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 Et la politesse ?

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Et la politesse ? | Mar 11 Mar 2014, 20:53

Et la politesse ?
FEAT. JUDITH

Le cul sur mon lit, la tête par terre, je regarde le monde comme il est vu par les chauve-souris. Coussin s'approche de moi, s'assied. Je jurerais presque qu'il hausse un sourcil -les joies de la personnification. Ouais vous voyez moi aussi je peux paraître intelligente quand j'utilise des mots savants.-
« Tu comptes rester comme ça combien de temps ? Me demande-il. Comme si je connaissais la réponse.
-J'sais pas. J'sais pas quoi faire. J'ai mal au ventre.
-Semaine maudite ? Il connaît tout de ma vie ce chat.
-Nan, j'ai encore quelques jours de trêve.
-Bah, c'est quoi alors ?
-J'sais pô. »

Je culbute en avant -ou en arrière, selon le point de vue- et me relève avec grâce (quoique cette précision est inutile, je suis toujours gracieuse).

Je dépoussière ma jupe, remets mes vêtements en place et titube jusqu'à ma porte. Je l'ouvre  en soupirant, j'suis pas bien, mais j'vais sortir histoire de ne pas me faire réprimander par Coussin qui s'est mis en tête de m'infliger un traitement de « bonne santé ». Manger saint (donc adieu Mac Do') sortir au moins une heure par jour (Adieu teint blanc magnifique, bonjour teint orange dégueulasse en mode les bronzés font du ski), et couché-tôt levé-tôt (adieux soirées à glander). Je pensais avoir perdu une mère, j'ai récupéré un chat qui parle. Et croyez-moi je n'ai pas gagné au change loin de là.

Je claque la porte et parcours les rues dallées, en jouant au célèbre jeu du « je touche pas les lignes car c'est des crocodiles ». C'est tout con mais ça m'occupe. J'vais me balader durant une heure, revenir  à la maison et retourner glander.

Oui, le traitement de mon chat arrive  à me faire changer littéralement de comportement.  J'espère que sa période bio-salade-vie-saine repartira aussi vite qu'elle est venue car je ne tiendrais pas longtemps. Car  là son traitement bio me transforme en légume.

Je baille aux corneilles. Oui, je crois que je manque de sommeil. Oui c'est chiant. Quand j'ai pas mes ragnagna, j'ai mon chat qui se met en tête de me rendre sociable, normale et en raisonnée. Ce qui ne me sied de une absolument pas, et secundo, bah ça le fait pas quoi. Moi ? Raisonnable ? Moi ? Sociable ? T'as fumé mec. Moi j'aime bien emmerder le monde, qu'on sache que je suis belle et bonne, parfaite quoi. Sauf que là je peux pas car je suis crevée. J'en viens  presque à attendre mes règles afin qu'il me lâche les basks -oui, il sait que sa vie ne tient qu'à un fil durant cette semaine maudite possédée par le côté obscur de la force-.

Je relève le nez. Où suis-je au juste ? Putain, j'suis encore perdue.

Je mets mes mains dans mes poches. J'ai l'impression que plus j'avance ; plus je recule dans la civilisation. Tout est pété de partout, l'état de délabrement des maisons est tel qu'on a l'impression que c'est faux tellement c'est pété, et je parle pas de l'odeur dégoûts qui règne. C'est pas un lieu pour une princesse comme moi ici. Sauf que je suis perdue, voilà. Donc pour sortir ben je suis chocolat.

Ah ! Enfin des gens ! Ils ne sont pas tous morts.  Je m'avance vers eux, lève le nez vers le premier venu, qui est entrain de fumer une clope :

« Dites, j'suis perdue, comment on se retrouve au marché ? 
-T'es pas dans Dora, j'suis pas la carte. Il me crache sa fumée  à la figure.
-Nan, mais t'es le premier venu. Fais pas chier et indique-moi juste la  direction seriously, ça va pas te tuer. Dis-je, énervée.
- Hey poulette, déjà tu me parles pas comme ça, deuxio, je fais ce que je veux.
-Bah vas-y,  qu'est-ce que tu veux que je te dise.  See you dude» Je tchip et tourne les talons. Sérieux, personne peut aider une princesse comme moi ?! J'demande pas la lune -quoique vu mon physique je pourrais facilement la demander-, juste mon chemin. Pour une fois qu'une de mes requêtes est simple quoi.

J'entends qu'ils m'appellent, je ne me retourne pas, ils ont raté leur chance de pouvoir parler plus longtemps  à la perfection incarnée,  tant pis pour eux.

Je sors une clope de mon gilet, l'allume avec  mon briquet, et continue mon chemin. Je tombe sur quelqu'un. Son visage m'est familier. Ah oui le mec de tout  à l'heure.  Comment il est arrivé devant moi ? J'suis dans un labyrinthe c'est ça ? Oh puis la question n'est pas là, rien à foutre, je devrais pouvoir me retrouver mon chemin seule.
Je crache ma fumée dans sa figure -un donné, un rendu. Quelle fille généreuse je suis-.
« Mec, pousses-toi. 
-Si je te dis que pour un soir, je te donne ton chemin ? Je hausse un sourcil :
- J'suis pas une pute, va te faire foutre.  J'suis bonne mais pas conne. Quand est-ce que vous comprendrez-ça ? Ah mais oui c'est vrai,  vous pensez avec vot' bite. Ca réduit l'espace. Grandement.  »  Et paf, dans sa gueule. Ca c'est dit. Par contre lui il commence à s'énerver.  Ca se voit, son visage déjà laid se déforme.

Je le pousse et continue mon chemin, il me rattrape par l'épaule et me plaque violemment contre le mur, mâche ses mots (aussi avec une clope dans le bec c'est dur de parler. J'ai moi même manqué de faire tomber la mienne en lui lançant ma merveilleuse réplique à la gueule tout-à-l'heure.)
« Tu vas regretter p'tite pute. Grogne-il
-J'suis ni petite, ni une pute. Understood ?
-Sérieux, t'es vraiment conne, je vais te démonter. Putain il rigole pas l'autre. Enfin. Vous me direz : moi non plus. Oui j'ai peur. Mais ma fierté à deux balles m'empêche de m'excuser.
-Bah ; y a que la vérité qui blesse. Si tu t'es senti visé c'est que j'avais raison.
-Plus tu t'enfonces, plus je te l'enfoncerais.-vous remarquez comme c'est joliment dit ahaha.- Je suis soulevée du sol. Ca a pas mal d’inconvénients d'être petite, et le fait de pouvoir voler sans ailes en est un. Il tient fermement ma chemise, d'un coup de pouce il la déchire. Ca me ferait mal au cul, je l'ai achetée en faisant les soldes. Sauf que celle-ci était pas soldées -les joies des soldes, toujours acheter des choses au prix normal-.  

Je tente un coup de pied dans les partie intimes, il redresse son genoux à ce moment là. Loupé.

-Bon, t'es chiant, laisse-moi partir.
-Si je dis non ? En plus t'es bonne, j'ai aucune raison de te laisser partir vu que de toute façon j'ai le dessus. Il s'approche un peu trop de moi là.
-Je sais déjà que j'suis bonne, mais retire tes mains dégueulasses de moi. Je sais qu'il y a peu de chance qu'il me laisse partir à ce stade là, mais je tente le tout pour le tout.

Il se tait, me plaque encore plus contre le mur. J'ai l'impression que là, je suis en plein plan à trois avec un mur et un thon, pour vous dire ce que je ressens.

