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 Le phénix et le griffon, la rencontre. /PV Lyvion/ [+16]

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I.-Jared « S. » W. Snow
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J'ai traversé le portail depuis le : 14/09/2014 et on me connaît sous le nom de : Sky Angel. Mon nom est : Immanuel-Jared William Snow dit Spencer. Actuellement je suis : célibataire et hétérosexuel. Il paraît que je ressemble à : Netami de l'artiste Naimane & Byakuran KHR - irl Shiloh Fernandez et à ce propos, j'aimerais remercier : Dudu pour le vava; Tia pour la signa et Reyenn pour les gifs!
Le phénix et le griffon, la rencontre. /PV Lyvion/ [+16] | Mer 01 Oct 2014, 02:33

Le phénix et le griffon, la rencontre.
I.-Jared « S. » W. Snow
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Lyvion E. Drymärchen


 

 



 

 

Tout simplement un mec albinisme doué d'une schizophrénie partielle à la vue mauvaise et dont le père se trouve à être le dieu de la guerre. Un mec qu'il ne faut pas embêter, quoi.  Δ Immanuel-Jared « Spencer » William Snow

Alors que je viens d'atterrir sur une soi-disant île dans les nuages, une chauve-souris est posée sur ma tête et me parle. Ouais, bah, pour l'instant, j'en avais rien à foutre de cette petite créature. J'avance pour sortir des ruelles. Parce que ouais, je sais reconnaître des ruelles. C'est pas parce que je ne suis plus sur Terre que je ne reconnais rien de rien. Bon, je sais que j'ai l'air louche en robe d'hôpital où on peut voir mes fesses, avec mon bandages autour de la tête et une putain de chauve-souris sur le sommet du crâne, mais je n'en faisais pas vraiment de cas. Que celui que ça lui déplaît vienne me le dire qu'on règle ça entre mec. Finalement, laissant mes pas me guider, j'aboutis dans un endroit bourré de monde. C'est bien ma veine. Puis je regardais attentivement et je pus constater que cela ressemblait à un marché. Il y avait des stands un peu partout et je voyais les gens acheter des trucs utiles et inutiles. Bien. Qui dit marché dit nouvelles fringues et parasol. Parce que je vais griller moi, sous ce soleil. J'avance parmi les gens et certains me regardent d'une drôle de façon.

- Quoi? T'as jamais vu un mec qui sort de l'hosto?

La personne à qui je m'adressais fait semblant d'être occupé ailleurs. Ouais, c'est ça. C'est drôle cette façon qu'ont les gens d'être hypocrite. Enfin, moi, ça me tape sur les nerfs. C'est pourquoi je roule les yeux en soupirant. Une chance que je ne suis pas comme ça. Je crois que je ne me supporterais même pas si c'était le cas. Je ne comprends pas cette pensée. Bon, c'est vrai que pour ma part, je dis peut-être toujours trop ma pensée aux autres, mais j'aime mieux être honnête et blessant qu'hypocrite et flatteur. Moi, détourner les yeux quand on me parle, j'connais pas ça.

- Hey! Où est-ce que j'peux trouver un parasol?

J'avais dit ça à la cantonade. N'importe qui pouvait me répondre, mais comme l'autre type, personne ne me répondit. Les gens étaient-ils tous comme ça ici? J'espérais bien que non, car j'allais vite m'énerver. Je déteste me faire ignorer de la sorte.

- Vas un peu plus par là. Je suis sûr que tu pourras en trouver.
- Merci, Black. C'est très aimable de ta part en sachant que personne n'a l'audace de me répondre quand je pose une question.
- Au fait, pourquoi tu veux un parasol? Ça me paraît étrange de se balader avec ça.
- Ouais, j'sais. J'suis albinos au cas où t'aurais pas remarqué ce qui fait que ma peau est très sensible au soleil. Si je reste trop longtemps sous ses rayons, je peux choper le cancer ou avoir des cloques. C'est pas génial, crois-moi.


Je continue mon chemin dans la direction indiquée par la chauve-souris encore sur ma tête. J'y vois pas très clair. Déjà, j'ai une vision pourrie, mais le fait que je ne possède plus qu'un seul oeil ne m'aide pas beaucoup. Et ce soleil aveuglant aussi. Rien pour m'aider. J'allais finir par faire pleins de jolies cloques si je ne trouvais pas un parasol vite fait.

- Là!
- Ouais, non, tu vois, je peux pas deviner par où tu veux que j'aille ainsi sur ma tête, alors que je ne te vois pas du tout.
- Désolé.


Je sens un léger poids en moins sur ma personne et je vois Black battre des ailes jusqu'à un stand. J'aurais carrément pu le louper comme un aveugle si l'animal ne me l'avait pas indiqué. Je me dirige vers le stand et constate qu'effectivement, il y a des parasols à vendre. Bordel. Un gros détail m'avait échappé jusqu'à maintenant. Je n'ai pas de quoi payer. Bon, comme personne n'allait m'aider et qu'il fallait absolument que j'aie une protection contre le soleil, je décidai de voler quelqu'un. Ouais, j'en avais pas l'habitude, mais c'était plus qu'urgent. Alors je fais semblant de foncer dans quelqu'un et lui pique furtivement son porte-feuille. L'autre ne s'en rendis même pas compte.

- Désolé, mec, je suis trop maladroit.

Après un regard rempli de dédain, la personne s'éloigna avec ses choses. C'était trop facile. Les gens ne faisaient nullement attention à leurs choses. Je vais devant le vendeur et pointe un parasol noir.

- Vous en demandez combien pour c'lui-là?
- 2400 drachmes.


Minute! Des drachmes? Bordel. J'en avais entendu parler et si je me souvenais bien, ça devait équivaloir à environ 7 euros pour ce parasol. Ce qui n'était pas vraiment cher. Le seul problème, c'est que je n'ai aucune idée de comment une pièce valait. Embêté, je sors de l'argent de la bourse que j'ai volée. Je prends des pièces et les donne au vendeur. Il comptabilise le tout et me rend le change. Je ne sais absolument pas ce qui vient de se passer, mais tant pis, j'avais enfin de quoi me cacher du soleil. Il me tend l'objet que je prend pour l'ouvrir immédiatement. Je m'en cache du soleil. Je remercie le vendeur et continue mon chemin. Je sens de petites pattes se poser sur ma tête. C'était Black.

- T'es content maintenant?
- Très.


Il fallait maintenant que je trouve quelqu'un pour renseigner sur l'endroit où je me trouvais. Enfin, trouver quelqu'un pourrait être facile, mais quelqu'un qui allait me répondre s'avérait un peu plus corsé. Je me balade sous les regards des autres en m'en fichant royalement. Puis je vois une tête acajou. Ouais, parce que c'est pas vraiment roux ni même totalement brun. Alors acajou est la seule couleur adéquate dans ce cas-ci. Bon, vous allez me dire pourquoi tu vas voir lui en particulier? J'en sais rien. Je vais le voir parce qu'il a l'air pas sociable du tout. Et dieu sait que j'aime embêter les gens pas sociable. Je m'approche de lui avec un petit sourire.

- Pardon. Je peux prendre de ton temps? Merci. Je viens d'arriver dans le coin et je me demande c'est où exactement cet endroit. Peut-être pourras-tu m'éclairer? Tout de même, je m'appelle Spencer.
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Re: Le phénix et le griffon, la rencontre. /PV Lyvion/ [+16] | Dim 26 Oct 2014, 02:47







Spencer & Lyvion
« Le phénix et le griffon, la rencontre »



Vous savez ce qu'est un casanier ? Eh bien, il y a plusieurs possibilités : c'est soit quelqu'un qui a perdu tout intérêt pour le monde extérieur donc ne veut pas en découvrir plus, soit quelqu'un qui pense ne rien avoir de plus à découvrir, soit un paresseux de première qui grogne dès qu'il lui faut sortir. Quoi que, parfois c'est en fait un infirme que personne n'aide, mais ceci est un cas particulier puisque la sédentarité est alors imposée. Dans tous les autres cas précédemment cités, cette personne préfère rester seule chez elle plutôt que de se promener.
En ce qui concerne le cas « Lyvion », si sa grande flemmardise lui soufflait effectivement de ne pas se fatiguer à se promener (et encore moins dans les endroits bondés de monde), on pouvait dire sans mentir qu'il ne portait pas un très grand intérêt à ce qu'il se passait dehors. Il s'intéressait plus ou moins à ses rares proches, c'était déjà pas mal non ? Si par exemple le taux de criminalité dans les rues augmentait soudainement, en quoi cela le regarderait-il ? En rien de son avis, à partir du moment où lui et les quelques personnes à qui il tenait un minimum n'étaient pas affectés. Une guerre meurtrière pourrait éclater qu'il s'en ficherait bien, sauf s'il s'ennuie et qu'il y voit une occasion de passer le temps –  comme lorsqu'il avait participé à la seconde guerre mondiale.

