désespéré. Quoi que dans le milieu d'où il était parti il y a un moment déjà, on ne signait pas vraiment de papiers. Pas comme ça. Bref. Il regardait les papiers avec un intérêt certain et survola l'ensemble du contrat du regard.

« Le salaire est indiqué là… et les jours ouvré et les congés… Si quelque chose ne va pas, dites-le… »

Les. jours. ouvrés. Qu'est-ce que c'était quoi ?? Ok il verrait ça plus tard. Il regarda ce que la bleue lui indiquait et cligna des yeux. OH MAIS. Il avait de quoi se ruiner en goodies et en bouffe ok il signait. Ouais puis le loyer, l'eau, l'électricité...? Non mais il avait de quoi hein, mais son sens des priorité était quand même assez unique dites donc. Il voyait du coin de l’œil la bleue s'agiter et jouer avec ses doigts. Hé mais caaaalme il allait signer pas de soucis. Il avait vraiment d'un job, rappelons le. Il se saisit donc du stylo et décida d'abréger ses souffrances pour signer où il était indiqué de le faire. Il posa le stylo quand ce fut fait.

« Je… Je suis la patronne Statice Fallgaël ! Enfin…Statice Nonoshiri Cyria Fallgaël… Vous pouvez m’appeler comme vous voulez… »

Il l'écouta puis réfléchit un instant. Il était quasiment certains que l'on devait appeler son patron ou sa patronne monsieur NOM ou madame NOM. Mais si elle voulait hein. C'est vrai que c'était un peu perturbant d'appeler madame quelqu'un qui lui semblait avoir le même âge. Quoi qu'après, il avait dépassé la vingtaine donc c'était juste un manque flagrant de civilité.

« Statice. C'est joli. C'est de quelle origine ? Oh et, je peux vous tutoyer ? Si cela ne vous gêne pas, j'aimerais que vous m'appeliez Leo. »

Il lui sourit. Gentleman + poli = jackpot ohohoh il se sentait puissant. Ça c'était cool pour la drague...? Attendez. Ce n'était pas le moment.

« Pour ce qui est de votre idée, elle est excellente je trouve. C'est touchant de voir que vous pensez ainsi à votre clientèle. Je ferais de mon mieux pour le leur transmettre ! »
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Re: UN JOB. JE VOUS AIME. UN JOB. | statice | Lun 02 Fév 2015, 23:06


 
UN JOB.
  - JE VOUS AIME. UN JOB.


 
On se balade et on se découvre!

 
feat V. Leo-I. Wollner


 
La demoiselle bleu est comme ravis, même si cela ne se voit pas sur sa tête. Oui bon, c’est déjà un miracle de la voir faire une expression sur sa tronche, mais  elle ne va pas encore vous faire les étoiles dans les yeux… Pourtant, trouver un livreur en si peu de temps, c’est un miracle, puis vu sa motivation, il a l’air super !

Jouant un peu avec ses doigts quand il regarde le papier, ayant peur qu’il part en courant en mode Yolo c’était un troll va te faire voir… Nan, c’est cruel la Statice de penser quand même cela. Il semble tout gentil ce bon monsieur. L’ange le voit signer, soulagement intérieur pour elle.  Un petit sourire en coin, la voilà un peu détendu tout de même, c’est beau, c’est magnifique… La femme est à deux doigts de se liquéfier… Nan ce n’est pas le moment ! Le voyant poser le stylo, après tout c’est encore plus sûr quand on le voit poser le petit outil d’écriture sur la table loin de ses mains.

« Statice. C'est joli. C'est de quelle origine ? Oh et, je peux vous tutoyer ? Si cela ne vous gêne pas, j'aimerais que vous m'appeliez Leo. »

La demi-déesse lève la tête d’un coup, regardant le blond comme surprise. Son prénom est quelque chose d’assez tabou chez elle, enfin le symbole est assez lourd… Serrant un peu son pantalon, la demoiselle perd son sourire, mais ne doit pas se montrer méchante, surtout la petite bleue être méchante. Détournant le regard un peu gênée, la demoiselle relève un peu la tête.