Il me saoule. Un éclair vient s’abattre sur moi, je touche son torse, espérant lui mettre un bon coup de jus viendra lui remettre en place. Rien ne se passe. Putain. Me dites pas qu'il contrôle lui aussi la foudre. A son sourire moqueur, il a compris. Je sens mon pouls s’accélérer, je tente tant bien que mal de le repousser. Au loin je vois quelqu'un. Avec un peu de chance, c'est quelqu'un qui a vu l'éclair et s'est douté de quelque chose. Ou alors c'est un pote à l'autre dégueulasse.

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Re: Et la politesse ? | Sam 05 Avr 2014, 18:38

« . . . » ❅ Judy X Hayley
Et la politesse ?

" Between sisters.



Tête haute, sourcils légèrement froncés, écouteurs aux oreilles. Tous ceux qui étaient tentés de venir te parler pouvaient comprendre à l'expression qu'il y avait sur ton visage que tu ne souhaitais en aucun cas leur accorder la parole, ou du moins pas aujourd'hui. Casquette gucci sur la tête, air force noires aux pieds, jean de la même couleur et un sweat gris foncé de grande marque comme ce que tu avais sur la tête : tu étais gangst. Depuis quelques mois tu avais décidé de ne porter tes robes moulantes ainsi que tes talons hauts uniquement lors des soirées, ou alors lorsque tu te rendais en ville, une fois sur trois. Pourquoi ? A vrai dire ça n'était pas vraiment ton style et tu l'avais vite compris. Tu aimais être élégante, féminine, classe, mais tu savais très bien qu'avec la tenue d'aujourd'hui tu l'étais aussi bien, malgré le fait qu'on n'avait pas une vue plongeante sur ta généreuse poitrine. En fait tu pouvais très bien reporter des tenues ultra-provocantes comme tu l'avais fait pendant un certain nombre de mois, mais à cette heure-ci tu étais beaucoup plus préoccupée par autre chose que de donner l'occasion à tous les premiers passants de mater ton derrière rebondi : faire des sous. Oh, tu étais déjà assez riche comme ça. Seulement, tu en voulais encore plus. Toujours plus.

Tu étais en train d'avancer tranquillement, inspectant le lieu de travail des petits zonnards à deux balles qui travaillaient aux services de ton grand frère et de ses ... " collègues ", lorsque soudain un cri t'alerta. C'était celui d'une jeune fille que tu n'avais pas pu très bien entendre, mais par simple curiosité, tu décidas de suivre d'où venait ce son. Si quelqu'un était à blâmer, tu aurais mis ta main au feu que c'était l'un des tiens. Un petit con qui cherchait sûrement à se faire remarquer. Un petit nouveau peut-être.

Arrivée à leur hauteur, tu assista à la scène.

-Bon, t'es chiant, laisse-moi partir.
-Si je dis non ? En plus t'es bonne, j'ai aucune raison de te laisser partir vu que de toute façon j'ai le dessus. Il s'approche un peu trop de moi là.
-Je sais déjà que j'suis bonne, mais retire tes mains dégueulasses de moi.

Ah. Tu n'avais pas tort, c'était effectivement deux arriérés qui faisait du cinéma pour rien : Hayley et Adrian. Tu aurais pu les laisser s'entretuer vu que tu n'en avais strictement rien à foutre de cette putain d'histoire, mais l'un travaillait avec toi et l'autre était ta petite. Forcée, tu montras le bout de ton nez.

-Ça va toi tu gères des petites ?

Tu avais cru l'entendre dire qu'elle n'était pas une petite. Putain. Tu te contentas de lui faire un regard noir, tandis que l'autre ne savait plus quoi trop faire, ni répondre d'ailleurs.

-Elle fait la meuf bah c'tout.

Deuxième réplique de la demi-déesse.

-Tu veux qu'elle fasse quoi ? Le dauphin, le mec, ta sœur la pute?

Entre nous, sa sœur était vraiment une pute. C'était le genre de nana qui se baladait en ville tous les soirs en compagnie de mecs bien foutus, mais avant mademoiselle tournait dans les caves des immeubles des ruelles sombres. Maintenant elle se faisait peut-être payée par des bourgeois pour se faire fourrer, mais autrefois c'était totalement gratuit. Quelle honte.

-T'es pas payé pour faire le pointeur.

Il regarda ailleurs par respect, mais surtout pour ne pas avoir à confronter ton regard qui en disait long sur ce que tu pensais de son attitude.

-J'taille. On en reparlera plus tard.

Tu le regarda retourner à sa zone, à deux ruelles de là. Bien. Tes sourcils se défroncèrent un instant, et tu baissa légèrement ton haut avant d’attraper brutalement par le bras l'adolescente à tes côtés afin de l'obliger à avancer en même temps que toi et dans la même direction. Mademoiselle se foutait toujours dans la merde, et mademoiselle se faisait à chaque fois sauvée par ta personne. Limite t'avais changé. T'étais pas une putain de justicière, t'étais une ange déchue qui était censée foutre les gens dans la merde, pas les aider à s'en sortir bordel !

Mais avec cette connasse c'était différent. Elle te faisait penser à toi lorsque tu étais plus jeune, sauf que tu n'avais pas à te faire aider, et que tu ne parlais avec des pouffes comme Haylei.

-Hé salope arrête de traîner par ici, c'est pas chez toi.

Si cette petite pouvait arrêter de squatter là où tu avais grandit et rester dans son monde de bourges, ça t'arrangerais vachement. Au moins tu n'aurais pas à la sortir de ses embrouilles à chaque fois, et encore moins passer pour une gentille, même si tu étais loin de l'être. Les traitements de faveur c'était de loin ce que tu détestais le plus, mais la magnifique jeune femme que tu étais ne pouvait s'empêcher d'en faire lorsqu'il s'agissait de cette écervelée.



(j'espère que ça te va, j'ai fait ça vite fait et je me suis pas relue, donc s'il y a des fautes ne m'en veux pas trop bébé chou. ♥)
(c) sky hologram


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Re: Et la politesse ? | Ven 25 Avr 2014, 14:33

Et la politesse ?
FEAT. JUDITH

Ah, quelqu'un vient.  J'éviterais de crier son nom amoureusement car de une, elle risque de m'envoyer bouler, et de deux, bien je n'avais pas besoin de son aide à elle. Enfin. Si. Mais. Non. Je me comprends.

-Ça va toi tu gères des petites ?

Je râle, lâche que je ne suis pas petite. Objection après laquelle je me suis tue, son regard noir qui veut tout dire vient de se poser sur moi et je flippe un peu. Un peu. Je me mords la lèvre inférieure. Ca n'est plus de mon agresseur que j'ai peur, mais bien du savon que je vais me prendre dans quoi, aller, cinq minutes ? Judith a beau être gentille quand elle veut, ça n'est pas la sainte vierge non plus, et de toute façon je crois que lui et moi sommes dans la même galère. Quand Judith est là, tu SAIS que si tu as quelque chose à te reprocher, elle va te le faire savoir. Plus ou moins gentiment. Donc là, on a tout les deux un truc de faux (même si moi ça n'est pas ma faute. Ca n'est jamais ma faute.). Lui ça viendra un peu plus tard, je présume, moi c'est pour dans pas longtemps.

-Elle fait la meuf bah c'tout.