Cependant, même si Easter passait ses journées sur son lit ou plus largement dans le cirque et que cela lui convenait très bien, il arrivait que monsieur daigne sortir. Mais c'était souvent pour se promener dans la plaine, sur la plage de la mer de nuages ou en forêt (avec ses fauves) : là, il était tranquille et l'air était quand même plus respirable. Quand il allait en ville le jeune homme était rarement seul, étant donné que la plupart du temps, c'était parce qu'on l'y avait traîné. Se balader dans les rues de sa propre initiative ? Au milieu d'un tas de gens trop nombreux, casses-pieds et bêtes comme des fourmis attardées ? Hoho, vous avez de l'espoir, vous. Non, quand je jeune homme le faisait, c'était uniquement en cas d'envie aussi étrange que subite ou d'absolue nécessité.
Justement, parmi ces absolues nécessités comptait sa grande addiction. J'ai nommé ? Le sucre, pardi ! C'est qu'il n'en avait pas du tout la tête ni le caractère, mais le griffon ne pouvait pas passer une journée sans se descendre au moins un paquet de mikado plus des bonbons diverses et variés. C'en était à se demander comment il faisait pour ne pas être obèse et diabétique. Bref, pour en revenir à nos moutons, vous vous doutez bien qu'une telle consommation impliquait qu'il devait refaire ses stocks régulièrement. Ça l'embêtait d'être obligé de sortir et il trouvait le moyen de juger ses dépenses trop élevées, m'enfin, pas le choix.

Cela dit, rien ne l'empêchait de grappiller un peu en cherchant les promotions ; et en bon radin que Lyvion était, il ne s'en privait pas. Quitte à être dans une économie propice à la concurrence donc aux offres ponctuelles, autant en profiter. Alors quand il avait entendu que l'un des meilleurs magasins de sucreries organisait une journée spéciale avec des prix très intéressants, dans son esprit ce fut direct clair et net qu'il serait au rendez-vous.
Encore fallut-il pour cela que ce paresseux de service ne traîne pas au lit.  Mais ne sous-estimez pas l'attrait des sucreries chez lui, c'était une motivation largement suffisante pour se lever plus tôt que d'habitude.
Il aurait bien emmené quelqu'un avec lui, genre Amel, mais personne n'était disponible. Dommage, cela lui aurait évité de s'ennuyer sur le trajet. En plus, l'australien se souvint en arrivant à proximité de la boutique.... Que c'était jour de marché, dans le quartier. Ouch. Pourquoi ces merdes existaient, sérieux ? Parce que rassembler le plus de monde possible sur un espace restreint était fun ? Oh sans doute, ne serait-ce que pour les poseurs de bombes qui aiment faire le plus de victimes possible. Ce qui, actuellement, tentait beaucoup un certain mythologique. Il stagna un moment à l'extérieur du marché, avant de pousser un soupir. Allons, un peu de motivation !

S'il ne donnait pas un peu l'impression d'y être forcé ? Un peu, mais s'il n'y allait pas aujourd'hui, le lendemain Lyvion allait grogner parce que ses réserves étaient trop basses à son goût (sans que ce soit le cas pour autant). Il se connaissait assez bien pour savoir qu'il était casse-pieds sur ce point et que c'était psychologique. Ne lui restait plus qu'à s'aventurer dans cette espèce de jungle, où les gens se tiendraient bien trop près à son goût (question d'espace vital), avec des vendeurs qui hurlent et des passants qui le bousculeraient. Ça allait être trop fun... Bah, espérons que personne ne lui casserait les pieds.
Par malchance, la foule était particulièrement agitée. Lorsque le démon parvint enfin à proximité de sa destination, il se dit que ce n'était pas plus mal qu'elle soit plus vers la périphérie que vers le cœur de ce bazar, sinon un câble aurait pété. Maintenant, il pouvait apercevoir la devanture ! Plus que quelques mètres... !

« Pardon. Je peux te prendre de ton temps ? Merci. »

…. What ? C'était quoi, cette agression, là ? Sans se gêner, il toisa d'un regard peu amène celui qui venait de lui adresser la parole. Est-ce que ce mec se baladait vraiment en tenue d'hôpital, avec une ombrelle, en plein milieu du marché ? C'était pour le moins original... M'enfin, le Drymärchen n'était pas du genre à juger les goûts des autres, hein... Nan mais je blague, bien sûr qu'il n'était pas assez con pour croire que cet albinos se baladait comme ça par pur plaisir. D'ailleurs, il était prêt à parier que c'était un nouv... Et meeerde, voilà que ce type louche enchaînait sans lui laisser le temps d'en placer une. Il se prenait pour qui, pour juger arbitrairement que Lyvion avait envie de l'aider ? Tout ce que ce dernier avait envie de répondre, c'était « nan j'ai pas de temps à accorder à une tâche comme toi, dégages ». Mais sans doute que ce malappris s'en était douté, donc avait préféré prendre les devants en espérant que cela changerait la donne. Eh bien c'était peine perdue. Y'avait pas marqué « âme charitable » sur son front, nanmého. De plus ce n'était pas du tout son trip, d'aider les nouveaux arrivants, et il avait déjà largement eu de quoi faire récemment avec Sloan. Donc, no way.

« T'es sur une île dans le ciel. Pour l'hôpital c'est tout droit, gauche, gauche, droite. Maintenant, dégages. »

Oui, les pseudo-renseignements qu'il avait balancés étaient soit complètement erronés, soit incomplets au possible. Mais que voulez-vous, son but était de se débarrasser de lui le plus vite possible en lui faisant comprendre qu'il pouvait aller voir ailleurs. Sur ces magnifiques paroles, l'acajou avait tranquillement repris sa route – en bousculant un peu l'albinos au passage, certes, mais vraiment pas beaucoup – vers la boutique. Dans tout ça, l'autre crétin avait réussi à lui faire perdre du temps et à le ralentir alors qu'il s'en allait acheter des sucreries... Ils ne se connaissaient pas, mais pour Lyvion, celui-là avait déjà l'étiquette de « gros chieur » et était pas loin de « ennemi public » (parce que sa propre personne constitue un public entier voyons -vlan-).


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HRp : ..... Vraiment désolée du retaaaaard ;_; je t'ai fait attendre longtemps pour un post pas si terrible que ça, désolée éè Si jamais ça ne te va pas, n'hésites pas à me Mp !
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I.-Jared « S. » W. Snow
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J'ai traversé le portail depuis le : 14/09/2014 et on me connaît sous le nom de : Sky Angel. Mon nom est : Immanuel-Jared William Snow dit Spencer. Actuellement je suis : célibataire et hétérosexuel. Il paraît que je ressemble à : Netami de l'artiste Naimane & Byakuran KHR - irl Shiloh Fernandez et à ce propos, j'aimerais remercier : Dudu pour le vava; Tia pour la signa et Reyenn pour les gifs!
Re: Le phénix et le griffon, la rencontre. /PV Lyvion/ [+16] | Mar 28 Oct 2014, 16:29

Le phénix et le griffon, la rencontre.
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Tout simplement un mec albinisme doué d'une schizophrénie partielle à la vue mauvaise et dont le père se trouve à être le dieu de la guerre. Un mec qu'il ne faut pas embêter, quoi.  Δ Immanuel-Jared « Spencer » William Snow

Le type en face de moi me dévisage d'une drôle de façon. En tout cas, moi, ça me fait bien marrer. Juste la manière dont il me toise me dit que j'avais parfaitement raison à son sujet. Il est pas sociable. Je sens que je vais avoir du plaisir à l'embêter. En même temps, il est vrai que de voir un type albinos avec des bandages autour de la tête habillé en robe d'hôpital tenant un parasol et une chauve-souris posée sur la tête, c'est pas tous les jours qu'on a l'occasion de voir ça.