« C’est le prénom d’une fleur… Qui est bleu ou violette... Cela symbolise le souvenir, mais aussi le succès ou la sympathie… Enfin, ce prénom ne m’est pas beaucoup destiné… Mais, c’est gentil. Et oui vous pouvez, si vous le souhaitez…»

Il n’a été que choisi pour le fait que c’est une fleur bleue comme l’iris, le prénom de sa mère. Venant de son père, cela ne l’étonne guère qu’il n’est pas cherché plus loin, mais celle-ci lui pardonne toujours. Déjà, il lui a donné un prénom, c’est important de donner un prénom à son enfant, il devait donc un peu l’aimer ? Peut être bien. La demoiselle se mord un peu la lèvre, mais se reprend vite.

« Pour ce qui est de votre idée, elle est excellente je trouve. C'est touchant de voir que vous pensez ainsi à votre clientèle. Je ferais de mon mieux pour le leur transmettre ! »

La demoiselle cligne des yeux, un peu surprise sur le coup. Mais, comme d’habitude, ce n’est pas la première fois qu’on lui dit que ses actions sont touchantes, ou mignonnes… Remontant ses épaules comme une enfant toute gênée encore une fois, la demoiselle fait apparaitre encore quelques rougeurs sur ses joues… Et par réflexes s’incline…Se bouffant la table en plein front…Gg Statice. Malgré le gémissement qu’elle vient de faire, la demoiselle tente quand même de parler d’une petite voix

« …..Mer…merci…. c’est gentil… »

Ne bougeant pas, laissant la douleur… Se calmer sur le coup, Statice relève doucement la tête en se frottant le front… Un vraie boulet cette demoiselle quand elle s’y met. Cela va sûrement lui faire une petite bosse, mais c’était mieux que d’éclabousser le contrat d’eau et se voir mort… C’est important de protéger le papier ! Se relevant rapidement avec le papier, en essayant d’oublier la douleur de l’instant, la demoiselle tend un peu la main.

« Vous…La visite ! Pour connaitre un peu les lieux… »

La demoiselle avance tranquillement, elle parle d’un territoire conquit, donc elle est tranquille et détendu. La femme pousse la porte de la cuisine et présente le lieu. Assez grand et bien rangé, et surtout très propre, ce qui est quand même normal pour une cuisine d’un salon de thé. On peut y sentir plein d’odeur, entre le chocolat, le caramel, les fruits qui cuisent. C’est sûr qu’ici faut ne pas être un gros gourmand, car on peut voir les pâtisseries qui trône sur la table du centre prêt à être servit. Présentant aussi son aide cuisine Sora, enfin celui-ci le fait tout seul.

« C’est le livreur, enfin le nouveau !.... Enfin le premier…. »

Il hoche la tête, bien sûr qu’il comprend ce que sa patronne dit, heureusement d’ailleurs. La demoiselle baisse un peu la tête comme pour s’incliner rapidement, il faut toujours remercier les personnes ! Statice ouvre la porte qui donne sur les jardins et la terrasse de fermer, montrant l’arrière avec toute les tables, et plante aromatique.

« Cette porte, c’est celle du personnel, je vous ferais une clef… Comme ça, si un jour vous ne pouvez pas rentrer chez vous, vous pourrez dormir ici, ma porte est toujours ouverte pour mes employés ! »

Un petit sourire, Statice est comme une maman envers ses employés, ne voulant jamais les laisser tomber, la main toujours tendu prêt à relever la personne… C’est vraiment Stat’. La demoiselle lui montre vite fait les lieux, l’autre petite cabane qui cache le chauffage mais aussi les outils et tout le patratra.

Retournant à l’intérieur, la femme regarde le blond du coin de l’œil pour voir déjà s’il arrive à suivre, mais par curiosité. Le regardant de haut en bas, la demoiselle le regarde avec plus de détail pour une fois. Il a tout de même des traits très fin… Mais surtout, il a des yeux d’une très belle couleur… On croirait une mer d’or… Puis même en global… La femme bleue descend le regard un peu… Même la c’est bien rebond…… Faisant de gros yeux sur le coup, la demoiselle se cache le visage derrière les feuilles et avance rapidement. Se demandant ce qui vient de lui prendre d’un coup là. Regarder une personne comme cela est très indécent !

Serrant un peu trop fort les papiers, les voilà à l’étage.