Je tente de dégainer un coup de pied, qu'il esquive avec la grâce d'un hippopotame. Mais je pense que la grâce n'est pas sa priorité première. Je grommelle dans ma barbe, afin que Judith ne puisse rien me reprocher. Car voyez vous, si elle ne comprend pas, elle ne pourra pas me reprocher quoique ce soit après. Hayley, en plus d'être toaster depuis 1997, est maintenant révélatrice de techniques pourries pour éviter les foudres d'une ange déchue.

-Tu veux qu'elle fasse quoi ? Le dauphin, le mec, ta sœur la pute?

Je souris, fière.  Judith-Hayley : 1 Mec relou: 0. Bien qu'il me semble que dans le fight je ne sers pas à grand-chose. Mais moi, Hayley Jonhson, jamais je ne cesserais de tout remettre  à moi. Car je sais que je suis le centre du monde. De mon monde du moins. Je sens son emprise sur moi qui se relâche : il ne pas tarder à me lâcher et je dois me préparer puisque dans le cas contraire je vais encore retomber comme une merde.

-T'es pas payé pour faire le pointeur. J'taille. On en reparlera plus tard.

Il me lâche, je retombe sans légèreté sur les dalles mal foutues et m'explose les genoux. J'en ai marre, je veux rentrer chez moi, je veux retrouver mon chat chiant, lui au moins il me fait pas mal. Judith m'empoigne le bras, je gémis légèrement de douleur, ses ongles longs rentrent dans ma peau et ça me tue.

Elle marche vite, son pas gracieux reste néanmoins difficile à suivre, échasses ou non -Surtout que là je suis nichée sur du cinq centimètres, rien d'énorme-. Je trottine difficilement derrière elle, entraînée en avant, retends ma chemise et mon   jupe avec ma main libre.

-Hé salope arrête de traîner par ici, c'est pas chez toi.

Je marque un arrêt brusque, ose la fixer dans les yeux quelques secondes, gonfle les joues (cette mimique totalement ridicule que j'arbore quand je gueule après quelqu'un qui m'est familier mais pas désagréable ; j'ai l'air conne mais je n'y peux rien, je n'ai jamais réussi à la réprimer), et dis très vite, de peur qu'elle ne me coupe :
-Je me suis perdue ! Crois moi ou non, mais je réfléchissais, puis j'me suis retrouvée ici ! Puis je ne suis pas une salope !

Je baisse ensuite les yeux, regarde mes pieds et bredouille un « merci » à peine audible. Bien que je lui sois un peu reconnaissante, j'ai encore du mal à dire merci aux gens. Je n'ai pas envie de remercier quand c'est naturel. Me sauver est obligatoire puisque sans moi le monde serait en manque de perfection.

Je relève le nez vers elle. Elle a toujours un air de reproche quand elle me voit, mais au fond, je pense que l'affection qu'on se porte est mutuel. J'l'aime bien. Un peu. Juste un peu. J'ai besoin de l'aide de personne.

Nous marchons maintenant dans des rues plus calmes, elle tient toujours mon poignet, comme si j'allais réussir à avoir des problèmes ici, je suis pas blonde non plus, hein.  Enfin, je lui suis à minimum reconnaissante car elle, elle sait sortir indemne de ces quartiers mal-famés. Je marque second arrêt devant un marchant de glace, prends deux glaces, une au chocolat, une à la vanille, et lui tend, elle en prend une.  J'hésite à la taquiner, mais sait-on jamais, je n'arrive pas à discerner si elle m'en veut toujours ou non. Et encore une fois, je tiens  à ma vie.

Nous marchons en silence dans les rues qui se font de plus en plus passantes, je sais qu'on me regarde mais je préfère me taire, on sait jamais, si je commence à aguicher deux trois passants je ne connais pas sa réaction et je n'ai nullement envie de la connaître. Je reste néanmoins satisfaite de l'effet que je fais aux gens,  les mecs me matent, bien que je ne sois pas en tenue légère (ma jupe reste une jupe au milieu des cuisses, et mon T-shirt n'est pas décolleté des masses. De toute façon les decolleté, avec ou sans, je reste à mon grand malheur à mon bonnet B. Buhuhu.

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HRP: J'suis pas fière, mais j'ai pas trouvé quoi faire au juste. QWQ Donc si ça te plait pas, dis moi quoi changer, et encore désolée. >w< En ce qui était de ta réponse, elle était parfaite. [/color]
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J'ai traversé le portail depuis le : 17/06/2013 et on me connaît sous le nom de : Judy. Mon nom est : Judith Levy-Cohen. Actuellement je suis : follement amoureuse de lui (Matthew) Il paraît que je ressemble à : des œuvres originales • IRL : Megan Fox et à ce propos, j'aimerais remercier : delgnvflue.
Re: Et la politesse ? | Sam 12 Juil 2014, 04:55


Pff elle m’a prise pour une conne ou quoi avec son « Crois le ou non, mais je me suis perdue. Je réflechissais ! » blablabli bla-bla-bla, mais fermes un peu ta gueule tu me donnes mal au crâne. J’espère que cette idiote n’est pas venue acheter quelque chose de pas très saint -du moins pour les petits de son âge- parce que si c’est vraiment le cas alors je lui arracherai ses cheveux et je lui mettrai deux bonnes gifles elle s’en souviendra toute sa vie.
Comment ça, pourquoi est-ce que je fais ça ? Bah parce que c’est la vie. Non sérieusement c’est comme ma propre sœur et en même temps c’est ma protégée donc oui ensuite mademoiselle en profite et se fourre toujours dans une merde pas possible car cette dernière sait très bien que quoi qu’elle fasse, je serais toujours là pour voler à son secours. Seulement, il arrivera un jour où je serai pas là et j’ai hâte d’y être. Oh arrêtez avec votre romantisme à la con ; il faut avouer que ce serait marrant de la voir galérer ou même simuler un arrêt cardiaque pour que ses agresseurs la laissent tranquille.

Bref.
Comme mon monde à moi est dangereux pour toute personne étrangère, j’ai décidé de la traîner jusqu’au parc. C’est pas très loin même à pieds et puis il y a de nombreux marchands sur la route donc ça ne manque pas d’animation. Le mercredi après-midi presque tous les enfants sortent (la plupart entre amis) pour se rendre au parc d’attraction ou chez leurs potes et les adolescents eux, se contentent de ça avant de sortir le week-end au soir pour faire les fous entre eux, bien sûr. Tandis que moi en tant qu’adulte majeure et vaccinée, je me contente d’aller à des soirées de malades et je fais n’importe quoi mais j’en ai rien à foutre c’est pas pour ça qu’on dit que je suis présente à toutes les fêtes -ou du moins je l’étais, parce que ces derniers temps je reste plus chez moi ou avec des potes que dans une foule de jeunes adultes excités comme des petites puces et qui se tortillent dans tous les sens.
Pas que je n’aime plus ça mais disons que je fais une pause. Ce qui me permet de m’occuper au mieux de Hayley et lui consacrer plus de temps.. Et que ce soit à son insu ou pas j’en ai strictement rien à foutre ; au moins c’est clair.

Oh la demi-déesse m’offre un cornet de glace.
Enfin un acte sensé venant de sa part, que c’est étonnant ! Bon j’ai rien dit mais c’est bien parce que j’étais trop occupée à terminer la boule de glace au chocolat qui allait fondre d’une minute à l’autre.
C’est pas que je suis contre le gaspillage -m’enfin si, beaucoup même- mais pour une fois que j’ai oublié de prendre du fric sur moi bah j’vais pas refuser ça en plus j’ai la dalle à un point que c’est trop abusé quoi.