- T'es sur une île dans le ciel. Pour l'hôpital c'est tout droit, gauche, gauche, droite. Maintenant, dégages.

Pour être la précision, on repassera. Sur une île dans le ciel? Nah, sérieux? MAIS JE SAIS, PAUVRE CON! Et pis, l'hôpital, je crois que je vais m'en passer. Je regarde le mec continuer son chemin.

- Laisse-le faire et trouve quelqu'un d'autre, au pire.
- Tu comprends pas, Black. J'adore embêter ce genre de personne.
- Ouais... Pourquoi ça ne m'étonne pas?


Je me dirige vers le type acajou.

- Ouais! Je sais qu'on est sur un île flottante, du con! Tu vois pas que j'ai une chauve-souris plantée sur la tête? Bin, elle me l'a déjà dit. Ce que je veux savoir, c'est le putain de nom de cet endroit. Après, j'ai pas besoin d'aller à l'hosto, j'arrive de là.
- Dans le genre, manque de respect, t'es fort, Spencer.
- Ta gueule, Black!


Je fixe toujours l'autre en face de moi. Je sais que je n'ai pas ma langue dans ma poche, mais je ne peux pas m'empêcher de lui répondre de la même façon que lui ou même un peu plus brusquement. Il va voir qu'il n'est pas le seul à emmerder les autres.

Spoiler:
 

Je couine intensément, puis regarde autour et devant moi. Il n'y a aucune trace de l'entité que je viens de voir. De surcroît, celui que je viens de voir se faire poignarder n'a aucune blessure. Je relâche ma respiration, soulagé. J'ai parfaitement conscience que tout le monde me regarde parce que je viens de couiner avec force. Mais vous savez quoi? Je m'en contrefiche. Qu'ils regardent ce qu'ils veulent de la façon qu'ils le veulent, moi, ça ne change rien à ma vie.

- Allez, on va voir ailleurs pour que tu te calmes?
- Pourquoi?
- Tout le monde nous regarde...
- Ouais, et? Je m'en bats les couilles d'eux. Et pis, ils ont le droit de faire ce qu'ils veulent.
- Mais tu ne trouves pas que tu en as fait assez avec ce type?
- Veux-tu bien fermer ta gueule, Black!


J'étais maintenant en rogne après ma chauve-souris, car elle ne me lâchait pas les basques une seconde. Je serrais le poing en essayant de me calmer. Je crois même que l'acajou en face de moi c'était retourner dans ma direction avec un regard étrange, mais il était rendu un peu trop loin pour ma vue pourrie.

- Alors, tu vas me répondre, oui ou merde?
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HRP| Bon, ça aurait pu être mieux, je l'accorde, mais on dirait que je ne suis pas aussi productive le matin. Si y'a quoi que ce soit, te gênes pas à me mpotter. ♥




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Re: Le phénix et le griffon, la rencontre. /PV Lyvion/ [+16] | Mer 05 Nov 2014, 20:08






SPENCER & LYVION
« Le phénix et le griffon, la rencontre. »



Ce n'était pas tous les jours qu'un inconnu adressait la parole à Lyvion dans la rue. En général, les gens se disaient « oh là là celui-là il a l'air désagréable, évitons-le »... Et ils avaient parfaitement raison. Parfois, il lui arrivait même d'entendre des « t'as vu il fait peur lui avec sa tête » en passant près de jeunes gens, mais il ne prenait jamais la peine d'y réagir. Au moins, il était sûr que ceux-là ne viendraient pas lui casser les pieds.
Mais parfois, il arrivait que sa route croise celle d'un alien. Pas dans le sens « forme de vie venant d'une autre planète » ; dans le sens « personne étrange – et accessoirement chieuse – qui ose l'aborder, parfois en sachant très bien qu'il n'était pas sociable ». C'était justement le cas actuellement.
Sérieux, ils étaient dans un marché. Y'avait des gens tout autour, le choix était vaste (et certaines demoiselles qui passaient avaient un charmant sourire aux lèvres). Alors pourquoi est-ce que ce blanc-bec venait le voir lui et pas un autre ? C'était quoi son souci, il aimait aborder ceux dont l'air était le moins aimable ? C'était un masochiste, alors ? Ou un type qui ne savait pas quoi faire de sa vie donc emmerdait les autres ?... Oui bon, sur ce dernier point, notre autralien serait bien mal placé pour le juger. M'enfin, vous devez commencer à le connaître : tant qu'il avait le rôle du type relou tout allait bien, mais quand il passait de l'autre côté, alors là c'était absolument hors de question.

Quoi qu'il en soit, ce fameux Spencer se trouvait être un nouvel arrivant sur cette île et quémandait de l'aide. Voilà qui était tout à fait logique, naturel et banal sur l'île céleste. Cependant, il ne fallait pas oublier quel genre de caractère avait celui qu'il venait d'aborder. Lyvion, aider les autres ? HAHA. Nope, fallait pas rêver les gars. Même si c'était gentiment demandé et que ce gamin ferait pitié à beaucoup dans sa tenue de momie hospitalisée, c'était hors de question. Pourtant, aider un bleu à s'y retrouver, c'était en général naturel chez les sanctuariens ; la plupart étaient du genre bisounours (ou à vouloir une bonne conscience), alors ils n'hésitaient pas à répondre aux questions des nouveaux voir à les guider. Lui-même avait tout de même apprécié qu'on s'arrête pour l'aider, lors de son débarquement. Alors quelque part, la logique voudrait qu'il soit compatissant et tende à son tour la main aux gens qui, comme cet albinos ou le lui d'un siècle auparavant, sont perdus dans ce nouveau monde.
La bonne blague. Décidément, il n'y en avait toujours que pour sa pomme. Les autres pouvaient bien mourir de famine et de maladie au milieu de détritus, pour ce qu'il s'en souciait ; le demi-démon avait mieux à faire que de perdre son temps et son argent à jouer les âmes charitables. Surtout pour des inconnus en fait, parce que ses rares amis avaient des chances de lui soutirer de l'aide – et justement, il devait déjà se soucier de ses amis, alors tant pis pour les autres.

C'est donc sans hésitation qu'il remballa le gosse en tenue d'hôpital, puis continua sa route vers la confiserie sans plus lui prêter d'attention (chacun ses priorités, oh). Seulement, c'était sans compter sur son obstination.
Quand Lyvion se rendit compte que Spencer l'avait rattrapé il se contenta de l'ignorer, en espérant qu'ainsi il arriverait à s'en débarrasser. Il n'allait tout de même pas faire comme si cette brindille existait, ce serait pas dans son caractère. Cependant, supporter ses jérémiades était très irritant pour ses oreilles et en plus l'autre osa l'insulter. Le Drymärchen décida donc de se stopper net alors que l'albinos disait à sa chauve-souris de se taire, pour l'envoyer paître. Ou du moins, c'était son but.
« Bon j'en ai rien à battre... Ouch ! »
Cette expression de douleur lui échappa lorsqu'il sentit une lame lui transpercer le dos. Ses traits se tordirent légèrement, tandis qu'il portait une main à l'endroit où avait été porté le coup et fouillait du regard les alentours pour localiser le coupable. « Ça fait mal, bordel.... » Grommela-t-il. Sa blessure était déjà en train de guérir grâce à ses pouvoirs, mais cela ne l'empêchait pas de ressentir la douleur. Purée, c'était quoi cette journée de merde ? On cherchait absolument à le foutre en rogne, ou quoi ? Bah c'était réussi. Il allait retrouver celui qui venait de le planter et lui faire avaler son couteau. Ou lui ouvrir l'estomac avec. Bref, rien de très enviable.