« I…Ici, c’est la partie habitation, les escaliers de la cuisine sont les seul a rejoindre l’étage, c’est un peu le privée… Il y a 5 chambres ! Quatre sont déjà occupé. Mais, la 5éme est disponible… Pas besoin de prévenir quelques jours à l’avance, l’imprévu arrive toujours… »

Avançant rapidement pour un tour rapide, salle de bain, toilette pour le staff, salle de bain. Rien a dire tout est parfaitement propre ici, enfin normal avec Statice et Sora dans les parages. Sur une idée de Krig, les chambre on leur petit panneau avec le surnom qu’il leur donne, Titi a Sister, Sora Papa, Statice maman, et Krig Brother, au moins on s’y retrouve. L’ange pousse un peu la porte de sa chambre pour mettre le papier dans son bureau. C’est une chambre assez simple, avec sa propre salle de bain caché par un mur non fermé. C’est Krig qui lui a dit de prendre la chambre la plus grande quand ils l’ont reconstruite. Jouant avec ses mains, la bleue revient auprès du jeune homme.

« Voilà… Vous voulez savoir autre chose ? »

Ayant peur d’oublier quelque chose quand même dans toute la petite visite, après tout la demoiselle n’est pas parfaite comme une certaine madame Loyal qui s’y croit un peu trop.



 
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Re: UN JOB. JE VOUS AIME. UN JOB. | statice | Ven 13 Mar 2015, 19:47

UN JOB. JE VOUS AIME. UN JOB. #STATICE
Leo ne se doutait pas qu'en l'interrogeant sur son prénom, il évoquerait un sujet douloureux. Enfin, c'était pas tous les jours le cas que l'on croisait une personne traumatisée par son propre prénom, aussi. Enfin, un Vladimir, encore, c'était amusant - trauma' par un prénom tellement laid qu'il aurait bien voulu crever ses sadiques de parents pour ça -, une Statice, cela semblait l'être déjà un peu moins. Son regard s'appesantit un peu sur la tête bleue de sa vis-à-vis qui perdit son léger sourire. Il pencha très légèrement la tête, l'inquiétude se dessinant dans ses traits. C'était joli, pourtant, Statice. Alors pourquoi ce regard triste, pourquoi ce raz-de-marée subit ? Pourquoi ses épaules s'affaissaient-elles légèrement et son regard se faisait-il nerveux...? Il fronça les sourcils, incertain. Pourquoi, ça en faisait beaucoup des pourquoi.

« C’est le prénom d’une fleur… Qui est bleu ou violette... Cela symbolise le souvenir, mais aussi le succès ou la sympathie… Enfin, ce prénom ne m’est pas beaucoup destiné… Mais, c’est gentil. Et oui vous pouvez, si vous le souhaitez… »

Elle mordait sa lèvre, baissait un peu le regard - morne. Il va sans dire qu'elle en était persuadée, que ce prénom ne lui était en rien promis. Rien dans son regard ne semblait s'apparenter à du doute, juste un puits de tristesse et d'autres choses qu'il n'arrivait pas à saisir. Il savait pourtant à quel point l'empathie était chez lui inexistante... Pourtant, il continuait de vouloir comprendre, de chercher. Leo était vraiment con, c'est un fait. Il amena son indexe qu'il déposa sur sa lèvre inférieure quelques secondes, pensif. Alors il se racla la gorge et s'avança légèrement sur son siège, un nouveau sourire lumineux. Fallait lui faire penser à autre chose, dans l'immédiat. Et il était passé maître en cet art - surtout en diversion en fait (faire des conneries pour faire mieux oublier, un truc comme ça...).

« Pour ce qui est de votre idée, elle est excellente je trouve. C'est touchant de voir que vous pensez ainsi à votre clientèle. Je ferais de mon mieux pour le leur transmettre ! »

Et là, 3, 2, 1... Ding ding ding ! Vous avez gagné : une réaction tout mignonne ! Elle haussa les épaules et se crispa un peu, le rouge aux joues lui montant subitement. Elle se crispa, haussant les épaules un peu violemment, avant de s'incliner, le tout avec autant de délicatesse qu'un buldozer, pour se manger la table... Enfin, plutôt, la dite table rencontra promptement le front de la demoiselle. Leo eut un petit sourire amusé mais compatissant sur le moment, trouvant la scène particulièrement attendrissante en fait. Elle gémit de douleur sur le coup, laissant de petites larmes perler aux coins de ses yeux, mais continuant de rougir - de joie pour le compliment ou de honte ? mystère.