Je m’arrête un instant histoire de la laisser me devancer de quelques pas, puis la regarde s’arrêter à son tour, se retourner et l’air perplexe sur son visage qui signifiait qu’elle ne comprenait absolument rien à ce qui était en train de se passer et ce que je pouvais encore bien lui reprocher. « Avance. » Mademoiselle se tourna alors et continua son chemin, lorsque je l’interrompis une nouvelle fois pour lui faire une remarque. « A ta gauche, imbécile va. » Pff, faut vraiment tout lui dire ! Je me demande comment se fait-il qu’il puisse encore y avoir des gens débiles comme ça. Au moins elle a vite pigé que c’était le chemin pour le parc d’attractions qui était à prendre. Bah quoi normalement vous devez me remercier, c’est moi qui endurci tous ceux qui ont le grand honneur de supporter mes remarques cinglantes et mon caractère exécrable. Sans moi, la moitié des futurs dirigeants de demain (eh oui parce que quand tu subis un entraînement intensif de ma part, tu finis automatiquement par réussir dans ta vie, quel que ce soit le domaine choisi) auraient été de grosses baltringues.

Vous imaginez un monde de faibles, de mamans séchant les larmes de leurs enfants même à soixante piges et de nounours roses ? Beeurk. Vision d’horreur je vais vomir.

Assez parlé, une fois arrivées à destination, je me mis à regarder de gauche à droite histoire de voir s’il y a quelqu’un que je connais dans les parages mais personne à l’horizon.. Tant mieux parce que je compte utiliser mes pouvoirs pour une cause pas très noble: ordonner à un passant de me donner tout l’argent sur lui. NON je ne joue pas à la mendiante: je joue à la voleuse, nuance. M’enfin moi je ne me considère pas comme une voleuse puisque tout ce qui m’appartient -ou presque- je l’ai acheté avec l’argent de mon frère aîné et bien que ce soit de l’argent gagné salement grâce aux trafics/meurtres et autres similitudes en tous genres, cet argent m’appartient aussi et je peux le dépenser avec la conscience tranquille puisque je me fiche éperdument de quoi que ce soit d’autre si ce n’est l’acquisition de ce que je souhaite.
Et là j’ai envie de faire faire à Hay’ des tours dans ce parc en profitant des manèges à sensations fortes et surtout me payer quelque chose à manger ; comme un hotdog ou une crêpe mais bref.

Je me suis dirigée en direction de deux mecs d’environ dix-huit ans qui passaient par là et qui parlaient assez fort. Les ayant chopé à part, je fis mine de tomber sur eux par hasard et c’est là que j’ai commencé par annuler leurs pouvoirs avant qu’ils n’aient envie de les utiliser contre moi, puis j’ai utilisé mon pouvoir de séduction (prédisposition aux phéromones en général mais les gens n’ont pas l’habitude de connaître ce terme) après leur avoir reproché de ne pas faire attention où ils marchaient d’un air peu aimable.

***

Parfait. Tout a marché comme prévu -en même temps vouliez-vous que ça se déroule autrement- ; j’ai fait ça avec deux autres passantes à tour de rôle et je suis venue rejoindre l’adolescente avec une somme assez large pour nous payer un truc comestible pour nous deux (même trois) et faire des tours sur la montagne russe ou dans la maison hantée. GG Judy.

« Tiens, va nous acheter des trucs à manger. J’serai ici avant que tu reviennes t’inquiètes. » Je lui ai donné tous les drachmes que j’ai obtenu quelques minutes plus tôt avant de la voir s’en aller, sortir mon téléphone de ma poche et passer un coup de fil.



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Re: Et la politesse ? | Sam 12 Juil 2014, 21:23

Hayley T. N. T. Jonhson a écrit:
Et la politesse ?
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Je sais pas quoi faire, je ne sais pas où aller. Je remets une mèche de cheveux derrière mon oreille et je regarde Judy. Si j'étais suicidaire je dirais « J'suis perdue », mais je crois que j'tiens trop à ma vie pour. Ceux qui rient au fond là, ouais, j'vous entends. Un jour vous ferez face à la colère de Judith et vous rirez moins, c'moi qui vous le dit. Elle est cool quand elle veut, mais sa colère j'vous raconte pas. Et si même moi je la crains, vous, vous pouvez toujours essayer, vous arriverez pas à garder la tête haute. Beaucoup disent que j'suis fière, mais j'suis pas conne, y a des fois malheureusement tu sais que tu dois baisser la tête et fermer ta gueule, c'est malheureux mais c'est comme ça. Ceux qui le font pas on appelle ça des suicidaires, et je tiens trop à ma vie pour mourir maintenant.
J'comprends pas les gens qui veulent se suicider personnellement, dans la vie tu peux faire pleins de trucs cool tels que emmerder le monde ou faire les magasins. Au paradis, j'doute qu'il y ai des magasins (là bas ça doit être un truc du style tu t'habilles de bons sentiments ou je ne sais quelle connerie du style) et le maître des lieux ne doit pas apprécier les mauvaises blagues. Il n'y a que sur terre (et accessoirement sur cette île) que tu peux vivre une vie bien.

A droite, à gauche, à droite... oh mais je connais ce chemin ! C'est le parc d'attraction ! La dernière fois que j'y suis allée, j'ai revu mon frère. Vous voyez le feu rouge là bas ? Et bien il a déboulé en cadis devant moi. Je vous jure ce jour là j'ai rien compris à ma vie. J'ai passé la pire journée de mon existence là bas. Je vous jure, se faire courser par la déesse du mariage qui a pour idée de vous unir à la vie à la mort avec votre demi-frère, passer dans un train fantôme en compagnie d'un mec qui s'éclate dans ce genre de trucs effrayants, c'est tout simplement horrible.

Nous passons sous le grand portail coloré, j'en profite pour payer l'entrée. Le monsieur me fixe de haut en bas comme si j'étais à poil, je lui réponds d'un regard, l'air de dire « tu veux ma photo ou c'est bon tu t'es bien rincé l'oeil ? », il baisse les yeux. Mince, je crois que Judith déteint sur moi. Olalalala bientôt j'ferais peur aux gosses rien qu'en arrivant devant eux. Quoique, ça m'aiderait, car pour l'instant j'ai un aimant à enfants c'est tout simplement ho-rri-ble. Dans le style t'es entrain de draguer dans la rue et là un morveux arrive avez le nez qui coule en disant qu'il a perdu sa mère dans la foule et qu'il a peur. Evidemment, je ne peux pas refuser car la foule me regarde avec des yeux attendris ou méprisant. Les vieilles aiment bien mépriser, une fois j'ai bien entendu « regardez la fille là bas, en plus d'être habillée avec indécence dt vulgarité elle ne va pas aider ce pauvre enfant ! ». Du coup j'étais bien obligée de l'aider, ce gamin, laissant mon beau gosse tout seul, afin de ne pas perdre la face. J'vous jure. Par moment je me dis qu'il faudrait faire un parc pour viocs, afin de les mettre entre eux, qu'ils se critiquent ensemble.

Bref, je m'éloigne de mon sujet. Elle part quelques seconde, me laissant me démerder avec mes petites pièces de centimes de drachmes. Je suis d'accord avec vous, j'ai trop de monnaie.