Tout concentré que Lyvion était, il n'entendait que vaguement ce que la momie et la chauve-souris racontaient. Leurs voix n'étaient que des bourdonnements gênants à ses oreilles. Ses yeux scrutaient chaque passant attentivement ; là, une silhouette suspecte qui s'enfonçait dans une ruelle ! Une fois celle-ci localisée il revint un peu à lui, juste à temps pour entendre Black poser une question pleine de sens – sans grand résultat. Spencer, après avoir dit une nouvelle fois à son affilié de se taire, s'adressa une nouvelle fois à l'acajou. Très mauvaise idée, parce qu'il n'était vraiment pas d'humeur là. D'où ce type insistait ? Il ferait mieux d'apprendre rapidement que sur l'île, tant qu'on ne maîtrisait pas ses pouvoirs, on était aussi crédible et offensif qu'un nourisson. Et que les nourrissons, lorsqu'ils braillaient, notre sang-mêlé avait juste envie de les étriper.
Il reporta son attention vers son vis à vis, avec un regard froid voir mauvais. Brusquement sa main jaillit pour se saisir du cou du nouvel arrivant et le plaquer au mur juste derrière. Ses serres de griffon, qui avaient temporairement remplacé ses ongles, s'enfoncèrent légèrement dans sa peau de neige.
Ensuite l'immortel se rapprocha de son interlocuteur, et grogna sur un ton menaçant à en foutre la chair de poule aux plus faibles d'esprit :

« La ferme. J'ai mieux à foutre que de m'occuper d'un morveux, alors rends-nous service à tous les deux et lâches-moi. Comme ça toi tu restes entier, et moi j'arrête de perdre du temps à cause de toi. » Mieux à faire, notamment poursuivre le salopard qui venait de l'attaquer.
Cela dit, il l'éloigna du mur pour le projeter vers le sol ; sans même regarder si Spencer s'écrasait comme une merde ou parvenait à garder l'équilibre, Easter s'éloigna. Il s'arrêta cependant au bout de trois pas, juste pour rajouter en le regardant par-dessus son épaule « J'espère pour toi que t'as compris, parce que je répéterai pas. » Autrement dit il n'y aurait pas de seconde chance ; la prochaine fois, ce serait un aller simple pour les urgences. Ou la morgue, si le griffon ne faisait pas attention. Puis reprit sa route en bousculant les passants qui ne voulaient pas se pousser. Il les entendit râler et médire, mais n'en avait absolument rien à faire. Ce n'était pas demain la veille qu'il allait écouter ce qu'on disait sur lui.


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HRp : ..... PARDON PARDON PARDON. Oui je m'excuse à la place de Lyvion, il est méchant QwQ
Voilà, j'espère que ça t'ira éè Si jamais ce post te pose problème, hésites pas à ne Mpotter !
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Re: Le phénix et le griffon, la rencontre. /PV Lyvion/ [+16] | Mer 05 Nov 2014, 23:24

Le phénix et le griffon, la rencontre.
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Tout simplement un mec albinisme doué d'une schizophrénie partielle à la vue mauvaise et dont le père se trouve à être le dieu de la guerre. Un mec qu'il ne faut pas embêter, quoi.  Δ Immanuel-Jared « Spencer » William Snow

- Bon j'en ai rien à battre... Ouch !

J'ouvre les yeux bien rond en voyant qu'il avait vraiment ressentit quelque chose après l'attaque de la chose. Un peu tard, certes, mais quand même. Ça me foutait les jetons.

- Ça fait mal, bordel...

C'est à peine si je l'entends. Puis je sais qu'il n'a même pas prêté attention à mes paroles. Un petit associable qui allait être plaisant à faire chier. J'aime enquiquiner les gens comme lui. Et, vraiment, j'étais tombé sur le gros lot. J'allais bien m'amuser. C'est pourquoi lorsque je sentis sa main sur mon cou, je ne réagis pas. Encore moins lorsqu'il me plaqua durement le dos contre le mur et quand je sentis ses ongles devenir autre chose que des ongles. Des griffes peut-être. Il me regardait avec cet air. J'avais le goût de rire. Il approche son visage du mien et cela me rappela quand je me suis chicaner avec mon frérot il y a quelques années. J'avais mis mon visage à moins d'un pouce de celui de la fée. Il n'avait pas aimé ça. Pour ma part, que le type en face de moi me fasse ça, ne m'intimidait pas le moindrement du monde.

- La ferme. J'ai mieux à foutre que de m'occuper d'un morveux, alors rends-nous service à tous les deux et lâches-moi. Comme ça toi tu restes entier, et moi j'arrête de perdre du temps à cause de toi.

Je failli m'étouffer de rire avec ma salive. Il était drôle. Je sens mon dos quitter le mur et avant qu'il ne me lance, je sens sa farce me projeter. Je m'écrase lourdement au sol. Je me relève en moins de temps qu'il n'en faut pour le dire et regarde l'acajou s'éloigner. Oh, tiens, il me jette un regard par-dessus son épaule pour m'avertir méchamment.

- J'espère pour toi que t'as compris, parce que je répéterai pas.

Je lâche un rire retentissant, car je ne pouvais plus me retenir. Peut-être que cette attitude fait peur aux autres, mais ça ne prend pas sur moi. Au contraire, il ne faisait que m'encourager à l'embêter encore plus. Je le suis et finis par le rattraper. Je marche derrière lui sans rien dire, car sinon, j'allais me mettre à pouffer. Quelques minutes passent et, sentant que j'ai repris mon calme, je décide de le provoquer un peu. Certes, je ne contrôle pas tout à fait mes pouvoirs, mais ma maîtrise du feu n'est pas si mauvaise que ça. C'est plus ma transformation qui risquait de dégénérer si jamais je décidais d'utiliser ce pouvoir.

- Ouais! Je suis encore là! Mais désolé, c'est parce que je voulais savoir si tu avais de quoi de plus effrayant à m'offrir comme agression, parce que sérieusement, tu m'impressionnes pas.
- Arrêtes de le provoquer, Spencer.
- Toi, Black, tais-toi.


Je suis l'autre comme un petit pot de colle en étant tout de même sur mes gardes, car il allait sûrement m'attaquer de nouveau.

- Je sais, je suis qu'une petite merde qui vient d'arriver sur l'île et qui vient te faire chier en te demandant de l'aide. Soit. Si tu ne veux pas me donner d'aide, ne m'en donne pas. J'm'en fiche. Je suis juste lassé des gens sans caractère. Alors quand je t'ai vu, j'ai tout de suite su que tu avais un sacré caractère. Je peux aussi te dire qui t'as poignardé lâchement dans le dos tout à l'heure.

Bon, je me doutais que ce type n'aimait pas les gens qui parlent beaucoup comme je viens de le faire, mais il fallait que je lui dise. Car ouais, j'ai vu qui lui a fait ça et je sais où elle est. Je croyais l'avoir halluciné, mais en fait non.

- Je peux même t'aider à tabasser ce mec, si tu veux. Parce qu'il n'est pas seul, le petit veinard.

Je faisais probablement chier l'autre, mais j'en avais rien à foutre. Je voulais une baston. Pour me dégourdir. Et utiliser mes pouvoirs.
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Re: Le phénix et le griffon, la rencontre. /PV Lyvion/ [+16] | Mar 16 Déc 2014, 00:56






Spencer & Lyvion
« Le phénix et le griffon, la rencontre. »



Le masochisme, c'est plutôt impressionnant à voir. En quoi est-ce plaisant de se faire violenter, insulter, rabaisser ? Lyvion n'en savait rien, mais à chaque fois il était étonné par ce que les masochistes purs et durs étaient capables de prendre plaisir à subir. Peut-être que ces gens-là étaient juste des faibles qui, à défaut de réussir à passer dans le camp des dominants, ont fini par se faire à leur position et à s'y plaire : résultat, quand on leur fait sentir pleinement leur infériorité et leur soumission, ils adorent. M'enfin, ne faisant pas partie de ces gens qu'il trouvait étranges, l'australien ne saurait dire ce qu'ils pensaient ou ce qui leur plaisait dans le fait d'être maltraité.
Mais peut-être pourrait-il demander à Spencer, tiens. Parce qu'à première vue, ce type était légèrement maso sur les bords ; après s'être fait plaqué contre le mur brutalement, jeté contre le sol comme un vulgaire chiffon et avoir pris un avertissement menaçant, ce crétin n'avait rien trouvé de mieux que d'éclater de rire. Comme si ça lui plaisait. Alors peut-être qu'il n'aimait pas forcément ces traitements de choc, que c'était juste sa manière de montrer qu'il n'avait pas peur, ou encore qu'il s'amusait vraiment du caractère de l'acajou. Cependant il y avait matière à se méprendre, vous ne trouvez pas ?