« …..Mer…merci…. c’est gentil… »

Leo ne put retenir un nouveau sourire. Tout chez cette fille était attendrissant. Aaah ce que c'était le pied, une vraie fille ! Il parlait à une vraie fille, pas une espèce de buldozer qui aurait pu le retourner comme une crêpe d'un simple regard - aucune exagération hein -, une vraie jolie demoiselle dégageant des phéromones à 18 km à la ronde, avec des rougeurs toutes mignonnes - et autres formes moins mignonnes mais très très appétissantes (on pourra jamais faire taire son cerveau d'en bas en fait...) - et et et. Une fille très jolie qui, c'est carrément évident, lui avait violemment tapé dans l'oeil. La miss bleue se releva rapidement, attrapant le papier brusquement, faisant hausser les sourcils du blond. Elle continuer de frotter son front; une belle bosse allait poper dans le coin, tiens...

« Vous…La visite ! Pour connaitre un peu les lieux… »

Leo sourit, acquiessa d'un mouvement de tête et se releva. L'espace était plutôt grand, bien meublé, propre. Elle semblait plus calme et détendue; normal, il y avait le confort de l'habitude et du connu. Les odeurs étaient horriblement appétissantes, lui rappelant au passage qu'il avait faim - si si, il avait faim, il percutait que maintenant tu vois, les odeurs ça aide pas mal quand même. Pénétrant la cuisine très proprette - encore heureux... - son regard se pose sur un homme. Premier membre du personnel rencontré. Même s'il ne connaissait pas son prénom, c'était un début.

« C’est le livreur, enfin le nouveau !.... Enfin le premier…. »

Il sourit, et l'homme en face et hoche la tête, en signe de compréhension.

« Enchanté, je m'appelle Leo. »

Et un sourire colgate, un. Bien. La bleue s'inclina rapidement - elle faisait tout rapidement, même pour lui, c'est un signe évident de stress... - avant de tourner les talons. Elle ouvrit une porte et il découvrit des jardins et terrasse.  Son regard caressa ce carré de verdure, et il se sentit immédiatement apaisé - les odeurs devaient y jouer un rôle important. C'est un petit espace calme et agréable, qui donne envie de se poser un moment pour respirer l'air pur de l'endroit. Il eut un nouveau petit sourire - vous noterez qu'il sourit souvent, il va finir par avoir une crampe au zygomatiques un jour - et tourna la tête quand à nouveau la bleue prit la parole.

« Cette porte, c’est celle du personnel, je vous ferais une clef… Comme ça, si un jour vous ne pouvez pas rentrer chez vous, vous pourrez dormir ici, ma porte est toujours ouverte pour mes employés ! »

Leo hocha simplement la tête, avant de poser à nouveau son regard sur Statice. Son sourire. était. à v-croquer. Aucun message caché, voyons. Il cligna des yeux, se mit à toussoter pour se donner de la contenance. Il la suivit dans le reste de la visite guidée des plus expresse, continuant de scruter ce qui l'entourait. Il ne remarqua d'ailleurs pas qu'elle se rinça l’œil et ne comprit en conséquence pas du tout la subite réaction de la demoiselle quand elle vira tomate, se planqua derrière ses papiers et accéléra le pas. Le jeune adulte écarquilla les yeux, avant de hausser les épaules et la suivre. De toute façon, il n'était pas empathique, il ne chercherait pas à comprendre. C'est mignon. Limite innocent. Leo, innocent... Je dois manquer de sommeil. Et pendant que je manquais de sommeil et me disait que, sincèrement, assimiler Leo a innocent, c'est étrange, ils arrivèrent à l'étage.

« I…Ici, c’est la partie habitation, les escaliers de la cuisine sont les seul a rejoindre l’étage, c’est un peu le privée… Il y a 5 chambres ! Quatre sont déjà occupé. Mais, la 5éme est disponible… Pas besoin de prévenir quelques jours à l’avance, l’imprévu arrive toujours… »

Leo songea pendant quelques secondes à son nouveau colocataire - sou squatteur, même combat - et se dit que le laisser seul ne serait peut être pas la plus fameuse de ses idées. Mais en même temps, il ne le connaissait que depuis la veille, et il avait spontanément décider de l'héberger, comme ça, alors qu'ils soulevaient des vaches dans un champs - best rencontre ever. Donc en fait, cette pensée était aussi bien fondée que totalement absurde. Il se contenta donc d'observer rapidement les lieux et papillonna des yeux devant les écriteaux. Il la vit s'éclipser et remarqua soudain sa démarche presque flottante, douce et calme, elle semblait presque... Voler au dessus du sol. Il fallait qu'il se calme, sérieusement. Il avait pourtant rien fumé d'illicite pendant la nuit. Ou alors il ne le savait pas. Ou alors Ater l'avait finalement contaminé de sa shootatitude permanente. Il fronça  les sourcils à cette pensée. Il engueulerait peut être la bête en rentrant. Pour rien. Pour le principe. Parce que l'arbitraire, des fois, ça aide. Elle revint, gracieusement, et il se perdit momentanément dans son regard bleu bien pigmenté.