Une fois fini, je rejoins l'ange qui semble avoir fait je ne sais quoi. Je ne me risque pas à lui demander ce qu'elle a fait et accepte l'argent qu'elle me tend en même temps que l'ordre d'aller acheter de la bouffe. C'est fou, elle mange comme quatre et pourtant elle est fine comme pas possible. La vie est injuste par moment. Non pas que je sois grosse, j'entends pas là que si je ne fais pas attention, je risque de me transformer en hippopotame. Imaginez, Hayley, demi-déesse, et hippopotame. Horriiiiiiiible.

Je ne fais pas la queue, je souris aimablement au jeune homme que je viens de doubler -trop de gentillesse en moi- et prends deux hot-dog. Le jeune homme en question me questionne alors « tu vas tout manger toute seule ? ». C'est bon, je connais, c'est une technique de drague moisie. Ta gueule ! Toute aimable, je lui souris et lui réponds alors que c'est pour une amie qui m'accompagne.

Je supporte pas qu'on me colle. Enfin, je rectifie, j'aime pas quand un mec moche me colle. Enfin, c'est dur la vie des fois.

Je fais volte face et cherche la jeune brune. Elle est où ? Youhouuuuuuuuuuuuu. Je joue des coudes dans la foule, décidément, je vois pas. Elle est passée où ? Pourtant avec sa taille on la voit dans la foule ! Mais c'est pas possible, je pars dix minutes et elle part aussi ! Je sais retourner chez moi d'ici, mais pas avec deux hot dogs quoi... Je continue ma marche, et arrive devant elle, enfin. Elle téléphone. A quiii ? J'ouvre ma bouche pour lui demander mais une voix dans ma tête me dit que je n'aurais le droit qu'à un vent. Je reste donc là comme une gamine à attendre que miss ai fini son coup de téléphone.

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HRP: J'ai encore rien fais bouger. Promis avec l'arrivée de l'invité surprise j'essaierais de faire bouger les choooooses. [/color]
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Re: Et la politesse ? | Lun 14 Juil 2014, 15:57


Et la politesse?
Featuring Judith & Hayley


❝I’m on a rollercoaster that only goes up. ❞


J’essuie la transpiration qui coule sur mon front avant de soulever une nouvelle fois les poids au dessus de ma tête. Je les repose en soufflant bruyamment. Ca doit bien faire deux heures que je suis à la salle de muscu’, j’vais faire des étirements et après une bonne douche je pourrais rentrer. Les muscles que je me suis façonnés en m’entraînant sont pas là que pour faire joli, faut bien que je les entretienne un peu. Je jette un coup d’œil autour de moi. Belle bande de bras cassés. Y’a aucun de ces types qui ont des muscles qui valent la peine. Ah, si, y’a le vampire, dans le coin là bas. Mais sinon, c’est que de la gonflette.

En même temps, ici c’est juste une salle d’entraînement fréquentée par des petits bourges de la capitale. Même si je suis aussi un richou, j’ai quand même grandi « à la dure » avec mes escapades dans la forêt quand j’étais gamin. Je suis d’ailleurs content de pas avoir grandi ici, j’aurais sans doute été mou du bide. Alors que je finis ma petite séance, je m’assois sur un banc dans un côté de la pièce et m’essuie le visage avec une serviette tout en prenant quelques gorgées d’eau. Je salue le proprio. C’est un bon type, j’l’aime bien. Il me fait marrer avec ses grands sourires alors qu’il a un corps d’action man. Il me fait un peu penser à l’aubergiste de la taverne de Dionysos. Je devrais lui demander s’ils ont pas de liens de parentés. Mais avant que je n’aie le temps de l’appeler pour en avoir le cœur net, c’est à ce moment que j’entends mon téléphone sonner. Je farfouille dans mon sac puis sort le Smartphone. Distraitement, je choppe l’appareil, décroche et le porte à mon oreille. Je souris en voyant le nom à l’écran.

« Âllo ? »

∞ ∞ ∞

Y’a pas à dire, une bonne douche après un entraînement comme ça, y’a rien de mieux. Je sors la clé de ma moto de ma poche et la fait tournoyer autour de mon doigt. Je fourre mon sac dans le coffre et laisse mon engin là. De toute façon, je peux aller à pied là bas, c’est pas loin. J’ai bien fait de pas venir en jogging degueu’, bien que je me fiche un peu de ce que les gens pensent, je préfère avoir l’air soigné, surtout quand je rejoins une connaissance. Je ramène donc mes fesses vêtues d’un pantalon noir plutôt serré assorti à un T-shirt au col en V (et non ça fait pas pd), à la demande d’une certaine personne, au parc. Lorsque je m’approche enfin du parc d’attraction, un sourire ravageur aux lèvres, je cherche des yeux la personne qui m’a appelé. J’ai traîné mes convers jusqu’ici, alors elle a intérêt à se montrer. C’est alors que je la vois enfin. Elle est de dos, alors je m’approche derrière elle et pose ma main sur son épaule.

« Yo~ Belle brune ! »

Je lui sers un sourire, puis regarde la personne qui l’accompagne. Mon sourire s’élargit lorsque je reconnais la demoiselle, un peu surpris tout de même par cette coïncidence.

« Tiens ! Mais si c’est pas cette chère Hayley ! Comment ça va depuis la dernière fois ? »

Je lui fais un clin d’œil complice avant de croiser mes mains derrière ma tête, l’air nonchalant comme d’habitude.

« Bon, on a décidé quoi ? On a intérêt à faire un truc qui bouge, la pêche au canard c’est pas trop mon truc… »

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Re: Et la politesse ? | Mer 16 Juil 2014, 18:26

« Tu veux du pain ?! » ai-je dis méchamment à mon interlocutrice, ce qui, venant de ma part, voulait dire: « Regardes quelqu'un d’autre avec tes grands yeux ‘spèce de clocharde va. » ; inutile de vous faire remarquer que ce genre de propos ne sont pas si insultants que ça quand on sait que lorsque je me mets à critiquer quelqu'un d’habitude c’est pas avec des petits mots comme ceux-là.
Je lui arracha un des hot-dogs de ses mains et me mis à l’attaque après avoir rangé mon téléphone dans une des poches de mon gilet. Ben quoi ? J’ai faim et c’est pas comme si y’a le prince de Monaco devant moi donc je me prive pas d’agir comme je l’ai presque toujours fait, sans faire de chichi pour rien.
Jouer la garce avec des manières de snob qui traîne dans les lieux les plus huppés de la ville c’est marrant un certain temps, mais maintenant ça m’intéresse plus tant que ça. En fait j’ai toujours eu ma place parmi les miens donc je vois pas pourquoi est-ce que j’essayerai de ressembler à toutes ces jeunes femmes identiques et dépourvues de toute bonté d’âme (m’enfin même si pour ce dernier point je suis la moins placée pour les juger dessus vu que je pourrai être désignée comme “la fille de satan deux-mille quatorze”).

Elles sont comme des moutons, elles ne font que suivre le mouvement, les ordres que leur donnent leurs parents chéris et se cassent les couilles pour se donner un genre de dictactrices alors qu’elles ne sont et ne seront jamais personne, si ce n’est des pâles copies de différentes célébrités qui ignorent sans doute totalement l’existence des ces idiotes. Moi, j’ai l’argent, le physique, le mental et tout ce qui va avec sauf que je fais pas semblant et je tente de ressembler à personne si ce n’est moi -eh oui comprenez le, je suis la perfection même ; du moins pour moi et mon entourage, le reste je n’en ai aucune idée, je n’ai jamais cherché à le savoir et même si de nombreux fils à papa me tournent autour, j’en ai strictement rien à battre.