M'enfin, tout compte fait, cela n'avait pas d'importance. Cet albinos était un parfait inconnu, qui en plus l'avait insulté, alors Lyvion ne voyait aucune raison de s'intéresser à ce qu'il faisait ou pensait. Son précieux temps, bien qu'il en ait en abondance, devait être investi dans des activités qui selon lui en étaient dignes. Que voulez-vous, quand on parlait de caractère merdique, lui ne faisait pas semblant ; ce gars pouvait bien être en train de mourir les tripes à l'air, de se faire poursuivre par une bande de vampires dégénérés décidés à le dévorer ou même d'errer le ventre creux et les poches vides, tout cela ne regardait le griffon en rien. Et puis même si Spencer mourait, cela ne serait que la preuve de son incapacité a survivre, après y'avait bien assez de gens dans le monde pour qu'il n'en soit pas affecté - au contraire, cela contribuerait à lutter contre la surpopulation. Peut-être n'accordait-il pas assez de valeur aux vies des autres, mais cet individualisme était en quelque sorte son trait de caractère signature, avec sa paresse. Et notre Drymärchen ne comptait pas changer : voilà trop longtemps qu'il était ainsi, de plus ce qu'il avait retenu de ses expériences personnelles était que jouer les gentils n'apportait que rarement du bon. Alors autant ne pas faire semblant, même pour rentrer dans le moule social.

Bref, tout ce bla bla pour finalement dire qu'il ignora tout bonnement le blessé lorsque celui-ci éclata de rire ou se mit à le suivre comme un toutou égaré - il n'avait aucun repère après tout, c'était donc normal qu'il suive quelqu'un.
Cependant, quand il rouvrit la bouche, Lyvion ne put s'empêcher de tiquer avec autant d'agacement que d'exaspération. C'était quoi, cet énergumène ? Qu'est-ce qui était dur à comprendre dans « lâches-moi » ? Sérieux, les gens qui insistaient quand il ne fallait pas étaient les plus casse-pieds.... Oui bon pas de commentaire style « regardez qui parle » s.v.p, même s'ils seraient bien placés.
Le pire, c'est que le bougre était parti dans un monologue. Easter resta impassible à ses paroles, ainsi ce flot ne fut-il tout d'abord qu'un désagréable bourdonnement de fond à ses oreilles ; cependant, quand le pot de colle ambulant commença à parler de son sacré caractère, il se sentit tout de même assez flatté (bah quoi, mieux vaut s'entendre dire qu'on a un caractère de merde plutôt qu'on en a pas du tout, non ?). Et quand il aborda le sujet de son agresseur, ses iris azurées bougèrent dans le même sens que sa tête, afin de lui jeter un regard en coin avant de se re-concentrer sur ses avants. Regarder où on va permet d'aller plus vite, d'ailleurs sans s'en rendre compte, il reprenait petit à petit le pas que son spartiate de grand-père et l'armée lui avaient imposé – c'est à dire une démarche ferme et rapide.

« Je vois pas en quoi ça te regarde. En tant que nouveau tu as autre chose à faire que me suivre, non ? Et puis qui me garantis que tu n'es pas son complice ? Attirer un nouvel arrivant dans une combine louche, c'est pas difficile. »
Le démon se stoppa alors subitement en faisant un rapide volte-face, de manière à faire s'arrêter net Spencer – voir lui marcher sur le pied ou lui faire perdre l'équilibre dans les meilleurs des cas –, et le regarda avec un air dédaigneux.
« Ah et, j'oubliais le plus important : j'ai pas besoin d'aide. Surtout venant d'un gringalet empestant les produits d'hôpitaux. Je sais pas où tu te crois, mais ici y'a pas une seule personne qui ne sache pas utiliser un minimum ses pouvoirs. Tu penses faire le poids ? »

Cette question était clairement rhétorique pour lui : nope, l'albinos ne serait d'aucune utilité, pour ne pas dire que sa mort serait rapide. Avec le temps Lyvion avait appris à distinguer ceux qui la ramenaient mais avaient de quoi, et ceux qui avaient simplement une grande gueule ; et pour l'instant, son vis à vis appartenait à la seconde catégorie. Oui il le sous-estimait clairement, mais ai-je besoin de préciser que cela faisait partie de ses mauvaises habitudes ?
Cela dit il se remit en marche de son pas inhabituellement rapide, tout en ajoutant « Qu'il y en ait un ou cinq, j'm'en fiche. Ils ont tous signé leur arrêt de mort, point. » Ce n'était pas spécialement destiné à Spencer, disons qu'il l'avait un peu dit pour lui-même mais à voix haute. Le sang-mêlé, qui était d'habitude imperturbable, sentait une montée de rage en lui. Ses paroles étaient donc une sorte de promesse qu'il comptait bien tenir, peu importe leur nombre ou leur identité. Cette résolution fermement ancrée dans son esprit, il ne prit même pas le temps de – ou plutôt ne pensa pas à – s'intéresser un minimum au lien entre Spencer et celui qui l'avait poignardé. Ce pourrait être n'importe qui, un membre de sa famille, sa petite copine, son pire ennemi... Le truc, c'est que dans tous les cas, cela n'accorderait aucune protection à cette personne.
Juste après avoir lancé sa dernière réplique, Lyvion s'engagea dans la ruelle que la silhouette avait empruntée tout à l'heure.


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HRp : goooosh, ce retard QwQ
En plus c'est nul, ça fait pas avancer le Rp... Bref, ça vaut pas l'attente. Pardon éè si tu n'as pas de quoi répondre, hésites pas à me Mp (sous Hadès) !
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Re: Le phénix et le griffon, la rencontre. /PV Lyvion/ [+16] | Mar 16 Déc 2014, 08:16

Le phénix et le griffon, la rencontre.
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Tout simplement un mec albinisme doué d'une schizophrénie partielle à la vue mauvaise et dont le père se trouve à être le dieu de la guerre. Un mec qu'il ne faut pas embêter, quoi.  Δ Immanuel-Jared « Spencer » William Snow

- Je vois pas en quoi ça te regarde. En tant que nouveau tu as autre chose à faire que me suivre, non ? Et puis qui me garantis que tu n'es pas son complice ? Attirer un nouvel arrivant dans une combine louche, c'est pas difficile.

En fait, non. J'ai rien de mieux à faire. Maintenant que j'ai mon ombrelle, j'ai plus rien à faire. Et suivre ce type s'avérait de plus en plus amusant. Il a un caractère de merde, c'est pas possible, mais c'est justement ce que j'aime chez lui. Il est tellement méchant avec moi que je trouve ça drôle. Peut-être qu'au fond, je suis maso? J'sais pas. La seule chose dont je suis certain, c'est que Lyvion est intéressant avec son caractère fort. Bon, c'est vrai que je fais assez pot de colle et en plus, j'arrête pas de parler. Je sais pas ce qu'il me prend aujourd'hui. Je continue de le suivre sans rien dire cette fois. L'autre en avant s'arrêta net en faisant un rapide volte-face. J'en fis tout autant pour ne pas le rentrer dedans. Ayant une posture des plus droites, je ne perdis pas l'équilibre face à ce brusque revirement. Ouais, je suis parfaitement conscient qu'on dirait que j'ai un bâton dans l'cul quand je marche. Pourtant, je marche normal et j'ai pas de mal de dos. Allez savoir pourquoi.

- Ah et, j'oubliais le plus important : j'ai pas besoin d'aide. Surtout venant d'un gringalet empestant les produits d'hôpitaux. Je sais pas où tu te crois, mais ici y'a pas une seule personne qui ne sache pas utiliser un minimum ses pouvoirs. Tu penses faire le poids ?

Mon oeil rouge le scrute attentivement. Ouais, je sens les produits d'hôpitaux et alors? Il a jamais fait un tour à l'hosto ce mec? À l'entendre parler, on dirait pas. Et puis, je suis capable de maîtriser le feu. C'est sûr que c'est pas parfait, mais si je trouve des dagues, je peux amplement faire le poids. Et il se prend pour qui à me sous-estimer comme ça? Il se retourne pour reprendre son chemin. Il marmonne quelque chose pour lui et je décide d'y aller de façon radicale. Je vole quelques habits pour m'en revêtir. Un pantalon noir et un chandail blanc avec des motifs dessus. Pas vraiment mon style, mais osef. Je volai aussi des dagues. Puis me souvenant qu'il traînait dans le coin des sucreries, je décidai d'aller en prendre une bonne réserve. Bon, je savais pas du tout s'il aimait les sucreries, mais j'en déduisais que oui.