« Voilà… Vous voulez savoir autre chose ? »

Leo cligna des yeux, réfléchit rapidement. Il ne voyait pas trop, elle avait tellement pris de soin à ne rien oublier, aussi...

« Et bien, je dirais... Quand est-ce que je commence ? Je pense que pour les questions, elles porteront d'avantage sur la façon dont vous voulez que je travaille... Donc on verra quand les questions me viendront en tête, en fait. »

Aka, parler pour ne rien dire. Ou combler le silence. Il sourit à la demoiselle ; il allait bientôt rentrer chez lui, contrat en poche. Cette fois, il pouvait se le dire : sa nouvelle vie commençait enfin.
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Re: UN JOB. JE VOUS AIME. UN JOB. | statice | Sam 14 Mar 2015, 10:40


 
UN JOB.
  - JE VOUS AIME. UN JOB.


 
A une prochaine fois!

 
feat V. Leo-I. Wollner


 
Le demoiselle regarde un peu partout, sur le coup elle ne sait pas trop quoi dire… Enfin, elle panique surtout de n’avoir rien oublié à dire ! Après tout, parfois elle est une tête en l’air de première. Penchant un peu la tête, la femme regarde le blond, s’attendant à toutes les questions possibles… Ouais même la taille de bonnet, on sait jamais !

Bien que cela ne se fait pas trop de demander à une femme sa taille de bonnet ! La demoiselle regard Leo, il semble méditer lui aussi sur sa question Est-ce qu’il la vu mater ? Oh non… C’était tellement impoli de sa part ! Peut être qu’il va lui en vouloir à mort ? Calme Statice, il ne t’as pas vu, sinon il aurait peut être réagit… Ou peut être pas pour t’enfoncer car tu es sa patronne ? Ce n’est pas le moment de faire des théories aussi bizarre.

C’est alors que la voix du jeune homme se fait enfin entendre.

« Et bien, je dirais... Quand est-ce que je commence ? Je pense que pour les questions, elles porteront d'avantage sur la façon dont vous voulez que je travaille... Donc on verra quand les questions me viendront en tête, en fait. »

Hochant un peu la tête, la demoiselle réfléchit un peu. Puis fouille dans ses papiers en se demandant si ce n’est pas écrit quelque part. C’est bien le moment de te mettre le doute Statice ! La femme bleu descend avec lui, pour aller chercher les derniers papier qu’il lui reste.  Lisant rapidement ce qu’il y a écrit.

« Je reçois le camion livreur la semaine prochaine… Donc si cela vous va… »

Ne lui demande pas son avis ! Tu es le patron statice ! Bon sang tu n’es pas possible. La demoiselle revérifie encore une fois, elle est vraiment douée pour se mettre  le doute à chaque fois. Hochant la tête sûre, la demoiselle cherche quand même pour le faire travailler au plus vite… Mais, elle ne peut pas sans véhicule.

« Eh bien, je vais vous dire à la semaine prochaine… J’ai hâte de vous revoir parmi nous, je vous commanderais une tenue. »

Hochant encore une fois la tête, la femme le regard de son air toujours aussi stone, même pas de petit sourire ? Ce n’est pas très gentil ! Enfin, on sait tous que tu ne fait pas la gueule, c’est ta façon d’être c’est tout !  Levant la main pour le saluer, tu te rappel que tu dois faire toute tes mousses au chocolat ruiner. Elle part en courant préparer cela, sortant le chocolat et les yeux dans la panique et cherchant son saladier. C’est alors qu’elle entend des pas derrière elle.

« Tu tombes bien, je viens de finir de préparer les mousses au chocolat. »

Clignant des yeux en le fixant, la demoiselle baisse la tête pour regarder, rien a dire Sora est d’une efficacité incroyable… Hochant la tête, elle range tout contente de cette journée en fait, bien qu’elle ne le montre pas… Un jour peut être ?




 
FICHE DE RP (C) MISS YELLOW sur LIBRE GRAPH'






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