Je m’apprêtais à prendre ma dernière bouchée lorsque soudain je sentis une main se poser sur mon épaule. « Yo~ belle brune! » Je me suis retournée, oh c’est Earl. Bon en même temps je l’ai appelé pour lui demander s’il pouvait faire un passage express mais quoi? Je m’attendais pas à le voir aussi vite ! Il est vraiment rapide quand même et c’est une de ses grandes qualités, qu’on semble d’ailleurs avoir en commun.

Le Hottenberg a ensuite salué Hayley mais oh, ma petite et mon poto! J’allais oublier, c’est vrai que je suis bien entourée. Elle lui a répondu sûrement avec un de ses airs surpris, après tout elle ne devait pas se douter que j’ai demandé à Earl de se taper l’inscrust' dans notre petite sortie -qui, à vrai dire, n’en était pas une.

« Bon, on a décidé quoi ? La pêche aux canards, c’est pas trop mon truc... » Et c’est le truc à aucun d’entre nous trois mon coco j’te rassure. On se mit à avancer (m’enfin J’AI commencé à marcher en direction d’un manège bien précis mais les connaissant -et connaissant les habitants de Skyworld-, ils devaient sûrement être en train de me suivre). « Pourquoi pas la maison hantée ? » On a continué à marcher un moment avant d’arriver devant un guichet près du grand huit. « Vous m’avez pas cru j’espère. » J’ai tourné ma tête de gauche à droite, un coup vers la mini-pétasse, l’autre vers la méchante fée. « Là-bas c’est pour baiser ou faire un truc dans le genre, et je ne suis ni pédophile, ni pour l’inceste. » je sais je sais, ma façon de parler est tellement soignée que vous en restez sans voix mais encore une fois, je m’en fous.

Après avoir payé, le guichetier nous a remit nos tickets.
Allons-y!


12 roses. ♥

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Re: Et la politesse ? | Dim 20 Juil 2014, 14:09

Et la politesse ?
FEAT. JUDITH

Judith, toujours aussi aimable. Je me contente de soupirer intérieurement -si je lui montre elle va me tuer, ou me dire que j'suis trop sensible et m'enfoncer encore plus, au choix... Et quitte à choisir, je prends aucun des deux.

Je croque dans mon Hot-Dog. C'est bon, hein, je dis pas le contraire. Mais... Comment dire... Bah quand j'en mange un je compte le nombre de calories que je prends. Vlan, 50 calories, une seconde bouchée, ça fait 100, une troisième 150. J'en pleurerais presque. Ah, j'envie les meufs qui peuvent manger autant qu'elles le veulent,  moi c'est pas le cas et si je fais pas gaffe c'est trois kilos dans mes dents. Enfin, une fois de temps en temps, bouffer gras et malsain ça a du bon. Ca permet de survivre aux plats spéciaux de Coussin (oui c'est mon chat qui décide de ce que je mange. Quand je dis que personne ne m'écoute c'est pas faux!)  qui me fait bouffer de la salade comme si j'étais une tortue. Manquerait plus qu'il veuille me faire bouffer des insectes car c'est « bon pour la planète » et plein « d'oméga trois ». J'vous jure, y a des gens qui mangent de ces trucs..

Je finis mon Hot-dog et essuie la sauce que j'ai potentiellement autour de la bouche quand j'entends une voix « Yo~ belle brune! » Putain, je la connais cette voix... « Tiens ! Mais si c’est pas cette chère Hayley ! Comment ça va depuis la dernière fois ? »

AH MAIS OUI. Earl ! Je me contente de lui faire un grand sourire, avec un graaand regard qui veut dire « tu lui en touches un mot je te tue » même si moi tuer... Voilà voilà. Mais j'espère qu'il a comprit, car si Judy le sait je suis dans la merde jusqu'en haut des cheveux. En fait, en les regardant bien, je pense que si je fais une connerie, ils sont capable de m'envoyer au couvent. Au couvent... On doit un peu se faire chier là  bas quand même. Coussin c'est un chat chiant mais je pense qu'il n'a pas atteint le niveau couvent.

« Bon, on a décidé quoi ? On a intérêt à faire un truc qui bouge, la pêche au canard c’est pas trop mon truc… »

La pêche au canard. La dernière fois que j'en ai fais c'était il y a 5 ans, autrement dit quand j'avais 11 ans. Ne riez pas ! Je voulais trop le doudou trop mignon. Au final j'ai gagné un poisson rouge que j'ai donné au premier gamin qui  venait. Les joies du hasard et de la fête foraine. Il y a ce que j'appelle le théorème de la fête foraine : « Tu auras tout ce que tu voudras, sauf ce que tu souhaites » Ca résume plutôt bien la chose.

« Pourquoi pas la maison hantée ? »  Je déglutis. La dernière fois que j'me suis retrouvée dans cette putain de maison hanté, c'était quand la déesse du mariage elle même souhaitait me marier à Lyrnaël, soit pour ceux qui aurait loupé un épisode de ma vie, mon demi-frère.
« Là-bas c’est pour baiser ou faire un truc dans le genre, et je ne suis ni pédophile, ni pour l’inceste. »

Baiser ? Moi là bas j'ai pas fais des trucs avec mon frère, mis à part lui sauter dans les bras et attendre que ça se finisse. Je ne suis pas sûre de comprendre ce à quoi elle fait allusion... Je suis pas sœur avec elle ou Earl et je suis pas une gamine non plus. Enfin, j'ai tout de même 4 ans d'écart avec Judith et... 8 avec Earl ?! Mais il est super vieux !

Le temps que je fasse tous mes calculs je me retrouve dans la file d'attente pour le grand huit. Ca avance vite et elle tend les tickets, nous passons la barrière, nous sommes dans les derniers. Par conséquent, toutes les voitures à 4 places sont prises par des couples de deux qui veulent absolument se mettre dans une voiture vite. L'employé nous désigne deux voitures, occupée à deux places chacune. Il se fout de nous ou c'est une blague ? En vue de sa tête, ça n'en est pas une. On est trois on aura trois place ensemble !
Je m'avance vers une des voiture où deux jeunes hommes sont devant. A tous casser ils sont 17 ans, donc je risque pas grand chose. Je me penche en avant, leur fait mon plus beau sourire et leur demande alors « diiiites, ça ne vous dérangerait pas de vous avancer un peu ? On est trois et on aimerait être ensemble. -Je désigne d'un coup de tête Judith et Earl. Un ouvre la bouche pour protester, je me penche encore plus devant lui et pose ma main sur la voiturette tout en soutenant mon ton cette fois-ci plus autoritaire : S'il vous plais. »

Gagné, ils bougent, sous le regard ébahis de l'employé. Eh, c'est pas parce que je suis toute petite que je sais pas user de mes charmes !

Je laisse les deux s'asseoir où ils veulent et prends la troisième place. Je noue mes cheveux sur ma droite et baisse la barrière avec difficulté (j'ai mes raisons, elle est lourde, cette barrière!). Trois coup, ça démarre.