Je repartis vers les ruelles et j'eus à peine le temps de le voir disparaître. Bordel, j'avais vraiment fait vite. Tenant mon ombrelle d'une main et le sac de bonbons de l'autre, une chauve-souris sur le crâne, je poursuis le type de tout à l'heure dans les ruelles. Il va voir ce qu'il va voir l'acajou. Je le vois, me faisant dos. Je prends une poignée de sucreries et je les lui lance dessus. Je sais, c'est très enfantin comme comportement, mais s'il aime vraiment ces trucs qui donnent des caries, j'allais avoir son attention.

- Bordel! Mais tu penses que je suis con ou quoi? C'est pas un mec comme toi qui vas me dicter quoi faire!

Je prends d'autres sucreries pour les lancer de nouveau sur le type asocial. Il voulait la guerre, très bien. Il allait avoir la guerre. J'en avais marre.

- Tu sais quoi? La réponse est oui. Je fais le poids.

Je m'approchais de lui. S'il fallait se battre, d'accord. Je suis échauffé. Faut pas oublier que mon vieux est Arès, le dieu de la guerre. Mon caractère, je le tiens en grosse partie de lui. Faut pas me faire chier sinon ça donne ce que je suis présentement en train de faire. Étant à l'ombre, je fermai mon ombrelle. J'en avais pas besoin et s'il fallait vraiment en venir aux mains, elle ne ferait que me gêner.

- T'as qu'à venir me foutre une raclée si t'es pas content, mec.

Je ne maîtrise peut-être pas mes pouvoirs autant que ce con, mais j'ai une certaine expérience en combat et tout le tralala. Je sais manier les petits couteaux comme les dagues que j'avais pris pour me les accrocher à la ceinture. Ma maîtrise du feu n'est certes pas parfaite, mais je peux l'utiliser. À la limite, je peux tenter de me transformer en phénix, mais je crois pas que ça va le faire. Je me prends un bonbon que j'ouvre pour me le foutre dans la bouche. Oui, je le provoque, mais j'en ai marre. J'ai beau aimer son caractère dégueulasse, j'ai quand même des limites. Il n'a pas arrêté de m'insulter. À mon tour.
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HRP| No soucy. En fait, dès que j'ai lu, j'ai eu une idée. Conne, mais une idée quand même. x3 Fallait absolument que je réponde tout de suite après ma lecture.



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Re: Le phénix et le griffon, la rencontre. /PV Lyvion/ [+16] | Dim 04 Jan 2015, 19:30






SPENCER & LYVION
« Le phénix et le griffon, la rencontre. »



Ça devenait franchement ridicule, là. L'entêtement devait avoir ses limites, au risque de passer pour du harcèlement. Et surtout il commençait à trouver Spencer très lourd, pour un squelette ambulant en tenue d'hôpital. Alors quoi, ça lui manquait d'être cloué à un lit entouré d'infirmières ? Bah qu'il le dise donc, Lyvion se ferait un plaisir de lui fournir un aller simple. Comme ça il pourrait passer ses nerfs sur cet emmerdeur et en prime s'en débarrasserait enfin, ce serait tout bénef... Pour lui en tout cas, mais au pire l'autre on s'en fichait, parce que celui pour qui je joue la narratrice ne pensait qu'à son propre intérêt. D'ailleurs il pouvait aussi se montrer sacrément teigneux mais n'appréciait pas pour autant qu'on le colle ni qu'on lui casse les oreilles. Les remarques ne valaient que pour les autres voyez-vous, lui pouvait tout se permettre. Et ceux qui lui faisaient la leçon avaient la foi car il ne comptait certainement pas les écouter, même en faisant semblant. Le griffon était terrible sur ce point, comme le démontrait sa fâcheuse tendance à passer outre les règles lorsqu'elles le contraignaient de trop. Il aurait sans doute eu sa place dans une société anarchiste, au moins là il aurait pu écraser contre le mur autant de faces qu'il le désirait ; mais d'un autre côté notre acajou aurait trouvé le moyen de se plaindre, que ce soit du trop plein d'animation due aux combats à répétition ou du manque d'intelligence des gros bras qui se contenteraient de jouer les bourrins pour prouver – enfin pour se donner l'impression plutôt – qu'ils sont au sommet.

Bref, Spencer n'était selon lui qu'un boulet de première accroché fermement à sa jambe tel une sangsue. En plus, Lyvion n'avait jamais eu besoin d'aller à l'hôpital grâce à son pouvoir de régénération et préférait largement l'air frais à l'odeur des produits chimiques, alors se coltiner un mec fraîchement débarqué de l'hosto ne lui était vraiment pas plaisant. Vivement que l'albinos le lâche, quoi. Tiens, et s'il lui demandait gentiment d'aller voir ailleurs ? Peut-être que ça marcherait !... Ouais nan, d'une ce n'était pas certain du tout qu'il l'écoute, et de deux c'était pas dans le caractère de l'australien. Les bonnes manières c'est comme toutes les bonnes choses : faut pas en abuser ou on s'en lasse. Et dans le cas présent, il n'avait vraiment pas envie de les utiliser.
Le hic, c'était que les manières plus dures ne semblaient pas fonctionner sur ce cas social très probablement atteint d'une défaillance mentale (ouioui, c'était exactement la pensée de Lyv', on l'aime tous). On ne peut pas dire qu'il y soit allé bien fort, mais il n'avait pas été spécialement doux pour autant ; pourtant le nouvel arrivant n'avait toujours pas abandonné l'idée de le suivre, c'en était déprimant. Oui, voilà, ce type le déprimait ! Le dresseur de fauves allait devoir consommer plus de sucre que d'habitude pour faire passer ça. Quelle tristesse qu'il ait fini le petit paquet qu'il gardait toujours sur lui durant le trajet du cirque au marché, mais il pensait pouvoir refaire rapidement le plein une fois arrivé vous voyez.

Justement, son très cher ami (joke) devait avoir deviné qu'il était à sec. Enfin pour ça il faudrait déjà qu'il soit au courant pour son addiction au sucre, mais au pire c'était qu'un détail hein. Ce qui importait vraiment était que, de manière volontaire ou non, Spencer avait trouvé le moyen de narguer Lyvion.
Peu après que ce dernier ne se soit engagé dans une ruelle parallèle, toujours à la poursuite de son agresseur, une série de chocs légers contre l'arrière de son crâne le fit s'arrêter. Un mouvement au sol attira ensuite son attention ; c'était une fraise tagada en train de faire des tonneaux sur les dalles, comme si c'était sa place.
Surpris de voir un bonbon à terre et qu'on ait osé jeter des sucreries sur lui – oui parce qu'il était pas idiot, il avait compris que c'était ça qu'il avait senti heurter sa tête –, le Drymärchen se retourna vers le coupable. Allons bon, pourquoi n'était-il pas surpris de voir l'albinos ? Faut croire que ça aurait été trop lui demander de lâcher l'affaire pour de vrai lorsqu'il s'était éloigné. En tout cas, il avait désormais une nouvelle preuve que celui-là était gravement atteint : qui donc, à part des gosses de maternelle mal élevés, s'amusait à jeter des bonbons sur les autres ? C'était complètement stupide comme idée, autant que celui qui venait juste de l'avoir sans doute. Surtout qu'en prime, si notre démon était contre le gaspillage alimentaire, c'était encore plus vrai quand on parlait de bonbons. En balancer, c'était un sacrilège à ses yeux – oui ça faisait très mec viril sérieux et dangereux, il vous crotte en toute cordialité.

Spencer semblait prêt à se battre, avec son ton colérique, son paquet de bonbons et son ombrelle. Lyvion le regarda approcher en se disant être tombé sur un drôle de gars qui ne déblatérait que des âneries et n'avait décidément pas appris à s'en retourner de son côté quand on l'y incitait – ou alors qui était réellement masochiste, comme supposé précédemment. Dans tous les cas, lorsqu'il parla de mettre une raclée s'il n'était pas content, l'artiste de cirque ne put empêcher un léger esclaffement lui échapper.