Ce circuit n'a rien à envier aux américains, et bien qu'on soit les meilleurs du monde en ce qui concerne les attractions je dois avouer qu'ici aussi elles gèrent. Je sens mon cœur battre à vive allure sous ma cage thoracique et bien que je sois plus résistante aux sensations fortes qu'aux maisons hantées, ce manège est 100% approuved Hayley en ce qui concerne les sensations fortes.

Je sors du manège, les jambes tremblantes, et regarde Judith et Earl sortir à leur tour. Je suis pas faible, j'ai simplement senti mon cœur faire BODOBOM en plus fort, genre BODOBOM.

On se balade dans les allées de la fête foraine, qui sont beaucoup plus passantes. Un peu plus et je tiendrais la main de mes deux acolytes. Comment ça c'est gamin ?! Pour tout vous raconter, une fois j'ai perdu ma maman dans la foule, et depuis bah j'ai peur de perdre les gens. Comment ça c'est stupide ? J'étais gamine et puis c'est normal hein !

Soudain, mon regard se dirige vers une grande tour, un ascendeur. On dirait un remake de la tour de la terreur de DisneyLand. Mais, c'est juste trop coooooool ! Je pointe l'endroit du doigt et dis alors «  on va là s'il vous plait ! », ce s'il vous plaît, on pourrait se demander si c'est un vrai,  ou un ordre, et là maintenant tout de suite je me demande ce que c'est...
Arrivé devant l'immense bâtisse, nous entrons. On a les tickets, parfait.
Nous rentrons et après une file d'attente de dix minutes, que j'ai passées à regarder la décoration magnifique (ils se sont troués le cul !) nous arrivons dans l’ascendeur. Je m'assieds à côté d'Earl et Judy, mets ma ceinture et l'attache à mon sac. Compte à rebours, trois, deux UUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUN. Tout le monde hurle, c'est juste hyper super trop méga génial comme attraction. Une fois, on remonte. Deux fois, on descend deux étages. Je sens mon cœur jouer au métronome et je suis aux anges.

Troisième fois. L’ascenseur descends rapidement puis se bloque. J'ai cru que mon cou allait se dévisser de ma colonne vertébrale, c'était violent. Un message d'erreur est énoncé par une voix robotique par le haut parleur en haut à droite « Le manège subit une erreur technique, ne paniquez pas et restez assis sur vos sièges. Je répète, ne bougez surtout pas. »

Ce qui est cool, avec les « un instant », c'est que ça peut durer dix secondes ou trois heures. Les gens autour de nous commencent à paniquer. Le problème, c'est qu'on ne peut rien faire, si on se mettait debout et se détachait, il suffirait que ça se débloque et on se retrouverait projeté sur le plafond et totalement paralysé par la suite. Très peu pour moi. Pourquoi ça ne marche pas quand c'est moi, hein ?!

J'irais bien donner un coup de jus à la machine, mais la structure semble être en métal. Pas besoin d'être le roi de la physique pour comprendre que toute personne se trouvant à proximité se retrouverait toastée sans autre forme de procès.

Le temps passe, le message est répété toutes les trois minutes si bien que je pourrais le réciter à l'envers. En bas, j'ai l'impression que personne ne fout rien. Enfin, je ne sais pas si c'est juste une impression.

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Re: Et la politesse ? | Dim 20 Juil 2014, 19:06


Et la politesse?
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Je suis pas du genre à palabrer sur le dos des gens qui se sont ouverts à moi. Je vrille mon regard dans celui de la petite demoiselle –huhu- pour lui signifier que je ne dirais rien. On continue d’avancer.Je ris un peu. La bonne blague. Comme si Judith avait envie d’aller dans la maison hantée, autant dire que j’aime porter des salopettes roses. Je la suis donc jusqu’au grand huit en souriant en entendant sa blague. Elle a pas si tort en plus. Nous faisons alors la queue, puis on se retrouve face au problème des places. Je m’apprête à proposer gentiment à un duo de mecs de se bouger le derrière pour qu’on puisse se mettre à trois dans la même voiture quand Hayley s’avance et se poste face à eux.

« diiiites, ça ne vous dérangerait pas de vous avancer un peu ? On est trois et on aimerait être ensemble.

Alors, miraculeusement, les types décident (judicieusement d’ailleurs, ils veulent pas de moi ou Judith sur le dos) de s’avancer dans une autre voiture pour nous laisser la place. Un peu moqueur, je siffle en regardant Hayley.

« Bien joué poulette ! »

Puis, je passe à côté d’elle et m’installe dans la voiture. J’attends qu’elles s’installent, puis j’abaisse la barrière. Je retiens mon souffle alors que ça commence… et puis c’est parti ! C’est si grisant que je ne peux pas retenir un cri victorieux.

« WOOHOO ! »

Le vent me fouette le visage et je lève mes bras vers le ciel, écartant mes doigts pour ressentir pleinement le vent. Ca tourne encore et encore, puis ça se termine. Je descends, en me sens revigoré. Oui, pour certaines personnes, c’est plutôt l’effet « j’ai le cerveau en bouillie », mais dans mon cas, l’adrénaline coule dan mes veines au point que je serais capable de faire un bond de vingt mètres. Je souris à mes deux camarades.

« C’était super cool ça ! »

On se déplace ensuite dans la foule à la recherche d’une nouvelle attraction. Je reste vigilant à ne pas perdre les deux demoiselles – bon en même temps je suis suffisamment grand pour ne pas les perdre de vue vu que je dépasse au moins d’une tête la majorité des personnes présentes ici – vu que la foule se fait plus compacte. Mais alors Hayley indique un autre manège. Dans sa voix on peut clairement entendre que ce n’est pas réellement une demande. Une vraie gamine capricieuse, hein ? Je souris avec affection. Elle est mignonne quand elle veut.

« Ok, Ok… »

Je la suis donc puis prends un ticket, avant de me mettre dans la file d’attente. Comme Hayley, je regarde autour de moi avec admiration. Il faut avouer que ce parc d’attraction doit être un des mieux rodés du monde. Une fois arrivés dans l’ascenseur, on s’installe, puis ça commence. Les émotions sont palpables, tous les gens dans la pièce crient. C’est puissant, quand même, l’effet qu’un manège peut avoir sur un groupe de personne. Mais c’est alors que brusquement, l’ascenseur s’arrête dans sa descente.

« Le manège subit une erreur technique, ne paniquez pas et restez assis sur vos sièges. Je répète, ne bougez surtout pas. »

Aahh… sérieux ??? Et bien sûr tous les gens se mettent à parler en même temps avec anxiété. Je souffle et regarde du côté de Judith et Hayley. Elles ont l’air aussi blasées que moi pour le coup. Et bien sûr, aucun moyen de se détacher pour vérifier ce qu’il se passe, suffirait juste que le truc se remette en marche et PAF. Crêpe contre le plafond, et sûrement mort subite, d’ailleurs. Et ça dure… ça dure… et les gens se mettent à être de plus en plus stressés… Et on dirait bien que les gens d’en bas s’en balancent sérieusement. Et ce fichu message audio qui tourne en boucle dans nos oreilles. Ca me tape sur le système.

« Eh ! … y’a quelqu’un qui a fait un malaise ici ! Faut faire quelque chose ! »

Oh putain… et il manquait plus que ça. Sans plus attendre, je retire les sangles de sécurité puis je me lève. Les gens autour de moi me regardent comme si j’ai perdu la raison, mais j’men fiche.

« Bougez pas, je m’en charge. »

Je m’approche de la personne qui s’est sentie mal – un jeune garçon – puis je commence à l’examiner rapidement. J’ai quelques bases en sauvetage, faut bien que je m’en serve… mais alors, je me rend compte que y’a un truc qui va pas. Et mes suspicions se renforcent quand je vois un filet de sang couler de son nez.

« Oh merde, il a une hémorragie… il a dû se cogner. Si ça se trouve il a un traumatisme crânien. Si on le sort pas d’ici, il pourrait y passer… »

Je parle dans ma barbe mais les gens autour ont dû m’entendre parce que des cris de protestation s’élèvent. Mais putain, on est tous des êtres magiques, y’a pas une saloperie de guérisseur ? Mais s’il y en avait un, il se serait sans doute manifesté. Du coup, pas le temps d’attendre. En plus, ces cons m’ont foutu en rogne. Ils ont intérêt à avoir une bonne raison de nous laisser dans la merdre comme ça sinon je leur botte le derrière. Littéralement. Je détache le type inconscient et le porte sur mon dos.

« Restez là, je vais descendre avec lui. »

Puis, je me dirige vers la porte (qui est verrouillée bien sûr, puisqu’elle ne donne plus sur rien) puis je regarde de côté. Il y a une autre porte là, qui est un peu dissimulée. Elle doit donner sur un escalier de secours. Je l’explose d’un seul coup de pied pus regarde dehors. C’est même pas un escalier, juste une échelle. Je me tourne vers Judith et Hayley avec un regard interrogateur qui semble vouloir dire « vous venez ? ». Après tout, elles sont assez débrouillardes, et elles apprécieront peut être pas que je me casse tout seul comme ça.

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Re: Et la politesse ? | Mer 30 Juil 2014, 21:20


« Bougez pas, je m’en charge. » Allez c’est ça, vas faire le super-héros. Putain qu’est-ce que ça me fait chier quand je traîne avec des potes comme eux -c’est-à-dire avec un semblant d’humanité- et qu’il y a un blessé ou je ne sais quoi parce qu’ils ressentent toujours le besoin d’aider ces inconnus en difficulté ; parfois même quitte à interrompre notre activité et ça fout vraiment les boules surtout quand on est comme moi et qu’on se fout éperdument du sort des autres (si ce n’est celui des proches). Très franchement voir quelqu’un mourir devant mes propres yeux ne me ferait ni chaud ni froid et si vous ne me croyez pas, je peux vous assurer que c’est du déjà-vu.

Earl s’est donc levé pour se diriger vers le malade - peut-être qu’il a eu une soudaine envie de se suicider pour que dalle -, comme si monsieur pouvait arranger les choses. Exaspérée par sa bêtise, je n’ai pu m’empêcher de lâcher un soupir tout en croisant les bras. Je restai sans rien dire jusqu’à ce qu’il eut l’air d’avoir terminé le  “bilan médical” au vu des cris que lâchaient ceux qui l’entouraient et que cette fée -ça fait pas du tout bonhomme ouais, on est d’accord- se dirige vers un genre de porte de secours et nous lance un regard qui pouvait vouloir dire beaucoup de choses mais là c’était surtout « Vous allez lever vos culs de ces putains de sièges de merde ? » (en mois vulgaire bien sûr, ça c’était ma version).

Je crois bien avoir aperçu Hayley me lancer un regard interrogatif du genre “on y va ou pas ?” ah la la cette petite c’est définitivement une moi dans un futur proche et je fais bien ma formation mais là j’étais un peu déçue puisqu’elle devrait parfaitement savoir que je m’en bas les couilles de ce pauvre type sans doute con et moche. Mais bon, il est vrai qu’avec Judy on est jamais sûrs de rien, donc je lui pardonne pour cette fois-ci, malgré que l’agresser maintenant n’était pas une si mauvaise idée que ça surtout que je suis à deux doigts d’envoyer valser le peu de gentillesse -ou du moins “neutralité”- dont j’ai fais preuve tout cet  après-midi. Dans un geste non calculé, j’ai sorti mon smartphone de ma poche pour voir l’heure. 16h30 et merde. « Vous m’faites chier. » lui ai-je chuchoté avant de détacher ma ceinture, attendre que la demi-déesse fasse de même et suivre notre pote, qui défonça une des deux portes et resta planté là. Me demandant ce qu’il pouvait bien attendre, je l’ai bousculé et ai pris sa place. Ah ouais ok, c’est une échelle même pas des escaliers mais BORDEL on est où là, sur une île céleste ou dans un pays du tiers-monde ?! Rappelez moi d’envoyer une lettre aux Dieux (eurk je m’étouffe, j’voulais dire pervers pédophiles qui ont tous les jours les jambes en l’air et qui sont même pas capable de faire des trucs de qualité ici) pour leur dire de niquer cordialement leurs races. Comment est-ce qu’il va faire le brun aux yeux verts pour descendre ce corps, hein ? Le lancer, peut-être ? Si ça ne tenait qu’à moi je l’aurais fait depuis longtemps mais là il a décidé de laisser son côté grand-frère reprendre le dessus -bien que le mien ne ferait jamais ça, il serait le premier à l’achever héhé- et je vais m’abstenir de commettre un homicide volontaire avant de prendre la fuite. « Lances-le. » Bah quoi ? Ca coûte rien d’essayer, peut-être qu’Earl retrouvera la raison et m’écoutera enfin.

M’enfin non il ne l’a pas fait. « J’ai d’autres choses à foutre moi, j’descends. Hay’ t’as qu’à me suivre, tu t’en branles. » puis c’est là que je me suis rappelée que j’avais des ailes et que je pouvais voler et l’adolescente aussi mais moi je peux changer mon apparence pour au pire devenir un poids lourds pour le porter mais il n’est pas question que je leur serve d’ascenceur et encore moins que je déploie mes ailes noires pour un truc aussi débile. « C’est NON. » leur ai-je hurlé. Ils ont pas l’air de vouloir lâcher l’affaire mais je m’en fous, quoi que….. « Bon, ok. » silence. « Mais j’vous jure que vous allez me rendre le triple de ce service. » et Dieu sait à quel point ils vont en baver ! Trêve de bavardages, j’ai changé mon apparence en celle d’un homme avec pas mal de muscles - sûrement beau gosse mais ça on s’en bas les steaks -, leur demanda de reculer afin d’avoir assez de place pour mes grandes ailes noires, pris l’inconnu et l’ai porté comme un sac à patates par-dessus mon épaule droite.

En mois de temps qu’il fallait je l’ai descendu en bas, l’ai allongé au sol et ai appelé des secours (en prenant tout mon temps bien sûr mais c’était déjà ça). Le temps que les deux autres rigolos descendent, le corps n’était déjà plus là, j’ai repris mon apparence de bombasse habituelle et le manège a recommencé à fonctionner. Donc tout allait bien dans le meilleur des mondes sauf le mien, qui était assurément le pire. Sur les nerfs, je leur ai lancé un regard scarface avant de me tirer d’ici et rejoindre les ruelles sombres. Inutile de squatter avec plus longtemps: j’ai eu ma dose. De toute manière John vient à l’appart ce soir, je ferai mieux de retourner bosser jusqu’à dix-huits heures et ensuite aller me préparer.

Voili voualouu, je vous laisse mes chéris ! ♥
Désolée pour les fautes j’ai pas fais attention. x)


12 roses. ♥

bang bang shot you down:
 


Judith & Matthew:
 
 
Et la politesse ?
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