« Nan, je pense que tu es con et faible, nuance. D'ailleurs vas rendre ces cure-dents – il parlait des dagues que son interlocuteur portait à la ceinture – là où tu les a pris avant de te faire mal. T'as bien vu ce qu'il s'est passé tout à l'heure : c'est pas avec ça que tu risques de me faire peur, gamin. » C'était tout lui, ça, de casser en toute situation. Lyvion se tut l'espace d'une demi-seconde, mais en gardant le regard rivé sur Spencer avec un mélange de mise au défi et de confiance en lui-même. Puis il souffla, et enchaîna par « Mais tu sais quoi ? Je t'ai déjà dit que j'avais mieux à faire que m'occuper de ton cas. Et au fond, j'en ai rien à faire que tu crèves ou non. Alors ce que je propose, c'est que tu me laisses retourner à mes affaires, et toi tu fais ce que tu veux. Faudra juste garder à l'esprit que même si tu te perds ou que tu es en danger de mort, tu devras te démerder. » Il croisa alors les bras tout en continuant. « Décides-toi vite. »

C'était plutôt clair et équitable, comme marché, non ? Chacun faisait comme bon lui semblait. Après si Spencer préférait bouffer la poussière, pourquoi pas hein. Mais ça risquait d'être douloureux, parce que Lyvion étant pressé, il n'irait pas aussi doucement que lorsqu'il l'avait plaqué au mur. Quand on y réfléchissait, la réponse lui dirait si le gosse était vraiment maso ou non.


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HRp :
haha, ton idée m'a fait tellement rire XDDD Spencer est timbré !
Well, comme d'habitude, si ça ne te convient pas ma boîte à Mp est ouverte :3
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Re: Le phénix et le griffon, la rencontre. /PV Lyvion/ [+16] | Mar 06 Jan 2015, 07:21

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Tout simplement un mec albinisme doué d'une schizophrénie partielle à la vue mauvaise et dont le père se trouve à être le dieu de la guerre. Un mec qu'il ne faut pas embêter, quoi.  Δ Immanuel-Jared « Spencer » William Snow

- Nan, je pense que tu es con et faible, nuance. D'ailleurs vas rendre ces cure-dents là où tu les as pris avant de te faire mal. T'as bien vu ce qu'il s'est passé tout à l'heure : c'est pas avec ça que tu risques de me faire peur, gamin.

Ah. Ce que je m’en fous, moi, qu’il n’ait pas peur. C’est pas ça mon but, en fait. C’est plus parce que j’essaie de ne pas me promener sans arme depuis que nous nous sommes fait attaquer par ce maudit vampire. Ouais, celui-là même qui m’a arraché un œil. Et puis, comme s’il se souciait que je me fasse mal ou non. Il me regardait avec un regard rempli de défi et de confiance en lui-même. Je connais ce regard. Malheureusement pour lui, j’ai souvent exactement le même regard. Comme en ce moment. Je sais ce que c’est que de provoquer les gens. Je suis bon dans ça. On s’entend que je suis le fils du putain dieu de la guerre quand même. Il n’est pas question que je baisse les bras aussi vite. Malheur à lui. J’allais pas le lâcher si facilement. Je le faisais chier et c’était ça mon but.

- Mais tu sais quoi ? Je t'ai déjà dit que j'avais mieux à faire que m'occuper de ton cas. Et au fond, j'en ai rien à faire que tu crèves ou non. Alors ce que je propose, c'est que tu me laisses retourner à mes affaires, et toi tu fais ce que tu veux. Faudra juste garder à l'esprit que même si tu te perds ou que tu es en danger de mort, tu devras te démerder. Décides-toi vite.

Je reste là sans rien dire. Un marché comme celui-là est juste tellement pourri que je ne sais pas quoi dire. Il en a rien à faire que je crève ou non? Pareil pour moi, hein. C’est pas pour autant que je le crie sur tous les toits. J’ai déjà dit que c’était pas facile de se débarrasser de moi? Je peux avoir l’air d’une sangsue, mais je m’en bas les couilles. Si ça contribue à le faire chier, je vais continuer. En plus, il était sur le point de flancher. Je le vois bien qu’il est pressé, le pauvre. Nan, j’déc. Qu’il soit pressé ou pas me passe six pieds par-dessus la tête. Alors que je le regarde, une idée me vient à l’esprit. J’allais avoir l’air timbré, mais c’est pas nouveau, alors j’m’en fiche. J’accrochai le sac de bonbons à ma ceinture et pris mes dagues.

- T'en as rien à foutre que je me blesse avec ça. Et puis, que j'accepte ou non le marché que tu viens de me proposer, ça va revenir au même. J'vais quand même te faire chier. Parce que c'est drôle.

Et avec l’une, je me coupai la peau du poignet. Je fis la même chose avec l’autre. J’suis fou, je le sais. Peut-être un peu maso, puisque je ne le lâche pas d’une semelle. Il en a rien à foutre que je me fasse ça. C'est pour ça que je le faisais. Ah, c'est nul comme raisonnement. Je suis plus du genre « j'agis et ensuite, je réfléchis » que l'inverse. Ensuite, je passai la lame sous mon bandage autour de ma tête pour le couper et l’enlever. Mes cheveux étant repoussés en arrière, la vue sur mon orbite fraîchement vide était parfaite. J’ai encore les points de suture, car ils m’ont enlevé mes paupières. Il était peut-être un peu trop tôt pour que je l’enlève, mais j’en ai rien à foutre. Je ne me sentais pas à l’aise. C’est comme si j’avais quelque chose dans mon orbite qui n’a pas lui d’être. Doucement, j’insère deux doigts dans mon orbite pour chercher la source de mon problème. Ça faisait un mal de chien, mais je continuai. Après avoir frotté un peu les parois intérieures de mon orbite, je ressors mes doigts. Je posai mon regard dessus ceux-ci pleins de sang et constatai qu’un cheveu avait suivi. Ça faisait vachement du bien. En même temps, je me demandais comment ce cheveu avait réussi à se rendre là. Me détendant, je pose à nouveau mon seul œil sur le type devant moi. Je reprends le sac de bonbons en faisant attention pour ne pas foutre du sang partout dessus.

- À voir ta réaction, ces petites choses te sont précieuses. Sinon, tu ne te serais pas retourné. Et pis, ton marché, tu peux te le foutre là où je pense. J’en ai rien à foutre de ta mauvaise humeur. Je trouve même ça très drôle.
- T'es fous, Spencer. Arrêtes ça, pendant que t'as encore le temps. J'le sens pas.
- Ta gueule, la chauve-souris. J't'ai pas parlé.


Rien à foutre que Black le sente pas. Au moins, Lyvion ne peut pas entendre ce qu'il me dit. D'ailleurs, le fixant droit dans les yeux, je vide le contenu de mon sac sur le sol. Des dizaines et des dizaines de sucreries roulent sur le sol. Il y en a même qui éclatent à l’atterrissage.

- En fait, l'acajou, t’es juste un accros au sucre et t’es sûrement en manque. C’est pourquoi la personne que tu poursuis doit déjà être très loin devant.

Je ne suis absolument pas sûr de ce que j’avance, mais je ne laisse rien paraître. Moi aussi, je suis sûr de moi. Il n’est pas le seul à bénéficier d’un caractère aussi solide. S’il veut me faire manger la poussière, soit. Qu’il le fasse, ça ne me dérange pas. Mais au moins, j’aurai une réaction. Je m’en fiche si, au final, il me trucide. J’aurai au moins la satisfaction de le faire réagir. Et les réactions sont toujours amusantes avec un mec comme lui. Je n’essaie pas de devenir son ami, loin de là. Je veux juste lui montrer qu’il n’est pas le seul à être comme ça. Il rabaisse les gens? Moi aussi. Donc pas de bol. Tous ces comportements depuis tout à l’heure, je les ai aussi, ou presque. Sauf que je suis un peu plus social que lui.
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HRP| Spencer? Timbré? J'vois pas de quoi tu parles. *fuit*
Ça me va parfaitement comme réponse! c'est à se demander comment ils vont devenir potes #pan



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Re: Le phénix et le griffon, la rencontre. /PV Lyvion/ [+16] | Dim 18 Jan 2015, 15:11






Spencer & Lyvion
« Le phénix et le griffon, la rencontre. »



Mais bon sang, dites-moi que c'est pas vrai... Et pourtant, pour le plus grand désespoir de Lyvion, tout était bien réel. Maintenant, avec un regard complètement blasé et le dos légèrement voûté, il dévisageait Spencer comme on contemple un problème trop difficile à l'école : en espérant vainement qu'il se résoudrait de lui-même. Seulement la magie avait beau exister sur l'île, pour que son problème à lui soit réglé, il faudrait 1. Que le boulet de service se décide enfin à le lâcher ou 2. Qu'il disparaisse tout bonnement. Or sur le moment, ni l'un ni l'autre ne lui semblait réalisable voyez – quoi que, la tentation de s'arranger pour que la seconde solution devienne réalité ne lui manquait pas. Mais ce serait bête de commettre un crime, il n'avait pas spécialement envie d'aller en prison ni d'attirer l'attention.
Notre acajou se contentait donc de la parole. Et il regardait même son interlocuteur dans les yeux ; enfin, quand son attention n'était pas momentanément attirée par les bonbons que celui-ci portait. Que voulez-vous, le sucre était devenu son addiction depuis qu'il avait arrêté le tabac – et plus il gagnait en âge pire c'était, y'avait une étrange loi de croissance à l’œuvre derrière. Bref, concentrons-nous un peu plus sur ce qu'il se passait.

Au moins, Spencer ne racontait pas que des bêtises. En disant que Lyvion en avait rien à faire qu'il se blesse ou non, il prouva même qu'il pouvait être censé ! Dommage que cela n'ait été que passager : l'instant qui suivit, il rechuta en disant vouloir l'embêter. Et là, le griffon ne put s'empêcher d'afficher un profond dépit sur son visage aux traits lisses malgré son âge. Ce gosse avait décidément un gros souci existentiel. Quoi, il se faisait tant chier que ça, pour qu'il ne trouve rien de mieux à faire alors qu'il venait tout juste d'arriver dans un endroit inconnu ? Mais que quelqu'un lui achète une vie, par pitié. Non pas que monsieur le paresseux emmerdeur était en position de critiquer, mais faisons comme si hein, puisque ça lui fait plaisir.
Bref, il était complètement dépassé par l'albinos. À ce stade, le voir s'entailler la peau des poignets puis  retirer son bandage ne le fit même pas broncher – dans son esprit tout était parfaitement naturel avec ce zozo. Tout. Même s'il ne put s'empêcher de hausser légèrement un sourcil, en le voyant enfoncer ses doigts dans son orbite vide pour l'explorer à tâtons. En voilà, des manières. Spencer devrait s'estimer heureux que le dresseur de fauves ait le cœur bien accroché, notamment grâce à son expérience des deux grandes guerres ; une personne sensible aurait pâli à vue d’œil (jeudemotsnonvoulu), voir aurait carrément tourné de l’œil (bonlàc'estfaitexprèsparcontre). Lui pouvait se contenter de se demander ce qui lui prenait.

Ah et, de se dire une nouvelle fois qu'il était tombé sur un masochiste. Mais pour le coup c'était un mal pour un bien, puisque après avoir trifouillé minutieusement, le borgne sortit un cheveu de son orbite. Voilà qui devait être dérangeant, effectivement, Lyvion imaginait bien le genre de démangeaisons que ça pouvait provoquer. Brr, désagréable.
Mais là s'arrêta son élan de compréhension, car dès que Spencer rouvrit la bouche, il retomba dans l'antagonisme. Pourquoi ce type parlait comme s'il savait tout, qu'il avait tout compris de lui en à peine trente minutes ? Le Drymärchen ne prit même pas la peine de répondre. Mais d'un autre côté, il ne pouvait nier que son interlocuteur n'avait pas complètement tort, notamment sur le fait qu'il adorait les bonbons. C'était indéniable, or il refusait de lui donner raison à voix haute, sans se rendre compte que le fait qu'il surveille le sachet du coin de l’œil le trahissait.
Et quand le patient d'hôpital renversa le contenu à terre, la tête qu'il fit vaut franchement qu'on s'arrête deux secondes pour que je la décrive. Imaginez un peu votre tronche, si votre maison était inondée ou qu'on vous apprenait la mort d'un proche ; eh bien il y avait un peu de ça, dans son expression. Du désespoir, beaucoup de désespoir. De l'incrédulité aussi ; comment osait-il commettre un carnage pareil ?

C'était un crime ! Une hérésie ! Spencer venait de violer un tabou !... Ou plutôt, l'un des plus grands tabous de Lyvion. Malheur à lui, qui avait osé souiller de sa malveillance ces bonbons en les traînant dans la poussière de cette ruelle insalubre. Si je ne suis pas sarcastique ? Mais non voyons, tout le monde sait que jamais je ne me moquerais de son attachement envers les sucreries, c'est pas mon genre. Non je le taquine gentiment, c'est tout. Roooh, avouez que c'était drôle quand même, bien que lui le vive presque comme un drame.
Quoi qu'il en soit, maintenant que vous savez quelle tête d'enterrement il tira, continuons. Son regard resta figé sur les douceurs répandues au sol jusqu'à ce que Spencer reprenne la parole ; là, il remonta en s'emplissant d'une colère glaciale comme une brise arctique. Ce type allait le lui payer cher, c'était clair et net. L'immortel aux iris de glace avança vers lui sans prononcer un seul mot. Non il ne répondait même pas à ses provocations orales, c'est pour vous dire à quel point il s'en foutait bien à côté du sort que l'albinos venait de faire subir aux bonbons. Quand il fut assez près, il effectua un geste vif pour se saisir du poignet de Spencer, puis tira pour le forcer à se pencher et de sa main toujours libre lui attrapa l'arrière du crâne – enfin les cheveux qu'il y avait là. Cela fait, il donna un coup dans l'une de ses jambes et le plaqua au sol, en prenant bien attention à coller le côté droit de son visage contre les pavés et à placer son genou vers le bas de sa cage thoracique, en appuyant légèrement pour lui couper le souffle.

« A ton avis, c'est quoi le mieux : que je remplisse ton orbite vide de saletés en espérant que ça s'infecte, ou que je t'arrache ton second œil ? Il doit pas te servir à grand-chose de toute façon. Ça doit pas être facile tous les jours, l'albinisme. » Dit-il, avec un calme qui paradoxalement prouvait son envie de le torturer. Il décolla alors sa tête de quelques centimètres, le mettant dans une position qui devait être très désagréable vu que son cou était en extension ; sa trachée et son œsophage étaient sans doute comprimés. Puis il continua, plus bas. « Tu veux me faire chier ? Désolé, mais j'aime pas qu'on m'embrouille sans mon accord. Ni les sales gosses dans ton genre, qui se sentent obligés d'attirer l'attention inutilement. J'suis pas baby-sitter, si tu veux trouver quelqu'un qui s'intéresse à tes conneries, vas voir ailleurs. »

Sur ce, Easter lui re-plaqua le visage contre le sol sans aucune délicatesse, puis se releva en faisant bien exprès de prendre appui sur son genou posé sur le dos de Spencer. Ensuite il ramassa son ombrelle, se doutant bien qu'elle lui était importante voir essentielle en tant qu'albinos. Un regard à l'autre mythologique, accompagné d'un mince sourire sadique, et le voilà qui faisait apparaître ses ailes de griffon. Le sang-mêlé ne bougea pour autant pas de place, préférant attendre de voir sa réaction avant. Cependant, il reprit la parole.
« Dis-moi, est-ce que ce truc t'es vraiment nécessaire ? Je pense que tu aurais meilleure tête avec quelques coups de soleils et des cloques. Ça t'irait bien. » En tout cas, Lyvion aimerait bien voir ça – et pouvoir appuyer dessus aussi, histoire de.


made by MISS AMAZING.


HRp :
... Love ? ♥ -vlan-
Désolée ;w;
& je suis partie de la supposition que Lyvion réussit à attraper Spencer, mais si jamais tu estimes qu'il peut y échapper -ou même que Lyv y va trop fort-, je modifierai :3
 
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